Dans quel contexte avez-vous noué ce partenariat avec Omnicell ?
Dr Serge Loko : Le déploiement des armoires sécurisées au CHIMM est un projet porté de longue date par la PUI, qui le proposait régulièrement dans le cadre du plan d’investissement. Une première concrétisation a eu lieu en 2021, après notre sélection à un appel à projets via l’EHPAD de l’hôpital, permettant d’installer quatre armoires sécurisées au sein de cet établissement. La même année, une subvention de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a financé deux armoires supplémentaires en psychiatrie. Avec la direction des achats, nous avons ensuite structuré un plan d’investissement quinquennal pour généraliser ces équipements. Depuis, le déploiement s’est poursuivi dans les unités de soins avec désormais douze armoires dédiées au circuit du médicament, couvrant la majorité des services – seuls la réanimation et le service de soins médicaux et de réadaptation restent à équiper. Enfin, dans le cadre de l’appel à projet SESAME pour l’automatisation porté par la Direction générale de la santé, et sous réserve de financement associé, des armoires pourraient installées au bloc opératoire pour les dispositifs médicaux implantables et stériles.
Dr Serge Loko : Le déploiement des armoires sécurisées au CHIMM est un projet porté de longue date par la PUI, qui le proposait régulièrement dans le cadre du plan d’investissement. Une première concrétisation a eu lieu en 2021, après notre sélection à un appel à projets via l’EHPAD de l’hôpital, permettant d’installer quatre armoires sécurisées au sein de cet établissement. La même année, une subvention de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France a financé deux armoires supplémentaires en psychiatrie. Avec la direction des achats, nous avons ensuite structuré un plan d’investissement quinquennal pour généraliser ces équipements. Depuis, le déploiement s’est poursuivi dans les unités de soins avec désormais douze armoires dédiées au circuit du médicament, couvrant la majorité des services – seuls la réanimation et le service de soins médicaux et de réadaptation restent à équiper. Enfin, dans le cadre de l’appel à projet SESAME pour l’automatisation porté par la Direction générale de la santé, et sous réserve de financement associé, des armoires pourraient installées au bloc opératoire pour les dispositifs médicaux implantables et stériles.
Quels sont les bénéfices de ces solutions ?
Les armoires sécurisées apportent une réelle valeur ajoutée à tous les niveaux, grâce notamment à l’interconnexion entre le DPI, le système de gestion des stocks et le middleware associé, garantissant un circuit du médicament plus fluide et sécurisé. Les stocks et les réapprovisionnements sont mieux maîtrisés, avec un réassort assuré par les préparateurs, ce qui allège la charge des infirmiers, particulièrement sur la gestion des péremptions. Les bénéfices sont aussi économiques, avec une réduction du gaspillage médicamenteux. Par ailleurs, la chaîne du froid est mieux contrôlée, notamment en EHPAD grâce à un stockage centralisé des médicaments thermosensibles, et le circuit des stupéfiants est renforcé par un double contrôle limitant les écarts. Globalement, ces solutions permettent aux soignants de se recentrer sur leur cœur de métier, avec des retours très positifs et une forte demande d’extension.
Quelles seront les prochaines étapes ?
Nous ne sommes qu’au début de la dynamique. Des perspectives existent déjà au sein du GHT Yvelines Nord, notamment avec le CHI de Poissy-Saint-Germain-en-Laye, autour d’un système d’information unifié permettant un pilotage centralisé des armoires. À terme, cela offrira une visibilité globale sur les stocks, y compris en situation de garde, et facilitera la permanence des soins à l’échelle du groupement. Initialement porté par la pharmacie, le déploiement des armoires sécurisées est ainsi devenu un véritable projet institutionnel, structurant et fédérateur : il est soutenu en interne et mobilise l’ensemble des équipes autour d’un dispositif simple d’usage, dont les bénéfices sont concrets et perceptibles au quotidien.
> Plus d'informations sur le site d'Omnicell
> Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026, à lire ici
Les armoires sécurisées apportent une réelle valeur ajoutée à tous les niveaux, grâce notamment à l’interconnexion entre le DPI, le système de gestion des stocks et le middleware associé, garantissant un circuit du médicament plus fluide et sécurisé. Les stocks et les réapprovisionnements sont mieux maîtrisés, avec un réassort assuré par les préparateurs, ce qui allège la charge des infirmiers, particulièrement sur la gestion des péremptions. Les bénéfices sont aussi économiques, avec une réduction du gaspillage médicamenteux. Par ailleurs, la chaîne du froid est mieux contrôlée, notamment en EHPAD grâce à un stockage centralisé des médicaments thermosensibles, et le circuit des stupéfiants est renforcé par un double contrôle limitant les écarts. Globalement, ces solutions permettent aux soignants de se recentrer sur leur cœur de métier, avec des retours très positifs et une forte demande d’extension.
Quelles seront les prochaines étapes ?
Nous ne sommes qu’au début de la dynamique. Des perspectives existent déjà au sein du GHT Yvelines Nord, notamment avec le CHI de Poissy-Saint-Germain-en-Laye, autour d’un système d’information unifié permettant un pilotage centralisé des armoires. À terme, cela offrira une visibilité globale sur les stocks, y compris en situation de garde, et facilitera la permanence des soins à l’échelle du groupement. Initialement porté par la pharmacie, le déploiement des armoires sécurisées est ainsi devenu un véritable projet institutionnel, structurant et fédérateur : il est soutenu en interne et mobilise l’ensemble des équipes autour d’un dispositif simple d’usage, dont les bénéfices sont concrets et perceptibles au quotidien.
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> Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026, à lire ici







