Le nettoyage sans chimie est longtemps resté perçu comme une approche alternative. Où en est-on aujourd’hui dans son adoption, notamment en milieu hospitalier ?
Hugues Bolomier : Longtemps perçu comme marginal, le nettoyage sans chimie s’impose aujourd’hui comme une réalité opérationnelle. De nombreux CHU, en France et à l’international, ont intégré les textiles Decitex à leurs protocoles pour réduire leur impact environnemental, sans compromis sur l’efficacité ni la sécurité des agents. Notre vision, « Pour un monde plus sain, nettoyé sans chimie », guide cette démarche. Fabriqués à partir de matières recyclées et écolabellisés Nordic Swan, le bandeau Ultimate 3D Infinite et lavette Mini Log 5 Infinite incarnent cet engagement.
L’éconettoyage s’étend donc désormais à la décontamination mécanique des surfaces hautes…
C’est en effet une évolution très récente. Historiquement, le nettoyage sans chimie s’est imposé sur les sols, mais aujourd’hui, ses performances se révèlent tout aussi pertinentes sur les surfaces hautes et les points de contact. Avec ses microfibres techniques, Decitex a démontré qu’une décontamination mécanique des points de contact peut atteindre des niveaux comparables à ceux d’une désinfection chimique. Cette avancée ouvre la voie à une approche globale, cohérente et durable de l’hygiène, y compris sur les surfaces critiques.
Comment évalue-t-on concrètement l’efficacité de ces solutions de nettoyage sans chimie ?
Précision importante, il n’existe pas de textiles microfibre « validés éconettoyage » ou « normés EN 16615 ». Cette norme européenne a été conçue pour évaluer la désinfection chimique des surfaces. L’approche de Decitex en est une adaptation méthodologique : le principe reste identique, appliquer un textile sur une surface contaminée et mesurer la réduction microbienne, mais les produits chimiques sont remplacés par l’eau, associée aux microfibres Decitex. Les résultats obtenus en laboratoire accrédité sont probants : une réduction de plus de 5 logs, soit 99,999 % des micro-organismes, équivalente aux protocoles chimiques conventionnels. Cette approche simplifie donc les procédures, sans dilution, sans temps de contact, sans rinçage, limitant ainsi les erreurs humaines et l’exposition aux substances chimiques.
Hugues Bolomier : Longtemps perçu comme marginal, le nettoyage sans chimie s’impose aujourd’hui comme une réalité opérationnelle. De nombreux CHU, en France et à l’international, ont intégré les textiles Decitex à leurs protocoles pour réduire leur impact environnemental, sans compromis sur l’efficacité ni la sécurité des agents. Notre vision, « Pour un monde plus sain, nettoyé sans chimie », guide cette démarche. Fabriqués à partir de matières recyclées et écolabellisés Nordic Swan, le bandeau Ultimate 3D Infinite et lavette Mini Log 5 Infinite incarnent cet engagement.
L’éconettoyage s’étend donc désormais à la décontamination mécanique des surfaces hautes…
C’est en effet une évolution très récente. Historiquement, le nettoyage sans chimie s’est imposé sur les sols, mais aujourd’hui, ses performances se révèlent tout aussi pertinentes sur les surfaces hautes et les points de contact. Avec ses microfibres techniques, Decitex a démontré qu’une décontamination mécanique des points de contact peut atteindre des niveaux comparables à ceux d’une désinfection chimique. Cette avancée ouvre la voie à une approche globale, cohérente et durable de l’hygiène, y compris sur les surfaces critiques.
Comment évalue-t-on concrètement l’efficacité de ces solutions de nettoyage sans chimie ?
Précision importante, il n’existe pas de textiles microfibre « validés éconettoyage » ou « normés EN 16615 ». Cette norme européenne a été conçue pour évaluer la désinfection chimique des surfaces. L’approche de Decitex en est une adaptation méthodologique : le principe reste identique, appliquer un textile sur une surface contaminée et mesurer la réduction microbienne, mais les produits chimiques sont remplacés par l’eau, associée aux microfibres Decitex. Les résultats obtenus en laboratoire accrédité sont probants : une réduction de plus de 5 logs, soit 99,999 % des micro-organismes, équivalente aux protocoles chimiques conventionnels. Cette approche simplifie donc les procédures, sans dilution, sans temps de contact, sans rinçage, limitant ainsi les erreurs humaines et l’exposition aux substances chimiques.
Comment votre démarche s’inscrit-elle dans une politique RSE ?
La démarche de Decitex s’inscrit pleinement dans une logique RSE globale. Elle vise à protéger à la fois les utilisateurs, les patients et l’environnement en proposant des solutions plus sûres et plus saines. Nos textiles sont conçus en France et en Europe. Ils intègrent des fibres recyclées et bénéficient du label Nordic Swan, reconnu pour son exigence environnementale. Leur durabilité constitue également un atout majeur. Avec une durée de vie pouvant atteindre 500 lavages, soit près de deux ans d’utilisation, ces solutions conjuguent performance économique, réduction de l’impact environnemental et amélioration des conditions de travail.
Quid de la prise en main par les agents hospitaliers ?
Chaque solution s’accompagne d’une formation indispensable pour en garantir une utilisation maîtrisée, mais aussi pour faire évoluer les produits à partir des réalités du terrain. L’objectif est double : améliorer la performance tout en préservant la santé des utilisateurs. Grâce à l’efficacité de nos textiles, l’effort physique est réduit et le recours aux produits chimiques évité. Associées à des innovations ergonomiques comme le manche télescopique WATSON, reconnu pour améliorer les angulations, ces solutions contribuent à limiter les TMS et à sécuriser les pratiques. Équipes et décideurs apprécient des outils fiables et robustes, qui simplifient le quotidien sans compromis sur le niveau d’exigence.
Quelles sont, selon vous, les grandes évolutions des pratiques d’hygiène dans les années à venir ?
Les évolutions à venir s’inscrivent dans une continuité, mais les signaux se font aujourd’hui plus pressants. Le rapport de l’ANSES publié en novembre 2025 sur les conditions de travail des agents du nettoyage est un marqueur fort : il pointe une sinistralité structurellement plus élevée que dans les autres secteurs, des TMS deux fois plus fréquents que la moyenne, et recommande explicitement de réduire, voire d’exclure, le recours à la chimie. C’est précisément là que nos solutions prennent tout leur sens. Chez Decitex, ces enjeux ne sont pas nouveaux. Nos innovations ont toujours été pensées pour y répondre, en réduisant l’effort physique grâce à des textiles à haute efficacité mécanique et en supprimant l’exposition aux produits chimiques. L’enjeu des prochaines années sera d’accélérer l’adoption de ces pratiques en s’appuyant sur ce que la science confirme désormais : le nettoyage sans chimie n’est plus une alternative, c’est une réponse concrète aux impératifs de santé au travail, d’impact environnemental et de performance économique.
> Plus d’informations sur le site de Decitex.
La démarche de Decitex s’inscrit pleinement dans une logique RSE globale. Elle vise à protéger à la fois les utilisateurs, les patients et l’environnement en proposant des solutions plus sûres et plus saines. Nos textiles sont conçus en France et en Europe. Ils intègrent des fibres recyclées et bénéficient du label Nordic Swan, reconnu pour son exigence environnementale. Leur durabilité constitue également un atout majeur. Avec une durée de vie pouvant atteindre 500 lavages, soit près de deux ans d’utilisation, ces solutions conjuguent performance économique, réduction de l’impact environnemental et amélioration des conditions de travail.
Quid de la prise en main par les agents hospitaliers ?
Chaque solution s’accompagne d’une formation indispensable pour en garantir une utilisation maîtrisée, mais aussi pour faire évoluer les produits à partir des réalités du terrain. L’objectif est double : améliorer la performance tout en préservant la santé des utilisateurs. Grâce à l’efficacité de nos textiles, l’effort physique est réduit et le recours aux produits chimiques évité. Associées à des innovations ergonomiques comme le manche télescopique WATSON, reconnu pour améliorer les angulations, ces solutions contribuent à limiter les TMS et à sécuriser les pratiques. Équipes et décideurs apprécient des outils fiables et robustes, qui simplifient le quotidien sans compromis sur le niveau d’exigence.
Quelles sont, selon vous, les grandes évolutions des pratiques d’hygiène dans les années à venir ?
Les évolutions à venir s’inscrivent dans une continuité, mais les signaux se font aujourd’hui plus pressants. Le rapport de l’ANSES publié en novembre 2025 sur les conditions de travail des agents du nettoyage est un marqueur fort : il pointe une sinistralité structurellement plus élevée que dans les autres secteurs, des TMS deux fois plus fréquents que la moyenne, et recommande explicitement de réduire, voire d’exclure, le recours à la chimie. C’est précisément là que nos solutions prennent tout leur sens. Chez Decitex, ces enjeux ne sont pas nouveaux. Nos innovations ont toujours été pensées pour y répondre, en réduisant l’effort physique grâce à des textiles à haute efficacité mécanique et en supprimant l’exposition aux produits chimiques. L’enjeu des prochaines années sera d’accélérer l’adoption de ces pratiques en s’appuyant sur ce que la science confirme désormais : le nettoyage sans chimie n’est plus une alternative, c’est une réponse concrète aux impératifs de santé au travail, d’impact environnemental et de performance économique.
> Plus d’informations sur le site de Decitex.
Trois questions à Stéphanie Burel, présidente de l’Association des responsables de bionettoyage en santé (ARBS).
La montée en puissance de l’éconettoyage dans les établissements de santé est-elle une réalité aujourd’hui ?
Stéphanie Burel : Oui, clairement. Cette dynamique s’est construite progressivement, et comme souvent, l’adoption par un premier établissement agit comme un déclencheur pour les autres. Les échanges entre professionnels, les retours d’expérience et les publications scientifiques ont permis de consolider les pratiques et de renforcer la confiance dans l’efficacité de ces solutions.
Quels sont les bénéfices observés avec cette pratique ?
Les bénéfices sont très concrets pour les équipes. L’imprégnation maîtrisée des bandeaux limite les manipulations et réduit les contraintes au niveau du poignet et de la main, contribuant ainsi à prévenir les risques de troubles musculo-squelettiques. Une fois les protocoles assimilés, l’utilisation devient fluide et les agents s’approprient durablement ces nouvelles pratiques.
Dans vos travaux, identifiez-vous des tendances à venir en matière de bionettoyage ?
Après la généralisation progressive du nettoyage sans chimie, notamment pour les sols, une nouvelle approche émerge : les solutions à base de probiotiques. Encore en phase de structuration, cette technologie ne remplace pas le nettoyage sans chimie, mais vient le compléter. Elle élargit le champ des solutions disponibles pour mettre en place des protocoles adaptés à toutes les configurations, au bénéfice des agents comme des usagers.
> Les journées de l’ARBS se tiendront du 23 au 25 septembre 2026 à Toulouse. Informations, inscriptions et programme.
La montée en puissance de l’éconettoyage dans les établissements de santé est-elle une réalité aujourd’hui ?
Stéphanie Burel : Oui, clairement. Cette dynamique s’est construite progressivement, et comme souvent, l’adoption par un premier établissement agit comme un déclencheur pour les autres. Les échanges entre professionnels, les retours d’expérience et les publications scientifiques ont permis de consolider les pratiques et de renforcer la confiance dans l’efficacité de ces solutions.
Quels sont les bénéfices observés avec cette pratique ?
Les bénéfices sont très concrets pour les équipes. L’imprégnation maîtrisée des bandeaux limite les manipulations et réduit les contraintes au niveau du poignet et de la main, contribuant ainsi à prévenir les risques de troubles musculo-squelettiques. Une fois les protocoles assimilés, l’utilisation devient fluide et les agents s’approprient durablement ces nouvelles pratiques.
Dans vos travaux, identifiez-vous des tendances à venir en matière de bionettoyage ?
Après la généralisation progressive du nettoyage sans chimie, notamment pour les sols, une nouvelle approche émerge : les solutions à base de probiotiques. Encore en phase de structuration, cette technologie ne remplace pas le nettoyage sans chimie, mais vient le compléter. Elle élargit le champ des solutions disponibles pour mettre en place des protocoles adaptés à toutes les configurations, au bénéfice des agents comme des usagers.
> Les journées de l’ARBS se tiendront du 23 au 25 septembre 2026 à Toulouse. Informations, inscriptions et programme.
> Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026, à lire ici













