L’offre de Cara a été conçue selon une logique ouverte. Pourriez-vous nous en dire plus ?
Nicolas Mouque : Notre offre repose sur quatre briques complémentaires, utilisables ensemble ou séparément : le registre de sécurité informatisé Agess, les plans de sécurité PlanNet, la main courante électronique Gemcel et la gestion des rondes Caronde. Nous avons fait le choix de solutions ouvertes et évolutives, capables de s’adapter aux usages et aux contraintes émergentes. Cette modularité permet d’accompagner efficacement les évolutions réglementaires, notamment en matière de traçabilité.
Pouvez-vous illustrer cette ouverture avec Gemcel ?
Gemcel se distingue par sa grande capacité de paramétrage, notamment via des formulaires sur mesure. Elle permet de gérer des usages dépassant le cadre classique d’une main courante, comme la dématérialisation des permis de feu, la gestion des hélistations, ou le signalement d’événements sensibles comme les survols de drones. Dans le secteur hospitalier, elle répond aussi à des besoins spécifiques, par exemple le suivi de certains produits de santé ou la gestion des fugues de patients. Ces processus sont encore trop souvent traités via des outils dispersés, notamment des fichiers Excel. La main courante électronique prend ici tout son sens : elle centralise l’information, fiabilise la traçabilité et permet d’élargir son périmètre bien au-delà de sa fonction initiale, contribuant ainsi à rationaliser les investissements.
Qu’en est-il d’Agess ?
Agess suit la même logique modulaire. Au-delà du suivi des équipements soumis à contrôle, il intègre un registre de sécurité dématérialisé et des fonctionnalités à fort potentiel, comme le suivi des formations ou la création autonome de nouveaux types d’équipements – par exemple les extincteurs sans fluor apparus récemment. L’outil s’ouvre également à d’autres domaines : gestion des équipements techniques, suivi des contrats avec alertes sur les échéances, ou contrôle d’accès et vidéoprotection. La gestion des organigrammes de clés constitue un autre exemple concret : recensement des cylindres, représentation graphique sur plans, suivi des attributions et des prêts avec alertes de restitution… De plus en plus d’établissements de santé s’en emparent, faisant d’Agess une plateforme véritablement multi-usage.
Et concernant PlanNet ?
PlanNet permet de réaliser des plans de sécurité conformes à la norme NFX08-070. Là encore, l’ouverture est au cœur de la démarche. Les risques évoluent, et avec eux les besoins de représentation. C’est pourquoi la bibliothèque de pictogrammes s’enrichit régulièrement, avec des éléments par exemple liés à des enjeux récents comme les bornes de recharge pour véhicules électriques ou les panneaux photovoltaïques. Elle intègre par ailleurs de nouveaux besoins, à l’instar des dispositifs liés aux menaces d’intrusion, laissant aux utilisateurs la liberté de les représenter ou non. Pour conclure, notre approche repose sur la flexibilité, et nous serons ravis d’échanger avec les professionnels du secteur : rendez-vous sur le stand 41 lors du congrès de l’ACSES !
> Article paru dans le Hors-Série #9, édition de mai 2026, à lire ici
Nicolas Mouque : Notre offre repose sur quatre briques complémentaires, utilisables ensemble ou séparément : le registre de sécurité informatisé Agess, les plans de sécurité PlanNet, la main courante électronique Gemcel et la gestion des rondes Caronde. Nous avons fait le choix de solutions ouvertes et évolutives, capables de s’adapter aux usages et aux contraintes émergentes. Cette modularité permet d’accompagner efficacement les évolutions réglementaires, notamment en matière de traçabilité.
Pouvez-vous illustrer cette ouverture avec Gemcel ?
Gemcel se distingue par sa grande capacité de paramétrage, notamment via des formulaires sur mesure. Elle permet de gérer des usages dépassant le cadre classique d’une main courante, comme la dématérialisation des permis de feu, la gestion des hélistations, ou le signalement d’événements sensibles comme les survols de drones. Dans le secteur hospitalier, elle répond aussi à des besoins spécifiques, par exemple le suivi de certains produits de santé ou la gestion des fugues de patients. Ces processus sont encore trop souvent traités via des outils dispersés, notamment des fichiers Excel. La main courante électronique prend ici tout son sens : elle centralise l’information, fiabilise la traçabilité et permet d’élargir son périmètre bien au-delà de sa fonction initiale, contribuant ainsi à rationaliser les investissements.
Qu’en est-il d’Agess ?
Agess suit la même logique modulaire. Au-delà du suivi des équipements soumis à contrôle, il intègre un registre de sécurité dématérialisé et des fonctionnalités à fort potentiel, comme le suivi des formations ou la création autonome de nouveaux types d’équipements – par exemple les extincteurs sans fluor apparus récemment. L’outil s’ouvre également à d’autres domaines : gestion des équipements techniques, suivi des contrats avec alertes sur les échéances, ou contrôle d’accès et vidéoprotection. La gestion des organigrammes de clés constitue un autre exemple concret : recensement des cylindres, représentation graphique sur plans, suivi des attributions et des prêts avec alertes de restitution… De plus en plus d’établissements de santé s’en emparent, faisant d’Agess une plateforme véritablement multi-usage.
Et concernant PlanNet ?
PlanNet permet de réaliser des plans de sécurité conformes à la norme NFX08-070. Là encore, l’ouverture est au cœur de la démarche. Les risques évoluent, et avec eux les besoins de représentation. C’est pourquoi la bibliothèque de pictogrammes s’enrichit régulièrement, avec des éléments par exemple liés à des enjeux récents comme les bornes de recharge pour véhicules électriques ou les panneaux photovoltaïques. Elle intègre par ailleurs de nouveaux besoins, à l’instar des dispositifs liés aux menaces d’intrusion, laissant aux utilisateurs la liberté de les représenter ou non. Pour conclure, notre approche repose sur la flexibilité, et nous serons ravis d’échanger avec les professionnels du secteur : rendez-vous sur le stand 41 lors du congrès de l’ACSES !
> Article paru dans le Hors-Série #9, édition de mai 2026, à lire ici










