Avant cette transition, l’hôpital utilisait des produits de désinfection distincts pour les sols et les surfaces hautes, avec des procédures adaptées aux germes rencontrés. « Le service de bionettoyage utilisait un produit, les unités de soins un autre, et certains services encore une troisième référence », explique Alain Compère, Infirmier chef de service en Hygiène hospitalière. Un audit interne, mené après la période Covid, a mis en lumière une complexité opérationnelle qui augmentait le risque d’erreurs. Très vite, la nécessité d’une simplification s’est imposée.
Le dioxyde de chlore Tristel : une découverte convaincante
La rencontre avec Mélissa, déléguée commerciale de Tristel, a ouvert une piste nouvelle : utiliser une chimie désinfectante unique pour l’ensemble des germes, sur les sols et les surfaces hautes. Une proposition accueillie d’abord avec prudence. « Le produit paraissait presque trop beau pour être vrai. Le dioxyde de chlore Tristel m’était présenté comme la molécule miracle », admet l’hygiéniste. L’étude scientifique de publications indépendantes a toutefois levé les doutes : mode d’action oxydant, efficacité à large spectre, temps de contact court et uniforme, compatibilité avec de nombreux matériaux… Les arguments étaient solides. Une évaluation économique a également confirmé un coût global comparable à celui des solutions utilisées précédemment. La mise en place des solutions Tristel s’est faite par étapes, au bloc opératoire et dans les unités à risque, avant une généralisation progressive. En parallèle, l’hôpital a réorganisé son bionettoyage autour de la centralisation et de la pré-imprégnation des bandeaux et microfibres en incluant le dioxyde de chlore. « Le personnel n’avait plus à manipuler de produits concentrés ni à gérer de multiples dilutions », souligne Alain Compère. Cette transition a également été l’occasion de réactualiser la cartographie des zones à risque, conformément aux recommandations en vigueur.
Des bénéfices tangibles
Les bénéfices ont été rapidement visibles. Un seul produit, un taux de dilution unique et des protocoles harmonisés quelle que soit la nature du germe ciblé ont éliminé toute confusion. La centralisation de la pré-imprégnation a réduit le risque d’erreurs et renforcé la cohérence des pratiques, tandis que l’équipe d’hygiène dispose désormais d’une meilleure visibilité sur les zones nécessitant une désinfection renforcée. Sur le plan économique, l’impact est notable : « après 10 mois, nous avons constaté une réduction de 25 % du budget consacré aux produits désinfectants », note Alain Compère. L’accompagnement assuré par Tristel a été largement salué, notamment la présence sur le terrain et la disponibilité de Mélissa, sa déléguée commerciale, qui a su s’adapter au rythme et aux contraintes internes de l’établissement. Si la diminution des épisodes épidémiques ne peut être attribuée à un seul facteur, l’hôpital estime que l’usage d’un désinfectant rapide, efficace et uniformément appliqué a renforcé sa stratégie de prévention. Alain Compère ne laisse place à aucune hésitation : « À un confrère hygiéniste qui hésiterait à adopter le dioxyde de chlore Tristel pour le bionettoyage, je dirais simplement : allez-y ! Dans la refonte complète de notre bionettoyage, l’arrivée des produits Tristel a vraiment été la cerise sur le gâteau ».
> Plus d'informations sur le site de Tristel
> Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025, à lire ici
> Plus d'informations sur le site de Tristel
> Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025, à lire ici







