Depuis six mois, patients et professionnels des services de psychiatrie et de diabétologie-endocrinologie, familiers des parcours de soin, ont été invités à faire un pas de côté pour explorer le thème du déplacement à travers un prisme artistique et poétique. Le projet s’appuie sur les pratiques narratives et les fondamentaux de l’improvisation pour offrir aux patients, dont l’identité et le pouvoir s’agir sont souvent affectés par la maladie, un espace d’expression les invitant à déployer imaginaire et récit de soi. Au total, plus de 50 heures d’ateliers d’écriture et d’improvisation, une sortie culturelle au Théâtre Paul Éluard (TPE) de Bezons et des Performances Artistiques Discrètes dans les espaces d’attente de l’hôpital ont rythmé cette aventure collective et réuni près de 200 participants.
Ces ateliers ont ouvert des espaces d’expressions et de rencontres entre patients et professionnels, au-delà du seul prisme de la maladie. En offrant à chacun la possibilité de raconter, transformer ou imaginer son histoire, « (Se) Parcourir » invite à porter un autre regard sur les parcours à l’hôpital et sur celles et ceux qui les traversent. À travers la pratique artistique, le projet favorise l’accès à la culture, contribue à améliorer la qualité de vie des personnes hospitalisées et participe à la déstigmatisation des troubles psychiques, en créant des moments de partage, d’écoute et de créativité au sein de l’hôpital. Les différentes étapes du projet ont été documentées par la photographe Corinne Marianne Pontoir, dont les images donneront lieu à une exposition finale.
Ces ateliers ont ouvert des espaces d’expressions et de rencontres entre patients et professionnels, au-delà du seul prisme de la maladie. En offrant à chacun la possibilité de raconter, transformer ou imaginer son histoire, « (Se) Parcourir » invite à porter un autre regard sur les parcours à l’hôpital et sur celles et ceux qui les traversent. À travers la pratique artistique, le projet favorise l’accès à la culture, contribue à améliorer la qualité de vie des personnes hospitalisées et participe à la déstigmatisation des troubles psychiques, en créant des moments de partage, d’écoute et de créativité au sein de l’hôpital. Les différentes étapes du projet ont été documentées par la photographe Corinne Marianne Pontoir, dont les images donneront lieu à une exposition finale.
Un cabaret d’improvisation participatif, ouvert à tous, pour clôturer l’aventure le samedi 21 mars
Le projet se conclura par un cabaret d’improvisation participatif, organisé le samedi 21 mars à 14h30 à l’Hôpital Simone Veil. Pensé comme un moment convivial et ouvert, il mettra en scène les participants qui partageront avec le public les propositions expérimentées en ateliers, et l’énergie collective qu’elles libèrent. Le public sera également invité à participer, prolongeant l’esprit collectif qui a animé tout le projet. L’après- midi sera conclu par une performance du Théâtre de l’Arc-en-ciel (TAC), troupe d’improvisation amateur dirigée par Myriam Loucif. Ce temps de restitution viendra clore six mois de création partagée et illustrera combien la culture peut trouver toute sa place dans le « prendre soin », aux côtés des professionnels de santé.








