<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T05:55:00+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96439825</guid>
   <title>Au bloc opératoire, la musique comme nouvelle alliée de l’anesthésie</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Centre Hospitalier Princesse Grace (CHPG) de Monaco, une mélodie s’invite désormais là où l’on attend plutôt le bip des machines et les voix protocolaires. Au bloc opératoire, certains patients s’endorment au son de leur chanson préférée. Une pratique encore marginale il y a quelques années, aujourd’hui portée avec conviction par le Dr Gildas Rousseau, chef de service adjoint en anesthésie-réanimation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439825-67248023.jpg?v=1778146806" alt="Au bloc opératoire, la musique comme nouvelle alliée de l’anesthésie" title="Au bloc opératoire, la musique comme nouvelle alliée de l’anesthésie" />
     </div>
     <div>
      <em>« J’ai toujours été passionné par la musique, je suis moi-même musicien »</em>, confie-t-il. Arrivé en 2007, il commence à tester, presque intuitivement, la diffusion de musique pour apaiser les patients les plus anxieux.&nbsp;<em>« Au départ, c’était vraiment empirique. Je faisais cela ponctuellement, sans cadre particulier, simplement parce que je pensais que cela pouvait aider. »</em>&nbsp;Très vite, il observe une différence.&nbsp;<em>« Cela semblait fonctionner, les patients étaient plus détendus. Alors j’ai commencé à le proposer de plus en plus souvent. »</em>&nbsp;En 2010, il systématise la pratique auprès d’un public bien précis&nbsp;: les patients du secteur libéral, qu’il suit à la fois en consultation et au bloc opératoire.&nbsp;<em>« Cela me permettait d’assurer une continuité dans la prise en charge, ce qui n’est pas toujours possible dans le secteur public. »</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Redonner au patient une place active</b></div>
     <div>
      Une étape décisive est franchie lorsque le médecin cesse de choisir lui-même la musique pour laisser cette décision aux patients.&nbsp;<em>« Je me suis dit que ce serait encore plus efficace s’ils choisissaient leur propre musique. Cela les implique directement dans leur prise en charge, et leur permet de devenir actifs. »</em>&nbsp;Dans un environnement où tout est strictement encadré, cette liberté, même limitée, change la donne.&nbsp;<em>« L’anesthésie est une spécialité très protocolisée. C’est indispensable pour la sécurité, mais cela peut être très anxiogène. Le patient reçoit énormément d’informations et reste souvent passif. Là, on lui redonne une petite part de contrôle. »</em>&nbsp;Désormais, le choix musical est intégré dès la consultation pré-anesthésique et consigné dans le dossier médical.&nbsp;<em>« Pour moi, c’est important que cela fasse pleinement partie du processus de soins. Quand le patient arrive au bloc, l’équipe sait immédiatement quelle musique diffuser. »</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une efficacité mesurée scientifiquement</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439825-67248028.jpg?v=1778146844" alt="Au bloc opératoire, la musique comme nouvelle alliée de l’anesthésie" title="Au bloc opératoire, la musique comme nouvelle alliée de l’anesthésie" />
     </div>
     <div>
      Au-delà de l’intuition, le Dr Rousseau a souhaité objectiver les effets de cette pratique. En 2022, il mène une première enquête en endoscopie digestive auprès de 156&nbsp;patients, avec l’aide des infirmiers en ambulatoire. Les résultats sont encourageants&nbsp;: la majorité des patients ayant bénéficié de la musique l’ont appréciée et souhaitent renouveler l’expérience, tandis que 60&nbsp;% de ceux qui n’y ont pas eu accès regrettent qu’elle ne leur ait pas été proposée. Mais c’est surtout une étude clinique, conduite sur sept mois avec randomisation des patients et validation par le comité de recherche clinique de l’établissement, qui marque un tournant. Son périmètre, inédit, consistait à mesurer l’impact de la musique sur la consommation de propofol, principal anesthésique utilisé.&nbsp;<em>« Nous avons comparé un groupe avec musique et un groupe sans. Avec musique, la consommation de propofol diminue de 30&nbsp;%. »&nbsp;</em>Un constat qui rejoint ses propres observations&nbsp;:&nbsp;<em>« Dans ma pratique, j’utilise aujourd’hui des doses environ deux fois moindres pour une efficacité similaire. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérience patient transformée</b></div>
     <div>
      En 2025-2026, une nouvelle enquête, plus large, vient confirmer et amplifier ces résultats. Sur 351&nbsp;patients interrogés – tous suivis personnellement par le médecin –, 99,9&nbsp;% souhaitent bénéficier à nouveau de la musique, et 99,7&nbsp;% la recommandent. Le mode de recueil évolue également&nbsp;: un questionnaire accessible via QR code, permettant aux patients de répondre anonymement, souvent après leur retour à domicile.&nbsp;<em>« Je voulais éviter les biais liés à la présence d’un soignant. Là, ils peuvent répondre librement, prendre le temps. »</em>&nbsp;Près de la moitié des patients (187) laissent même un commentaire détaillé. Et leurs mots disent beaucoup.&nbsp;<em>« L’écoute de la musique</em>&nbsp;[…]&nbsp;<em>permet de fermer les yeux, battre la mesure avec les pieds&nbsp;</em>[…]&nbsp;<em>et s’endormir très paisiblement »</em>, confie l’un.&nbsp;«<em> J’étais dans ma bulle, confortable et en toute confiance »</em>, écrit un autre. Une patiente raconte&nbsp;:&nbsp;<em>« Après un moment de panique en rentrant au bloc, on m’a dit de me concentrer sur la musique… je me suis endormie plus sereinement. »&nbsp;</em>Pour 90&nbsp;% des patients, la musique a un impact direct sur l’anxiété, transformant un moment redouté en une expérience plus apaisée, parfois même positive. Le temps semble s’étirer différemment, l’attente devient supportable.&nbsp;<em>« J’ai vraiment apprécié ce moment de détente avant d’entrer au bloc, le temps m’a paru moins long »</em>, résume un témoignage.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une « bulle » au cœur d’un environnement technique</b></div>
     <div>
      Pour le Dr Rousseau, cette efficacité s’explique en partie par des mécanismes proches de l’hypnose. Formé à l’hypno-analgésie, il établit un lien direct entre les deux approches.&nbsp;<em>« La musique agit comme une parenthèse. Elle crée une forme de bulle, une dissociation similaire à l’hypnose. Le patient se concentre sur un repère familier, il se projette ailleurs. »</em>&nbsp;Cette dynamique commence dès la consultation.&nbsp;<em>« Le simple fait d’évoquer la musique met en confiance. Et quand le patient arrive au bloc et entend la musique qu’il a choisie, il retrouve un élément connu, rassurant. »&nbsp;</em>Même la communication au bloc est adaptée. Après les vérifications indispensables, le médecin limite désormais les interactions verbales.<em>&nbsp;« On nous apprend à tout verbaliser, mais cela peut maintenir le patient en état d’hypervigilance. Aujourd’hui, je lui explique simplement que nous allons l’installer, qu’il peut nous parler s’il le souhaite, mais que nous ne le dérangerons pas. »</em>&nbsp;Cette réduction des stimulations permet au patient de se concentrer sur la musique et sa respiration – un état propice à un endormissement plus rapide et plus apaisé.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une adhésion progressive des équipes</b></div>
     <div>
      L’adhésion ne se limite pas aux patients. Les équipes soignantes – infirmiers anesthésistes, IBODE, aides-soignants, chirurgiens – ont également été interrogées. Et le résultat est sans appel&nbsp;: 99,8&nbsp;% souhaitent poursuivre la prise en charge en musique.&nbsp;<em>« Si cela peut aider le patient à mieux se sentir, cela ne me dérange pas »</em>, résume un professionnel. D’autres soulignent un bénéfice partagé&nbsp;:&nbsp;<em>« C’est apaisant pour les patients, mais aussi pour nous. »&nbsp;</em>Quelques réserves subsistent toutefois, notamment sur certains choix musicaux jugés moins consensuels – metal, musique liturgique, voire bruits de moteur et autres sons atypiques – ou sur des questions de volume sonore. Mais globalement, 95,8&nbsp;% des soignants jugent la musique bénéfique ou réconfortante.&nbsp;<o:p></o:p>Malgré ces résultats très positifs, la pratique se déploie encore lentement.&nbsp;<em>« L’anesthésie reste une discipline très technique, avec des habitudes bien ancrées. Il faut du temps pour faire évoluer les habitudes. »</em>&nbsp;Le Dr Rousseau évoque différents niveaux d’appropriation, allant de la simple tolérance à une intégration complète dans le parcours de soins.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, seuls quelques praticiens sont au niveau le plus avancé. »</em>&nbsp;La rotation régulière des équipes entre services complique également la diffusion.&nbsp;<em>« Quand je quitte un secteur, la dynamique peut retomber. Mais je la relance partout où je vais. »</em>&nbsp;Dans son unité actuelle de chirurgie viscérale, il a ainsi recréé cette pratique avec des moyens simples&nbsp;:&nbsp;<em>« Une petite enceinte et un smartphone suffisent. »</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un « hôpital en musique » ?</b></div>
     <div>
      L’initiative pourrait toutefois changer d’échelle. Une récente enquête interne sur la qualité de vie au travail a révélé une attente forte des soignants en faveur d’un environnement musical.&nbsp;<em>« Une réflexion est en cours pour étendre cette approche à l’ensemble du parcours de soins, pas seulement à l’anesthésie »</em>, explique le médecin. Chimiothérapie, radiothérapie… l’idée d’un « hôpital en musique » fait son chemin, avec le soutien de la direction. Le projet attire également l’attention à l’extérieur. Un ancien collègue, désormais installé au Luxembourg, souhaite le déployer dans son établissement et a invité le Dr Rousseau à venir le présenter. Lors de la certification HAS – pourtant non obligatoire à Monaco –, cette initiative a aussi marqué les esprits.&nbsp;<em>« Les auditeurs ont été très surpris »</em>, note-t-il.<o:p></o:p> <br />   <br />  Au-delà des chiffres et des études, la musicothérapie en anesthésie raconte autre chose&nbsp;: une manière de réintroduire de l’humain dans un environnement ultra-technique.&nbsp;<em>« Il y a toujours une anxiété liée à une intervention chirurgicale, quelle qu’elle soit,</em>&nbsp;rappelle le Dr Rousseau.&nbsp;<em>La musique ne la supprime pas complètement, mais elle permet d’introduire un espace de respiration. »</em>&nbsp;Et parfois, de changer profondément le vécu du patient.&nbsp;<em>« C’est quelque chose dont on peut se passer… mais qui peut transformer une expérience »</em>, résume l’un d’eux. Au bloc opératoire du CHPG, entre deux gestes techniques, il arrive désormais qu’un patient ferme les yeux en écoutant sa chanson préférée. Et s’endorme, presque ailleurs. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96439825-67248023.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Au-bloc-operatoire-la-musique-comme-nouvelle-alliee-de-l-anesthesie_a5039.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-94832747</guid>
   <title>Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace</title>
   <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 08:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Centre hospitalier Princesse Grace, la transformation numérique franchit une nouvelle étape. Avec Clevernet, véritable boîte à outils développée par G5 Digital, l’établissement monégasque se dote d’une solution multi-fonctions pensée pour innover à tous les niveaux de l’hôpital. Un levier concret pour fluidifier la mobilité des équipes, sécuriser la traçabilité documentaire et affirmer pleinement son ambition d’excellence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832747-66416075.jpg?v=1771851537" alt="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" title="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" />
     </div>
     <div>
      <em>« Le centre hospitalier est informatisé depuis longtemps, mais notre dossier patient manquait d’une fonctionnalité essentielle&nbsp;: la mobilité,</em>&nbsp;explique Hichem Menade, chef de projet informatique.&nbsp;<em>Nous avions besoin d’une solution transverse et avons opté pour Clevernet. Dès la première prise en main, nous avons perçu sa valeur ajoutée. »</em>&nbsp;Lancé en octobre 2025, le projet est déployé dès décembre.&nbsp;<em>« Un spécialiste&nbsp;G5 Digital dédié à l’interopérabilité nous a accompagnés pour mettre en place des flux sécurisés. Toutes les données de santé restent hébergées en interne, conformément à nos exigences »</em>, souligne-t-il. Les services d’anesthésie-réanimation et d’orthopédie ont servi de pilotes.&nbsp;<em>« Toute la traçabilité documentaire peut être centralisée dans l’outil. Nous avons commencé par la signature des consentements et la désignation de la personne de confiance, puis intégré le scan et la prise de photos »</em>, précise Hichem Menade. La prise en main s’est faite naturellement.&nbsp;<em>« L’interface est intuitive, proche des usages du quotidien. Clevernet apporte un véritable vent de modernité et renforce l’attractivité de l’établissement. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des pratiques transformées </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832747-66416076.jpg?v=1771851537" alt="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" title="Clevernet, « un vent de modernité » pour le CH Princesse Grace" />
     </div>
     <div>
      Pour le Dr Gildas Rousseau, médecin anesthésiste-réanimateur et référent numérique, Clevernet répond à une attente ancienne&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous avons immédiatement vu son potentiel pour transformer nos pratiques. »</em>&nbsp;Parmi les évolutions marquantes&nbsp;: la prise de photos de l’état dentaire des patients dans le cadre de la prévention des bris dentaires.&nbsp;<em>« La photo est prise et annotée sur tablette, puis intégrée automatiquement dans le bon dossier patient. Tout se fait dans la même interface, c’est plus fiable, plus transparent et plus sécurisant sur le plan médico-légal. »&nbsp;</em>Les formulaires de consentement, pré-remplis avec les données administratives du patient, limitent également les erreurs et accélèrent les consultations.&nbsp;<em>« Nous gagnons du temps, réduisons le papier et renforçons notre démarche RSE »</em>, ajoute le Dr Rousseau, qui souhaite à présent utiliser Clevernet pour intégrer les photos des dernières ordonnances afin de garantir l’accès au bon document au bon moment. Du côté des secrétariats médicaux, les bénéfices sont eux aussi immédiats. Alicia Rosso, aux consultations d’orthopédie, témoigne&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous utilisons Clevernet pour faire signer les consentements d’intervention, désigner la personne de confiance et gérer les documents liés aux activités réalisées en libéral. La solution supprime les manipulations de papier et facilite vraiment notre quotidien. »</em>&nbsp;Jugée&nbsp;<em>« très intuitive »</em>, elle est désormais pleinement intégrée aux pratiques, et des réflexions sont déjà en cours pour étendre son usage à l’ensemble des documents d’hospitalisation en orthopédie. <br />   <br />  Et les demandes continuent d’affluer de la part des autres services, qui observent avec intérêt le potentiel applicatif de Clevernet. Le court séjour gériatrique, fortement consommateur de suivi documentaire, ainsi que le service ORL&nbsp;–&nbsp;qui prend en charge de nombreux patients mineurs&nbsp;–&nbsp;seront d’ailleurs intégrés dès le printemps&nbsp;2026.&nbsp;<em>« L’outil s’adapte parfaitement aux besoins et aux usages non encore couverts »</em>, conclut Hichem Menade, évoquant une soixantaine de documents dématérialisables à court terme. En conjuguant mobilité, sécurité et simplicité, Clevernet s’impose comme un véritable levier de modernisation au Centre hospitalier Princesse Grace. Une démarche cohérente avec l’ambition d’excellence de l’établissement. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://g5-digital.com/fr/home" target="_blank">site de G5 Digital</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94832747-66416075.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Clevernet- un-vent-de-modernite -pour-le-CH-Princesse-Grace_a4931.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-69901472</guid>
   <title>Le CH de Monaco crée son "Antiseptique game"</title>
   <pubDate>Tue, 10 Jan 2023 13:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la suite de l’introduction d’un nouvel antiseptique et de la réalisation de deux quicks audits, l’équipe d’hygiène hospitalière du Centre Hospitalier Princesse Grace de Monaco a souhaité former et sensibiliser ses agents au bon usage des antiseptiques. Reprenant le thème de la série coréenne Squid Game, ils ont alors imaginé « Antiseptique Game : ferez-vous le bon choix ? », une pédagogie ludique désormais adaptée à d’autres thématiques, comme nous l’explique Claire-Marie Virot, cadre de santé du service d’hygiène hospitalière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69901472-48821362.jpg?v=1672759800" alt="Le CH de Monaco crée son "Antiseptique game"" title="Le CH de Monaco crée son "Antiseptique game"" />
     </div>
     <div>
      <strong>En novembre 2021, dans le cadre de la semaine de sécurité des patients, vous aviez proposé aux soignants un jeu autour des antiseptiques. Pourquoi cette thématique&nbsp;? </strong> <br />  <strong>Claire-Marie Virot</strong>&nbsp;: Peu de temps avant cette édition de la semaine de sécurité des patients, dont le thème était alors « Le risque infectieux&nbsp;:&nbsp;prévenir, protéger, gérer&nbsp;», nous avions introduit un nouvel antiseptique alcoolique et réalisé deux quicks audits, qui avaient révélé des écarts de pratique. Il nous avait donc semblé opportun de mettre cette semaine à profit pour travailler sur le bon usage des antiseptiques, et notamment sensibiliser les soignants au choix d’un antiseptique adapté en fonction du soin, à la vérification du flacon, l’identification du nombre de passages, la détersion… Ce réajustement des pratiques était nécessaire, mais nous avions souhaité l’inscrire dans un cadre ludique et original. Rapidement, nous avions opté pour le format du jeu et créé à cette occasion «&nbsp;Antiseptique Game&nbsp;: ferez-vous le bon choix&nbsp;?&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment aviez-vous préparé cette initiative&nbsp;? </strong> <br />  Le principe retenu était simple&nbsp;: les soignants sont confrontés à une situation donnée et doivent décrire les différents choix effectués en lien avec les antiseptiques. Nous avions, bien sûr, élaboré quelques règles, mais aussi créé deux plateaux de jeu et toute une série d’étiquettes représentant les différentes étapes du soin, comme la détersion, le rinçage à l'eau stérile, l'usage d’un antiseptique aqueux, d’un antiseptique alcoolique… Pour sensibiliser les soignants à la nécessité de vérifier les flacons, nous avions aussi récupéré dans les services des bouteilles entamées d'antiseptique, d'eau stérile et de savon, avec et sans date d'ouverture. Puis nous avions imaginé cinq situations de soins,&nbsp;deux concernant la pose de cathéters périphériques, deux pour la réfection de pansements et une relative aux prélèvements d'hémoculture. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment se déroulaient les séances&nbsp;? </strong> <br />  Durant la semaine de sécurité des patients, deux infirmières du service d’hygiène hospitalière et moi-même tenions un stand tous les jours, de 11h30 à 14h30, devant le self. Seuls ou en équipes, les soignants pouvaient ainsi faire une partie chronométrée&nbsp;: ils piochaient une situation de soins, nous lancions le chronomètre et ils devaient alors choisir sur le plateau de jeu les différents produits nécessaires à la situation et placer les étiquettes associées. Une grille d’évaluation préalablement établie nous permettait ensuite de comptabiliser les points, notamment en ce qui concerne le choix des produits, le contrôle de la date de péremption et la présence d'une date d'ouverture. Bien sûr, un temps d’échange était systématiquement prévu à l’issue de la partie. Les joueurs sont en outre tous repartis avec un document récapitulant l’ensemble des résultats attendus, et complété de rappels et de liens vers tous les protocoles en vigueur dans l'établissement. Sans oublier, en bonus,&nbsp;les petits porte-clés sur le thème de Squid Game, offerts par l’hôpital. Chaque jour, la meilleure équipe de la journée recevait également un lot mis à disposition par l’établissement. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment cette initiative a-t-elle été accueillie par les soignants&nbsp;?</strong> <br />  Cette nouvelle forme d’apprentissage, plus ludique, a clairement été plébiscitée par tous les participants. 111 professionnels ont joué le jeu, seuls ou en groupe, pour un total de 71 situations piochées. La majorité des participants, soit 55 %, étaient des infirmiers, mais nous avons aussi réussi à mobiliser des médecins (13,5 %), des étudiants en soins infirmiers (12 %) et des cadres de santé (11 %). Tous étaient très enthousiastes, et les échanges sur le sujet se sont poursuivis à l’intérieur des services de soins. Il y a même eu un effet d’entraînement au sein des unités, certaines «&nbsp;contre-équipes&nbsp;» venant jouer après avoir appris qu’une première équipe de leur service avait participé au jeu. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels ont été les principaux enseignements de cette expérience&nbsp;? </strong> <br />  Pour l’équipe d’hygiène hospitalière, elle a notamment mis en avant les dérives de pratique sur lesquelles nous devrons travailler&nbsp;: l’identification du bon moment pour faire une détersion, pour utiliser un savon doux ou un savon antiseptique, et la nécessité de mettre en œuvre des rappels réguliers sur les différences entre antiseptiques aqueux et alcooliques. Ces messages ont certes été passés lors du jeu, mais sans véritablement insister. Nous développons donc actuellement des formations spécifiques et sommes en train de revoir nos supports et outils pour accompagner ces petits changements. En collaboration avec le service pharmacie, il est également prévu que nous intervenions en binôme dans les différents services pour informer les équipes sur les antiseptiques et leurs usages. Nous sommes, en fin, en train de retravailler tous les tableaux des antiseptiques pour en modifier l'approche, et partir du geste et non du produit afin d’en favoriser la mémorisation. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous avez également décidé de décliner Antiseptique Game autour d’autres thématiques… </strong> <br />  Devant le succès rencontré auprès des soignants, nous avons effectivement choisi d’appliquer ce jeu à d'autres sujets, par exemple, la réfection des pansements de Midline ou le choix des équipements de protection individuelle (EPI). Ces nouvelles versions, qui reprennent les principaux éléments d’Antiseptique Game, proposent une fois de plus différentes situations et étiquettes afin que les participants choisissent le matériel et les protocoles adaptés au soin. Elles sont certes moins éprouvées qu’«&nbsp;Antiseptique Game&nbsp;», mais connaissent néanmoins un certain succès et sont régulièrement utilisées. Nous sommes en tout cas convaincus des vertus de cette pédagogie ludique, qui permet de favoriser l’apprentissage et la sensibilisation sur des thématiques spécifiques. Pour aller plus loin, nous préparons une semaine dédiée aux précautions standard qui proposera chaque jour une ou plusieurs activités avec, dans l’idéal, l’organisation d’un Grand Quiz final pour évaluer son impact sur les connaissances et les pratiques des participants. <br />   <br />  <em style="color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;"><strong>Article publié dans l'édition de décembre 2022 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-59-Nouveaux-modeles-Nouvelles-organisations_a3532.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em><br style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69901472-48821373.jpg?v=1672759777" alt="Le CH de Monaco crée son "Antiseptique game"" title="Le CH de Monaco crée son "Antiseptique game"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69901472-48821373.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CH-de-Monaco-cree-son-Antiseptique-game_a3577.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-65051260</guid>
   <title>Messagerie sécurisée et téléconsultation par le mipih pour le portail Monaco Santé</title>
   <pubDate>Wed, 01 Jun 2022 16:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.hospitalia.fr/v/5a1023e25cf436f7057a87e7bcb35358b5d937dc" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.hospitalia.fr/v/5a1023e25cf436f7057a87e7bcb35358b5d937dc">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      Afin d’enrichir son portail numérique de santé de services de messagerie sécurisée et de téléconsulation, le gouvernement de la Principauté de Monaco a fait le choix de se tourner vers le mipih et ses solutions medimail et medicam. Une collaboration fructueuse amenée à se poursuivre, avec la mise en place prochaine de medimail patient. <br />   <br />  Plus d’informations :&nbsp;<a class="link" href="https://www.mipih.fr/" target="_blank">https://www.mipih.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/65051260-46507336.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Messagerie-securisee-et-teleconsultation-par-le-mipih-pour-le-portail-Monaco-Sante_a3293.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-61059865</guid>
   <title>La e-santé est en pleine expansion à Monaco</title>
   <pubDate>Wed, 09 Feb 2022 13:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Initié il y a trois ans, le programme de transformation numérique de la Principauté de Monaco s’attache à développer des outils dans tous les domaines, y compris la santé qui fait l’objet d’une attention toute particulière. L’année 2021 a ainsi vu le lancement du portail web Monaco Santé, première brique d’une plateforme territoriale qui devrait, à terme, couvrir l’ensemble des problématiques sanitaires des Monégasques.     <div>
      «&nbsp;<em>En moins de trois ans, le numérique a connu des progrès spectaculaires pour le quotidien des Monégasques, résidents et pendulaires*&nbsp;</em>», déclarait le Prince Albert II de Monaco le 25 octobre dernier, lors d’une soirée dédiée au programme <em>Extended Monaco</em>. Développement d’un <em>Cloud</em> d’État, publications de nouvelles lois, mise en place d’applications administratives, accompagnement de projets liés au développement durable… Lancée en 2018, l’initiative prévoit toute une série de mesures en faveur du numérique. Dans le domaine de la santé, cette volonté se déploie plus particulièrement au travers du portail Monaco Santé, défini par les autorités du Rocher elles-mêmes comme <em>«&nbsp;</em><em>la première brique de la e-santé monégasque&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Monaco Santé, le portail dédié à la e-santé</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61059865-44585130.jpg?v=1639662953" alt="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" title="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Dès septembre 2018, le programme Extended Monaco a été adapté au secteur de la santé, avec rapidement la décision de développer un portail, aujourd’hui matérialisé par Monaco Santé</em><em>&nbsp;»</em>, se souvient Thierry Poyet, conseiller technique en innovation, transformation numérique, et responsable de la thématique e-santé au Gouvernement de Monaco. Officiellement lancé le 21 janvier 2021, ce portail est gratuit, disponible sur ordinateur, tablette et smartphone, et traduit en cinq langues&nbsp;: français, anglais, italien, espagnol et russe. <em>«&nbsp;</em><em>Les données sont protégées grâce à notre hébergeur agréé par le ministère de la Santé&nbsp;»</em>, précise Thierry Poyet. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Les premières fonctionnalités de Monaco Santé ont été le partage d’informations de santé ainsi que le référencement des professionnels de santé et la prise de rendez-vous en ligne&nbsp;»</em>, poursuit-il. Ces services accessibles dès janvier 2021 ont été complétés tout au long de l’année par de nouveaux outils. Rapidement, les utilisateurs ont ainsi pu y retrouver un espace dédié aux numéros d’urgence pour retrouver facilement un médecin ou une pharmacie de garde, ainsi que des informations pratiques et un rappel des recommandations sanitaires. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une messagerie sécurisée pour les professionnels et les usagers</b></div>
     <div>
      Cette volonté d’élargissement menée au pas de course et faisant appel aux technologies les plus abouties était dès le départ affichée par les autorités. <em>«&nbsp;Aujourd’hui, nous lançons le socle de la e-santé en Principauté. Monaco Santé, notre portail, dispose déjà de nombreux services qui seront complétés durant l’année pour être aux meilleurs standards&nbsp;»</em>, annonçait ainsi Frédéric Genta, délégué Interministériel chargé de la transition numérique, lors du lancement de Monaco Santé. Depuis cet automne, le portail accueille par exemple également un service de téléconsultation ainsi qu’une messagerie sécurisée de santé, dans un premier temps destinée aux établissements de santé et aux professionnels libéraux de la Principauté. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>À l’image des réflexions qui ont eu lieu en France, les professionnels de santé monégasques ont eux aussi émis le besoin d’une messagerie sécurisée, que nous avons donc rapidement souhaité intégrer au portail numérique&nbsp;»</em>, explique Thierry Poyet. Et l’étape suivante est déjà prévue puisque la messagerie en question devrait être ouverte aux patients au cours de l’année 2022. Pour aller toujours plus loin, les autorités monégasques sont actuellement en pleines négociations afin de lier cette messagerie sécurisée avec celle des professionnels de santé du département voisin des Alpes-Maritimes. <em>«&nbsp;</em><em>Lorsqu’il met en relation deux pays, l’échange de données est un sujet certes complexe, mais nécessaire pour assurer une prise en charge optimale des patients&nbsp;»</em>, estime le conseiller. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nécessaire lien avec la France</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61059865-44585135.jpg?v=1639662967" alt="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" title="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" />
     </div>
     <div>
      Avec une superficie de 2 km<sup>2</sup>, 38 000 habitants parmi lesquels seuls 8&nbsp;000 sont monégasques, et 55 000 salariés dont plus de 30 000 ne résident pas sur place, la situation de Monaco est toute particulière. Le centre hospitalier Princesse Grace, seul hôpital public du pays, accueille ainsi une patientèle à 60 % non couverte par le régime monégasque de sécurité sociale. Cet hôpital fait même office d’établissement de référence et d’appui pour plusieurs communes limitrophes situées en France. <em>«&nbsp;</em><em>Ces derniers mois, au plus fort de la crise sanitaire, plusieurs patients du CHU de Nice ont été transférés au centre hospitalier Princesse Grace&nbsp;»</em>, indique Thierry Poyet, insistant par là même sur la nécessité de continuer de développer des liens entre les services de santé des deux pays. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Que ce soit pour les pendulaires, les résidents ou les Monégasques, les parcours de soins sont intimement liés entre la France et Monaco. On peut même parler de “communauté de destin”&nbsp;»</em>, ajoute le responsable. Dans le domaine de la e-santé, la coopération entre les deux pays est donc pour lui <em>«&nbsp;</em><em>essentielle&nbsp;»</em>, notamment sur les aspects d’interopérabilité informatique, d’ores et déjà prévue par les services de e-santé monégasques. <em>«&nbsp;</em><em>Le volet politique est certainement plus complexe que le volet technique&nbsp;»</em>, note le conseiller qui reste cependant positif&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Le partage des données est un sujet très compliqué et nous ne sommes, encore, qu’au début de la démarche. Mais la situation semble à ce jour tendre vers une coopération politique entre nos deux pays&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La volonté de créer une plateforme territoriale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61059865-44585139.jpg?v=1639662859" alt="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" title="La e-santé est en pleine expansion à Monaco" />
     </div>
     <div>
      Ce lien avec le <em>«&nbsp;</em><em>pays voisin&nbsp;»</em>, les services de e-santé monégasques comptent bien le promouvoir également avec la mise en place d’un dossier médical partagé, similaire à notre DMP, et dont la constitution a été annoncée cette année. Prévu pour être déployé entre 2023 et 2024, il devrait être complété par la création d’une plateforme «&nbsp;autonomie&nbsp;» dédiée à la coordination des soins pour les personnes âgées. <em>«&nbsp;</em><em>Monaco a comme ambition de créer une véritable plateforme numérique territoriale, qui intégrera l’ensemble des problématiques de santé de notre pays&nbsp;»</em>, complète Thierry Poyet en imaginant de nombreux autres outils et services : carnet de vaccination numérique, partage d’images… Il en est en tout cas convaincu&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Le développement du numérique en santé à Monaco ne fera que renforcer l’excellence de notre système de soin&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>*«&nbsp;</em><em>Pendulaire&nbsp;»</em> est le nom donné aux travailleurs exerçant à Monaco mais résidant dans les communes avoisinantes, principalement en France. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de décembre 2021 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-55-Les-succes-de-2021_a3013.html" target="_blank">à lire </a>  <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-54-Innovations-donner-un-espace-de-liberte-aux-createurs_a2845.html" target="_blank">ici</a>. </em> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61059865-44585135.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-e-sante-est-en-pleine-expansion-a-Monaco_a3039.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
