L'analyse porte sur les lots de médicaments attribués selon un modèle de multi-attribution conditionnelle. Les résultats sont nets : sur 37 % des lots concernés, la diversification des fournisseurs a réduit la dépendance à un titulaire unique. Les fournisseurs retenus présentent un ancrage de production européen, pour un surcoût limité à 0,2 à 0,5 % du volume d'achat global des lots concernés. Autrement dit : la sécurisation des approvisionnements et la préférence industrielle européenne ont un coût, mais il est marginal.
Une stratégie rendue possible par le regroupement national de la demande
Ce type de démarche — multi-attribution, critères de sécurité d'approvisionnement, exigences environnementales opposables — suppose des volumes d'achat suffisants pour peser dans la négociation et structurer l'offre industrielle. C'est précisément le rôle d'un opérateur national comme UniHA : agréger la demande des établissements pour ouvrir des marges de manœuvre stratégiques inaccessibles à l'échelle d'un seul acheteur.
« Cette étude le confirme par les faits : exiger une performance environnementale et une diversification des sources d'approvisionnement favorise la souveraineté et ne dégrade pas la performance économique », déclare Audric Darras, Directeur des Achats de Produits de Santé d'UniHA.
« Cette étude le confirme par les faits : exiger une performance environnementale et une diversification des sources d'approvisionnement favorise la souveraineté et ne dégrade pas la performance économique », déclare Audric Darras, Directeur des Achats de Produits de Santé d'UniHA.









