Chères lectrices, chers lecteurs,
Il est des métiers dont les transformations racontent, en creux, celles de tout un système. L’ingénierie biomédicale est de ceux-là. Au fil des années, son champ d’action s’est considérablement élargi, jusqu’à embrasser la cybersécurité, l’intelligence artificielle, l’éthique des données et la transition écologique. Autant d’enjeux qui confortent sa place au sein de l’hôpital et dont l’énergie sera célébrée lors des 30es Journées de l’ingénierie biomédicale, organisées par l’AFIB à Rennes du 7 au 9 octobre 2026. Avec pour boussole « Se réinventer pour un futur durable », ce rendez-vous dessine les contours de l’hôpital de demain.
Les mutations sont déjà à l’œuvre dans les établissements de santé. L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle en est une illustration majeure, avec des usages qui se multiplient et de nouvelles exigences en matière d’évaluation, de sécurité, d’éthique et d’accompagnement des professionnels. Le CES 2026 ouvre, lui, une fenêtre sur les technologies susceptibles de façonner les soins de demain, nourrissant cette indispensable capacité de veille et d’anticipation. Cette dynamique s’accompagne d’une responsabilité croissante en matière environnementale, nécessaire contrepoids à la course en avant technologique. Le Livre Vert de l’AFIB traduit cette ambition collective et invite à intégrer la sobriété dans chaque étape du cycle de vie des équipements, renouvelant ainsi notre regard sur la valeur des technologies en santé.
Au cœur de cette effervescence, l’ingénieur biomédical joue un rôle de chef d’orchestre. Entre soignants, directions, industriels et chercheurs, il tisse des passerelles pour éclairer les choix, donner du sens à l’innovation et piloter la décarbonation du secteur. Plus que jamais, c’est en portant cette vision globale que la profession façonne son avenir et celui de la santé.
Bonne lecture, et très belles Journées de l’ingénierie biomédicale 2026 à toutes et à tous !
Il est des métiers dont les transformations racontent, en creux, celles de tout un système. L’ingénierie biomédicale est de ceux-là. Au fil des années, son champ d’action s’est considérablement élargi, jusqu’à embrasser la cybersécurité, l’intelligence artificielle, l’éthique des données et la transition écologique. Autant d’enjeux qui confortent sa place au sein de l’hôpital et dont l’énergie sera célébrée lors des 30es Journées de l’ingénierie biomédicale, organisées par l’AFIB à Rennes du 7 au 9 octobre 2026. Avec pour boussole « Se réinventer pour un futur durable », ce rendez-vous dessine les contours de l’hôpital de demain.
Les mutations sont déjà à l’œuvre dans les établissements de santé. L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle en est une illustration majeure, avec des usages qui se multiplient et de nouvelles exigences en matière d’évaluation, de sécurité, d’éthique et d’accompagnement des professionnels. Le CES 2026 ouvre, lui, une fenêtre sur les technologies susceptibles de façonner les soins de demain, nourrissant cette indispensable capacité de veille et d’anticipation. Cette dynamique s’accompagne d’une responsabilité croissante en matière environnementale, nécessaire contrepoids à la course en avant technologique. Le Livre Vert de l’AFIB traduit cette ambition collective et invite à intégrer la sobriété dans chaque étape du cycle de vie des équipements, renouvelant ainsi notre regard sur la valeur des technologies en santé.
Au cœur de cette effervescence, l’ingénieur biomédical joue un rôle de chef d’orchestre. Entre soignants, directions, industriels et chercheurs, il tisse des passerelles pour éclairer les choix, donner du sens à l’innovation et piloter la décarbonation du secteur. Plus que jamais, c’est en portant cette vision globale que la profession façonne son avenir et celui de la santé.
Bonne lecture, et très belles Journées de l’ingénierie biomédicale 2026 à toutes et à tous !






