Pourquoi avoir souhaité vous inscrire dans le dispositif DRIMbox ?
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox repose sur une logique d’interopérabilité, qui constitue le cœur de l’expertise d’Enovacom, également acteur de référence en radiologie. Nous nous sommes donc engagés auprès de l’ANS dès la construction du réseau DRIM-M. Le projet est rapidement devenu l’une de nos priorités stratégiques, et notre solution DRIMbox est aujourd’hui prête et en cours de référencement.
Quels sont ses principaux atouts ?
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox Enovacom repose sur une architecture hybride, associant un système hébergé et un module local. Cela garantit une connexion fluide avec les systèmes des établissements, sans les exposer directement aux services en ligne. Disponible en mode SaaS, elle ne nécessite en outre aucune infrastructure lourde, et bénéficie également de l’expertise du groupe Orange en matière d’hébergement et de cybersécurité.
Nicolas Bertin : La DRIMbox Enovacom capitalise aussi sur le réseau Nexus, premier réseau national de télésanté. Ce socle éprouvé nous permet d’aller au-delà de la diffusion d’images, avec une plateforme complète de services – téléradiologie, télé-expertise, télé-AVC ou encore télé-greffes – dans un contexte de pénurie de spécialistes. Cette approche favorise également l’émergence de nouveaux usages, par exemple en radiologie interventionnelle.
Votre expertise métier constitue une autre force…
Nicolas Bertin : Nous disposons en effet d’une connaissance fine des usages en radiologie et en médecine nucléaire. Cela nous a conduits à porter le sujet de la consommation anticipée auprès de la DNS, afin que les radiologues puissent accéder aux images avant la consultation, et éviter ainsi les temps d’attente et la répétition d’examens. Plus largement, notre objectif est de concilier conformité réglementaire et gains de temps : la DRIMbox ne doit pas devenir une contrainte supplémentaire pour les praticiens.
Quelle est votre feuille de route pour les prochains mois ?
Nicolas Bertin : En 2026, nous lancerons des sites pilotes avant un déploiement à grande échelle. Nous disposons ici d’équipes dédiées rapidement mobilisables et d’outils de formation adaptés. Les étapes suivantes porteront sur l’alimentation de la DRIMbox et des DMP, en préparation de la consommation anticipée, que nous proposerons dès que possible. À terme, les DRIMbox ont vocation à devenir le système principal de diffusion d’images, ce qui implique d’élargir leur périmètre. Dans cette optique, une version de diffusion complète est déjà en préparation pour 2027.
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox Enovacom s’inscrit pleinement dans notre stratégie : améliorer l’expérience des professionnels et valoriser les données de santé au service du soin et de la recherche. Notre solution contribuera donc, aussi, à alimenter les entrepôts de données dans une logique structurée et sécurisée, avec des perspectives fortes autour de l’intelligence artificielle.
> Pour en savoir plus, rendez-vous à SantExpo, sur le stand d’Enovacom (D42)
> Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026, à lire ici
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox repose sur une logique d’interopérabilité, qui constitue le cœur de l’expertise d’Enovacom, également acteur de référence en radiologie. Nous nous sommes donc engagés auprès de l’ANS dès la construction du réseau DRIM-M. Le projet est rapidement devenu l’une de nos priorités stratégiques, et notre solution DRIMbox est aujourd’hui prête et en cours de référencement.
Quels sont ses principaux atouts ?
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox Enovacom repose sur une architecture hybride, associant un système hébergé et un module local. Cela garantit une connexion fluide avec les systèmes des établissements, sans les exposer directement aux services en ligne. Disponible en mode SaaS, elle ne nécessite en outre aucune infrastructure lourde, et bénéficie également de l’expertise du groupe Orange en matière d’hébergement et de cybersécurité.
Nicolas Bertin : La DRIMbox Enovacom capitalise aussi sur le réseau Nexus, premier réseau national de télésanté. Ce socle éprouvé nous permet d’aller au-delà de la diffusion d’images, avec une plateforme complète de services – téléradiologie, télé-expertise, télé-AVC ou encore télé-greffes – dans un contexte de pénurie de spécialistes. Cette approche favorise également l’émergence de nouveaux usages, par exemple en radiologie interventionnelle.
Votre expertise métier constitue une autre force…
Nicolas Bertin : Nous disposons en effet d’une connaissance fine des usages en radiologie et en médecine nucléaire. Cela nous a conduits à porter le sujet de la consommation anticipée auprès de la DNS, afin que les radiologues puissent accéder aux images avant la consultation, et éviter ainsi les temps d’attente et la répétition d’examens. Plus largement, notre objectif est de concilier conformité réglementaire et gains de temps : la DRIMbox ne doit pas devenir une contrainte supplémentaire pour les praticiens.
Quelle est votre feuille de route pour les prochains mois ?
Nicolas Bertin : En 2026, nous lancerons des sites pilotes avant un déploiement à grande échelle. Nous disposons ici d’équipes dédiées rapidement mobilisables et d’outils de formation adaptés. Les étapes suivantes porteront sur l’alimentation de la DRIMbox et des DMP, en préparation de la consommation anticipée, que nous proposerons dès que possible. À terme, les DRIMbox ont vocation à devenir le système principal de diffusion d’images, ce qui implique d’élargir leur périmètre. Dans cette optique, une version de diffusion complète est déjà en préparation pour 2027.
Jean-Baptiste Dubuisson : La DRIMbox Enovacom s’inscrit pleinement dans notre stratégie : améliorer l’expérience des professionnels et valoriser les données de santé au service du soin et de la recherche. Notre solution contribuera donc, aussi, à alimenter les entrepôts de données dans une logique structurée et sécurisée, avec des perspectives fortes autour de l’intelligence artificielle.
> Pour en savoir plus, rendez-vous à SantExpo, sur le stand d’Enovacom (D42)
> Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026, à lire ici










