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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T17:16:12+02:00</dc:date>
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   <title>Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation</title>
   <pubDate>Mon, 30 May 2022 14:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Spécialisée dans les solutions de numérisation documentaire, PFU – filiale du groupe japonais Fujitsu – conçoit, fabrique et commercialise des scanners depuis plus de 40 ans. Présente en France depuis une vingtaine d’années, l’entreprise s’y concentre notamment sur la transformation digitale et vient de dévoiler à cette fin la nouvelle série fi-8000, qui redéfinit les standards de la numérisation. Les explications de Guillaume Villeneuve, responsable régional des ventes pour la France et le Benelux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64466159-46208099.jpg?v=1652190854" alt="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" title="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" />
     </div>
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous rappeler le positionnement de PFU&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Guillaume Villeneuve&nbsp;:</em></strong> Depuis 1981, date à laquelle PFU a commencé à produire des scanners, nous sommes les numéros 1 mondiaux sur ce secteur d’activité avec, les premières années, plus de 60 % de parts de marché. Malgré la concurrence, PFU est encore aujourd’hui leader en Europe, et occupe la première ou la deuxième marche du podium en France, selon les années. S’attachant à faciliter la transition de l’information entre environnements physique et numérique, notre entreprise adresse des besoins variés dans toutes les industries et tous les secteurs d’activité. C’est notamment le cas en santé, où nos solutions trouvent plusieurs applications&nbsp;: dématérialisation à la source dans les services d’admission, les laboratoires de biologie médicale ou pour la facturation, numérisation des archives et des courriers, etc. <br />   <br />  <strong>Vous proposez donc plusieurs modèles pour couvrir les différents cas d’usage.</strong> <br />  Si notre offre est en effet large, eu égard à la grande variété des besoins, un modèle en particulier est très bien implanté au sein des établissements de santé&nbsp;: le scanner ultra-compact fi-800R, qui permet de numériser en un tour de main passeports, pièces d’identité et documents A4, sans outils supplémentaires. D’une fiabilité sans faille, il est notamment référencé par la centrale d’achats CAIH, dédiée à l’informatique hospitalière. Identifiant des besoins élargis, nous avons lancé en février dernier la série fi-8000, plus polyvalente et qui vient compléter cette offre historique.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64466159-46208121.jpg?v=1652191007" alt="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" title="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" />
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     <div>
      <strong>Comment la série fi-8000 se différencie-t-elle par rapport au fi-800R&nbsp;?</strong> <br />  Elle est moins compacte, mais offre une cinématique de numérisation plus courante et est en capacité de numériser toute typologie de document, de 20 à 465 grammes. Là où le scanner fi-800R est par exemple essentiellement déployé dans les services d’accueil, les modèles fi-8000 peuvent également être utilisés en production. Ils sont en outre dotés d’une connectique H45, qui permet de travailler en réseau, de partager les équipements et donc de mutualiser les ressources – c’est là un souhait exprimé par nos clients, que nous avons su entendre. <br />   <br />  <strong>La nouvelle série fi-8000 est composée de trois modèles. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  Nous proposons en effet les modèles fi-8150, fi-8170 et fi-8190. À chaque fois, les deux derniers chiffres désignent la vitesse de capture&nbsp;: 50 pages/minute recto verso pour le premier, 70 pages/minute recto verso pour le deuxième, et 90 pages/minute recto verso pour le dernier. Autres différences, le fi-8150 ne dispose pas d’écran, tandis que les fi-8170 et fi-8190 sont équipés d’un écran sur la face avant et offrent des fonctionnalités supplémentaires sur la technologie de prise du papier. Mais tous trois ont aussi de très nombreux points en communs, puisqu’ils sont équipés du même moteur et des mêmes caméras. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64466159-46208122.jpg?v=1652191003" alt="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" title="Scanners : PFU redéfinit les standards de la numérisation" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment se démarquent-ils par rapport à d’autres solutions du marché&nbsp;?</strong> <br />  La série fi-8000 intègre la nouvelle technologie PFU <em>Clear Image Capture</em>, qui surpasse les capacités des systèmes existants et établit déjà une nouvelle référence pour la capture d’images. Elle garantit en effet des taux de précision parmi les plus élevés du secteur, et la capacité de numériser facilement une grande variété de documents. Par exemple, il n’est pas nécessaire de déposer au préalable les passeports et livrets de famille dans une pochette de transport. C’est là un gain de temps incontestable pour l’utilisateur, mais aussi un gain économique pour l’établissement puisqu’il n’y a pas de coûts annexes. Rappelons qu’après 3 à 5 ans d’utilisation, le budget alloué à l’achat de ces pochettes représente 50 % du prix d’achat initial du scanner. Gain de productivité, confort d’utilisation, fonctionnement en réseau… la nouvelle série fi-8000 est d’ores et déjà observée avec beaucoup d’intérêt par les établissements de santé. <br />   <br />  <strong>Ces solutions sont livrées avec un logiciel serveur. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  Nous proposons en effet également le logiciel <em>PaperStream NX Manager</em>, qui permet de s’affranchir de l’installation des pilotes permettant habituellement de gérer les applications de capture. Tout passe par le Web. Cela est particulièrement pertinent dans les environnements multi-scanners, puisqu’il est alors possible de gérer de manière centralisée les fonctions d’authentification des utilisateurs, les menus de tâches et les paramètres de numérisation, sans qu’il soit nécessaire d’installer, de maintenir et de mettre à jour plusieurs dizaines d’applications locales. L’ensemble est moins contraignant pour les équipes techniques et informatiques, déjà fortement sollicitées. D’ailleurs, tous les établissements ayant testé <em>PaperStream NX Manager</em> l’ont validé à 100 %, et témoignent de nombreux gains. <br />   <br />  <strong>Quelles sont vos perspectives à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />  Nous sommes très optimistes, d’autant que le marché est très dynamique, soutenu par l’accélération de la transformation digitale. Pour mieux l’accompagner, nous avons prochainement prévu un Tour de France avec la CAIH, afin d’aller à la rencontre des établissements de santé et échanger sur leurs besoins. Ce seront loin d’être nos premières rencontres avec des utilisateurs hospitaliers&nbsp;: nous participons régulièrement à des comités de pilotage au niveau de la CAIH, pour disposer de remontées terrain, identifier de nouveaux besoins ou des demandes spécifiques, et tâcher d’y répondre. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.fujitsu.com/fr/products/computing/peripheral/scanners/index.html" target="_blank">Plus d'informations sur le site de l'entreprise</a>. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de mai 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-57-Ceux-qui-revolutionnent-l-hopital_a3207.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/64466159-46208122.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Scanners -PFU-redefinit-les-standards-de-la-numerisation_a3250.html</link>
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   <title>« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » </title>
   <pubDate>Fri, 24 Jul 2020 09:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anaïs Guilbaud</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Que ce soit en termes d’aide au diagnostic ou pour le suivi des patients Covid hospitalisés, les équipes de radiologie ont été grandement sollicitées pendant l’épidémie, entraînant une réorganisation totale des services. Aujourd’hui s’amorce un difficile retour à la normale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/48126244-37875557.jpg?v=1594653206" alt="« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » " title="« Nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine » " />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Nous ne pensions pas que les services de radiologie seraient autant impactés. Nous aurions eu des tests PCR rapides et fiables, tout aurait été différent</em>&nbsp;».&nbsp;Comme l’exprime le Docteur Philippe Cart, président du Syndicat des Radiologues Hospitaliers (SRH) et chef du service de radiologie de l’hôpital de Charleville-Mézières, nombre de professionnels de l’imagerie médicale ne s’attendaient pas à un tel raz-de-marée.<o:p></o:p> <br />  Mais avec 30 % de faux négatifs, les équipes ont eu fort à faire pour soutenir les secteurs Covid et aiguiller les patients, le scanner étant souvent le meilleur moyen d’obtenir un diagnostic fiable et rapide.&nbsp;«&nbsp;<em>Selon le réseau SFR-Covid, qui a recensé l'activité de plus de 350 centres durant la crise, nous réalisions jusqu’à 18 000 scanners Covid par semaine</em>&nbsp;», décompte ainsi Fabien Voix, président de l’Association Française du Personnel Paramédical d’Électroradiologie (AFPPE) et cadre supérieur au CHU de Poitiers.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parcours dédiés</b></div>
     <div>
      Mais pour assurer de telles performances, encore fallait-il dégager des ressources humaines et matérielles.&nbsp;«&nbsp;Nous sommes devenus un hôpital avec une organisation centrée sur une mono-pathologie&nbsp;», résume le Dr Cart. Et pour ce faire, la première étape aura été de déprogrammer les activités non-urgentes. Un «&nbsp;tri&nbsp;» fastidieux et chronophage.&nbsp;«&nbsp;Il était parfois compliqué de décider quels examens conserver, alors même que nous ne savions pas combien de temps durerait la crise&nbsp;», souligne Fabien Voix.<o:p></o:p> <br />  «&nbsp;<em>Des circuits spécifiques doivent être mis en place, avec selon l'affluence et le nombre de scanners disponibles, des horaires dédiés sur un scanner ou un scanner totalement dédié à cette activité</em>&nbsp;», écrivait la Société Française de Radiologie (SFR), dans son e-bulletin du 27 mars. La réorganisation de l’ensemble des flux, pour éviter les croisements entre patients Covid et non-Covid, aura donc constitué l’autre enjeu majeur de la gestion de crise.<o:p></o:p> <br />  Pour les personnels interrogés, cette nouvelle façon de faire se sera avérée salutaire, car au-delà d’assurer une plus grande sécurité, elle aura permis de simplifier la mise en œuvre des strictes procédures d’hygiène recommandées par la Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H). D’autant que d’un point de vue technique, les scanners n’étaient pas vraiment préparés.&nbsp;«&nbsp;Au<em> début, il fallait attendre 4 heures entre 2 scanners</em>&nbsp;» raconte Philippe Cart. «&nbsp;<em>Puis les recommandations se sont assouplies et il ne fallait plus qu’une heure</em>&nbsp;». Fabien Voix, de son côté, évoque une demi-heure de préparation pour&nbsp;«&nbsp;<em>un examen d’acquisition de 5 minutes</em>&nbsp;». Depuis, le Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales (SNITEM) a été sollicité pour engager une réflexion sur des machines plus facilement lavables.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Renforcement des équipes et masques au compte-gouttes</b></div>
     <div>
      Côté humain, la crise s’est généralement traduite par un renforcement des équipes. Dans un souci de maîtrise du risque infectieux, la règle voulait en effet que les manipulateurs travaillent en binôme. L’un pouvait ainsi s’occuper du patient, de la salle d’examen et du matériel potentiellement contaminé, tandis que l’autre gérait exclusivement l’environnement «&nbsp;<em>propre</em>&nbsp;». Le président de l’AFPPE explique d’ailleurs avoir pu bénéficier du soutien d’autres services mis à l’arrêt.<o:p></o:p> <br />  «&nbsp;<em>Nous avons tous à peu près fait la même chose, même s’il y a eu pas mal de débrouillardise locale</em>&nbsp;», souligne quant à lui le président du SRH. Mais si dans l’ensemble, les services ont réussi à s’organiser de manière efficace, la question des équipements de protection revient inlassablement dans la liste des dysfonctionnements. Le président de l’AFPPE évoque ainsi une période de trouble les premières semaines.&nbsp;«&nbsp;<em>Il a fallu plusieurs remontées de découvertes fortuites&nbsp;[de cas de Covid-19]&nbsp;au scanner et la pression du terrain pour obtenir des dotations&nbsp;</em>». Blouses et sur-blouses ont également fait l’objet de tensions dans certains établissements.<span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pistes d’amélioration</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Cette expérience nous a permis de repenser la façon dont nous gérons les épidémies. Nous pourrions d’ailleurs imaginer réintroduire le port du masque en période de grippe, notamment pour les personnels fragiles</em>&nbsp;», poursuit Fabien Voix, tout en espérant que le travail effectué pour la mise en œuvre de circuits dédiés restera acquis.<o:p></o:p> <br />  En la matière, le Dr Cart évoque les difficultés rencontrées par les hôpitaux les plus récents, ces&nbsp;«&nbsp;<em>gros blocs très concentrés, sur plusieurs étages</em>&nbsp;». Pour le radiologue, cette crise pourrait être le déclencheur de nouvelles approches architecturales et d’un retour à des structures plus séparées. Ou pourquoi ne pas imaginer des locaux modulaires et divisibles,&nbsp;«&nbsp;<em>facilement isolables en cas d’épidémie</em>&nbsp;».<o:p></o:p> <br />  Il évoque également la réflexion menée par le Conseil Professionnel de la Radiologie française (G4) sur l’intérêt d’équiper les territoires en machines mobiles. Facilement déplaçables car installées dans des camions, elles auraient vocation à venir soutenir les services en tension, et à faciliter, en période épidémique, la mise en œuvre de circuits dédiés.<span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quid du retour à la normale ?</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Nous avons montré que nous étions capables de nous débrouiller, sans passer par toutes les strates administratives habituelles.En une semaine seulement, nous sommes passés de 20 à 60 lits de réanimation, alors même que cela faisait 10 ans que nous essayions d’en obtenir 3 de plus</em>&nbsp;».&nbsp;Fier de la gestion de crise, Philippe Cart ne cache pas pour autant son scepticisme quant à l’issue du «&nbsp;Ségur de la Santé&nbsp;». Fabien Voix espère quant à lui, que cette crise aura permis de faire&nbsp;«&nbsp;<em>sortir de l’ombre</em>&nbsp;»&nbsp;le domaine de la radiologie, et plus encore le métier de manipulateur.<o:p></o:p> <br />  En attendant, avec la reprise progressive de l’activité programmée et l’allongement des délais d’examens, tous deux prévoient un rythme soutenu pour les mois à venir.&nbsp;«&nbsp;<em>On essaye de garder la capacité de faire du Covid, tout en évitant d’accumuler plus de retard. Ce qui continue de nous mettre en difficulté</em>&nbsp;», constate le représentant de l’AFPPE. D’autant que, comme l’explique Philippe Cart,&nbsp;«&nbsp;<em>nous voyons arriver aux Urgences, un afflux de patients avec des pathologies qui avaient totalement disparu et dans des états très dégradés</em>&nbsp;». <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="font-kerning: none; color: #3e3e3e">Article publié sur le numéro de juin d'Hospitalia à consulter ici : <span style="font-kerning: none; color: #9c1d1d"><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html">https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html</a>  &nbsp;</span></span><span class="Aucun"><span style="font-size: 12pt; font-family: Cambria;"><o:p></o:p></span></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/48126244-37875557.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/ Nous-realisions-jusqu-a-18-000-scanners-Covid-par-semaine - _a2274.html</link>
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   <title>Covid-19 : création d’une base de données nationale de scanners thoraciques</title>
   <pubDate>Fri, 03 Apr 2020 13:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Société française de radiologie, en partenariat avec NEHS Digital, vient d’annoncer la création d’une base de données nationale de scanners thoraciques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44396335-36303664.jpg?v=1585914150" alt="Covid-19 : création d’une base de données nationale de scanners thoraciques" title="Covid-19 : création d’une base de données nationale de scanners thoraciques" />
     </div>
     <div>
      Outil indispensable dans la lutte contre le Covid-19, le scanner thoracique permet de faire un diagnostic des lésions pulmonaires ainsi qu’une évaluation du pronostic. Afin de faire avancer les projets de recherche et de développement dans le domaine, la société française de radiologie et NEHS Digital viennent d’annoncer la mise en place d’une base de données nationale de scanners thoraciques de cas suspects ou confirmés de Covid-19. Cette base de données anonymisée sera réalisée avec des établissements volontaires.&nbsp;<em>« Collecter les images d’un grand nombre de scanners nous permettra d’avoir une connaissance précise de la sémiologie diagnostique et de déterminer des biomarqueurs pronostiques »,&nbsp;</em>indique le Pr Jean-François Meder, président de la Société française de radiologie.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le but de l’opération&nbsp;? Identifier les conduites à tenir pour juguler la maladie. «&nbsp;<em>Toutes les images sont intéressantes, même quand le scanner est normal ou dépiste d'autres pathologies que celle suspectée au départ</em>, précise la Société française de radiologie dans un communiqué.&nbsp;<em>Le but est de construire une base de données pour améliorer les connaissances, favoriser la recherche et optimiser la prise en charge des patients</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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