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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Les 4 CHU du GCS HOURAA unissent leurs expertises pour fabriquer des préparations hospitalières spéciales (PHS)</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2026 15:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Groupement de Coopération Sanitaire des Hôpitaux Universitaires Rhône Alpes Auvergne (GCS HOURAA) annonce aujourd’hui une avancée majeure dans le domaine des préparations hospitalières spéciales (PHS) . Les Pharmacies à Usage Intérieur (PUI) des CHU de Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon et Saint-Étienne ont structuré une collaboration inédite pour répondre aux besoins critiques en matière de médicaments, notamment en cas de ruptures de stock, d’arrêt de commercialisation ou de crise sanitaire grave.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97972746-68210123.jpg?v=1788961522" alt="Les 4 CHU du GCS HOURAA unissent leurs expertises pour fabriquer des préparations hospitalières spéciales (PHS)" title="Les 4 CHU du GCS HOURAA unissent leurs expertises pour fabriquer des préparations hospitalières spéciales (PHS)" />
     </div>
     <div>
      Cette initiative, soutenue par le GCS HOURAA, s’inscrit dans une logique de mutualisation des compétences et des ressources, permettant de garantir une réponse réactive, sécurisée et complémentaire aux besoins thérapeutiques de la région et au-delà. L’habilitation par le Ministère chargé de la santé des PUI des 4 CHU d’HOURAA à réaliser des PHS, est la reconnaissance d’un changement d’échelle dans la coopération hospitalo-universitaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une approche partenariale pour une filière pharmaceutique robuste</b></div>
     <div>
      Chaque CHU apporte son expertise et savoir-faire spécifiques dans la production et le contrôle qualité des PHS, qu’il s’agisse de Collyres, Formes injectables, Gélules, Formes orales liquides,&nbsp;Formes destinées à la voie cutanée. Cette répartition raisonnée des missions permet de couvrir l’ensemble des besoins identifiés, tout en respectant les exigences réglementaires les plus strictes. L’objectif : développer une filière pharmaceutique régionale structurée, capable de faire face aux tensions d’approvisionnement et d’offrir des alternatives rapides pour les patients. <br />  <em>&nbsp;« Cette coopération entre les 4 CHU illustre notre engagement commun à renforcer la résilience de notre système de santé. En mutualisant nos expertises, nous pouvons répondre avec agilité aux défis posés par les ruptures de médicaments d’intérêt thérapeutique majeur. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réponse innovante aux enjeux de santé publique</b></div>
     <div>
      Les PHS sont des médicaments « sur mesure », conçus pour répondre à des besoins non couverts par les spécialités pharmaceutiques disponibles sur le marché. Elles jouent un rôle clé dans des situations telles que : <br />  •&nbsp;Ruptures de stock de médicaments essentiels <br />  •&nbsp;Arrêt de commercialisation de traitements vitaux <br />  •&nbsp;Crises sanitaires nécessitant des solutions rapides et adaptées <br />   <br />  Grâce à cette collaboration, les 4 CHU d’Auvergne-Rhône-Alpes se positionnent comme acteurs territoriaux majeurs de l’innovation pharmaceutique hospitalière, en phase avec les attentes des pouvoirs publics et des professionnels de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>CH de Valenciennes : un an après le lancement du PIMM, ce dispositif territorial transforme l’accès à l’imagerie médicale.</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un an après l’inauguration du premier Plateau d’Imagerie Médicale Mutualisé (PIMM) des Hauts-de-France, le Centre Hospitalier de Valenciennes et les établissements partenaires des Hôpitaux Hainaut-Cambrésis dressent un bilan très positif de ce dispositif innovant au service de l’accès aux soins sur le territoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96919313-67551342.jpg?v=1781079300" alt="CH de Valenciennes : un an après le lancement du PIMM, ce dispositif territorial transforme l’accès à l’imagerie médicale." title="CH de Valenciennes : un an après le lancement du PIMM, ce dispositif territorial transforme l’accès à l’imagerie médicale." />
     </div>
     <div>
      Pensé pour répondre aux&nbsp;enjeux croissants&nbsp;d’accès à l’imagerie médicale et aux tensions démographiques en radiologie, le PIMM a permis, en seulement quelques mois, de&nbsp;structurer une organisation territoriale efficiente, réactive et coordonnéeentre les établissements partenaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une coopération territoriale désormais pleinement opérationnelle</b></div>
     <div>
      Porté par le Centre Hospitalier de Valenciennes avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé Hauts-de-France, le PIMM mutualise les ressources humaines, techniques et organisationnelles des établissements du territoire afin d’assurer une continuité et une qualité de prise en charge en imagerie médicale. Déployé progressivement depuis janvier 2025, le dispositif concerne aujourd’hui plusieurs établissements partenaires du territoire, notamment Denain, Fourmies, Le Quesnoy et Maubeuge, avec de nouvelles perspectives de déploiement à Cambrai et sur d’autres établissements du Hainaut-Cambrésis. <br />   <br />  Grâce à cette plateforme publique de téléradiologie territoriale basée au CHV, les examens d’imagerie peuvent être interprétés rapidement par des radiologues du territoire, améliorant ainsi les délais d’accès aux examens et la prise en charge des patients, notamment en situation d’urgence. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une activité en forte progression</b></div>
     <div>
      Depuis son lancement, le PIMM confirme pleinement son utilité pour les professionnels et les patients du territoire. <br />   <br />  En 2025, le PIMM a réalisé : <br />  •&nbsp;8 889 examens interprétés, <br />  •&nbsp;dont 4 456 examens en urgence, <br />  •&nbsp;et 4 443 examens programmés. <br />   <br />  L’activité concerne principalement les scanners (TDM), qui représentent la très grande majorité des examens réalisés. <br />   <br />  Le dispositif a également permis une montée en charge progressive sur plusieurs établissements du territoire : <br />  •&nbsp;4 757 examens réalisés pour le CH de Denain, <br />  •&nbsp;2 140 examens pour le CH de Fourmies, <br />  •&nbsp;622 examens pour le CH du Quesnoy, <br />  •&nbsp;588 examens pour le CH de Maubeuge. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dés délais d’interprétation optimisés au bénéfice des patients.</b></div>
     <div>
      Le PIMM permet aujourd’hui de garantir une réponse rapide et sécurisée aux équipes médicales du territoire. <br />   <br />  Au 6 avril 2026 : <br />  •&nbsp;le délai moyen d’interprétation des examens d’urgence est de 14 minutes, <br />  •&nbsp;83 % des dossiers urgents sont traités en moins de 45 minutes, <br />  •&nbsp;92 % des comptes rendus programmés sont réalisés en moins de 24 heures. <br />   <br />  Ces résultats témoignent de la performance du modèle organisationnel mis en place et de l’engagement des équipes médicales impliquées dans cette coopération territoriale. Nicolas Salvi, Directeur général du Centre Hospitalier de Valenciennes déclare : <em>« Un an après son lancement, le PIMM démontre pleinement la pertinence d’une organisation territoriale fondée sur la coopération et la mutualisation. Ce projet permet d’améliorer concrètement l’accès à l’imagerie médicale pour les habitants du Hainaut-Cambrésis tout en renforçant l’attractivité et la qualité de notre offre publique de santé. »</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique territoriale appelée à se renforcer</b></div>
     <div>
      Au-delà des chiffres, le PIMM constitue aujourd’hui un véritable levier d’attractivité médicale et de coopération hospitalière à l’échelle du Hainaut-Cambrésis. <br />   <br />  La structuration du projet se poursuit avec : <br />  •&nbsp;la nomination du Dr&nbsp;Guillaume Ramette comme responsable médical du PIMM, <br />  •&nbsp;la consolidation du projet de service territorial, <br />  •&nbsp;le développement de vacations spécialisées, notamment en IRM, <br />  •&nbsp;l’élargissement progressif du dispositif à de nouveaux établissements partenaires. <br />   <br />  Cette dynamique illustre la volonté des Hôpitaux Hainaut-Cambrésis de construire une offre de soins publique coordonnée, innovante et accessible au plus près des besoins de la population. <em>« Le PIMM constitue une avancée majeure pour l’imagerie médicale publique sur notre territoire. Les résultats obtenus témoignent de l’engagement des équipes et de la capacité collective des établissements à construire des organisations &nbsp;innovantes au service des patients et des professionnels&nbsp;»</em>, déclare le Dr&nbsp;Nicolas LAURENT. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96919313-67551342.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/CH-de-Valenciennes-un-an-apres-le-lancement-du-PIMM-ce-dispositif-territorial-transforme-l-acces-a-l-imagerie-medicale_a5107.html</link>
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   <title>Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de Lille et le Centre Hospitalier de Roubaix, tous deux membres du Groupement Hôpitaux Publics Grand Lille, proposent depuis plusieurs mois une offre élargie de radiologie publique au bénéfice des patients de la métropole. Ce nouveau Plateau d’Imagerie Médicale Mutualisé (PIMM) expérimenté entre les deux établissements a pour vocation de s’étendre à d’autres hôpitaux du groupement, permettant de garantir une offre d’imagerie de qualité accessible rapidement et facilement pour tous. Ce dispositif améliore également les conditions d’exercice pour les radiologues des établissements publics de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602367-66806986.jpg?v=1774437398" alt="Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique" title="Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique" />
     </div>
     <div>
      Depuis 5 ans, la demande d’actes d’imagerie pour les patients, notamment pour ceux admis au sein des services d’urgence, est en constante augmentation dans tous les établissements du Groupement Hôpitaux Publics Grand Lille. Elle a en effet augmenté d’environ 20 %, en particulier durant les week- ends et en milieu de nuit. Les 10 établissements qui composent le groupement Hôpitaux Publics Grand Lille se trouvent actuellement dans des situations variables au regard de l’accès à un plateau d’imagerie médicale de pointe, avec un recours fréquent à la télé-imagerie pour certains d’entre eux. Ils font état de grandes disparités dans la taille des établissements, dans les niveaux d’activité et la composition de leurs équipes médicales. <br />   <br />  Afin de renforcer durablement le maillage territorial en imagerie et d’assurer la permanence des soins publics sur le territoire, le groupement Hôpitaux Publics Grand Lille lance l’expérimentation du Plateau d’Imagerie Médicale Mutualisé. Ce nouveau dispositif permet de fluidifier les parcours des patients dans les secteurs d’urgences du territoire, et d’harmoniser les protocoles de réalisation des différents examens d’imagerie dans l’ensemble des établissements du groupement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un lancement réussi entre Lille et Roubaix</b></div>
     <div>
      Coopérant déjà de longue date, les équipes médicales d’imagerie du CHU de Lille et du CH de Roubaix sont les premières à entrer dans ce dispositif, accompagné par l’ARS Hauts-de-France. Un partage de compétences spécialisées et expertes qui s’oriente prioritairement vers la permanence des soins. Le déploiement d’une plateforme numérique commune entre les deux établissements est utilisable la nuit, le weekend et jours fériés, pour un recours en direct à l’expertise des radiologues pour l’interprétation des scanners et des IRM. <br />   <br />  Les premiers résultats sont déjà probants. En effet, l’accès à cette plateforme permet de fluidifier les prises en charge au sein du secteur des urgences. Au-delà de la fluidification des prises en charge dans les établissements hospitaliers connectés au PIMM, ce dispositif permet également de mettre en commun un nombre important de données médicales à des fins de recherche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet innovant, favorisant l’attractivité médicale</b></div>
     <div>
      Au-delà de l’amélioration de la prise en charge en imagerie des patients du territoire, le PIMM permet également une amélioration des conditions de travail des radiologues. En effet, l’augmentation du volume d’examens d’imagerie constaté ces dernières années accroit la pénibilité de la garde médicale pour l’ensemble des radiologues. Ainsi, le PIMM permet de réduire la pénibilité des gardes en répartissant la charge sur l’ensemble des équipes de radiologie du groupement, et en renforçant les équipes médicales participant à la permanence des soins. L’activité du PIMM permettra d’assurer, en plus de la continuité de soins, un soutien pour les services hospitaliers en tension. L’entraide médicale permise par ce type d’outil, ainsi que le caractère innovant de cette pratique, représentent des facteurs réels d’attractivité pour la radiologie publique. <br />   <br />  Le projet a été réalisé dans le cadre d’un appel à projet de l’ARS Hauts-de-France portant sur les Plateaux d’imagerie médicale mutualisés. Prochaines étapes de déploiement de ce nouveau dispositif : l’extension du périmètre du PIMM à d’autres établissements du groupement en Flandre intérieure, à Seclin-Carvin ou encore à Tourcoing, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France. <br />   <br />  <em>« Le PIMM symbolise la capacité des établissements de notre groupement à s’adapter aux pratiques modernes de l’imagerie médicale. Ce dispositif est un bel exemple de collaboration entre hôpitaux publics, qui met en avant l’entraide entre radiologues et l’action du CHU de Lille en faveur de la qualité des soins sur son territoire. »</em>, affirme le Pr François Pontana, radiologue responsable du projet PIMM, CHU de Lille. <br />   <br />  <em>« La collaboration entre le CH de Roubaix et le CHU de Lille dans la mise en place du PIMM nous a permis de consolider les liens entre nos équipes et nos établissements, d’améliorer les conditions de travail des radiologues, favoriser l’attractivité de nos services d’imagerie médicale publique, et d’offrir une expertise spécialisée pour nos patients. »</em>, notent le&nbsp;Dr Liesse et&nbsp;le Dr Belabbas, radiologues pilotes du projet PIMM, CH de Roubaix. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Lille-et-le-CH-de-Roubaix-etoffent-leur-offre-d-imagerie-publique_a4980.html</link>
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   <title>Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 15:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Afin de faciliter l’accès aux examens d’imagerie et d’en garantir la qualité, les Hôpitaux du Hainaut-Cambrésis ont mis en place un Plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM). Soutenu par l’ARS, ce dispositif fédère des ressources et expertises via une plateforme publique de téléradiologie, assurant la continuité des soins et renforçant l’attractivité du territoire. Le point avec le Docteur Nicolas Laurent, chef de pôle Imagerie du centre hospitalier de Valenciennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180083-64147635.jpg?v=1758193854" alt="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" title="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment le PIMM a-t-il vu le jour ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Nicolas Laurent&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Le projet du Plateau d’imagerie médicale mutualisé a émergé en mars 2021, à l’issue d’une réflexion conjointe entre la direction du CH de Valenciennes (CHV), hôpital support du GHT Hainaut-Cambrésis, et l’Agence régionale de santé (ARS). Nous avons souhaité bâtir un dispositif ouvert aux radiologues publics et privés du territoire, conformément au décret relatif aux PIMM. Le modèle retenu reposait sur une plateforme de télé-imagerie&nbsp;: elle permettait de partager les compétences médicales concentrées à Valenciennes, moins présentes à Maubeuge, sans affaiblir nos équipes. Après une phase administrative et juridique conséquente, le projet a obtenu en août 2022 l’accord officiel du directeur général de l’ARS pour être expérimenté.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir décidé d’étendre le dispositif à l’ensemble du Groupement hospitalier de territoire (GHT) avant même son démarrage entre Valenciennes et Maubeuge ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Dès l’autorisation accordée par l’ARS, deux conditions avaient été déposées&nbsp;: une possible ouverture aux confrères libéraux, et un élargissement du dispositif à l’ensemble du GHT. En parallèle, plusieurs établissements du groupement – Denain, Le Quesnoy ou encore Fourmies – ont alerté sur leurs difficultés à maintenir l’activité sur leurs équipements lourds d’imagerie. Plutôt que d’intégrer chaque site progressivement, nous avons choisi de redéposer un dossier global englobant l’ensemble du GHT. Le principe restait identique, seul le périmètre s’élargissait. Ce nouveau projet a été validé par les instances médicales, puis par l’ARS en septembre 2024.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment fonctionne la plateforme de télé-imagerie, pierre angulaire du PIMM ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La plateforme centralise la gestion des « télédossiers »&nbsp;: de la demande d’examen à son interprétation, chaque étape est tracée et sécurisée. Les établissements du GHT envoient leurs images via cette interface, qui sont interprétées par les radiologues de Valenciennes. La solution technique mise en place permet également d’absorber les pics d’activité&nbsp;: nos équipes assurent la journée et la soirée, tandis qu’une société externe de téléradiologie prend le relais en « nuit profonde » et complète, si besoin, certaines vacations programmées.&nbsp;Cette organisation favorise la solidarité entre établissements, tout en préservant la priorité donnée aux patients du CH de Valenciennes et en maintenant nos indicateurs de qualité.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’entrée en fonction du PIMM a-t-elle modifié l’organisation au CHV ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, des ajustements ont été nécessaires, notamment avec la création d’une coordination administrative dédiée&nbsp;: une secrétaire recueille les besoins des établissements du GHT, planifie les gardes et vacations avec les équipes du CHV, et transmet à la société externe les vacations non internalisées. Sur le plan paramédical, rien n’a changé. Chaque hôpital conserve ses manipulateurs, qui réalisent les examens sur place. En revanche, l’organisation médicale a évolué&nbsp;: la charge de travail est plus importante lors des gardes, mais nous avons pu étendre notre fonctionnement par spécialité d’organe aux hôpitaux périphériques, garantissant ainsi partout la même qualité d’interprétation. À terme, nous souhaitons renforcer cette dynamique en créant des postes de praticiens hospitaliers partagés au sein du GHT, alliant télé-imagerie et présence sur site, pour attirer de jeunes radiologues tout en répondant aux besoins locaux.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le changement s’effectue donc bien à l’échelle territoriale…&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Tout à fait.&nbsp;Le PIMM garantit désormais une prise en charge homogène sur l’ensemble du territoire.&nbsp;Depuis janvier 2024, le dispositif s’est progressivement étendu&nbsp;: Fourmies, Denain et Le Quesnoy sont connectés. Nous avons déjà réalisé plus de 1 500&nbsp;scanners en urgence avec un délai moyen d’interprétation de 32&nbsp;minutes, et près de 1 430&nbsp;scanners programmés, dont 96&nbsp;% rendus en moins de 24&nbsp;heures. Ces résultats respectent les standards nationaux de télé-imagerie, avec un avantage supplémentaire&nbsp;: obtenir immédiatement un compte-rendu spécialisé, sans transfert du patient. Aujourd’hui, quel que soit l’hôpital d’entrée, le patient bénéficie des mêmes protocoles, de la même expertise radiologique et d’une qualité de prise en charge homogène sur tout le territoire.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines étapes du projet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La prochaine étape est l’intégration du CH de Maubeuge, prévue dès octobre avec la permanence des soins, puis l’extension progressive des vacations programmées jusqu’à la fin de son contrat actuel, en juin prochain. À cette échéance, l’ensemble des établissements du GHT sera connecté au PIMM, ce qui permettra d’évaluer les flux, la réinternalisation possible et les besoins en effectifs. L’objectif est de soutenir cette montée en puissance par le recrutement de radiologues supplémentaires, en proposant des postes attractifs combinant activité centrale au CH de Valenciennes et missions périphériques. Toute la réflexion actuelle vise à trouver le juste équilibre entre temps médical centralisé et partagé, pour répondre aux besoins tout en renforçant l’attractivité des carrières.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’esprit du PIMM, c’est avant tout de garantir à tous les patients la même qualité de prise en charge, quel que soit l’hôpital par lequel ils entrent dans le parcours de soins. Autrefois, certains examens périphériques pouvaient manquer de protocoles complets ou d’interprétations suffisamment spécialisées ; désormais, l’objectif est d’assurer d’emblée le bon examen et le bon compte-rendu. La dynamique est très positive&nbsp;: les équipes médicales et paramédicales se sont pleinement approprié l’outil, la répartition des dossiers permet de mieux équilibrer la charge de travail, les cas complexes sont partagés entre spécialistes, et les établissements manifestent une réelle satisfaction. L’adhésion est aujourd’hui unanime, et Maubeuge attend avec impatience son intégration, confirmant toute la pertinence de cette démarche territoriale.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91180083-64147635.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-PIMM-pour-ameliorer-la-qualite-et-la-rapidite-des-examens_a4706.html</link>
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   <title>Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Opérationnel depuis quelques semaines, le nouveau Site unique de biologie (SUB) du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier marque une étape majeure dans la modernisation de l’établissement. Sa mise en service s’accompagne d’une automatisation renforcée des processus, d’une refonte des logiciels métiers et d’un changement d’échelle en termes d’infrastructures, avec la construction d’un bâtiment de 15 000 m² répartis sur sept étages. Le point avec le Professeur Laurence Lachaud, cheffe du pôle de Biologie-Pathologie du CHU de Montpellier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506405-62680604.jpg?v=1747075706" alt="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" title="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" />
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, revenir sur l’origine du projet de regroupement des laboratoires de biologie médicale&nbsp;(LBM) ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Laurence Lachaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La volonté de regrouper les différents LBM du CHU de Montpellier en un lieu unique remonte à de nombreuses années. Ces laboratoires étaient répartis sur 18 sites, ce qui rendait les synergies, la mutualisation et les collaborations particulièrement complexes.&nbsp;Dès le début des années 2010, le projet a été évoqué, avant de progressivement prendre forme. Cependant, l’obligation de mise en conformité avec les normes européennes en matière de gestion des risques d’inondation, mais aussi la crise sanitaire, ont entraîné des retards significatifs – la livraison du nouveau bâtiment étant initialement prévue pour 2017. Par ailleurs, l’enveloppe budgétaire a aussi connu une hausse d’environ 30 %, en grande partie à cause de l’inflation sur les matériaux consécutive à la crise sanitaire. Le coût total du projet avoisine aujourd’hui les 110 millions d’euros.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous présenter ce nouveau bâtiment ?</strong> <br />   <br />  Mis en service en 2024, le nouveau Site unique de biologie s’étend sur 15 000 m<sup>2</sup>&nbsp;et sept niveaux, dont cinq entièrement dédiés aux activités techniques. Le rez-de-jardin abrite le service d’ingénierie cellulaire et tissulaire, ainsi que le Centre de ressource biologique (CRB). À l’opposé, le dernier étage accueille le Centre de recherche et d’innovation en Biologie-Santé (Cribs)&nbsp;<em>[voir encadré]</em>, et les personnes assurant la gestion transversale du pôle. En mai 2025, l’Établissement français du sang (EFS) rejoindra les lieux, en s’installant au rez-de-chaussée du bâtiment.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelle est la répartition des différents services présents au SUB ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ce bâtiment accueille l’ensemble des LBM du CHU de Montpellier, à l’exception du laboratoire de biologie de la reproduction, qui reste implanté sur le site du pôle Femmes-Mère-Enfant. Le rez-de-chaussée constitue le point d’entrée unique du bâtiment. Il regroupe la chaîne préanalytique, le plateau d’urgences et de réponses rapides, des salles de consultation, ainsi qu’une unité dédiée à l’externalisation des examens ne pouvant être traités en interne. Les différentes spécialités biologiques sont ensuite réparties sur les quatre étages techniques supérieurs. Au premier, l’on retrouve par exemple la biochimie spécialisée, la pharmacotoxicologie, l’hématologie et l’immunologie. Le deuxième étage accueille pour sa part l’anatomo-pathologie, la biopathologie et la cytogénétique. Le troisième étage est entièrement consacré à la génétique moléculaire, tandis que le quatrième étage regroupe les activités de microbiologie, incluant la virologie, la bactériologie, la parasitologie-mycologie et l’écologie microbienne hospitalière.&nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506405-62680605.jpg?v=1747075776" alt="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" title="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" />
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      <strong>Ces différents services ont tous dû déménager en quelques mois. Comment avez-vous organisé cette transition ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le déménagement s’est déroulé en deux grandes phases&nbsp;: la première entre novembre et décembre 2024, la seconde entre janvier et février 2025. Lors de la première phase, nous avons priorisé le transfert des services nécessitant « moins » d’adaptation, notamment ceux qui conservaient&nbsp;leurs logiciels existants et dont les équipes étaient peu ou pas mutualisées.&nbsp;La seconde phase a représenté le véritable défi, avec le transfert d’environ 85 % de notre activité. Elle a impliqué un très haut niveau de mutualisation ainsi qu’un changement de logiciel. Le risque était important, mais l’engagement et la mobilisation de toutes les équipes ont permis d’assurer une continuité totale de nos activités, sans rupture de service.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir choisi de changer de logiciel ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le logiciel sur lequel nous travaillions arrivait en fin de vie, et devait disparaître fin 2026. Le conserver aurait impliqué de le reconfigurer entièrement pour l’adapter aux nouveaux automates et à la nouvelle organisation du SUB, tout en sachant qu’un changement serait inévitable à très court terme. Face à cette perspective, nous avons fait le choix d’anticiper et d’installer directement un nouveau logiciel sur le site du SUB, malgré les risques liés à une telle transition en parallèle d’un déménagement. Cette décision a complexifié la logistique du transfert&nbsp;: pour garantir la continuité de l’activité, les équipes ont parfois dû travailler le matin sur l’ancien site avec l’ancien logiciel, puis l’après-midi au SUB avec le nouveau système de Clinisys. Même si cette situation n’a duré que quelques jours pour chaque service, elle a exigé une grande agilité et une forte capacité d’adaptation de la part des équipes. Je tiens d’ailleurs à saluer ici l’engagement exemplaire du collectif, sans qui la réussite de ce projet n’aurait pas été possible.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Au-delà de la volonté de regroupement, la création du SUB s’inscrit également dans une démarche de modernisation des services. Avez-vous misé sur une automatisation renforcée des tâches ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Oui, l’automatisation a été un axe majeur du développement du SUB. Elle est particulièrement poussée au niveau du rez-de-chaussée, véritable centre névralgique de la réception des échantillons. Le poste de tri-réception est désormais doté d’un convoyeur automatisé équipé de 12 postes d’enregistrement. Une fois enregistrés, les tubes sont, selon les besoins, centrifugés ou directement orientés vers des portoirs pour pouvoir être acheminés soit dans les étages, soit sur les chaînes analytiques spécialisées&nbsp;: biochimie-immunologie-toxicologie d’un côté, hématologie-cytologie-hémostase de l’autre.
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506405-62680606.jpg?v=1747075776" alt="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" title="Site unique de biologie : le nouveau visage du laboratoire au CHU de Montpellier" />
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      <strong>Nouveaux locaux, nouveaux logiciels, nouveaux automates… Ces nombreux changements ont-ils aussi transformé l’organisation des équipes ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Oui, notamment en raison de la volonté affirmée de mutualisation. Plusieurs plateformes auparavant distinctes ont été regroupées, comme celles de sérologie, parasitologie, mycologie, bactériologie et virologie, ce qui a profondément modifié l’organisation du travail ainsi que les missions des techniciens. Mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le projet de SUB intègre de nombreuses autres mutualisations prévues, impactant le fonctionnement des différents services. Ces nouvelles organisations sont d’ailleurs encore en phase d’ajustement, et ne sont pas totalement stabilisées à ce jour.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avez-vous été confrontés à des résistances au changement ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  C’est inévitable. Compte tenu de l’ampleur des transformations engagées, il est tout à fait naturel que des résistances apparaissent. Nous les avons néanmoins anticipées et mis en place une démarche participative dès les premières phases du projet. Une ingénieure dédiée a aussi été recrutée spécifiquement pour accompagner le pilotage du projet, et un groupe de travail pluridisciplinaire, réunissant l’ensemble des métiers concernés, a été constitué il y a maintenant plusieurs années. Cette approche collaborative était essentielle pour favoriser l’adhésion du plus grand nombre.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L'automatisation et la mutualisation des services entraînent-elles une réduction des effectifs ?</strong> <br />   <br />  Oui, c’était l’une des conditions associées à la réalisation du projet. Avant même le déménagement, une quinzaine de postes de secrétariat ont été redéployés, et quelques postes de techniciens non remplacés. D’autres réductions sont également envisagées, mais elles n’interviendront qu’une fois la production totalement stabilisée. Les derniers mois ont été particulièrement intenses pour l’ensemble des équipes. Il nous semble essentiel, dans ce contexte, de ne pas précipiter les choses, et de préserver&nbsp;la qualité du service et l’équilibre des équipes. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Je tiens à souligner la performance exceptionnelle du personnel des LBM du CHU de Montpellier, qui a su faire face à des changements profonds en restant pleinement engagé et adaptable. Le soutien des directions support du CHU, en particulier la direction des travaux et la direction du numérique en santé, a lui aussi été essentiel tout au long du projet, pour suivre de près chaque phase du chantier et accompagner l’implantation des nouveaux automates et l’intégration des logiciels.&nbsp;C’est grâce à l’implication de tous&nbsp;ces acteurs clés&nbsp;que le SUB a pu voir le jour et que nous sommes aujourd’hui sur la bonne voie pour stabiliser nos activités. Toutefois, cela prendra encore du temps. Il nous faudra plusieurs mois, voire quelques années, pour affiner notre organisation et garantir à la fois la qualité diagnostique et une qualité de vie au travail optimale pour tous.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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      <strong>Le CRIBS&nbsp;</strong> <br />   <br />  Situé au dernier étage du Site unique de biologie du CHU de Montpellier, le Centre de recherche et innovation en Biologie-Santé (CRIBS) a pour objectif de renforcer les collaborations public-privé dans les domaines du diagnostic et du traitement en santé. Né de l’association entre le CHU et l’Université de Montpellier, ce centre s’étendra sur 1 200 m<sup>2</sup>&nbsp;et accueillera des industriels venant de toute la France. Le CRIBS&nbsp;<em>« </em><em>a l’ambition d’être un catalyseur entre les compétences biocliniques du CHU, les partenaires de recherche et le dynamisme des entreprises en santé</em> », souligne le CHU de Montpellier.&nbsp; <br />   <br />  &gt;&nbsp;<strong><em>Plus d’informations sur le site du CHU de Montpellier&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/cribs" target="_blank">https://www.chu-montpellier.fr/fr/cribs</a>  </em></strong>
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