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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T04:19:16+02:00</dc:date>
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   <title>Démocratiser l’IA générative en santé : l’Etat, à travers France 2030, sélectionne le projet PARTAGES</title>
   <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 16:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le projet “PARTAGES”, porté par un consortium d’une trentaine de partenaires incluant des laboratoires de recherches (du CNRS, de l’INRIA, ou de diverses universités), des établissements de santé, et des entreprises deep tech est l’un des lauréats de l’appel à projets France 2030 sur l’IA générative. Coordonné par le Health Data Hub (HDH), ce projet a pour but de mettre l’intelligence artificielle générative au service des professionnels de santé pour leur faire gagner un temps médical précieux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84721671-60478877.jpg?v=1733329708" alt="Démocratiser l’IA générative en santé : l’Etat, à travers France 2030, sélectionne le projet PARTAGES" title="Démocratiser l’IA générative en santé : l’Etat, à travers France 2030, sélectionne le projet PARTAGES" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Alors que l’IA générative en santé donne déjà lieu à des déploiements majeurs, notamment aux États-Unis, ces outils sont encore peu mobilisés dans les établissements de santé français. <br />   <br />  Ainsi, dans la lignée des grands modèles de langue (LLM) type ChatGPT, le traitement automatique des langues (TAL) présente de nombreux cas d’usages stratégiques en santé : la transcription automatique des échanges en consultation, le résumé automatique des dossiers médicaux, voire l’assistance dans la décision clinique ou les tâches médico-administratives. De façon générale, ces nouveaux outils peuvent améliorer la qualité de travail du personnel médical ainsi que la relation patient–soignant, avec des bénéfices massifs à la clé pour le système de santé publique. <br />   <br />  Fort de ces constats, le HDH et ses partenaires ont formulé une réponse à cet enjeu, dans le cadre de l’appel à projets « Communs numériques pour l’intelligence artificielle générative » de France 2030. Opéré pour le compte de l’Etat par Bpifrance, ce dispositif vise à accélérer la création et la mise en accessibilité de communs numériques sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’IA générative afin d’en assurer l’utilisation, par le plus grand nombre, et d’en favoriser l’émergence de produits et services innovants. L’approche particulière des communs qui a été choisie dans le cadre de ce dispositif permet à des secteurs critiques tels que la santé de bénéficier et de contribuer à la constitution d’un socle de technologies souveraines et sûres.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soignants, chercheurs, industriels, ... PARTAGES réunit les compétences nécessaires au développement de l’IA générative en santé.</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>  Afin d’être au plus près des besoins des différents acteurs de terrain et de leurs organisations, le projet mobilise 32 acteurs de l’écosystème français, regroupant des expertises en IA et un large panel d'établissements de santé, représentatifs de la diversité du secteur. Parmi eux, des groupes hospitaliers publics tels que l’AP-HP et le GCS HOURAA (réunissant les 4 CHU de la région Auvergnes Rhônes-Alpes: le CHU de Clermont Ferrand, le CHU de Grenoble, les Hospices Civils de Lyon, le CHU de Saint-Étienne), des centres de lutte contre le cancer comme le Centre Léon Bérard, l’Institut Curie, ainsi que les CHU de Toulouse, Bordeaux, Amiens-Picardie, Brest, Lille, Nancy, Rouen et la Réunion. Les groupes d’établissements ELSAN et Ramsay Santé ainsi que deux hôpitaux privés (Foch, Saint-Joseph &amp; Marie Lannelongue) font également partie des acteurs impliqués dans ce projet. <br />   <br />  Cela permettra aux experts académiques et industriels en IA, en particulier du TAL, de développer des outils répondant aux besoins des professionnels de santé, qui pourront s’assurer de leur pertinence et de leur représentativité. Ainsi, les laboratoires LIA (Avignon), LIG (Grenoble), LIS (Aix-Marseille), LS2N (Nantes), BPH (Bordeaux) mais aussi les équipes de l’AP-HP et de la startup Mistral AI contribueront à la conception d’un grand modèle de langue adapté spécifiquement au secteur de la santé. Ce grand modèle de langue servira de base à une large gamme d’outils particulièrement innovants, dont la performance sera assurée par des experts de la fiabilisation des données et l’évaluation de modèles IA dont les laboratoires de recherche LIMICS (Laboratoire de recherche en informatique pour la santé -&nbsp;Inserm/Sorbonne Université/Université Sorbonne Paris-Nord), le LISN (Laboratoire interdisciplinaire des sciences du numérique -&nbsp;CNRS/Université Paris-Saclay)&nbsp;et le département de santé numérique du CHU de Rouen (DéSaN) ainsi que la startup reciTAL. <br />   <br />  Ces outils à l’état de l’art seront conçus pour répondre à six cas d’usage stratégiques, dont le développement sera assuré par une collaboration entre les équipes du GreyC (Laboratoire de Recherche en sciences du numérique -&nbsp;Université de Caen Normandie/CNRS/Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Caen), de l’AP-HP, du LIMICS, du Centre Léon Bérard, de l’UNESS (Université numérique en santé et sport)&nbsp;et du centre de recherche BPH Inserm/université de Bordeaux : <br />    <ul>  	<li class="list">Un&nbsp;outil de pseudonymisation automatique des données textuelles de santé, afin que l’ensemble de l’écosystème puisse bénéficier d’un outil standardisé pour cette étape préalable à toute utilisation secondaire des données de santé</li>  	<li class="list">Deux outils visant à assister les praticiens de santé sur des tâches médico-administratives (codage DIM&nbsp;et résumé structuré de comptes-rendus) afin de libérer du temps médical</li>  	<li class="list">Un&nbsp;cas d’usage permettant la génération de contenus pédagogiques pour tous les étudiants en médecine en France</li>  	<li class="list">Deux outils facilitant l’analyse et la structuration automatique des informations médicales afin de soutenir la recherche clinique, en particulier en oncologie.</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une panoplie de communs numériques conçus pour enclencher une dynamique sur le développement du TAL en santé</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>  La plateforme nationale d'évaluation fédérée, qui sera développée par le CNRS, permettra d'exécuter et d'évaluer tous les algorithmes développés sur des données réelles provenant de l'ensemble des établissements de santé partenaires. <br />   <br />  Les modèles, comme la plateforme, seront mis en open source pour une utilisation la plus large possible. Ils constitueront ainsi des briques de base afin que l'écosystème pourra s’approprier pour développer une large gamme de cas d’usage d’IA générative en santé. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/84721671-60478877.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Democratiser-l-IA-generative-en-sante-l-Etat-a-travers-France-2030-selectionne-le-projet-PARTAGES_a4322.html</link>
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   <title>Top départ pour le Consortium Toulouse Santé Numérique</title>
   <pubDate>Wed, 03 May 2023 10:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Récemment labellisé Tiers lieu d’expérimentation en santé numérique, le Consortium Toulouse Santé Numérique est porté par le CHU de Toulouse via sa plateforme Innov’Pôle Santé, en partenariat avec l’alliance de cliniques indépendantes Clinavenir et l’association ASEI issue du monde médico-social. Nous découvrons cette initiative novatrice avec le Professeur Olivier Lairez, directeur de la recherche clinique et de l’innovation du CHU, et Béatrice Appiah, la responsable Innovation Industriels.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71240122-49639428.jpg?v=1678113485" alt="Top départ pour le Consortium Toulouse Santé Numérique" title="Top départ pour le Consortium Toulouse Santé Numérique" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte le Consortium Toulouse Santé Numérique a-t-il vu le jour&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Olivier Lairez&nbsp;:</em></strong> Celui-ci s’inscrit dans la continuité des actions déjà menées par le CHU de Toulouse pour s’insérer dans la dynamique créée par les pouvoirs publics autour de la santé numérique. Nous sommes en effet convaincus de la pertinence et la nécessité de ce virage et souhaitons en être acteurs. En 2019, l’accélérateur d’innovations technologiques et organisationnelles Innov’Pôle Santé (IPS) a ainsi vu le jour pour coordonner et accompagner les initiatives nées au sein de notre écosystème. La réponse à divers appels à projets a permis d’accompagner plus de 80 projets pour un budget global de 22,5 millions d’euros. Lui-même porté par l’IPS, le Consortium Toulouse Santé Numérique entend élargir et ouvrir cette démarche à d’autres acteurs, en particulier le secteur de l’hospitalisation privée et le monde médico-social, afin de créer de la valeur sur l’ensemble du parcours de soins. <br />   <br />  <strong><em>Béatrice Appiah&nbsp;:</em></strong> Le Consortium fédère donc le CHU de Toulouse mais aussi Clinavenir, une alliance de onze cliniques d’Occitanie dont la Clinique Pasteur de Toulouse, ainsi que l’association d’accompagnement du handicap ASEI (Agir, Soigner, Éduquer, Insérer). Après avoir identifié deux cas d’usages sur lesquels concentrer nos efforts les premiers mois – l’aide au diagnostic et le dépistage précoce des troubles de la déglutition, et l’aide à l’alimentation chez les personnes en situation de handicap –, nous nous sommes portés candidats pour l’appel à projets national relatif aux Tiers lieux d’expérimentation en santé numérique, lui-même inscrit dans le cadre des plans France 2030 et Innovation Santé 2030. Fin 2022, notre Consortium a été sélectionné parmi les dix premiers lauréats, et nous entendons désormais mettre rapidement nos projets en application. <br />   <br />  <strong>Quels sont, plus concrètement, les objectifs du Consortium&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Béatrice Appiah&nbsp;:</em></strong> Cette plateforme ambitionne de favoriser l’évaluation de projets innovants en santé numérique et d’accompagner le déploiement de ces solutions. De plus en plus de dispositifs novateurs font en effet appel à l’exploitation des données de santé et à l’utilisation de nouveaux supports numériques, rendant d’autant plus nécessaire la création d’un lieu au sein duquel ils pourraient être testés et validés. C’est pourquoi, au-delà des deux premiers cas d’usages qui nous permettront de structurer notre organisation, nous comptons nous ouvrir rapidement à d’autres porteurs de projets et d’autres expérimentations. <br />   <br />  <strong>Pourquoi, à votre sens, ce Consortium&nbsp;a-t-il été retenu comme Tiers lieu d’expérimentation&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Olivier Lairez&nbsp;:</em></strong> Le CHU de Toulouse disposait déjà d’un atout de taille avec l’accélérateur Innov’Pôle Santé, qui fonctionne bien et est très efficace. Notre association avec un groupe de cliniques et un acteur médico-social a également joué en notre faveur, car nous avons ainsi pu proposer un lieu d’expérimentation capable d’aborder les parcours de soins et de vie de manière plus large. Cette volonté d’ouverture est d’ailleurs un marqueur fort du Consortium, qui entend se coordonner avec les autres Tiers lieux d’expérimentation pour accélérer et faciliter le déploiement des innovations numériques. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de février 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71240122-49639433.jpg?v=1678113498" alt="Top départ pour le Consortium Toulouse Santé Numérique" title="Top départ pour le Consortium Toulouse Santé Numérique" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71240122-49639428.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Top-depart-pour-le-Consortium-Toulouse-Sante-Numerique_a3644.html</link>
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   <title>Labellisation du programme Station E-Santé, Tiers Lieu régional d'expérimentation de solutions numériques en santé</title>
   <pubDate>Wed, 23 Nov 2022 09:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   France 2030 soutient l'ambition régionale d'innovation en santé numérique portée par le CHU de Bordeaux et ses partenaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69010773-48397066.jpg?v=1669193720" alt="Labellisation du programme Station E-Santé, Tiers Lieu régional d'expérimentation de solutions numériques en santé" title="Labellisation du programme Station E-Santé, Tiers Lieu régional d'expérimentation de solutions numériques en santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Doté d’un budget de 63 millions d’euros sur 4 ans, le label Tiers Lieu d’Expérimentation de Solutions Numériques en Santé est destiné à financer des terrains d’expérimentation pour la filière numérique en santé.&nbsp;Cette action s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’accélération « Santé numérique » qui vise à préparer l’avenir et faire de la France un leader en santé numérique. Annoncée par le Président de la République dans le cadre de France 2030 et du Plan Innovation santé 2030, elle est dotée de 650 M€ et s’inscrit en synergie avec l’ensemble des programmes gouvernementaux en santé numérique dont la feuille de route ministérielle du numérique en santé. Ces Tiers lieux sont financés pour :  <ul>  	<li class="list"> &nbsp;Tester l’usage de nouveaux services numériques en santé en vie réelle et bénéficier du retour d’expérience des utilisateurs (impact, acceptabilité, ergonomie, etc.) ;</li>  	<li class="list"> &nbsp;Mener des études de besoins des usagers ;</li>  	<li class="list"> &nbsp;Mesurer les bénéfices médico-économiques des solutions testées ;</li>  	<li class="list"> &nbsp;Accompagner le déploiement et l’accès au marché des solutions ayant fait la preuve de leur&nbsp;impact ;</li>  	<li class="list"> &nbsp;Associer les professionnels et personnes concernées dans la co-conception des solutions.</li>  </ul>  ​Co-porté par un consortium inédit d’intérêt régional associant&nbsp;le CH de la Côte Basque, le CH Charles Perrens, l’université de Bordeaux, UNITEC, la SATT Aquitaine Science Transfert et son incubateur Chrysa-link, le CATIE, avec pour chef de file le CHU de Bordeaux,&nbsp;Station E-Santé est le tiers lieu d’expérimentation en santé numérique de la 1ère&nbsp;région française en croissance d’emplois&nbsp;de la filière numérique, représentant 50 % du chiffre d’affaire et de l’emploi de la e-santé en France, et la 3ème&nbsp;région de la filière Ed Tech.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un Tiers Lieu de dimension régionale</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  Par sa structuration et son modèle fédéré, Station E-Santé est un Tiers Lieu de dimension régionale réellement pluridisciplinaire et représentatif des acteurs de la santé et du numérique, dédié à l’expérimentation de solutions numériques en santé dans un objectif de prédiction, de prévention/diagnostic et de solutions thérapeutiques, allant de l’idée jusqu’au marché, dans une logique de proximité (47 CPTS, 3 CHU, 2 CH) et d’efficacité. <br />   <br />  L’écosystème Station E-Santé permet de répondre&nbsp;aux trois défis majeurs&nbsp;à prendre en compte dans le développement de solutions numériques utiles et pertinentes pour la santé des usagers :&nbsp;Défi de l’efficacité, défi de l’usage, défi de l’intégration. <br />   <br />  Le consortium Station E-Santé fait le constat que les bénéfices des solutions numériques en santé sont rarement objectivés. Des conceptions de solutions numériques aboutissent, mais ne tiennent pas toujours compte des prérequis fondamentaux : peu d’évaluation sur l’efficacité en termes de santé, peu de mise à l’échelle des initiatives issues de la clinique et de la pratique des usagers. Station E-Santé entend donc poursuivre, à travers son programme, 7 objectifs prioritaires de prédiction et de prévention au bénéfice de la santé publique un usage efficace et acceptable pour la santé, une approche globale en prévention et en santé populationnelle, des interventions autonomes en vie réelle/domicile, des systèmes d’informations intelligents pour de nouveaux parcours de soins, un exercice coordonné de la santé entre territoires, une responsabilisation et participation active des patients et usagers dans la gestion de leurs santé, une organisation numérique des soins pour mieux accompagner humainement et médicalement les usagers et patients. <br />   <br />  Le territoire régional néo-aquitain se caractérise par une filière industrielle du numérique en santé comptant plus de 2 500 salariés sur toute la chaîne de valeur, confortée par le développement plus récent de start-up et PME spécialisées dans la e-santé et la télémédecine. Ces excellences sont intégrées dans un écosystème de valorisation collectif, fortement engagé pour l’émergence de solutions de santé au service des patients et des soignants. Ce savoir-faire en circuit court intégrant tous les acteurs est un des piliers de la réussite de l’écosystème d’innovation santé régional. Sa capacité à regrouper tout le continuum des compétences représente une réelle spécificité nationale et, donc, un facteur de compétitivité et d’attractivité unique. <br />   <br />  Pour le CHU de Bordeaux et ses partenaires, c’est tout l’enjeu de la labellisation de Station E-Santé comme Tiers Lieu régional d’expérimentation de solutions numériques en santé, qui regroupe les compétences clés de l’éco système régional et bordelais pour accélérer la co-construction et l’expérimentation des solutions numériques en santé. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les partenaires du Consortium</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <strong>Le&nbsp;CHU de Bordeaux</strong>, est un établissement de santé de proximité pour l'ensemble de la population de Bordeaux Métropole et le pôle de santé d'attractivité et d'expertise de toute la région (3 groupes hospitaliers, 3067 lits et places, 14200 salariés). Le CHU de Bordeaux est un établissement d'excellence en recherche clinique et innovation en particulier dans le domaine du numérique en santé. <br />   <br />  <strong>Le&nbsp;Centre Hospitalier de la Côte Basque</strong>&nbsp;est un établissement multi sites (85000 hospitalisations/an dont 45000 en ambulatoire, regroupant notamment les sites de Saint de Saint-Léon, Cam de Prats et Saint-Jean-de-Luz. À ces sites principaux, il faut ajouter 18 implantations réparties sur le territoire. <br />   <br />  <strong>Le&nbsp;Centre Hospitalier Charles Perrens</strong>&nbsp;(550 lits / 270 places (file active de 25 300 patients dont 20 000 en ambulatoire), établissement public de santé spécialisé dans les neurosciences, l’addiction et la psychiatrie. Ses missions s’étendent de la prévention à la postcure des maladies mentales. <br />   <br />  <strong>L’université de Bordeaux</strong>&nbsp;est une université multidisciplinaire forte de 54 000 étudiants et 6 000 personnels. Elle mène des activités de formation et de recherche dans plus de 50 domaines scientifiques. Labellisée « initiative d’excellence », elle organise son activité de recherche autour de 11 départements et valorise les résultats de ses recherches en collaborant avec des acteurs du monde socio-économique. Située dans le top 100 mondial et le top 25 européen des universités les plus innovantes, elle est l’une des toutes premières universités françaises en nombre de brevets déposés. <br />   <br />  <strong>UNITEC</strong>&nbsp;est l’une des principales structures d’accompagnement des start-up sur la région et de la Métropole bordelaise. Unitec a contribué à la création de 588 start-up sur le territoire. Forte d’une équipe de 13 start-up managers et de 22 sites d’hébergement partenaires, Unitec conseille sur 3 filières (numérique, sciences de la vie, sciences de l’ingénieur) en accompagnant de l’idée à la création de l’entreprise (incubateur), dans sa structuration et son développement (pépinière), dans sa croissance stratégique (développement) et dans son passage à l’échelle via l’accélérateur UpGrade Nouvelle- Aquitaine. Depuis octobre 2022, Unitec est chef de file de l’incubateur dédié à la santé Bordeaux Care Lab en partenariat avec le CHU de Bordeaux et Allis-NA. <br />   <br />  <strong>La SATT/Chrysa-link :&nbsp;</strong>Filiale régionale de valorisation des résultats de la recherche publique. Créée et financée par l’Etat français depuis 2012 à travers les PIA (France 2030), elle a pour administrateurs Bpifrance, l’université de Bordeaux (représentant notamment le CHU de Bordeaux), l’université de Pau et des pays de l’Adour, Bordeaux INP, le CNRS Aquitaine, l’INSERM Aquitaine. <br />   <br />  <strong>Le CATIE&nbsp;- Centre Aquitain des Technologies de l’Information et Electroniques</strong> – a pour missions de soutenir les PME et les ETI de la région dans leur transformation numérique et de les aider à adopter les technologies inhérentes. Le CATIE offre un accompagnement aux développements technologiques numériques lorsque les solutions abordent l’intégration de l’humain dans les technologies, et le développement de systèmes numériques de santé adaptés aux utilisateurs finaux, via des accompagnements en conception centrée Utilisateurs/Facteurs Humains, l’évaluation et l’amélioration des usages pour optimiser l’acceptabilité de la solution numérique. <br />   <br />  <strong>Avec le soutien des Partenaires associés :</strong>&nbsp;Région Nouvelle Aquitaine, Pôle de compétence ALLIS NA, Agence Régionale de Santé Nouvelle Aquitaine, AGORA Lib’, GIP ESEA (GRADeS), Fondation Bordeaux Université (FBU), Pôle de compétitivité Numérique Digital Aquitaine, AFNOR Compétences et AFNOR Normalisation. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69010773-48397066.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Labellisation-du-programme-Station-E-Sante-Tiers-Lieu-regional-d-experimentation-de-solutions-numeriques-en-sante_a3519.html</link>
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   <title>4CE, le partage d’informations au service de la recherche</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jun 2022 14:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né en mars 2020, le Consortium for Clinical Characterization of Covid-19 by Electronics health records (4CE) a permis de réaliser plusieurs études à partir de données agrégées de soins courants issues de 342 hôpitaux. En France, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et le CHU de Bordeaux ont participé à cette aventure qui a réuni une centaine de chercheurs, répartis dans huit pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64464663-46206332.jpg?v=1652188729" alt="4CE, le partage d’informations au service de la recherche" title="4CE, le partage d’informations au service de la recherche" />
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      <em>«&nbsp;</em><em>Générer des connaissances afin d’informer les médecins, les épidémiologistes et le public sur le Covid-19 grâce aux données de soins courants&nbsp;»</em>, tel est l’objectif que s’est fixé le <em>Consortium for Clinical Characterization of Covid-19 by Electronics health records</em> (4CE). Créé à l’initiative du département d’informatique biomédicale de la Faculté de médecine de l’université Harvard, aux États-Unis, il regroupe plus d’une centaine de membres, répartis dans huit pays&nbsp;: les États-Unis, l’Espagne, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, le Brésil et Singapour. <br />   <br />  En développant une architecture pour analyser les données de soins courants sans partager de données individuelles, les membres du consortium ont pu étudier les chiffres concernant 342 hôpitaux, et représentant un peu plus de 350 000 patients. En France, deux centres hospitalo-universitaires ont participé à ce groupe de travail&nbsp;: l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris et le CHU de Bordeaux. <em>«&nbsp;</em><em>Tout est parti d’une invitation à une visioconférence organisée par le Professeur Isaac Kohane, directeur du département d’informatique biomédicale de Harvard&nbsp;»</em>, se souvient Bertrand Moal, interne au CHU de Bordeaux, en charge du suivi de 4CE au sein de l’établissement. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Partage de données agrégées</b></div>
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      À la suite de cet appel, les actions du consortium s’enchaînent rapidement&nbsp;: en quatre semaines, un premier article est publié autour d’une étude reposant sur des données simples et démographiques de patients atteints de Covid-19. Pour autant, <em>«&nbsp;</em><em>le rythme insufflé a mobilisé encore plus fortement tous les acteurs&nbsp;»</em>, poursuit Bertrand Moal qui insiste&nbsp;: <em>«&nbsp;si un tel déploiement a été aussi rapide, c’est aussi parce que la technologie était présente et que les entrepôts de données étaient matures&nbsp;»</em>. Au CHU de Bordeaux, comme à l’AP-HP, les services de gestion des entrepôts de données ont ainsi participé aux différentes étapes des travaux du consortium, avec notamment la création de standards communs de données individuelles, l’agrégation des données, puis la centralisation de ces données agrégées. <br />   <br />  Cette agrégation des données a d’ailleurs représenté l’un des enjeux centraux d’une démarche qui a fédéré plusieurs pays. <em>«&nbsp;Le consortium n’a pas créé de grande de base de données centrale, bien au contraire&nbsp;: dans chacun des entrepôts existants au sein des différents centres participants, une structure commune permet de décrire les patients atteints du Covid&nbsp;»</em>, décrit Bertrand Moal. À Bordeaux, les données pseudonymisées sont ainsi agrégées, c’est-à-dire compilées avec d’autres, pour en tirer des statistiques larges qui sont ensuite partagées avec les membres du consortium, suivant les besoins des études menées. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Des données servant plusieurs travaux en parallèle</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64464663-46206340.jpg?v=1652188729" alt="4CE, le partage d’informations au service de la recherche" title="4CE, le partage d’informations au service de la recherche" />
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      Partant des données partagées, les équipes partenaires mènent en effet plusieurs études en parallèle. Issues de données de soins courants, elles sont moins précises que des études observationnelles classiques. Néanmoins, <em>«&nbsp;</em><em>ce type d'étude apporte des pistes, dévoile un bruit non négligeable qui peut être précisé plus tard&nbsp;»</em>, indique Bertrand Moal. À Bordeaux, l’interne a ainsi pu se baser sur ces données pour rédiger sa thèse relative aux patients de 18 à 50 ans, ayant développé un syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA) après une infection au Covid-19. <em>«&nbsp;</em><em>J'ai développé un code simple qui permet de trier ces patients dans chacun des centres, d'obtenir des données, de les comparer avec des populations de contrôle, et de partager les résultats agrégés pour une analyse fédérée&nbsp;»</em>, explique l’ancien ingénieur. Alors que seuls 26 patients entraient dans son étude au sein du CHU de Bordeaux, l’interne a pu, grâce à 4CE, réunir une cohorte de 1 000 patients. <em>«&nbsp;</em><em>Le niveau de preuve est réellement différent&nbsp;»</em>, ajoute-t-il, en soulignant que <em>«&nbsp;</em><em>la coopération internationale offre aussi la possibilité de comparer les cas dans différents lieux et contextes&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Un projet international </b></div>
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      Et le nombre d’études continue de se multiplier&nbsp;: à Bordeaux sur les SDRA, à Boston sur la pédiatrie ou à Singapore sur l’insuffisance rénale. À chaque fois, l’équipe porteuse du projet centralise les recherches, tandis que les autres agrègent, préparent et actualisent leurs données propres avant de les envoyer aux chercheurs concernés. <em>«&nbsp;</em><em>L'un des points forts de ce consortium a été de créer une communauté&nbsp;»</em>, insiste Bertrand Moal. Chaque vendredi, à 14h, une cinquantaine de personnes se réunit ainsi en visioconférence pour échanger sur l’avancée des différents travaux. <em>«&nbsp;</em><em>Ces moments, couplés à des réunions plus spécifiquement consacrées à chaque étude, nous ont permis d’échanger avec les experts en charge des données dans chacun des centres&nbsp;»</em>, ajoute l’interne, insistant sur la qualité des données et la nécessité de dialoguer pour <em>«&nbsp;</em><em>connaître leurs particularités et expliquer leurs potentiels de différence&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Tant que l’épidémie de SARS-CoV-2 perdure, cette démarche devrait bien se poursuivre et peut-être même s’étendre car, comme le rappelle Bertrand Moal, <em>«&nbsp;</em><em>tous ont en tête les premiers résultats rapides&nbsp;»</em>. La démarche, qui a su mobiliser les équipes en pleine crise sanitaire mondiale, ne s’essouffle pas&nbsp;: aujourd’hui encore, ils sont près d’une cinquantaine à se connecter tous les vendredis à 14h pour la réunion hebdomadaire. Un groupe qui pourrait s’étoffer, car les scientifiques continuent de solliciter des établissements de santé pour qu’ils intègrent le dispositif. <em>«&nbsp;</em><em>Si l’établissement dispose d’un entrepôt de données de santé mature, le reste – structure, méthodologie, etc. – est assez simple à mettre en place&nbsp;»</em>, assure Bertrand Moal, persuadé qu’<em>«&nbsp;</em><em>il y a un intérêt non négligeable à ce que ce type de méthode se développe encore davantage à l’avenir&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de mai 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-57-Ceux-qui-revolutionnent-l-hopital_a3207.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/4CE-le-partage-d-informations-au-service-de-la-recherche_a3239.html</link>
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   <title>Le projet de recherche FAROS, pour une robotique chirurgicale qui scanne, entend, sent et agit</title>
   <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 10:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les chirurgiens font un usage optimal de tous leurs sens pour maîtriser les opérations difficiles. Lorsque la visibilité est mauvaise, ils localisent l'anatomie par palpation où ils entendent le moment optimal pour arrêter le forage. Qui, aujourd'hui, confierait son propre corps à un chirurgien qui n'utilise que la vision directe, négligeant toutes les autres informations ? C'est pourtant à cela que s'intéressent les robots chirurgicaux semi-autonomes les plus avancés à ce jour. Semblables à des pilotes automatiques, les robots existants suivent un chemin prédéfini uniquement basé sur des données d'images médicales. Mais lorsque les choses deviennent difficiles, ils manquent de capacités de détection non visuelle et l'expert humain doit prendre le relais.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53481740-40479240.jpg?v=1611912139" alt="Le projet de recherche FAROS, pour une robotique chirurgicale qui scanne, entend, sent et agit" title="Le projet de recherche FAROS, pour une robotique chirurgicale qui scanne, entend, sent et agit" />
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>Une collaboration internationale vise désormais le développement des robots chirurgicaux qui accèdent à un large éventail de capacités de détection pour maîtriser de manière autonome, des tâches chirurgicales complexes. À cette fin, ces robots intégreront des sens comparables, voire supérieurs à ceux des humains. Les robots apprennent à détecter à travers les tissus, à sentir, à écouter, à interpréter et à agir. Globalement, l'ambition est de fournir une précision "fonctionnelle" supérieure. Le projet de recherche "FAROS" réunit les meilleurs experts dans leur domaine : l'hôpital universitaire Balgrist en Suisse, la KU Leuven en Belgique, Sorbonne Université en France et le King's College London en Angleterre. "FAROS" est soutenu par Horizon 2020 ICT. <br />   <br />  Les chirurgiens s'appuient sur leur expérience et sur leurs sens pour maîtriser les interventions chirurgicales difficiles. C'est pourquoi, ils sont de loin supérieurs à tout robot chirurgical jusqu'à aujourd'hui. Le projet "FAROS" annonce un tournant dans la robotique conventionnelle : les systèmes de navigation des robots seront équipés de capteurs cartographiques, auditifs et haptiques à grand champ. Le comportement autonome de type chirurgien avec une intelligence physique et cognitive sera rendu possible. Le projet de recherche international prévoit les éléments clés suivants : des capteurs non visuels qui forment une représentation multidimensionnelle de la tâche chirurgicale ; des modèles fonctionnels qui mettent en relation les signaux avec les paramètres fonctionnels et les contrôleurs, qui produisent des actions robotiques autonomes et sensibles optimisant les performances fonctionnelles.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau concept, la chirurgie robotique fonctionnellement précise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53481740-40479241.jpg?v=1611912127" alt="Le projet de recherche FAROS, pour une robotique chirurgicale qui scanne, entend, sent et agit" title="Le projet de recherche FAROS, pour une robotique chirurgicale qui scanne, entend, sent et agit" />
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>Ce nouveau concept, que les porteurs du projet appellent la chirurgie robotique fonctionnellement précise (FAROS : Functionally Accurate RObotic Surgery), sera présenté et validé sur des chirurgies complexes de la colonne vertébrale. Emmanuel Vander Poorten, qui dirige le consortium, explique : <em>"Les chirurgiens experts évaluent rigoureusement chaque situation et sont capables de déterminer sur place un geste chirurgical adéquat et optimal. Souvent, cela se fait de manière automatique"</em>. De plus : <em>"c'est cette intelligence physique que FAROS vise à saisir et à intégrer dans la prochaine génération de robots chirurgicaux.&nbsp;Avec FAROS, nous repousserons les limites en puisant dans une large gamme de capteurs et en tirant les leçons de toutes les expériences passées pour optimiser les résultats fonctionnels et, au final, la santé du patient"</em>.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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