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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-20T20:58:52+02:00</dc:date>
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   <title>XR et santé : quand la technologie transforme les soins</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 16:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Directeur de l’ILFOMER, l'Institut des sciences de la réadaptation de l’Université de Limoges, le Professeur Anaïck Perrochon s’intéresse principalement aux applications de la réalité étendue, ou XR, pour la prise en charge des troubles cognitivo-moteurs. Mais il explore également ses autres usages dans le monde de la santé, notamment à travers le Centre limousin de Simulation Virtuelle en Santé, mais aussi du laboratoire HAVAE, où il est responsable d’une thématique de recherche sur la NeuroXR. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88504963-62679849.jpg?v=1747071208" alt="XR et santé : quand la technologie transforme les soins" title="XR et santé : quand la technologie transforme les soins" />
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      <strong>Avant d’explorer les usages des réalités alternatives, pourriez-vous commencer par des précisions terminologiques&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Anaïck Perrochon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;De manière simplifiée, la réalité virtuelle (<em>virtual reality</em>, ou VR) offre une expérience immersive totale, qui remplace l’environnement réel par une simulation. La réalité augmentée (<em>augmented reality</em>, AR), quant à elle, enrichit notre environnement en superposant des éléments numériques à la vue en direct. Enfin, la réalité mixte (<em>mixed reality</em>, MR) fusionne les mondes réels et virtuels en permettant une interaction entre eux. Toutes ces technologies qui altèrent la réalité, qui modifient le sens de la vision, peuvent être regroupées sous le terme parapluie de réalité étendue (<em>extended reality</em>, XR), qui est celui que je vais privilégier ici – le choix entre VR, AR ou MR étant fonction des besoins, des usages et du public adressé, nous y reviendrons. <br />   <br />  <strong>Justement, quelles sont les principaux usages de la XR dans le monde de la santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous pouvons les classer en grandes catégories. Tout d’abord, la formation, où la XR autorise de nombreuses innovations pédagogiques. Par exemple, elle permet de créer des vignettes cliniques pour confronter les étudiants à des cas rares qu’ils ne verraient pas nécessairement en stage. En modifiant le lieu et l’espace-temps, la XR va amener l’hôpital dans la salle de cours. L’environnement immersif, l’interaction avec des agents virtuels boostés par l’IA, vont induire un sentiment de présence qui permettra d’activer les neurones miroirs, facilitant l’acquisition d’un savoir-faire et d’un savoir-être sans devoir s’entraîner face à un vrai patient. La notion de savoir-être est d’ailleurs ici fondamentale&nbsp;:&nbsp;une projection classique sur écran ne suscitera pas le même niveau d’empathie qu’une immersion dans un environnement simulé.&nbsp;Cela est notamment utile pour par exemple apprendre à annoncer une maladie grave.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La XR présente-t-elle d’autres intérêts en formation&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Oui&nbsp;! Offrant une grande liberté pour la personnalisation des contenus, elle permet aussi de créer des chambres des erreurs à moindre coût, et d’analyser les traces d’apprentissage. Elle facilite aussi la préparation des stages en permettant d’organiser des visites virtuelles préalables, comme nous l’avons fait pour les étudiants en maïeutique. Ou de découvrir des environnements de pointe, par exemple un bloc opératoire ultra high-tech qui serait situé dans une autre ville. Nous avons aussi testé la XR avec succès auprès de lycéens, qui ont ainsi pu découvrir les métiers de la santé. Le poids financier de ces dispositifs dépend de l’approche retenue. Une vidéo à 360° est peu onéreuse mais offre peu d'interactivité. En revanche, une modélisation 3D permet une expérience plus immersive mais coûte plus cher. Il est donc essentiel de bien définir ses objectifs avant de choisir une solution XR. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il des applications de la XR en milieu de soins&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Elles se divisent elles-mêmes en deux grandes catégories&nbsp;: celles qui détournent l’attention, et celles qui la recentrent – les deux pouvant s’entremêler. Le détournement de l’attention peut être efficace pour la gestion de la douleur. Par exemple, un environnement froid couplé avec un jeu associant des bonhommes de neige, va libérer de l’endorphine, contribuant à apaiser les grands brûlés. Cette modification du fonctionnement cérébral peut donc faciliter la réalisation des soins de plaies. Dans une optique similaire, la XR peut créer un environnement auditif et visuel comparable à celui des salles Snoezelen, permettant de calmer certains patients en psychiatrie ou en EHPAD. Elle est également utile pour occuper les patients dialysés, «&nbsp;captifs&nbsp;» de séances longues et répétitives. Un simple casque de réalité virtuelle permet ici de leurrer le cerveau. Avant d’évoquer le recentrement de l’attention, je m’attarderais rapidement sur un autre usage, celui de l’anticipation de l’avenir.&nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88504963-62679850.jpg?v=1747071198" alt="XR et santé : quand la technologie transforme les soins" title="XR et santé : quand la technologie transforme les soins" />
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      <strong>Par exemple&nbsp;?</strong> <br />   <br />  À Limoges, nous avons développé une visite virtuelle du service de néonatalité, pour préparer les femmes ayant une grossesse pathologique. Nous envisageons un dispositif similaire à destination des enfants en attente d’opération, et des patients devant être transférés en soins palliatifs. L’objectif étant, à chaque fois, de leur permettre de se projeter dans un environnement perçu comme angoissants, pour pouvoir l’aborder plus sereinement. <br />   <br />  <strong>Et concernant la focalisation de l’attention&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La XR est très utile pour traiter les phobies, en contrôlant l’exposition progressive aux stimuli anxiogènes. Elle peut aussi intervenir dans le traitement des addictions&nbsp;: grâce à ses effets puissants sur les réseaux neuronaux, ses impacts peuvent aller de la simple prise de conscience, jusqu’à l’induction de nouveaux comportements. Mais nous l’utilisons surtout pour la rééducation et la réadaptation, en projetant les patients dans des environnements stimulants pour améliorer leur mobilité.&nbsp;La XR nous offre la possibilité de créer des environnements complexes, quoique contrôlés et donc sécurisés,&nbsp;et d’y ajouter des défis cognitivo-moteurs pour simuler la vraie vie.&nbsp;Grâce à l’IA, nous pouvons en outre mesurer le delta entre le mouvement attendu et le mouvement réalisé, sans barder la personne de capteurs.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La XR permet donc, aussi, de développer la rééducation à distance.</strong> <br />   <br />  Tout à fait&nbsp;! Nous avons développé TERAPACE (Télé-exercice par la réalité augmentée chez des paralysies cérébrales), un dispositif d’<em>exergaming</em>, ou exercice par le jeu, ayant obtenu le Prix de l’innovation numérique lors des Talents de la e-santé 2023. Conscients que l’on augmente l’adhésion du patient lorsque la rééducation est réalisée sur son lieu de vie, nous travaillons aussi sur un coach virtuel à domicile pour aider les personnes âgées à acquérir des mouvements complexes comme le relevé du sol, et réduire la peur de la chute. Ce projet mobilise la réalité augmentée, mais nous travaillons aussi sur la réalité mixte avec le projet PERACHUTE, permettant pour sa part de diagnostiquer les risques de chutes – il ne s’agit toutefois pas ici d’une application de la XR pour une prise en charge à distance. <br />   <br />  <strong>En matière de rééducation, la XR peut-elle remplacer l’humain&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il faut plutôt réfléchir en termes d’acceptabilité. Celle-ci est par exemple plutôt faible chez les personnes ayant eu un AVC, certainement parce qu’elles sont habituées à la présence d’un thérapeute en réel, et que celle-ci les rassure. À l’inverse, l’adhésion est importante chez les personnes âgées vivant à domicile, qui voient la XR comme une opportunité de disposer d’un coach toujours disponible. La personnalisation permise par l’IA n’est pas étrangère à ce taux d’adhésion, et elle contribuera d’ailleurs à accélérer les usages de la XR.&nbsp;&nbsp;Un projet comme VIPAD, qui utilise la XR pour stimuler la réminiscence chez les personnes âgées en leur proposant des contenus inspirés de leur parcours de vie, a même créé du lien social, alors qu’on pourrait penser que le casque isole. <br />   <br />  <strong>Entre la VR, l’AR ou la MR, comment choisir la bonne technologie pour le bon usage&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est justement là le principal point de vigilance. Par exemple, la réalité virtuelle n’est pas idéale pour travailler sur les risques de chute, il vaut mieux utiliser la réalité augmentée ou la réalité mixte. D’où la nécessité de mener une réflexion en amont, pour cadrer l’usage et les objectifs. Il n’existe pas, aujourd’hui, de guide pratique permettant d’accompagner cette réflexion lorsqu’il s’agit de XR appliquée aux soins – contrairement aux applications pédagogiques, auxquelles nous avons consacré un guide pratique. Nous cherchons donc à proposer une classification, en qualifiant les différents types de XR et en caractérisant leurs usages possibles. D’ailleurs, les 25, 26 et 27 juin 2025, l’Université de Limoges organisera à Limoges le premier congrès dédié au développement et à l’utilisation de la XR dans la santé et le sport, ce qui nous permettra d’avancer sur ces travaux et d’initier une diffusion plus large et plus raisonnée de ces technologies. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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      <strong>Un Colloque «&nbsp;XR en mouvement&nbsp;» à l’Université de Limoges</strong> <br />   <br />  Les 25, 26 et 27 juin 2025, le laboratoire HAVAE de l’Université de Limoges organise le colloque « XR en Mouvement », un événement d’envergure dédié aux technologies de réalité étendue. Coorganisé avec l’Institut des sciences du mouvement d’Aix-Marseille Université et le laboratoire M2S de l’Université de Rennes 2, ce colloque réunira 200 participants issus de divers horizons : chercheurs en sciences du mouvement, en réadaptation, en psychologie et en neurosciences, professionnels de l’activité physique adaptée, cliniciens, concepteurs de contenus XR, informaticiens ainsi qu’entreprises innovantes des secteurs de la santé et du sport. <br />   <br />  L’événement explorera toutes les facettes de l’usage des technologies XR, depuis la recherche fondamentale jusqu’aux applications concrètes en santé, en sport, mais aussi dans les domaines des loisirs et des arts. Les discussions porteront notamment sur l’apport de ces technologies à la compréhension des mécanismes de contrôle du mouvement, les interactions entre cognition, émotion et motricité, ainsi que l’intégration d’outils d’analyse comportementale et de neuro-imagerie fonctionnelle exploitables par l’intelligence artificielle. Enfin, le colloque constituera un espace d’échange privilégié pour aborder les défis et opportunités liés à l’essor des technologies XR. <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Plus d’informations sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.unilim.fr/colloquexr/" target="_blank">https://www.unilim.fr/colloquexr/</a>  </em></strong>
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   </description>
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   <title>Le CHRU de Nancy investit le champ de la réalité virtuelle</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis plusieurs mois, les patients et les soignants du CHRU de Nancy bénéficient des apports de la réalité virtuelle pour lutter contre l’anxiété. Utilisée dans plusieurs services, cette technologie a déjà conquis un large public, comme nous l’explique le Dr Florence Vial, anesthésiste-réanimateur ayant suivi le projet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71239447-49638997.jpg?v=1678112012" alt="Le CHRU de Nancy investit le champ de la réalité virtuelle" title="Le CHRU de Nancy investit le champ de la réalité virtuelle" />
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      <strong>Comment la réalité virtuelle s’est-elle implantée au CHRU de Nancy&nbsp;? </strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Florence Vial&nbsp;:</em></strong> Ce projet a vu le jour à la suite de partenariats noués avec des laboratoires pour expérimenter des casques de réalité virtuelle au sein du CHRU. Forts de l’intérêt de nos équipes, nous avons ensuite souhaité acquérir nos propres casques. Plusieurs pôles et services du CHRU de Nancy ont alors commencé à développer leurs propres projets, en fonction des besoins identifiés en interne. Par exemple, au sein de la maternité régionale où j’exerce, nous avons orienté l’utilisation de cette technologie vers les blocs opératoires, en complément des anesthésies locorégionales ou pour la réalisation de soins douloureux. Ce dispositif, qui exploite certains principes de l'hypnose conversationnelle, mais aussi de la sophrologie et parfois des exercices de cohérence cardiaque, apporte un réel confort réel aux patientes en leur permettant de focaliser leur attention sur un environnement différent. <br />   <br />  <strong>Quels autres services se sont emparés de cette technologie&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Les casques de réalité virtuelle peuvent être utilisés dans tous les services réalisant des soins douloureux ou des anesthésies locorégionales. Plusieurs professionnels de la santé nancéiens y ont ainsi recours pour la pose de voies veineuses centrales et de cathéters de type Picc line, ou encore dans le cadre des coloscopies. Toujours dans cette optique de gestion du stress et de réduction de l’angoisse, la technologie peut également être proposée à des patients hospitalisés pendant plusieurs jours en soins intensifs, en soins palliatifs ou en gérontologie. D’ailleurs, dans ces services dits difficiles, les soignants eux-mêmes les utilisent régulièrement. Au-delà de ses apports pour les patients, la réalité virtuelle a donc aussi un réel impact positif en termes de qualité de vie au travail.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avez-vous noté des changements dans l’approche qu’ont les patients des soins&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Nous n’avons pas encore réalisé d’étude précise pour véritablement quantifier les effets des casques, mais nous avons remarqué une diminution dans l’utilisation des «&nbsp;petits&nbsp;» anxiolytiques venant en complément des anesthésies locorégionales. D’une manière plus large, la satisfaction des patients est très perceptible. Il faut saluer ici la recherche esthétique dont font preuve les concepteurs, ainsi que leurs capacités d’adaptation aux attentes des utilisateurs. Nous bénéficions ainsi de mises à jour régulières, avec par exemple la possibilité, depuis peu, de créer un événement visuel par simple pression sur un bouton. S'il y a un geste plus douloureux ou plus inconfortable, cette action permet de détourner davantage l’attention du patient. Pour autant, et même si les technologies de réalité virtuelle renforcent indéniablement le bien-être des patients, elles ne doivent pas amener à des soins dégradés et doivent s’intégrer dans un parcours global. Les professionnels de santé doivent donc prendre le temps d’en expliquer le fonctionnement et l’utilité en amont, afin que le dispositif soit pleinement accepté par le patient et lui offre une expérience positive. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de février 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71239447-49639007.jpg?v=1678112032" alt="Le CHRU de Nancy investit le champ de la réalité virtuelle" title="Le CHRU de Nancy investit le champ de la réalité virtuelle" />
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHRU-de-Nancy-investit-le-champ-de-la-realite-virtuelle_a3632.html</link>
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   <title>La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital</title>
   <pubDate>Mon, 31 Jan 2022 09:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Confort]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Formation aux gestes professionnels par simulation, diminution de l’angoisse avant une intervention chirurgicale, apprentissage sans risque pour mieux se familiariser avec un nouvel équipement… À l’hôpital, les applications de la réalité virtuelle sont chaque jour plus nombreuses, positionnant cette nouvelle technologie au cœur d’un nombre croissant de projets innovants.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61058673-44584402.jpg?v=1639658680" alt="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" title="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      Qui n’a jamais rêvé d’être transposé, en un instant, de la froideur d’un bloc opératoire à une plage de sable chaud ou une forêt de pins majestueux&nbsp;? Cette sensation est désormais possible avec la réalité virtuelle, une technologie née à la fin du XX<sup>ème</sup> siècle et qui connaît un véritable essor depuis près d’une décennie. Le grand public lui-même s’en est saisi, apprenant à manipuler des casques qui lui permettent de s’immerger dans une réalité forgée de toutes pièces – et au potentiel infini. Avec des applications chaque jour plus riches, plusieurs géants du numérique tels que Facebook, Google, Samsung, HTC ou encore Sony s’en sont largement saisis et s’investissent activement dans son développement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réalité virtuelle pour la formation des soignants… </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61058673-44584403.jpg?v=1639658817" alt="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" title="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      L’hôpital n’échappe pas à ce mouvement&nbsp;: le nombre d’initiatives incluant de la réalité virtuelle se multiplie un peu partout en France. À Suresnes, l’hôpital Foch propose ainsi, depuis juin 2019, des formations en soins infirmiers utilisant de la réalité virtuelle. Mis en place en six mois seulement, le projet s’inscrit dans la continuité de la chambre des erreurs de l’établissement, la bien-nommée <em>The Room</em>. <em>«&nbsp;</em><em>Depuis 2012, The Room se décline sur trois thèmes&nbsp;: la sécurité médicamenteuse, l’hygiène et l’hémovigilance. Pour chacun d’entre eux, nous consacrons une semaine de formation à laquelle participent 200 professionnels de santé&nbsp;»</em>, explique Dominique Reynaert, la directrice des soins de l’hôpital. <br />   <br />  Recherchant constamment des nouveautés ludiques et pédagogiques, le comité de pilotage de <em>The Room</em>, accompagné d’une start-up spécialisée en réalité virtuelle, a plus récemment conçu un scénario sur l’incident transfusionnel. Les infirmiers peuvent alors interagir avec les différents items de la chambre reconstituée numériquement, pour effectuer les soins en lien avec l’intervention. <em>«&nbsp;</em><em>Comme pour </em><em>les chambres des erreurs classiques, chaque session implique une phase de briefing et une autre de débriefing qui reprend le scénario, les potentiels oublis, et complète la séance par du contenu théorique&nbsp;»</em>, poursuit Dominique Reynaert qui tient ainsi à rappeler que <em>«&nbsp;</em><em>ce n’est pas un jeu vidéo&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Pour plus de réalisme, les équipes de la start-up partenaire ont d’ailleurs modélisé l’environnement de l’établissement, représentant avec le plus de réalisme possible le matériel, le linge ou encore le mobilier qui lui est propre. Le but est ici clair&nbsp;: favoriser un apprentissage certes ludique mais surtout en conditions simili-réelles. Et les retours sont bons&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Au départ, certains avaient peur d’être sujets à des vertiges, d’être malades, en enfilant le casque. Mais la curiosité a pris le pas sur les doutes&nbsp;»</em>, sourit Dominique Reynaert&nbsp;qui compte bien continuer à travailler sur de nouveaux scénarios pour élargir le public de ces formations de nouvelle génération. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et l’apprentissage des patients</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61058673-44584406.jpg?v=1639658817" alt="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" title="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      Les professionnels de santé ne sont d’ailleurs pas les seuls à désormais bénéficier de formations faisant appel aux technologies de réalité virtuelle. Mettant à profit sa participation au projet européen ADAPT, le pôle Saint-Hélier de Rennes a ainsi développé un simulateur de conduite de fauteuil roulant électrique. <em>«&nbsp;</em><em>Le simulateur offre la possibilité de répéter les essais pour favoriser l’apprentissage tout en contrôlant l’environnement&nbsp;: ne pas mettre la personne en danger, mais voir ses réactions en fonction de la situation&nbsp;»</em>, déclarait le Dr Émilie Leblong, spécialiste en médecine physique et de réadaptation du pôle, lors d’une conférence de presse organisée en février 2020. Fabriquée dans le bassin rennais, cette solution utilise naturellement la réalité virtuelle pour stimuler la vue et l’ouïe, car, comme l’a rappelé justement Émilie Leblong, <em>«&nbsp;</em><em>le nombre de sens activés est un facteur important dans le transfert des compétences entre le monde virtuel et le monde réel&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réalité virtuelle appliquée au soin</b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61058673-44584410.jpg?v=1639658818" alt="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" title="La réalité virtuelle a trouvé sa place à l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      Plus récemment, le médipôle de Gentilly à Nancy propose des casques de réalité virtuelle pour apaiser les patients devant subir une intervention invasive. <em>«&nbsp;</em><em>Nous sommes toujours à la recherche de solutions non médicamenteuses qui permettraient de limiter l’anxiété des malades. En plus d’être ludiques, ces casques sont aussi faciles d’accès&nbsp;»</em>, confie le Docteur Thierry Maday, anesthésiste-réanimateur au sein de la clinique. <br />   <br />  Depuis septembre 2021, les patients nancéiens peuvent ainsi passer du bloc opératoire à une plage des Philippines, un jardin japonais ou encore un paysage de montagne. <em>«&nbsp;</em><em>Nous proposons une dizaine de “destinations”, pour nous adapter aux besoins et au profil de chacun&nbsp;»</em>, complète l’anesthésiste qui a, par exemple, déjà dû faire face à un patient aquaphobe. Décelées lors des rendez-vous préalables, ces angoisses sont <em>«&nbsp;</em><em>nécessairement prises en compte&nbsp;»</em> pour ne pas ajouter de l’anxiété à celle déjà due au milieu hospitalier. <em>«&nbsp;</em><em>Le casque de réalité virtuelle plonge le patient dans un état de conscience modifié, proche de l’hypnose. Il est déconnecté de la réalité tout en restant suffisamment conscient pour que nous puissions échanger avec lui&nbsp;»</em>, précise Thierry Maday. Projeté dans un ailleurs plus propice à la contemplation, le patient voit ainsi son stress se réduire, <em>«&nbsp;</em><em>ce qui diminue de facto sa réactivité à la douleur&nbsp;»</em>, se félicite l’anesthésiste qui peut ainsi limiter l’utilisation de sédatifs lors d’interventions chirurgicales et d’examens endoscopiques. &nbsp; <br />   <br />  Un tel résultat peut certes être également atteint par l’hypnose. Mais pour le Dr Maday, le recours à la réalité virtuelle est beaucoup plus simple, car <em>«&nbsp;</em><em>c’est une solution plus rapide à mettre en œuvre&nbsp;»</em> et qui <em>«&nbsp;</em><em>ne nécessite pas plusieurs rendez-vous préliminaires spécifiques&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;</em><em>C’est tout de suite assimilable. La technologie étant en outre de mieux en mieux connue du grand public, son acceptation est d’autant plus forte&nbsp;»</em>, constate l’anesthésiste qui recense déjà un fort taux de satisfaction sur les formulaires d’appréciation proposés aux patients. En place depuis quelques semaines seulement, la démarche devrait d’ailleurs prochainement s’étendre, la clinique envisageant d’utiliser les casques de réalité virtuelle pour les activités d'angiologie et de rythmologie, notamment pour la pose de pacemaker.&nbsp;À Nancy comme dans d’autres établissements de santé français, la réalité virtuelle semble bien avoir trouvé sa place à l’hôpital et s’implanter durablement dans les pratiques. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de décembre 2021 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-55-Les-succes-de-2021_a3013.html" target="_blank">à lire </a>  <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-54-Innovations-donner-un-espace-de-liberte-aux-createurs_a2845.html" target="_blank">ici</a>. </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61058673-44584402.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-realite-virtuelle-a-trouve-sa-place-a-l-hopital_a3029.html</link>
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   <title>La réalité virtuelle au service de la formation continue</title>
   <pubDate>Wed, 01 Dec 2021 15:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
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   Situé à Avranches, dans la Manche, l’Hôpital Privé de la Baie – une clinique du Groupe VIVALTO SANTÉ – est le tout premier établissement de santé français à avoir conçu une vidéo 360° en réalité virtuelle pour la formation continue. Bruno Bouhourd, directeur des soins et de l’IFAS, et Agnès Michelle, cadre des blocs et de l’ambulatoire, nous présentent le « bloc des erreurs », un module de simulation 3D permettant d’identifier les erreurs possibles au bloc opératoire.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59184988-43544236.jpg?v=1632835085" alt="La réalité virtuelle au service de la formation continue" title="La réalité virtuelle au service de la formation continue" />
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      <strong>Dans quel contexte ce projet a-t-il vu le jour&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Bruno Bouhourd&nbsp;:</em></strong> Tout a commencé en 2016, à mon arrivée à l’Hôpital Privé de la Baie. J’avais auparavant eu l’occasion de tester la formation par simulation, et ai souhaité me nourrir de cette expérience pour développer la formation professionnelle <em>in situ</em>. Nous avons donc construit un programme de formation par simulation, avec une chambre dédiée et équipée d’un mannequin haute-fidélité et des vitres espion. Par la suite, nous avons aussi pu assister au congrès international du «&nbsp;Laval Virtual&nbsp;», où nous avons découvert plusieurs projets innovants faisant appel aux technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée. Nous avons alors imaginé une chambre des erreurs virtuelle et avons répondu à un appel à projet FEDER. Nous avons alors obtenu une subvention des fonds européens avec l’aide du Conseil Régional de Normandie&nbsp;pour mener à bien ce projet.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Bruno Bouhourd&nbsp;:</em></strong> Nous avions l’habitude des chambres des erreurs, en particulier lors de la semaine de la sécurité des patients. Un local était alors mobilisé, et plusieurs scénarios construits pour une mise en situation des professionnels. Toutefois, malgré son intérêt pédagogique indéniable, cette approche imposait un important travail préparatoire et des modalités d’évaluation quelque peu fastidieuses. En la virtualisant, nous pouvions disposer d’un outil non seulement aisément reproductible, mais aussi et surtout accessible à tous, au moment où ils le souhaitent, ce qui ne manquera pas d’optimiser le temps de formation au profit de l’ensemble de nos professionnels. Nous nous sommes donc rapprochés de la start-up caennaise VRV-Prod pour donner corps à ce projet. <br />   <br />  <strong><em>Agnès Michelle&nbsp;:</em></strong> Nous avons dès le départ identifié le bloc opératoire comme l’environnement le plus exposant à des risques pour la sécurité des soins et des processus techniques, et avons donc constitué quatre groupes de travail associant les métiers paramédicaux concernés – IBODE, IDE de bloc et de salle de réveil, aides-soignants, brancardiers, etc. Chacun a produit un scénario, transformé en quatre sphères virtuelles couvrant l’accès au sas/couloir, l’accès aux deux salles de bloc, et l’accès à la salle de réveil. Les risques, eux, ont porté sur l’hygiène, l’identitovigilance, la check-list opératoire, le contrôle du nombre de compresses, les interruptions de tâches, l’utilisation des amplificateurs de brillance, etc. Il faut dire qu’il y a ici beaucoup de matière&nbsp;!
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59184988-43544273.jpg?v=1632835085" alt="La réalité virtuelle au service de la formation continue" title="La réalité virtuelle au service de la formation continue" />
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      <strong>Quelle a été l’étape suivante&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Agnès Michelle&nbsp;:</em></strong> VRV-Prod a ensuite mis tout cela en images, avec des photos et surtout des scénettes vidéo en 360° filmées dans nos locaux. Tout le monde y a participé, les équipes de bloc qui ont joué leur rôle, les élèves aides-soignants qui se sont habillés en patients… L’outil pédagogique ainsi créé appelle à l’observation, exactement comme dans une chambre des erreurs classique, mais avec une approche plus ludique et plus flexible qui représente un véritable levier motivationnel. <br />   <br />  <strong><em>Bruno Bouhourd&nbsp;:</em></strong> Il nous fallait toutefois encore inscrire ce bloc opératoire virtuel dans un parcours de formation certifiant, ce qui a peut-être été l’étape la plus longue. Nous avons fini par rencontrer la start-up rennaise Simango, spécialisée dans le développement de formations par réalité virtuelle dédiées à la santé. Nous avons ici été fortement soutenus par le comité pédagogique du groupe Vivalto Santé, et avons pu, à l’été 2020, nouer une convention de partenariat avec Simango pour que notre outil soit reconnu comme formation qualifiante dans le cadre du développement professionnel continu (DPC), et qu’il soit gratuitement accessible à l’ensemble des professionnels de bloc du groupe Vivalto. Cela dit, et bien avant que nous ne trouvions cette solution avec Simango, il était déjà utilisé par les établissements du groupe, en particulier lors de la semaine de sécurité des patients. <br />   <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux avantages d’une telle approche pédagogique&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Bruno Bouhourd&nbsp;:</em></strong> Ils sont nombreux&nbsp;! J’évoquerai notamment sa dimension évolutive puisqu’il nous suffit de modifier les photos pour intégrer de nouvelles erreurs, sans toucher au «&nbsp;socle&nbsp;» représenté par la vidéo à 360°. Le recours à la réalité virtuelle permet par ailleurs de former rapidement plus de professionnels et à moindre frais, puisqu’il n’y a pas de coûts annexes liés aux déplacements. Par exemple, pendant la troisième vague épidémique, nous avons notamment fait appel à cette technologie pour former les professionnels de santé venus en renfort dans les services de réanimation du groupe Vivalto. Autre force, et non des moindres, de ces outils pédagogiques&nbsp;: ils permettent d’offrir des formations individualisées à mon sens plus efficaces, sur le plan mnémonique, que les traditionnels cours collectifs. Chacun peut y chercher les informations dont il a besoin, à travers des parcours courts et ludiques favorisant la concentration. <br />   <br />  <strong><em>Agnès Michelle&nbsp;:</em></strong> Notre bloc opératoire virtuel bénéficie aujourd’hui à plusieurs catégories de professionnels. Ceux «&nbsp;installés&nbsp;», qui peuvent se mettre en immersion dans un environnement connu pour engager un travail réflexif sur leurs pratiques, acquérir de nouvelles compétences et analyser leurs interactions avec les autres métiers du bloc, ce qui leur permet d’ailleurs de prendre conscience que la maîtrise des risques représente une démarche collective. Les nouveaux arrivants, eux, y trouvent également un outil précieux pour s’adapter à leur nouvel environnement. Nous le leur proposons donc systématiquement. Sur un autre registre, cette solution permet de mieux faire connaître les métiers du bloc, par exemple auprès des étudiants en soins infirmiers, tout en valorisant notre établissement et en renforçant son attractivité. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Bruno Bouhourd&nbsp;:</em></strong> Nous envisageons désormais d’élargir notre catalogue de formations par réalité virtuelle, avec des chambres des erreurs «&nbsp;circuit du médicament&nbsp;», «&nbsp;identitovigilance&nbsp;», «&nbsp;bientraitance&nbsp;», «&nbsp;transfusion sanguine&nbsp;», etc. Il nous faudra, pour cela, nous équiper de plus de casques de réalité virtuelle et de fauteuils pivotants à 360°, afin que nos professionnels puissent suivre et valider leurs parcours certifiants en toute autonomie. Nous pourrons alors renforcer la dynamique globale en faveur de l’amélioration continue des pratiques et surtout de son corollaire, la qualité et la sécurité des soins. <br />   <br />  Article publié dans l'édition de septembre 2021 d'Hospitalia à lire <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-54-Innovations-donner-un-espace-de-liberte-aux-createurs_a2845.html" target="_blank">ici</a>. <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-realite-virtuelle-au-service-de-la-formation-continue_a2875.html</link>
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