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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-19T00:26:33+02:00</dc:date>
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   <title>BHRe : le CH de Saint-Malo confirme l'efficacité du Sanivap</title>
   <pubDate>Wed, 29 Nov 2023 13:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Totalisant un millier de lits et places répartis sur plusieurs sites, le Centre Hospitalier de Saint-Malo est fortement engagé dans une politique de sécurité des soins. À cet égard, il a mobilisé d’importants moyens lorsqu’il a été confronté à une épidémie de BHRe dans son service de réanimation, nouant notamment un partenariat avec le fabricant français Oxy’Pharm pour l’acquisition de dispositifs de bionettoyage vapeur Sanivap spécifiquement pensés pour venir à bout de ces bactéries.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054421-55898662.jpg?v=1701263295" alt="BHRe : le CH de Saint-Malo confirme l'efficacité du Sanivap" title="BHRe : le CH de Saint-Malo confirme l'efficacité du Sanivap" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Longtemps,&nbsp;nos agents ont appliqué la méthode traditionnelle pour le bionettoyage des surfaces hautes et des sols, soit l’utilisation d’une chiffonnette réutilisable et d’une dilution de détergent-désinfectant. Ce procédé nous semblait efficace… jusqu’à ce qu’une épidémie de bactéries hautement résistantes émergentes (BHRe) se déclare dans le service de réanimation&nbsp;»</em>, explique Cécile Vaubourg, infirmière hygiéniste pour les filières MCO et Gériatrie au CH de Saint-Malo, et membre de l’équipe de prévention des infections associées aux soins (EPias). Les investigations menées permettent d’identifier la source de contamination&nbsp;: les siphons équipant les points d’eau des box de réanimation.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est possible qu’à l’origine, un patient ait été porteur d’une BHRe et que celle-ci se soit diffusée lors de la toilette effectuée par les équipes soignantes&nbsp;: les bassines sont en effet vidangées dans les éviers, ce qui pourrait avoir mené à la contamination des siphons, puis à la rétro-contamination des surfaces lorsque l’eau était tirée par effet ”splash”. Les bactéries se seraient diffusées dans l’unité par transmission croisée et manuportage&nbsp;»</em>, détaille-t-elle.&nbsp; <br />   <br />  Rapidement, l’EPias instaure un nouveau protocole, imposant le versement quotidien d’une solution à base d’eau de javel diluée dans les siphons.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela n’était toutefois pas suffisant. Nous avons donc, en parallèle, remplacé tous les siphons des box de réanimation par des modèles à clapet, et recherché une solution de bionettoyage efficace, utilisable sur les points d’eau et l’ensemble des surfaces. Notre choix s’est porté sur&nbsp;un nouveau dispositif Sanivap, qui permet de réaliser un bionettoyage vapeur associé à la diffusion, sous forme gazeuse, d’une solution de peroxyde d’hydrogène en faible dosage, y compris à l’intérieur des siphons pour lesquels il existe un embout spécifique&nbsp;»</em>, poursuit l’infirmière hygiéniste.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une épidémie maîtrisée</b></div>
     <div>
      Ce nouveau procédé qui, à l’instar des autres modèles de la gamme, est conforme à la norme française NF T 72-110 validant ses propriétés bactéricides, levuricides, fongicides, virucides et sporicides, permet donc d’améliorer les propriétés du bionettoyage vapeur en y adjoignant les propriétés oxydantes du peroxyde d’hydrogène. La solution obtenue, qui fait l’objet d’un brevet européen, offre dès lors une efficacité exceptionnelle pour lutter contre des contaminations provenant de bactéries très résistantes, en particulier les formes sporulées telles que&nbsp;<em>Clostridium difficile</em>,&nbsp;<em>Bacillus</em>, Sporosarcina…&nbsp;<em>«&nbsp;Le groupe Oxy’Pharm, qui développe et commercialise le Sanivap, nous a accompagnés dans l’élaboration d’un protocole adapté, mettant à notre disposition de nombreuses ressources documentaires – pictogrammes, tutoriels vidéo, etc. Il s’est également chargé de la formation des aides-soignants en charge du bionettoyage, car l’utilisation d’un dispositif vapeur impose une gestuelle spécifique&nbsp;»</em>, indique Cécile Vaubourg. Deux mois plus tard, le CH de Saint-Malo vient enfin à bout de l’épidémie.&nbsp;<em>«&nbsp;L’efficacité du processus a été régulièrement évaluée grâce à une surveillance de la charge bactériologique dans les siphons&nbsp;»</em>, précise-t-elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des protocoles revus et un parc élargi</b></div>
     <div>
      Le Sanivap, lui, continue d’être utilisé par les équipes soignantes pour une&nbsp;<em>«&nbsp;remise à blanc&nbsp;»</em>&nbsp;des box de réanimation à la sortie des patients&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Les lits, les paillasses, les chariots, les murs, les sols, les points d’eau, tout fait alors l’objet d’un bionettoyage vapeur poussé, ce qui permet d’ailleurs de retirer le biofilm s’étant formé à la suite des bionettoyages quotidiens aux détergents-désinfectants chimiques. Cette réfection est immédiatement visible sur les surfaces, qui regagnent aussitôt en brillance&nbsp;»</em>, précise Cécile Vaubourg. Les pratiques ont néanmoins été revues car seule la vapeur d’eau est ici utilisée en routine. L’adjonction du peroxyde d’hydrogène est désormais uniquement effectuée de manière ponctuelle pour les surfaces si un micro-organisme potentiellement problématique – comme le&nbsp;<em>Clostridium difficile</em>&nbsp;– y est détecté.&nbsp;&nbsp;Les équipes continuent, pour leur part, à verser quotidiennement une solution à base d’eau de javel diluée dans les siphons. <br />   <br />  Pour maintenir ce haut niveau de sécurité, le service de réanimation décide d’ailleurs rapidement de s’équiper d’un second dispositif Sanivap, ce qui lui permet de mieux faire face à des sorties multiples. L’initiative se répand et, quelques mois plus tard, c’est au tour du service de stérilisation d’acquérir un bionettoyeur vapeur pour la zone de conditionnement.&nbsp;<em>«&nbsp;Le modèle classique, c’est-à-dire sans peroxyde d’hydrogène, a ici été privilégié&nbsp;»</em>, précise l’infirmière hygiéniste qui souhaiterait continuer à élargir ce parc afin de disposer d’un bionettoyeur vapeur supplémentaire pouvant être mutualisé entre le bloc opératoire et le bloc obstétrical.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une solution éprouvée et éco-responsable</b></div>
     <div>
      Le Sanivap dispose de plusieurs arguments, et de taille.<em>&nbsp;«&nbsp;Il s’agit d’une part d’un dispositif médical de classe IIa&nbsp;</em>[ndlr&nbsp;: les surfaces d’un Dispositif Médical ne peuvent être désinfectées que par un dispositif lui-même Médical]<em>, dont l’efficacité est éprouvée sur l’ensemble des micro-organismes dont, comme nous l’avons vu, les plus résistants. C’est, d’autre part, un dispositif fabriqué en France, qui, correctement entretenu, peut nous servir durant de longues années. Le Sanivap est en outre parfaitement transversal car s’accompagnant d’une large gamme d’accessoires pour déterger et désinfecter l’ensemble des surfaces, y compris les moins accessibles. Cette dimension avait d’ailleurs pesé dans notre choix initial, et continue de se confirmer. Ce nettoyeur vapeur est, enfin, totalement éco-responsable, et permet de ce fait d’appuyer notre propre engagement en matière de développement durable&nbsp;»</em>, insiste Cécile Vaubourg en évoquant également la très faible consommation d’eau d’un tel équipement. Combinée à la suppression des achats de produits détergents, elle est synonyme de retour sur investissement assuré.&nbsp;<em>«&nbsp;Tout le monde y gagne, sur le plan financier et budgétaire, comme sur celui de la qualité et de la sécurité des soins – sans oublier la propre santé de nos équipes, de fait moins exposées à des produits chimiques potentiellement nocifs et à des rejets polluants&nbsp;»</em>, conclut-elle. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.oxypharm.net/sanivap/" target="_blank">site d'Oxy'Pharm</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html" target="_blank">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77054421-55898662.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/BHRe-le-CH-de-Saint-Malo-confirme-l-efficacite-du-Sanivap_a3926.html</link>
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   <title>IPA : nouvelles compétences, nouvelles pratiques</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jan 2023 13:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créé par la loi de 2016 pour la modernisation de notre système de santé puis adossé à la création d’un diplôme spécifique, le statut d’Infirmier en Pratique Avancée (IPA) trouve peu à peu sa place au sein des établissements de santé. Partout, des soignants se saisissent de cette évolution qu’ils appelaient de leurs vœux et opèrent déjà des missions en lien avec cette nouvelle pratique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69895920-48817722.jpg?v=1672739051" alt="IPA : nouvelles compétences, nouvelles pratiques" title="IPA : nouvelles compétences, nouvelles pratiques" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>L'infirmier exerçant en pratique avancée dispose de compétences élargies, par rapport à celles de l'infirmier diplômé d'État. […] L'infirmier exerçant en pratique avancée apporte son expertise et participe, en collaboration avec l'ensemble des professionnels concourant à la prise en charge du patient, à l'organisation des parcours entre les soins de premier recours, les médecins spécialistes de premier ou deuxième recours et les établissements et services de santé ou médico-sociaux</em>&nbsp;». Intégrés au Code de la santé publique, les décrets n°2018-629 et n°2018-633 du 18 juillet 2018, qui eux-mêmes découlent de la loi Santé de 2016, définissent les différentes missions des Infirmiers en Pratique Avancée (IPA). Ce statut relativement récent s’est ensuite progressivement déployé dans les instituts de formation pour être, depuis quelques mois, réellement visible au sein des établissements de santé français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Une réelle évolution » …</b></div>
     <div>
      Participant à la prise en charge globale des patients, à l’organisation des parcours et pouvant conduire des entretiens avec les patients, les IPA disposent de compétences plus larges que les Infirmiers Diplômés d’État (IDE). «&nbsp;<em>Nous pouvons par exemple pratiquer des examens cliniques ou prescrire certains médicaments, dispositifs médicaux et examens&nbsp;</em>», détaille Coralie Bozec, IPA en mention oncohématologie. Ancienne IDE, cette Bretonne ayant travaillé à Paris et en Suisse exerce depuis quelques mois au Centre Hospitalier de Dinan et au Centre de lutte contre le cancer Eugène Marquis de Rennes. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Déjà présent en Suisse depuis plusieurs années, l’exercice d’IPA représente une réelle évolution dans mes fonctions et missions</em>&nbsp;», ajoute l’intéressée, qui a autofinancé les deux années de formation lui ouvrant le droit à ce statut. Car, pour devenir IPA, il faut en effet remplir plusieurs conditions définies par le Code de la santé publique. En particulier, trois années d’expérience en tant qu’IDE, complétées par une formation spécialisée de deux ans dans une Université sont nécessaires pour être enregistré en tant qu’IPA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… pour aller plus loin dans sa spécialité </b></div>
     <div>
      Malgré les difficultés pour justement financer cette formation de deux ans, plusieurs IDE ont sauté le pas et se sont engagés pour eux aussi «&nbsp;<em>évoluer&nbsp;</em>» dans leurs missions, comme en témoignent Coralie Bozec mais aussi Amaël Marneur, IPA exerçant au sein du service de diabétologie et de neurologie vasculaire du Centre Hospitalier de Saint-Malo. Diplômée depuis juillet 2022 et en fonction depuis le mois de septembre, cette dernière était déjà titulaire d’un diplôme universitaire de diabétologie avant de se lancer dans la formation d’IPA. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>J’ai toujours souhaité me spécialiser. Je me suis donc naturellement tournée vers le diplôme universitaire puis vers le diplôme d’IPA</em>&nbsp;», précise la jeune IPA qui a également dû autofinancer sa formation. Mais ce statut avait retenu son attention. En particulier, la possibilité de mettre en œuvre un réel suivi des patients, de tenir des consultations et de proposer un programme d’éducation thérapeutique lui semblaient «&nbsp;<em>tout particulièrement intéressants</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Les consultations et téléconsultations, l'accompagnement de projets et notamment la valorisation de l'éducation thérapeutique réalisée dans le service, sont autant de tâches que je n’étais pas amenée à effectuer auparavant</em>&nbsp;», constate-t-elle aujourd’hui avec le sourire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle profession…</b></div>
     <div>
      Et les patients lui font bon accueil. Ces derniers considèrent ainsi positivement le suivi effectué par l’IPA, qui est néanmoins attentive à recueillir au préalable leur accord écrit. «&nbsp;<em>Au début de la consultation, je prends le temps d’expliquer ce qu’est un IPA, quelles sont mes missions mais aussi mes limites</em>&nbsp;», précise Amaël Marneur. Même constat de la part de Coralie Bozec, qui entend toutefois quelques «&nbsp;Au revoir docteur&nbsp;» à la fin de certaines consultations. «&nbsp;<em>Deux ans après que les premiers IPA sont sortis de formation, il est normal que les patients ne soient pas encore tout à fait familiarisés avec notre métier</em>&nbsp;», ajoute l’infirmière, persuadée qu’à terme «&nbsp;<em>l’habitude viendra</em>&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Pour le corps médical, ce nécessaire temps d’adaptation sera certainement plus court. Si, à sa création, ce nouveau métier avait fait les frais d’une certaine défiance de la part de quelques médecins et organisations médicales, les doutes semblent s’être aujourd’hui atténués, parallèlement à une meilleure définition et une meilleure perception des missions des IPA. «&nbsp;<em>Dans les deux centres où j’interviens, les équipes médicales sont ravies d’avoir des “bras” supplémentaires, notamment en oncologie où l’IPA se focalise davantage sur les soins supports et sur la tolérance aux traitements anticancéreux</em>&nbsp;», témoigne Coralie Bozec, qui compte déjà sur trois collègues IPA au sein du Centre Marquis de Rennes, et bientôt deux autres au CH de Dinan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… en plein développement</b></div>
     <div>
      &nbsp;À Saint-Malo, deux IDE sont également parties en formation IPA cette année et viendront prochainement grossir les rangs de la profession. «&nbsp;<em>Avant d’entamer ma formation, et durant tous les stages réalisés pour l’obtention de ce statut, j’ai toujours eu à cœur d’expliquer l’IPA et ses différentes missions</em>&nbsp;», indique Amaël Marneur qui poursuit aujourd’hui cet engagement. Depuis deux ans, elle intervient ainsi à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers de la cité corsaire pour présenter son métier aux étudiants de deuxième année. «&nbsp;<em>Pour beaucoup, ce temps d’explication est nécessaire pour qu’ils puissent mieux appréhender le statut d’IPA, découvrir ses différentes missions, mais aussi réfléchir aux évolutions possibles dans le cadre de leur futur métier</em>&nbsp;», explique l’infirmière qui identifie néanmoins deux freins majeurs&nbsp;: le financement difficile de la formation, et une valorisation salariale encore très partielle. Après quinze années d’exercice en tant qu’IDE, auxquelles s’ajoutent deux années de travail dans le secteur privé et deux autres consacrées à sa formation, elle n’a en effet été réintégrée qu’au premier échelon d’IPA, soit un salaire moindre que celui auquel elle pouvait prétendre auparavant. Si ce point «&nbsp;<em>reste encore à travailler</em>&nbsp;», Amaël Marneur et Coralie Bozec sont néanmoins «&nbsp;<em>ravies de prendre part au développement</em>&nbsp;» de cette nouvelle profession. «&nbsp;<em>Nous sommes régulièrement sollicitées par des personnes qui souhaitent des informations sur les IPA et les formations possibles</em>&nbsp;», indique Coralie Bozec, heureuse de constater que ce statut longtemps attendu rencontre aujourd’hui un franc succès. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de décembre 2022 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-59-Nouveaux-modeles-Nouvelles-organisations_a3532.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/IPA -nouvelles-competences-nouvelles-pratiques_a3548.html</link>
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   <title>Prix FHF / Fondation Médéric Alzheimer : le CH de Saint-Malo et le CHU de Tours lauréats de l’édition 2018</title>
   <pubDate>Mon, 04 Jun 2018 13:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’édition 2018 du prix « Alzheimer à l’hôpital : Pour un meilleur accueil des personnes ayant des troubles cognitifs dans les services hospitaliers » a permis de relever des pratiques exemplaires et inspirantes au sein du réseau de la Fédération Hospitalière de France. Cette édition 2018 a été l’occasion d’attribuer un Grand prix au centre Hospitalier de Saint-Malo pour la création d’une unité d’ortho-gériatrie, ainsi qu’une mention spéciale pour le Centre Hospitalier Universitaire de Tours, pour la mise en place d’une filière d’évaluation neurocognitive des patients âgés au sein du service d’hémodialyse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22739960-25305682.jpg?v=1528112366" alt="Prix FHF / Fondation Médéric Alzheimer : le CH de Saint-Malo et le CHU de Tours lauréats de l’édition 2018" title="Prix FHF / Fondation Médéric Alzheimer : le CH de Saint-Malo et le CHU de Tours lauréats de l’édition 2018" />
     </div>
     <div>
      Le prix doté de 10 000 euros et financé par la Fondation Médéric Alzheimer, a été remis aux lauréats le 31 mai 2018, lors de la Paris Healthcare Week, par Zaynab Riet, déléguée générale de la Fédération Hospitalière de France et par Olivier Boucher directeur général de la Fondation Médéric Alzheimer.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Centre Hospitalier de Saint-Malo, création d’une unité d’ortho-gériatrie </b></div>
     <div>
      L’action primée est la prise en charge des personnes atteintes de troubles cognitifs et hospitalisées dans l’unité d’ortho gériatrie pour une fracture de l’extrémité supérieure du fémur. Elles représentent 18.8% des entrées en 2017. <br />  &nbsp; <br />  L’enjeu consiste à réduire le risque confusionnel durant le séjour, favoriser le lever avec une mise au fauteuil ou la reprise précoce de la marche si appui autorisé (J+1 post opératoire), mais aussi de limiter les effets traumatisants en réduisant la durée de séjour pour un retour à domicile ou en structure dans les meilleures conditions d’autonomie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Centre Hospitalier Universitaire de Tours – filière d’évaluation neurocognitive des patients âgés au sein du service d’hémodialyse </b></div>
     <div>
      Avec le concours du CMRR, le CHU de Tours a mis en place une filière d'évaluation neurocognitive des patients âgés, au sein du service d'Hémodialyse. Le but est d'améliorer la prise en charge de ces patients souffrant de troubles cognitifs, en Hémodialyse, notamment au moment du bilan pré-dialyse. <br />  &nbsp; <br />  Cette collaboration a permis une meilleure adaptation dans l'accompagnement des patients souffrant de la maladie d'Alzheimer ou de maladies apparentées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le prix</b></div>
     <div>
      Depuis six ans, la Fédération Hospitalière de France et la Fondation Médéric Alzheimer se sont associées pour distinguer des initiatives exemplaires répondant à l’enjeu d’un meilleur accueil et d’une nouvelle prise en charge des personnes âgées atteintes de troubles cognitifs dans les services d’hospitalisation non gériatriques et aux urgences. <br />  &nbsp; <br />  Il s’agit d’initiatives qui réussissent permettent de lutter contre le risque de perte d’autonomie que peut entraîner l’hospitalisation d’une personne atteinte de troubles cognitifs. En effet, de nombreuses publications ont alerté sur le risque de dépendance iatrogène définie comme la dépendance, le plus souvent évitable, en relation avec les soins. <br />  &nbsp; <br />  Outre la maladie ou l’accident qui a motivé l’hospitalisation du sujet âgé, les modalités de prise en charge durant le séjour, le retour à domicile et le suivi du patient après la sortie peuvent conduire à une dépendance iatrogène. La prévalence du déclin fonctionnel observé chez les personnes âgées hospitalisées s’accroît lorsqu’elles sont atteintes de troubles cognitifs car s’ajoutent la perte de repères et le traumatisme dû à une hospitalisation générant angoisse et agitation chez les personnes déjà fragilisées. En d’autres termes, lorsqu’il n’existe pas de dispositif de prise en charge hospitalière ad hoc pour l’accueil de ce public, l’autonomie de ces personnes peut être durablement compromise. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/22739960-25305682.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Prix-FHF-Fondation-Mederic-Alzheimer-le-CH-de-Saint-Malo-et-le-CHU-de-Tours-laureats-de-l-edition-2018_a1493.html</link>
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