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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <dc:date>2026-05-17T04:42:14+02:00</dc:date>
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   <title>Futurapolis Santé : d’éminents experts dévoileront au public les plus fascinantes avancées de la médecine et de la science</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2024 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 8ème édition de Futurapolis Santé se tiendra les 11 et 12 octobre à l’Opéra Comédie de Montpellier. Organisé par Le Point avec le soutien de la ville, de la métropole de Montpellier, de la Région Occitanie et de MedVallée, ce forum proposera une quinzaine de conférences gratuites sur la thématique « IA, tech, découverte - Les révolutions de la santé », ainsi que des animations et ateliers interactifs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/82900713-59410680.jpg?v=1726737505" alt="Futurapolis Santé : d’éminents experts dévoileront au public les plus fascinantes avancées de la médecine et de la science" title="Futurapolis Santé : d’éminents experts dévoileront au public les plus fascinantes avancées de la médecine et de la science" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Après avoir accueilli plus de 2800 visiteurs lors de l'édition 2023 consacrée au thème “Cancer, longévité, sport : repousser les limites”, le 8e forum Futurapolis Santé de Montpellier invitera cette année le public à plonger dans la révolution de l'intelligence artificielle et des technologies dans le domaine de la santé. <br />  « <em>Fidèle à l’esprit qui anime ce rendez-vous depuis ses débuts en 2017, des experts de renom viendront présenter, durant deux jours, les avancées majeures en matière de recherche et de soins</em> », explique Étienne Gernelle, directeur du journal Le Point. « <em>Une large place sera bien sûr donnée à la Recherche, mais les professionnels de santé et les entrepreneurs, notamment ceux de MedVallée, où se rencontrent les innovateurs en santé, alimentation et environnement, auront également leur mot à dire</em>. » <br />   <br />  Pour Anne Jeanblanc, journaliste santé au Point et responsable éditoriale de Futurapolis Santé, « <em>bien qu'il soit encore difficile de saisir toute l'ampleur de la révolution liée à l’intelligence artificielle et aux technologies dans la santé, ce forum permettra d'en découvrir déjà de nombreux effets positifs</em> ». De quoi envisager l’avenir avec optimisme !</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>IA, Tech et découvertes révolutionnaires</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>Lors d'une quinzaine de conférences, les visiteurs de Futurapolis Santé découvriront les immenses possibilités offertes par l'IA. Qu'il s'agisse de diagnostic, d'amélioration des traitements, de leur personnalisation ou du suivi des patients, l'IA ouvre de nouvelles perspectives pour des pathologies comme le cancer, le diabète ou certains troubles psychiatriques. Les discussions porteront également sur les avancées technologiques, telles que les applications mobiles, les dispositifs portables de suivi, et le développement des technologies de l'information pour faciliter la gestion des données dans les établissements de santé.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les acteurs territoriaux de la santé partenaires</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>« <em>Territoire de référence au niveau international en matière de santé globale grâce à la stratégie MedVallée, qui rassemble tous les acteurs de la santé, de l’alimentation et de l’environnement, la métropole de Montpellier est particulièrement fière d’accueillir cette nouvelle édition de Futurapolis Santé</em> », souligne Michaël Delafosse, maire de Montpellier et président de Montpellier Méditerranée Métropole. « <em>Ce forum constitue une opportunité unique pour le grand public de rencontrer les acteurs de la santé et de la médecine, ainsi que des chercheurs et praticiens, afin de découvrir les grands bouleversements de la science</em> », ajoute-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Pour Carole Delga, présidente de la Région Occitanie : « <em>Ce forum sur l’IA appliquée au secteur médical s’inscrit parfaitement dans la dynamique d’innovation de la Région, qui est en première ligne pour accompagner ce progrès avec l’adoption d’un plan de plus de 60 M€ dédié à l’intelligence artificielle. Il correspond aussi à sa volonté de travailler à la création, aux côtés de la Métropole de Montpellier, d’un écosystème unique autour du Triptyque : Nourrir, Soigner et Protéger incarné par la dynamique MedVallée</em> ». <br />  &nbsp;  <div title="Page 4">  <div>  <div>  <div><em><strong>- Programme complet et billetterie : <a class="link" href="https://evenements.lepoint.fr/futurapolis-sante/programme/" target="_blank">https://evenements.lepoint.fr/futurapolis-sante/programme/&nbsp; </a>  </strong></em> <br />   <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <u><strong>Le programme des conférences</strong></u> <br />   <br />  <strong><u>Vendredi 11 octobre</u></strong> <br />  &nbsp;  <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div><u>La génétique, arme secrète de la police scientifique</u> <br />  Par le Colonel Sylvain Hubac, chef du service central d’analyses génétiques de la Division criminalistique biologie génétique de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN). <br />   <br />  <u>Comment l’IA révolutionne l’hôpital</u> <br />  Avec le Pr Vincent Bounes, anesthésiste-réanimateur, chef de service du Samu 31 et vice-président de la région Occitanie chargé de la santé, et Anne Ferrer, directrice du CHU de Montpellier. <br />   <br />  <u>De la lumière dans le cerveau : les découvertes qui changent la vie </u> <br />  Avec Laurent Hérault, directeur du Fonds Clinatec (Grenoble). <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>    <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div><u>Combler le retard en santé mentale : provoquer le sursaut et innover</u> <br />  Avec le Pr Raoul Belzeaux, psychiatre PUPH au CHU de Montpellier, prix Marcel Dassault 2022, le Pr Vincent Bounes, anesthésiste-réanimateur, chef de service du Samu 31 et vice-président de la région Occitanie chargé de la santé, le Pr Anne Sauvaget, Professeur des Universités en Psychiatrie à Nantes Université et Praticien Hospitalier au CHU de Nantes et Yann Bubien, directeur général de l’agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et ancien directeur du CHU de Bordeaux. <br />   <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  <strong><u> Samedi 12 octobre</u></strong> <br />  &nbsp;  <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div><u>Traquer le cancer dans le sang : deux grands scientifiques dévoilent leurs découvertes</u> <br />  Avec le Pr Catherine Alix-Panabières, PU PH en oncologie au CHU de Montpellier, directrice du Laboratoire Cellules Circulantes Rares Humaines à l’université de Montpellier, prix 2023 de l’Académie nationale de Médecine et Pr Paul Hofman, directeur de l’IHU RespirERA, CHU de Nice. <br />   <br />  <u>Microbiote : à la poursuite de l’immunité intestinale</u> <br />  Avec le Dr Nadine Cerf-Bensussan, pédiatre et immunologiste, responsable d’une équipe à l’institut Imagine (Paris) - Grand Prix Inserm 2023 et le Pr Laurent Alric, Pôle Hospitalo-Universitaire des maladies digestives, Médecine Interne-Immunologie clinique au CHU Rangueil, Toulouse. <br />   <br />  <u>Diabétiques: une nouvelle vie grâce à la tech</u> <br />  Avec le Pr Eric Renard, chef du Service d’Endocrinologie-Diabétologie au CHU de Montpellier, médecin coordinateur du Centre d’Investigation Clinique INSERM 1411, président de la Société Francophone du Diabète. <br />   <br />  <u>Maladies auto-immunes : tout ce que vous devez savoir sur le nouvel IHU</u> <br />  Pr Christian Jorgensen, responsable de l’unité d’immunologie clinique au CHU de Montpellier et directeur IRMB et IHU Immun4cure <br />   <br />  <u>IA : de la formation des soignants à l’information des patients</u> <br />  Avec le Pr Guillaume Assié, endocrinologue (hôpital Cochin) et directeur de la chaire IA en santé de l’université Paris Cité, le Pr Agathe Guilloux, professeur au Laboratoire de Mathématiques et Modélisation d’Évry (UMR 8071), Université d’Évry Val d’Essonne et le Dr David Morquin, praticien hospitalier, responsable du Pôle transformation du CHU de Montpellier et directeur de l’Espace de recherche et d’intégration des outils numériques en santé. <br />   <br />  <u>Transition agro-écologique : comment mieux manger demain grâce à la tech</u> <br />  Par Véronique Bellon-Maurel : Ingénieure agronome INRAE – UMR ITAP, directrice de #DigitAg, L’Institut Convergence Agriculture Numérique première femme lauréate du Grand prix IMT (institut Mines-Télécom)- Académie des sciences. <br />   <br />  <u>Ces machines extraordinaires au secours des cœurs</u> <br />  Avec le Dr Nicolas Clémenty, cardiologue à la Clinique du Millénaire (Montpellier) et le Pr Philippe Gaudard, chef du service d’Anesthésie-Réanimation Arnaud de Villeneuve et chef de pôle adjoint, Pôle Cœur-Poumons-Vaisseaux, CHU de Montpellier. <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>    <div title="Page 4">  <div>  <div>  <div><u>Cancer : comment l’IA change la donne</u> <br />  Avec Frédéric Collet, président de l’association Filière intelligence artificielle et cancer (Fiac) et ambassadeur du plan France 2030, le Pr Pascal Pujol, chef du service d’oncogénétique du CHU de Montpellier et le Pr Magali Svrcek, spécialiste d’anatomie et cytologie pathologiques à l’hôpital Saint-Antoine, à Paris, nommée Femme de santé 2024. <br />   <br />  <u>Exposome : la chasse aux ennemis de nos poumons est ouverte</u> <br />  Avec Pr Pascal Demoly, Coordonnateur du département de Pneumologie du CHU de Montpellier et Directeur UA11 Inserm et Isabella Annesi-Maesano, directrice adjointe de l’Institut Desbrest d’épidémiologie et de santé publique, unité mixte Inserm/Université de Montpellier et professeur d’épidémiologie environnementale.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le département API, pour un accompagnement « sur les derniers mètres »</title>
   <pubDate>Wed, 07 Jun 2023 09:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Participant, sous le pilotage de l’ARS, à l’élaboration et la mise en œuvre de la stratégie numérique régionale, le GRADeS e-santé Occitanie s’appuie sur quatre départements internes pour favoriser et accélérer le développement des usages numériques sécurisés en santé. Nous avons rencontré Renaud Lefèvre, directeur du département Accompagnement de Proximité et Innovation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835627-50658980.jpg?v=1684143545" alt="Le département API, pour un accompagnement « sur les derniers mètres »" title="Le département API, pour un accompagnement « sur les derniers mètres »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le département Accompagnement de Proximité et Innovation (API)&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Renaud Lefèvre&nbsp;:</em></strong> Le département API accompagne, en proximité et au plus proche, «&nbsp;sur les derniers mètres&nbsp;», les professionnels de santé dans le développement de leurs usages e-santé. Nous nous appuyons aujourd’hui, pour cela, sur une équipe de 21 animateurs territoriaux, avec à chaque fois un à deux animateurs implantés dans chacun des 13 départements occitans. <br />   <br />  <strong>Ce maillage avait été mis en place dès 2019… </strong> <br />   <br />  Il a effectivement été constitué dans le cadre du programme E-parcours, qui vise à déployer des outils numériques de coordination des parcours de santé en région. Rapidement, ce champ a été élargi pour répondre aux besoins de sécurisation des échanges dans le cadre d’activités pluriprofessionnelles, avec des outils comme la Messagerie Sécurisée de Santé. Progressivement, l’animation territoriale a porté sur la promotion de l’ensemble des offres du Groupement, intégrant par exemple la télésanté ou l’aide à l’orientation. Sans surprise, depuis quelques mois maintenant, le département API est également très actif dans l’appui à la mise en œuvre du Ségur numérique en santé à travers les différents services socles. Vous l’aurez compris, les animateurs territoriaux s’adressent à tout le scope des acteurs de santé au sein de notre région&nbsp;: les établissements sanitaires, les structures médico-sociales et sociales, les équipes de coordination… Pour les professionnels de santé de ville, le développement des usages est porté en lien avec le réseau des Délégués au Numérique en Santé (DNS) de l’Assurance Maladie. <br />   <br />  <strong>Comment saisir cette équipe&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Deux modes existent. L’équipe d’animation territoriale sollicite directement un acteur de santé pour proposer le déploiement d’un service numérique de santé ou un accompagnement. Mais l’initiative peut également venir d’un professionnel, d’un établissement ou d’une structure, sanitaire, médico-sociale ou sociale, qui contacte l’animateur de son territoire pour demander des conseils personnalisés pour un projet local en lien avec la santé numérique ou dans une démarche globale. Ce dernier cas de figure est d’ailleurs fréquent, les actions des animateurs territoriaux étant désormais connues et reconnues. Les acteurs de la santé expriment une demande d’accompagnement personnalisé et stable dans la durée et apprécient grandement de pouvoir s’appuyer sur des interlocuteurs privilégiés, avec lesquels ils ont développé des liens et dont l’expertise facilite leur transformation numérique. <br />   <br />  <strong>Justement, avez-vous identifié ici des freins particuliers&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les freins sur lesquels bute le virage numérique sont connus. Il y a d’abord la question des zones blanches, en particulier dans les territoires ruraux et montagnards, nombreux au sein de notre région. Il y a, aussi, la problématique des ressources médico-soignantes, aujourd’hui soumises à de fortes tensions. Les outils mis à la disposition des professionnels de santé doivent donc être aussi simples à prendre en main et à utiliser que possible, afin de ne pas alourdir une charge de travail déjà importante. Mais, et c’est un autre frein, il n’est pas toujours évident de tendre vers cette simplification. Les spécialités, organisations et cas d’usages sont tellement nombreux qu’il est difficile, voire impossible, de tous les traiter au sein d’une seule et même solution. Cette multiplicité des outils peut désorienter les utilisateurs, qui s’y sentent parfois un peu perdus. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em> alors des leviers&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Pour favoriser la transformation numérique du système de soins, il faut d’abord bien comprendre les organisations et modes de fonctionnement existants. Ensuite, il est important d’accompagner sur la durée, sur le terrain. Ce n’est pas parce que l’on aura mis à leur disposition un outil numérique que deux professionnels qui ne communiquent pas, se mettront tout à coup à échanger et à se coordonner. Le tissage de ces nouveaux liens doit être suivi, le deuxième levier est donc un maillage territorial étroit. Le GRADeS peut ici proposer un appui à distance, mais les interventions en présentiel restent primordiales pour que les utilisateurs puissent tester d’eux-mêmes les outils et en percevoir les bénéfices. Un troisième levier&nbsp;: la mobilisation de tous les services et référentiels socles développés par les pouvoirs publics, qui représentent une réelle opportunité pour soutenir les changements de pratiques. Le quatrième et dernier levier&nbsp;est d’ordre financier. Nous sommes ici en mesure d’offrir un appui aux établissements sollicitant des financements dans le cadre des programmes SUN-ES et ESMS numérique, puis de les accompagner dans l’atteinte des prérequis et l’adoption des nouveaux usages. <br />   <br />  <strong>Nous avons beaucoup évoqué les prestations d’accompagnement de proximité. Mais votre département est aussi en charge de l’innovation. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous travaillons ici en subsidiarité avec l’écosystème existant à l’échelle nationale et régionale – pôles de compétitivité, incubateurs, accélérateurs, etc. –, en nous focalisant plus particulièrement sur les innovations organisationnelles et, dans une moindre mesure, sur les innovations technologiques, comme celles ayant trait à l’exploitation des données de santé. Nous participons pour cela au Comité «&nbsp;convergence e-santé Occitanie&nbsp;» créé par l’ARS Occitanie, et orientons vers le bon partenaire, relayons les initiatives notables et favorisons la diffusion des meilleures pratiques d’un territoire vers les autres. <br />   <br />  <strong>Quelles sont, pour finir, vos perspectives à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Pour le GRADeS e-santé Occitanie, nous avons notamment identifié les enjeux prioritaires pour les mois à venir&nbsp;: la cybersécurité, eu égard au contexte actuel, la transformation numérique des établissements et services médico-sociaux, où la marge de progression est encore importante, l’accompagnement des nouvelles structures d’exercice coordonné pour renforcer les liens ville-hôpital. L’on parle souvent de révolution numérique, et le terme est à mon sens bien choisi car c’est effectivement de cela qu’il s’agit&nbsp;: les professionnels de santé vont apprendre à travailler différemment pour échanger avec tous les acteurs d’un parcours de soins, y compris les patients eux-mêmes. <br />   <br />  <strong>Est-ce là un point de vigilance particulier&nbsp;?</strong> <br />   <br />  En effet, si les professionnels de santé sont incités à alimenter Mon Espace Santé, encore faut-il que celui-ci soit activé. Une nouvelle mission s’est ajoutée au périmètre du département API l’an dernier, celle de l’inclusion numérique des usagers. Nous animons et coordonnons un réseau d’«&nbsp;Ambassadeurs·rices Mon Espace Santé&nbsp;» &nbsp;dont le rôle est de sensibiliser les citoyens à ce nouveau service public mis à leur disposition – et également les rassurer. Quant à notre trajectoire à plus long terme, elle sera fonction de la nouvelle feuille de route du numérique en santé pour la période 2023-2027 et du futur Plan Régional de Santé en cours de préparation par l’ARS Occitanie. Gageons néanmoins que les dynamiques initiées et accompagnées par le GRADeS e-santé Occitanie se poursuivront. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-departement-API-pour-un-accompagnement- sur-les-derniers-metres _a3738.html</link>
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   <title>Un Extracteur d’Innovation au CHU de Montpellier</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né au CHU de Montpellier il y a déjà cinq ans et étendu, depuis, au CHU de Nîmes, l’Extracteur d’Innovation est dédié à tous ceux qui, à l’hôpital, souhaiteraient donner à corps à leurs idées pour améliorer les pratiques. Une initiative qui rencontre déjà un beau succès, comme nous le raconte son responsable et coordonnateur, le Dr Christophe Bonnel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71239389-49638946.jpg?v=1678111921" alt="Un Extracteur d’Innovation au CHU de Montpellier" title="Un Extracteur d’Innovation au CHU de Montpellier" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte l’Extracteur d’Innovation a-t-il vu le jour&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Christophe Bonnel&nbsp;:</em></strong> Créé à l’initiative de médecins hospitaliers ayant déjà eu une expérience entrepreneuriale, d’emblée soutenus par la direction du CHU et la Métropole de Montpellier, il ambitionne d’ouvrir l’innovation à tous les personnels hospitaliers difficilement éligibles aux dispositifs existants dans le cadre de la recherche clinique. Les praticiens hospitaliers non universitaires, les cadres de soins, infirmiers et aides-soignants, les agents administratifs, etc., ont en effet de nombreuses idées très intéressantes, souvent pour répondre à des problématiques en lien avec leur quotidien. Mais ils ne disposaient, jusque-là, d’aucune structure sur laquelle s’appuyer pour monter un projet, réaliser une preuve de concept, voire construire un modèle économique. Notre Extracteur d’Innovation est ce chaînon manquant, ce pré-incubateur à travers lequel ils peuvent développer et structurer leur projet avant de passer à l’étape suivante, par exemple en rejoignant un incubateur de start-ups. Il s’agit, pour résumer, de l’adaptation du concept de l’intrapreneuriat aux organisations hospitalières. <br />   <br />  <strong>Justement, vous avez à ce jour accompagné la création de six start-ups, soit plus d’une par an…</strong> <br />   <br />  Effectivement, mais tous les projets n’ont pas vocation à suivre cette voie. Il peut parfois s’agir de nouer un partenariat avec l’industrie ou l’Université, ou tout simplement de déployer l’innovation en interne, en lien avec une direction fonctionnelle. Toujours est-il que les innovateurs – et ils sont nombreux&nbsp;! – exerçant dans notre CHU disposent aujourd’hui d’une structure opérée par une équipe ayant une double culture médicale et entrepreneuriale, qui les écoute et les aide à valoriser leurs idées. Et les résultats sont au rendez-vous, comme nous le pressentions d’ailleurs dès le départ.&nbsp;40 % des porteurs de projets sont issus de métiers non médicaux – paramédicaux, ingénieurs, administratifs – et, sur les profils médicaux, 40 % également sont non universitaires. Cette ouverture se ressent sur la typologie des projets qui, comme je le disais, sont très pragmatiques et adressent parfois des problématiques nouvelles, comme la QVT ou la RSE. C’est bien la preuve qu’il manquait un flux organisé pour compléter les dispositifs existants et favoriser de nouvelles interactions. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous évoquer quelques projets accompagnés par l’Extracteur&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je citerai par exemple une innovation pédagogique destinée aux étudiants en médecine, qui a d’ailleurs été primée par l’Académie de Chirurgie et est en cours de déploiement dans plusieurs Facultés de Médecine. Ou des solutions pour mieux organiser la prise en charge des étudiants paramédicaux, renforcer la cohésion des équipes dans les services difficiles, lutter contre le gaspillage dans les blocs opératoires, limiter les risques de TMS, ou encore prévenir les violences sexuelles et sexistes via un outil digital devenu depuis national. Sans oublier les projets médicaux&nbsp;: modélisation des parcours de soins par l’exploitation des données de masse, maîtrise du niveau de glycémie lors des écarts alimentaires des patients diabétiques, biomarqueurs pour le suivi des cancers, diagnostic Covid par la voix ou la toux, prise en charge des vertiges par l’IA, nouvelles techniques chirurgicales…. Vous le voyez, le spectre est large&nbsp;! Et cette dynamique positive, qui permet à la fois de créer de la valeur à l’hôpital et des emplois sur notre territoire – elle est d’ailleurs soutenue par la Région Occitanie, et la Métropole Montpelliéraine – est aujourd’hui observée avec attention par plusieurs autres établissements. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de février 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71239389-49638958.jpg?v=1678111918" alt="Un Extracteur d’Innovation au CHU de Montpellier" title="Un Extracteur d’Innovation au CHU de Montpellier" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Un-Extracteur-d-Innovation-au-CHU-de-Montpellier_a3631.html</link>
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   <title>En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main</title>
   <pubDate>Tue, 24 Jan 2023 13:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au printemps dernier, le CPias, France Assos Santé et la CRSA d’Occitanie ont uni leurs forces pour organiser le challenge régional « Hygiène des mains, l'affaire de tous ! ». Un événement qui a mobilisé plus d’une cinquantaine d’établissements autour d’un objectif commun : promouvoir l’hygiène des mains en impliquant tous les acteurs du parcours de soin, y compris les usagers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69901216-48821181.jpg?v=1672759194" alt="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" title="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" />
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      Chaque année, le 5 mai, la journée internationale de l’hygiène des mains voit les hygiénistes des établissements sanitaires et médico-sociaux proposer tout un éventail d’actions autour de cet enjeu ô combien primordial. La région Occitanie n’est pas en reste. Dans la continuité des initiatives menées lors de la Semaine de sécurité des patients 2021, et pour préparer le 5 mai 2022, le Centre de Prévention des Infections Associées aux Soins (CPias), France Assos Santé ainsi que la Conférence Régionale de Santé et de l’Autonomie (CRSA), ont organisé le challenge régional «&nbsp;Hygiène des mains, l’affaire de tous&nbsp;!&nbsp;». Se tenant en amont des animations prévues dans le cadre de la journée internationale de l’hygiène des mains, ce concours ouvert à tous les établissements de la région leur permettait de présenter leurs actions autour de cette thématique. <br />  &nbsp; <br />  «<em>&nbsp;En créant ce challenge, nous cherchions en réalité à promouvoir la co-construction de campagnes de sensibilisation associant les différents acteurs du parcours de soin, depuis les hygiénistes jusqu’aux usagers</em>&nbsp;», raconte Floriane Norre, interne en pharmacie hospitalière, qui avait été chargée de suivre l’événement pour le CPias Occitanie. Les établissements volontaires ont pu s’y inscrire entre le 15 février et le 31 mars 2022, et le challenge en tant que tel s’est déroulé de février à avril. Quiz, vidéos, boîtes à coucou, affiches… De nombreux outils ont été mis à disposition des participants pour leur permettre de développer une campagne autour de l’hygiène des mains. «&nbsp;<em>Les organisateurs du challenge, dont le CPias, ont mis toutes ces ressources en accès libre, sans pour autant donner de directives précises quant à la manière dont elles pourraient être utilisées. Nous souhaitions, au contraire, laisser aux établissements un large espace de choix et d’innovation</em>&nbsp;», se souvient Floriane Norre.
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     <div><b>L’importance du lien avec l’usager</b></div>
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      Cette «&nbsp;<em>feuille blanche</em>&nbsp;» s’est révélée très pertinente&nbsp;: quiz, chansons, sets de table, lettres d’informations, stands, visites dans les services… Les actions imaginées par les équipes associant des professionnels de santé et des usagers ont été nombreuses et variées, certaines sortant d’ailleurs clairement des sentiers battus – à l’instar de l’atelier peinture créé par la clinique Rive Gauche de Toulouse (voir encadrés). Naturellement, une évaluation finale a permis d’évaluer l’impact réel de ces actions. Sur les 98 établissements inscrits au challenge, 66 ont participé à cette étape, basée sur un processus déclaratif. Les organisateurs ont ainsi pu disposer d’une première matière à partir de laquelle établir une synthèse. «&nbsp;<em>Il en ressort un bon retour de la part des professionnels de santé comme des usagers, et notamment des représentants d’usagers, ravis de prendre part à ce type d’initiatives</em>&nbsp;», résume Floriane Norre. Cette implication collective étant, comme nous l’avons vu, l’une des composantes majeures d’un événement organisé en lien avec France Assos Santé. <br />  &nbsp; <br />  D’ailleurs, lors de la sélection des projets primés à l’issue du challenge, les membres du jury ont retenu ceux des Hôpitaux du Bassin de Thau, de la clinique Rive Gauche de Toulouse et du Centre Hospitalier de Florac, insistant largement sur l’implication du représentant des usagers, véritable «&nbsp;<em>condition sine qua none</em>&nbsp;» du concours. «&nbsp;<em>Certes, la dimension novatrice des actions menées, ainsi que leur nombre et leur durée, ont joué un rôle dans l’attribution des prix. Mais l’aspect Co-construction avec le représentant des usagers a été certainement l’un des paramètres le plus pris en compte dans la notation</em>&nbsp;», indique l’interne en précisant néanmoins&nbsp;: «&nbsp;le<em> rôle du représentant des usagers n’est bien sûr pas de faire de la prévention, mais son association à une campagne reste intéressante par l’approche qu’elle suppose</em>&nbsp;». L’hygiène des mains n’est en effet pas uniquement affaire d’experts&nbsp;: conscients de cet état de fait, de plus en plus d’établissements tentent aujourd’hui d’intégrer les usagers aux campagnes de prévention des infections associées aux soins. Une tendance que l’on retrouve également au niveau des pouvoirs publics. Sortie cette année, la nouvelle stratégie nationale de prévention 2022-2025, abonde dans ce sens en développant le volet patient et en incluant comme objectif que «&nbsp;<em>plus de 80 % des patients hospitalisés / résidents [aient] reçu une information concernant l'hygiène des mains</em>&nbsp;». <br />   <br />  <em style="color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;"><strong>Article publié dans l'édition de décembre 2022 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-59-Nouveaux-modeles-Nouvelles-organisations_a3532.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em><br style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;" />  &nbsp;
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      <strong>Une implication collective aux Hôpitaux du Bassin de Thau</strong> <br />  &nbsp; <br />  Installés sur les communes de Sète, Agde, Marseillan et Vias, les Hôpitaux du Bassin de Thau (HBT) regroupent deux centres hospitaliers et quatre EHPAD, pour une capacité d’environ 400 lits et place MCO, et 450 lits en EHPAD et ULSD. Ils ont remporté le challenge régional «&nbsp;Hygiène des mains, l'affaire de tous&nbsp;!&nbsp;» pour l’&nbsp;«&nbsp;<em>originalité</em>&nbsp;» de leur projet, «&nbsp;<em>l’implication des usagers</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>la multiplicité de [leurs] actions</em>&nbsp;». Celles-ci, qui se sont principalement focalisées sur les centres hospitaliers, ont été pensées avec l’Unité de Prévention des Infections Associées aux Soins (UPIAS), les représentants des usagers, le service qualité et plusieurs professionnels de santé et ont donné lieu à la création de quiz, stands, supports d’informations… <br />  &nbsp; <br />  Une vidéo est en outre née des campagnes de sensibilisations menées sur le terrain. Proposant un karaoké sur l’air d’À nos souvenirs, du groupe Trois Cafés Gourmands, elle insiste sur l’importance de l’hygiène des mains en incluant une chorégraphie reprenant les bons gestes. Tournée avec des professionnels et des usagers des Hôpitaux de Sète et d’Agde, la vidéo a été diffusée le 5 mai, journée internationale de l’hygiène des mains, sur internet et les réseaux sociaux, avant d’être promue auprès de l’ensemble des services des HBT. <br />   <br />  <em>- La vidéo est en ligne sur la chaîne YouTube des HBT&nbsp;: </em><u><em><a class="link" href="https://www.youtube.com/user/HBTsete">https://www.youtube.com/user/HBTsete</a>  </em></u>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69901216-48821219.jpg?v=1672759277" alt="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" title="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" />
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      <strong>À la clinique Rive Gauche, l’hygiène des mains se comprend en peinture</strong> <br />   <br />  Établissement médico-chirurgical implanté au centre-ville de Toulouse, la clinique Rive Gauche s’est impliquée dans le challenge régional «&nbsp;Hygiène des mains, l'affaire de tous&nbsp;!&nbsp;» dès le mois de mars 2022 à travers la création de sets de table et de quizz, tout en développant une idée originale : l’organisation d’ateliers itinérants autour de l’hygiène des mains. Intitulés «&nbsp;Je peins mon hygiène des mains&nbsp;», ceux-ci ont permis à plusieurs soignants et usagers de vérifier leurs pratiques de la friction hydro-alcoolique en remplaçant la solution hydro-alcoolique par de la peinture. Chacun a alors pu apposer son empreinte sur des toiles tendues dans les salles, une activité qui a ainsi permis de créer des fresques et tableaux désormais affichés dans les services. Cet événement convivial a été largement salué, notamment par les petits patients du service pédiatrique qui ont pu repartir avec un tableau de leurs empreintes. Forte de ce succès, la clinique Rive Gauche s’est hissée à la deuxième marche du podium régional, le jury saluant «&nbsp;<em>l’originalité&nbsp;</em>» de l’initiative et «&nbsp;<em>l’enthousiasme des participants</em>&nbsp;».
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69901216-48821225.jpg?v=1672759332" alt="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" title="En Occitanie, un challenge régional autour de l'hygiène des main" />
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      <strong>Au CH de Florac, les bons gestes en vidéo</strong> <br />  Situé au cœur du Parc National des Cévennes, le centre hospitalier de Florac – qui totalise un peu plus d’une centaine de lits –, est arrivé en troisième position du challenge régional. Ses équipes avaient ainsi organisé, le 12 avril dernier, une journée dédiée à l’hygiène des mains et à laquelle une soixantaine d’agents, et autant d’usagers, ont participé. Boîtes à coucou, vidéos, quiz… plusieurs ateliers étaient au programme, complétés par la réalisation d’une vidéo intitulée «&nbsp;Y’a plus de saison pour que vive le Covid&nbsp;». Sur l’air de Nuit de folie, soignants comme soignés ont repris ensemble, et dans la bonne humeur, les gestes d’une bonne hygiène des mains.
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   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69901216-48821225.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/En-Occitanie-un-challenge-regional-autour-de-l-hygiene-des-main_a3575.html</link>
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   <title>« Peu d’hygiénistes sont réellement visibles dans les médias, ce qui est regrettable »</title>
   <pubDate>Fri, 26 Feb 2021 10:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Médecin hygiéniste et anesthésiste-réanimateur, le Dr Michel Brousse a rejoint le CPias* Occitanie au printemps dernier. Son expertise, précieuse dans le contexte sanitaire actuel, viendra également appuyer des travaux plus transversaux autour de la prévention des risques liés à l’antibiothérapie ou d’une meilleure prise en compte du volet environnemental. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53289259-40385050.jpg?v=1611314758" alt="« Peu d’hygiénistes sont réellement visibles dans les médias, ce qui est regrettable »" title="« Peu d’hygiénistes sont réellement visibles dans les médias, ce qui est regrettable »" />
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      <strong>Votre profil est quelque peu atypique. Pourriez-vous revenir sur votre parcours&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Dr Michel Brousse&nbsp;:&nbsp;</em></strong>À l’origine praticien hospitalier en anesthésie-réanimation, j’ai exercé au Centre Hospitalier Intercommunal de Toulon La Seyne-sur-Mer dans les années 90, où je me suis progressivement tourné vers l’hygiène hospitalière pour son rôle central dans la prise en charge des patients. Après un Diplôme Interuniversitaire (DIU) dans cette spécialité, j’ai dirigé le service d’hygiène de Toulon tout en étant responsable de la Fédération Inter-hospitalière en hygiène hospitalière de Toulon-Hyères. En 2016, j’ai intégré le CHU de Guadeloupe où j’ai notamment été en charge du système de management de la prise en charge médicamenteuse des patients, de l’hémovigilance et de la gestion des risques associés aux soins. Après trois années mouvementées passées à Pointe-à-Pitre<em>[le CHU ayant connu un incendie et plusieurs cyclones durant cette période, NDLR]</em>j’ai postulé au CPias Occitanie, qui cherchait un médecin hygiéniste pour compléter ses équipes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous êtes entré en fonction en mars, dans un contexte sanitaire pour le moins particulier. Quelles ont été vos contributions&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  Nous étions, en effet, en plein pic épidémique.&nbsp;J’aidonc&nbsp;principalement travaillé sur l’accompagnement des équipes occitanes, en mettant notamment en application plusieurs approches apprises au cours de ma formation en médecine de catastrophe, il y a presque trente ans. Aujourd’hui encore, nous nous adaptons quasiment au jour le jour, en apportant notre soutien et notre appui aux équipes des établissements sanitaires et médico-sociaux qui signalent des cas Covid+. Nous enregistrons actuellement une vingtaine de signalements par jour, effectués via les plateformes «&nbsp;e-Sin&nbsp;» pour les établissements de santé, et «&nbsp;Voozanoo » pour les EHPAD, ce qui nous permet de cibler nos actions sur les structures concernées. À l’instar des autres CPias, nous éditons et relayons également les recommandations de bonnes pratiques et avons aussi mis en place, ces derniers mois, des formations destinées aux soignants.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous intervenez donc au plus près des établissements pour le suivi épidémique. Quelles questions vous sont le plus souvent posées ?&nbsp;</strong> <br />  Répondre aux interrogations et aux inquiétudes des équipes fait effectivement partie de notre rôle. Aujourd’hui, avec le rebond épidémique, celles-ci portent essentiellement sur la mise en place des tests antigéniques, l’approvisionnement et l’utilisation des Équipements de Protection Individuels (EPI) ou encore l’usage des désinfectants. Même si tout est toujours perfectible,&nbsp;l’attention portée ces derniers mois aux précautions standard a permis de sensibiliser les soignants aux bonnes pratiques d’hygiène hospitalière. Tous ont aujourd’hui conscience de l’infectiosité importante du virus. La situation est plus compliquée en ce qui concerne le grand public... Peut-être est-ce parce que peu d’hygiénistes sont réellement visibles dans les médias, ce qui est regrettable, d’autant plus que le virus semble particulièrement contagieux durant cette 2<sup>ème</sup>vague et qu’une épidémie de grippe risque de complexifier un peu plus la situation. Sur ce dernier point, même si l’adoption des gestes barrières par un plus grand nombre de nos concitoyens peut diminuer l’incidence des épidémies hivernales par rapport aux années précédentes, le manque de vaccins anti-grippe et le taux d’occupation des services de réanimation poseront de réelles difficultés auxquelles, j’en suis convaincu, la prévention et donc l’hygiène seront les premières des réponses à apporter.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>À plus long terme, vous serez amené à intervenir sur d’autres thématiques, dont la prévention des risques liés à l’antibiothérapie. En quoi consistera votre approche&nbsp;?</strong> <br />  Au-delà des missions relatives aux précautions standards, au signalement des Infections Associées aux Soins (IAS), à la stérilisation, ou encore aux recommandations de bonnes pratiques, mon poste porte en effet également sur les risques liés à l’antibiothérapie. L’accompagnement que nous porterons passera principalement par l’information des soignants quant à la juste utilisation des antibiotiques, en les sensibilisant par exemple à la nécessité d’effectuer un antibiogramme avant d’administrer un traitement – ce qui contribuera à limiter l’apparition de Bactéries Multi-Résistantes (BMR) et de Bactéries Hautement Résistantes émergentes (BHRe). L’enjeu est particulièrement prégnant puisque,&nbsp;selon une étude réalisée avant la crise sanitaire, les BHRe seront la première cause de mortalité en 2050. Il faut donc tout mettre en œuvre pour freiner au maximum leur développement. Ce travail est indissociable du rôle préventionniste de l’hygiéniste hospitalier. Cela étant dit, la création prochaine des Centres Régionaux en Antibiothérapie (CRAtb) devrait se traduire par un appui renforcé et une mutualisation des moyens qui seront bénéfiques à tous.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous avez précédemment évoqué votre expérience au sein du CH de Toulon. Également basé dans le Var, à Hyères plus exactement, le Dr Philippe Carenco appelait cet été**<font color="#0782c1"><span style="caret-color: rgb(7, 130, 193);">&nbsp;</span></font>à une diminution de l’usage des désinfectants chimiques. Qu’en pensez-vous&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  Je connais bien le Dr Philippe Carenco pour avoir travaillé avec lui pendant plusieurs années. Comme lui, je pense que l’hygiéniste a aussi un rôle à jouer sur le volet environnemental. À Toulon, j’avais d’ailleurs mis en place un système de bionettoyage à l’eau qui regroupait l’utilisation de franges micro-fibres, d’électrolyse et de nettoyage vapeur. Cette désinfection mécanique donne des résultats comparables à la désinfection chimique, tout en limitant l’usage des produits désinfectants. Ceux-ci sont en effet problématiques non seulement pour leur impact environnemental, mais aussi parce qu’ils ont tendance à favoriser les résistances croisées&nbsp;: ils multiplient donc le risque d’apparition de BHRe dont, comme vous le savez, la maîtrise fait partie inhérente des objectifs de l’hygiéniste hospitalier. Cette question montre bien la nécessité de s’inscrire dans une vision globale, à l’échelle des établissements de santé comme de l’environnement, pour assurer au mieux nos missions de prévention.&nbsp;  <div> <br />   <br />  &nbsp;  <div id="ftn1"> <br />  *Centre de Prévention des Infections Associées aux Soins. <br />  **Voir les articles&nbsp;Désinfectants, appels pour une utilisa<em>tion raisonnée</em>et&nbsp;<em>Maîtriser l’impact environnemental, autre rôle de l’hygiéniste</em>, publiés dans Hospitalia #50 (septembre 2020), pages 108-114. <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans&nbsp;le numéro de décembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-51-L-aube-d-une-nouvelle-ere_a2467.html" target="_blank">ici</a>  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">.&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53289259-40385050.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/ Peu-d-hygienistes-sont-reellement-visibles-dans-les-medias-ce-qui-est-regrettable _a2511.html</link>
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