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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-15T21:57:35+01:00</dc:date>
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   <title>Ped.Urg, ou la pédiatrie vulgarisée</title>
   <pubDate>Wed, 26 Jun 2024 12:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pédiatre aux urgences du CHU de Rouen, le Docteur Jules Fougère est aussi très présent sur les réseaux sociaux, sous le pseudonyme « Ped.Urg ». Depuis bientôt cinq ans, il s’y adresse au grand public pour vulgariser la médecine et « éduquer à la santé ». Portrait.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80231349-57947838.jpg?v=1715605874" alt="Ped.Urg, ou la pédiatrie vulgarisée" title="Ped.Urg, ou la pédiatrie vulgarisée" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  Un bain froid est-il utile pour faire baisser la fièvre d’un bébé&nbsp;? Comment se passe une radio à l’hôpital&nbsp;? Qu’est-ce qu’un purpura rhumatoïde&nbsp;? Qu’entend le médecin dans son stéthoscope&nbsp;? …&nbsp;&nbsp;Les interrogations des parents et des enfants sur le monde de la santé sont nombreuses. Pour y répondre&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>en touchant le plus de monde possible&nbsp;»</em>, Jules Fougère a fait le choix des réseaux sociaux. Devenu Ped.Urg, il poste régulièrement sur Instagram, Tik Tok et YouTube des vidéos autour de la pédiatrie et destinées au grand public.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Rassurer et expliquer »</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>J’ai créé Ped.Urg en deuxième semestre d’internat. Alors tout jeune interne en pédiatrie, je voulais proposer des cas pratiques aux étudiants en médecine&nbsp;»</em>, se souvient l’intéressé qui, partant des situations qu’il rencontrait dans son exercice, reprenait des photos trouvées sur internet pour détailler des cas cliniques et questionner les étudiants. Bien qu’il ait déjà rencontré un certain succès, il décide, au bout de quelques mois, de revoir sa copie pour publier des vidéos de vulgarisation plutôt destinées à un public moins averti.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Je suis parti en voyage avec ma famille, dont mes jeunes nièces. Et je me suis rendu compte que personne, à part moi, ne savait comment réagir en cas de noyade ou de fausse route de l’un des enfants&nbsp;»</em>, raconte-t-il. Le constat est sans appel&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;I</em><em>l faut éduquer le grand public à la santé&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Une première vidéo naît&nbsp;de cette expérience, centrée, sans trop de surprise, sur les gestes de premiers secours à effectuer auprès d’un enfant en cas de noyade ou de fausse route. Rapidement, le succès est au rendez-vous. Depuis – cela fera bientôt cinq ans –, le pédiatre multiplie les vidéos de vulgarisation sur les réseaux sociaux et compte aujourd’hui près de 250 000 abonnés sur Instagram et 71 000 sur Tik Tok.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Tous les jours, notre quotidien de pédiatre nous amène à rassurer et à expliquer. Ces vidéos me permettent de parler à un public plus large&nbsp;»</em>, constate le Dr Jules Fougère, qui officie également aux urgences pédiatriques du CHU de Rouen, une ville à laquelle il est très attaché.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La pédiatrie, une spécialité transversale</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Originaire de la région parisienne, j’ai fait mes études de médecine à Rouen. La ville m’a plu, j’y suis resté&nbsp;»</em>, confie, avec un sourire, le pédiatre qui reconnaît avoir choisi sa spécialité pour&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>pouvoir allier amusement, humour et santé&nbsp;»</em>.<em>«&nbsp;</em><em>En pédiatrie, faire sourire l’enfant et gagner sa confiance est particulièrement important pour pouvoir l’ausculter plus facilement. Par rapport aux autres spécialités, l’approche est donc assez différente&nbsp;»</em>, explique-t-il, en insistant aussi sur l’aspect&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>très transversal&nbsp;»</em>&nbsp;de la spécialité&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Après avoir passé tant d’années à étudier la médecine, je ne voulais pas m’enfermer dans un appareil. Même si elle se concentre sur une tranche d’âge, la pédiatrie permet de continuer à exercer sur des sujets très différents&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Toujours en mouvement, le jeune médecin met à profit sa pratique aux urgences pédiatriques rouennaises pour trouver des sujets à aborder dans ses vidéos,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>lorsqu’une thématique, ou des interrogations, reviennent fréquemment lors des consultations&nbsp;»</em>. Pour autant, si l’exercice médical inspire la création de contenu, l’inverse est également vrai.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Certains internautes postent en commentaire des questions, ou exposent des peurs qu’ils n’oseraient pas exprimer en face-à-face&nbsp;»</em>, constate le pédiatre, qui découvre alors des interrogations auxquelles peuvent aussi être confrontés ses patients.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Mes deux activités vont finalement de pair et s’alimentent l’une l’autre&nbsp;»</em>, résume-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Pour les mener de front, le médecin ne compte pas ses heures, alternant entre sa présence à l’hôpital et la réalisation des vidéos, qui chacune demande entre deux et quatre heures de travail.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Mais cette durée peut varier en fonction de la qualité de la vidéo, et surtout du sujet traité&nbsp;»</em>, indique celui qui effectue toutes les tâches de réalisation&nbsp;: de l’écriture du script à la mise en ligne, en passant par le tournage et le montage. Il participe aussi à des projets plus vastes, collaborant avec d’autres créateurs de contenu ou même, plus récemment, avec une émission de santé, la Health Academy, aux côtés du kinésithérapeute «&nbsp;Major Mouvement&nbsp;», de «&nbsp;Charline Sage-femme&nbsp;» et de la médecin et ancienne Miss France Marine Lorphelin.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pédiatre et écrivain</b></div>
     <div>
      Approché par plusieurs maisons d’édition, Jules Fougère s’est même lancé dans l’écriture, publiant, en janvier dernier, son livre&nbsp;<em>Mon guide anti-panique</em>, qui compile cinquante fiches pratiques sur les premiers soins, les symptômes courants, les maladies infantiles, les coups et blessures, les maux digestifs et urinaires, ou encore les gestes d’urgence.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Étant très tourné vers la vidéo, je n’avais pas forcément l’idée de sortir un livre. Mais le projet m’a plu&nbsp;: ce nouveau format, pérenne, permet de toucher une cible encore plus large&nbsp;»</em>, confie l’intéressé qui, pour alimenter l’ouvrage, a repris les idées et les recherches rassemblées pour la création de ses vidéos. Coloré, imagé, constitué de paragraphes courts parfois accompagnés de photographies,&nbsp;<em>Mon guide anti-panique</em>&nbsp;est clairement pensé pour&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>les moldus de la médecine&nbsp;»</em>, sourit-il. <br />   <br />  À ses consultations aux urgences pédiatriques et la réalisation des vidéos s’ajoute donc désormais la promotion de son livre. Les journées du pédiatre sont déjà bien remplies et pourraient l’être plus encore à l’avenir, car il n’exclut pas d’intervenir de temps en temps à la télévision. Au point de devoir, dans le futur, réduire son temps de pratique médicale&nbsp;? Jules Fougère ne se l’interdit pas.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Je ne compte pas arrêter ce métier qui me plaît tant et pour lequel j’ai étudié. Mais en me libérant ne serait-ce qu’une journée par semaine, je pourrais me professionnaliser davantage dans la création de contenu&nbsp;»</em>, confie le médecin qui espère bien continuer à allier ses deux passions pendant encore plusieurs années.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Ped-Urg-ou-la-pediatrie-vulgarisee_a4128.html</link>
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   <title>À Fougères, une cuisine faite maison</title>
   <pubDate>Tue, 05 Jul 2022 10:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Restauration]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Réalisant 900 repas par jour en moyenne, le service de restauration du Centre Hospitalier de Fougères, en Ille-et-Vilaine, a misé sur une production effectuée sur place. Entretenant des liens forts avec les diététiciens de l’établissement, la cuisine s’est également équipée d’outils innovants pour gérer au mieux son offre et la traçabilité des repas.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64460691-46204286.jpg?v=1652178594" alt="À Fougères, une cuisine faite maison" title="À Fougères, une cuisine faite maison" />
     </div>
     <div>
      Connue pour son impressionnant château médiéval, la ville de Fougères, en Bretagne, abrite un peu plus de 20 000 habitants et possède son propre centre hospitalier. Intégré au GHT Haute-Bretagne, l’établissement compte 427 lits dont&nbsp;124 lits de médecine, 18 de maternité-gynécologie, 10 de pédiatrie, 42 de chirurgie et unité ambulatoire, 28 de soins de suite et de réadaptation et 208 d’EHPAD et USLD. Installé sur le site de l’hôpital, le service de restauration de l’établissement produit ainsi 900 repas par jour en moyenne pour les patients, les résidents et le personnel. <br />   <br />  Au cœur de la cuisine, 23 agents se relaient pour assurer la production des entrées, plats et desserts. Parmi ces opérateurs, l’on trouve des cuisiniers, dont certains ont une formation complémentaire en pâtisserie ou traiteur, mais aussi des agents de restauration, en provenance, pour certains, des lycées professionnels environnants. <em>«&nbsp;</em><em>Pour multiplier les approches, il est important de diversifier les profils présents au sein de notre équipe&nbsp;»</em>, confie Anne-Sophie Denoual, responsable logistique du centre hospitalier. Intervenant dans un lycée professionnel, la responsable met un point d’honneur à <em>«&nbsp;</em><em>ouvrir les postes aux jeunes&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;</em><em>Leur offrir une première chance est aussi motivant, pour eux comme pour nous&nbsp;»</em>, ajoute-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une cuisine faite maison</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64460691-46204287.jpg?v=1652178691" alt="À Fougères, une cuisine faite maison" title="À Fougères, une cuisine faite maison" />
     </div>
     <div>
      Soudée, l’équipe produit ainsi la majorité des plats et desserts servis aux convives. <em>«&nbsp;</em><em>Tous les dimanches, nous servons des brioches maison&nbsp;»</em>, raconte par exemple Jean-Louis Fouillard, le responsable Restauration du centre hospitalier. Bûches, gâteaux, quiches, tartes… les pâtisseries et pâtes sont préparées sur place. Chaque mois, le service consomme environ 2 200 litres de lait, 4 300 œufs, 3 000 yaourts nature, 4 000 compotes, 100 kg de salade, 2 000 portions de camembert… <br />   <br />  Située à quelques kilomètres de là, la Crèmerie Marjolaine lui livre régulièrement des yaourts et du fromage blanc. <em>«&nbsp;</em><em>Lors des confinements successifs, comme les établissements scolaires étaient fermés, la Crèmerie s’est rapprochée de nous pour nous approvisionner. Ravis, nous avons poursuivi ce partenariat&nbsp;»</em>, complète Anne-Sophie Denoual qui, pour le reste de ses achats, passe par le GHT et son établissement support, le CHU de Rennes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le repas à l’hôpital, « un soin »</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64460691-46204290.jpg?v=1652178692" alt="À Fougères, une cuisine faite maison" title="À Fougères, une cuisine faite maison" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Même si cette solution peut paraître moins flexible, elle nous permet d’avoir des prix avantageux sur des produits qui peuvent être chers, comme des produits labellisés&nbsp;»</em>, ajoute la responsable. Label Rouge pour le jambon et le poulet, label Bleu blanc cœur pour le porc, sauté de bœuf bio… La cuisine du CH de Fougères propose en effet toute une série de produits labellisés. Et pour servir les plats, les équipes du service breton ont opté pour de la vaisselle porcelaine, <em>«&nbsp;</em><em>qui s’adapte mieux à notre politique de réduction des déchets&nbsp;»</em>, indique Anne-Sophie Denoual. Dans cette optique, l’espace production du service restauration et la cafétéria du personnel ont ainsi été équipés d’une table de tri des déchets incluant un emplacement pour les biodéchets. Regroupés, ceux-ci sont ensuite transportés vers une exploitation agricole disposant d’un méthaniseur. <br />   <br />  Cette volonté de prendre en compte les enjeux liés au développement durable s’inscrit dans la philosophie globale du service de restauration, qui travaille par ailleurs beaucoup sur l’alimentation et la nutrition. En lien avec les diététiciens de l’établissement, la cuisine centrale a ainsi développé des plats spécifiques adaptés aux différents régimes&nbsp;ainsi qu’à certains services aux besoins particuliers, dont les soins palliatifs. <em>«&nbsp;</em><em>Les patients y ont des choix plus larges&nbsp;: ils peuvent, par exemple, avoir des frites tous les midis ou des gâteaux au moins quatre fois dans la semaine&nbsp;»</em>, précise Anne-Sophie Denoual. Passée par des études de diététique, la responsable considère le repas à l’hôpital comme <em>«&nbsp;</em><em>un soin&nbsp;»</em> et insiste sur <em>«&nbsp;</em><em>la bienveillance à apporter pour répondre aux demandes et aux souhaits des patients&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les nouvelles technologies pour un meilleur suivi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/64460691-46204294.jpg?v=1652178603" alt="À Fougères, une cuisine faite maison" title="À Fougères, une cuisine faite maison" />
     </div>
     <div>
      Pour adapter les repas et tracer leur circuit, le service de restauration du Centre Hospitalier de Fougères a opté pour plusieurs outils informatiques et numériques. C’est notamment le cas du logiciel de suivi de la restauration, qui permet aux convives de choisir, sur une application ou par ordinateur, les différentes possibilités de menu en fonction du service où ils sont hospitalisés et du régime alimentaire prescrit. <em>«&nbsp;</em><em>En place depuis longtemps, cette solution nous permet d’améliorer notre offre tout en facilitant la compréhension des patients et de leur famille&nbsp;»</em>, décrit Jean-Louis Fouillard. <br />   <br />  Depuis le mois mars 2022, le service de restauration s'est également équipé d'un logiciel de traçabilité des produits et des productions. Les agents photographient ainsi les étiquettes, via une webcam ou une tablette. Les photos sont ensuite conservées dans une base de données qui référence également les températures des pièces de stockage, ainsi que les opérations de nettoyages qui y ont été effectuées. <em>«&nbsp;</em><em>Nous remplaçons des dizaines de classeurs par un seul et même outil informatique&nbsp;»</em>, résume Anne-Sophie Denoual convaincue que ces solutions numériques aident, sur le long terme, <em>«&nbsp;</em><em>à gagner un temps précieux&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de mai 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-57-Ceux-qui-revolutionnent-l-hopital_a3207.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/64460691-46204286.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Fougeres-une-cuisine-faite-maison_a3221.html</link>
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   <title>Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jul 2016 09:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jeudi 30 juin, la convention constitutive du Groupement Hospitalier de Territoire – Haute Bretagne signée par 11 établissements publics de santé membres a été transmise à l’Agence Régionale de Santé de Bretagne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802749-15835514.jpg?v=1467878155" alt="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" title="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" />
     </div>
     <div>
      Ce document fondateur, fruit d’une démarche de concertation approfondie menée depuis octobre 2015 entre les acteurs concernés, illustre la stratégie d’alliance de 11 établissements dans l’intérêt des patients du territoire. <br />  &nbsp; <br />  La loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016, crée les groupements hospitaliers de territoire (GHT) auxquels tous les hôpitaux publics doivent adhérer avant le 1er juillet 2016. L’objectif de ces groupements, à travers la coopération renforcée des établissements hospitaliers, est la mise en place d’une stratégie de groupe pour construire une offre de soins graduée sur tout le territoire au bénéfice de la population. <br />  &nbsp; <br />  Le Groupement Hospitalier de Territoire permettra à tous les patients un meilleur accès aux soins en renforçant la coopération entre établissements de santé autour d’un projet médical et soignant. À l’échelle du territoire, les Centres hospitaliers publics élaboreront une offre de soins graduée avec, en ligne de mire, une meilleure réponse aux besoins de santé de proximité et la mise en place d’un parcours de soins coordonné avec accès à une filière de recours pour les activités spécialisées. <br />  &nbsp; <br />  La convention constitutive signée le 30 juin pose ainsi les conditions et les bases d’un projet médical partagé : identification de filières claires et graduées pour les différentes pathologies, possibilité d’une prise en charge de proximité en maintenant les exigences de qualité et de sécurité des soins et déclinaison des orientations vers des soins de recours et de référence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une alliance de 11 établissements au sein d’un territoire de 900 000 habitants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802749-15835517.jpg?v=1467795751" alt="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" title="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" />
     </div>
     <div>
      Délimité par les villes d’Antrain et de Saint-Brice au nord, de Redon et du Grand Fougeray au sud, de Saint Méen le Grand et de Carentoir à l’ouest et de Vitré et Fougères à l’est, le GHT est constitué du CHU de Rennes et de 10 centres hospitaliers. Ce maillage territorial correspond au territoire de Santé n°5 et propose une offre de soins au service d’une population de plus de 900 000 habitants. (Le département d’Ille et Vilaine comprend également le territoire n°6 de santé du bassin de Saint Malo – Dinan). <br />  &nbsp; <br />  Le Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne s’appuie sur 4 8 77 lits et places, 11174 professionnels dont près de 914 médecins, 394 internes et 9 866 personnels non médicaux. <br />  &nbsp; <br />  Il représente un budget de fonctionnement de 954,9 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le GHT : une étape supplémentaire pour développer des coopérations déjà engagées dans 21 spécialités médicales et chirurgicales</b></div>
     <div>
      Le CHU et les Centres hospitaliers du territoire 5 ont déjà développé de nombreuses actions de coopération dans plusieurs spécialités médicales, chirurgicales mais aussi médico-techniques. <br />  &nbsp; <br />  Actuellement, plus de 35 médecins du CHU sont en postes partagés avec un autre établissement du GHT – Haute Bretagne ou exercent une activité de consultation sur plusieurs établissements. Hors du Groupement Hospitalier de Territoire – Haute Bretagne, ce sont 17 médecins qui travaillent également sur des postes partagés entre établissements publics et privés du territoire 5 et de la région. <br />  &nbsp; <br />  Ces coopérations permettent d'organiser une prise en charge spécialisée des patients au plus près de chez eux, tout en structurant la filière de recours vers le CHU ce qui constitue un atout pour les patients d’abord mais également pour les établissements qui peinent parfois à recruter des médecins ou des chirurgiens sur certaines disciplines. <br />  &nbsp; <br />  Ces partenariats étroits se sont concrétisés par la signature de conventions de coopération entre le CHU et les Centres hospitaliers du territoire. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Chacun de ces établissements a également développé des coopérations avec d’autres acteurs&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">Deux Fédérations médicales inter-hospitalières engagent le CHU de Rennes et les Centres hospitaliers de Redon, Vitré, Fougères, sur les filières digestive et les filières pédiatrie et périnatalité.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Au Centre hospitalier de Fougères, plusieurs jeunes médecins et chirurgiens sont arrivés en 2015, tout en continuant à exercer et à se perfectionner au CHU. Ainsi, en chirurgie vasculaire, le recrutement d’un jeune chirurgien thoracique et vasculaire qui exerce en temps partagé entre les deux établissements. Il assure conjointement, avec un chirurgien vasculaire plus expérimenté du CHU, une activité de consultation et il pratique avec lui des interventions de chirurgie vasculaire le lundi à Fougères. Les interventions lourdes restent toutefois réalisées au CHU.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">À Redon, depuis 2014, c’est une organisation mutualisée qui permet également au Centre Hospitalier de bénéficier d’une permanence des soins en radiologie, au moyen de la télé-radiologie.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">A Vitré, un cardiologue partage son temps à 50/50 entre le Centre hospitalier et le CHU alors que des consultations de neurologie sont ouvertes aux Vitréens tous les quinze jours.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Le Centre hospitalier de Janzé a ouvert un centre bucco-dentaire destiné à la population en grande dépendance (personnes âgées et personnes handicapées) du sud du Territoire. Un centre qui répond aux difficultés d’accès à la prévention et aux soins de ces populations, et pour lequel le CHU apporte son recours pour les prises en charge complexes.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Le Centre hospitalier de Fougères et celui des Marches de Bretagne ont développé une convention dans le but de mieux organiser et coordonner l’offre des différents services de santé, sociaux et médico-sociaux pour les soins aux personnes de plus de 75 ans. L’objectif est d’orienter le patient vers la structure la plus adaptée à son état de santé, au moment où il en a besoin. Cette organisation vise à améliorer, notamment, le parcours de soins, entre l’hôpital et le lieu de vie. De nombreux partenaires sont également partie prenante de cette filière tels que les établissements d’hébergement (EHPAD, foyers-logements, MARPA ...), les Services de Soins à domicile, les structures d’accompagnement social (CDAS, CLIC ...), les professionnels de santé libéraux, l’association Appui Santé du Pays de Fougères.&nbsp;</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet médical et soignant partagé à l’échelle du territoire engagé sur des orientations stratégiques</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9802749-15835525.jpg?v=1467796035" alt="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" title="Groupement Hospitalier de Territoire - Haute Bretagne : 11 établissements publics de santé engagés au service de la population" />
     </div>
     <div>
      Des travaux préparatoires ont été engagés ces derniers mois entre le CHU et les Centres hospitaliers afin de décliner les orientations stratégiques d’un projet médico-soignant à décliner pour le 1er juillet 2017. Ce projet, fondé sur la qualité et la sécurité des soins de chaque patient, tiendra compte de l’évolution des besoins de santé et des flux des patients au sein du territoire desservi. <br />  &nbsp; <br />  Autour de la table, les présidents des Commissions Médicales d’Établissements, les chefs d’établissement, les directeurs des soins et des praticiens de chaque établissement. Grâce à leur travail fondé sur un état des lieux et une analyse des forces et faiblesses des coopérations déjà engagées, les établissements ont dégagé des <strong>orientations stratégiques sur les thématiques suivantes </strong>:  <ul>  	<li class="list">Médecine,</li>  	<li class="list">Plateau technique : pharmacie, biologie, imagerie,</li>  	<li class="list">Soins non programmés et critiques,</li>  	<li class="list">Chirurgie,</li>  	<li class="list">Fédération Médicale Inter Hospitalière « pathologies digestives »,</li>  	<li class="list">Fédération Médicale Inter Hospitalière « périnatalité et pédiatrie »,</li>  </ul>  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les établissements ont ainsi approuvé les orientations stratégiques déclinées ci-dessous :</strong> <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">Assurer une prise en charge de qualité et de sécurité des soins de chaque patient au sein des établissements parties du GHT.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Favoriser une offre de soins graduée conformément aux orientations du PRS, entre les activités de soins de proximité, les activités de recours et les activités hautement spécialisées.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Tenir compte de l’évolution des besoins de santé et des flux de patients au sein du territoire desservi par chacun des établissements membres parties du GHT.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Définir les parcours patients par filière en précisant leur prise en charge sanitaire ou médico-sociale, en complémentarité avec les différents acteurs de santé et le secteur médico-social.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Développer une stratégie de groupe public par une offre de sanitaire et médico- sociale, adaptée aux besoins de la population du territoire.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Coordonner les actions des établissements parties pour mieux répondre aux défis démographiques concernant les professionnels de santé en organisant le travail médical de manière à être attractif pour les praticiens quels que soient les sites d’exercice, et ainsi favoriser la pérennité des équipes médicales, enjeu majeur de santé publique.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Pour le CHU de Rennes, coordonner au sein du groupement hospitalier de territoire, les missions hospitalo-universitaires d'enseignement, de formation initiale des professionnels médicaux, de recherche, de gestion de la démographie médicale, et de référence et de recours.</li>  </ul>  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dans le respect de ces orientations stratégiques et leur déclinaison en filières de prise en charge, les établissements parties s’engagent ainsi à&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">Faire face à l’évolution des besoins liés au vieillissement, aux maladies chroniques et au cancer.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Poursuivre les coopérations déjà engagées sur les activités chirurgicales et médicales, à savoir la filière digestive, l’orthopédie et traumatologique, la gynécologique- obstétrique, l’ORL, la prise en charge des pathologies cardio-vasculaires, l’urologie, ou encore les filières de périnatalité et pédiatrique.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Consolider les filières de prises de soins non programmées à savoir les urgences, la réanimation et soins continus, la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Inscrire la structuration de la filière gériatrique hospitalière qui aura été définie par les  4 pays du territoire au sein du projet médico-soignant du PMP du groupement, afin de répondre à l’enjeu d’une organisation territoriale coordonnée de l’offre de services sanitaires, médico-sociaux et sociaux, et créer une véritable dynamique organisationnelle permettant d’assurer une prise en charge graduée et de qualité aux patients ou résidents âgés sur le territoire.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Contribuer à l’organisation de la filière santé mentale, animée et coordonnée par le Centre hospitalier Guillaume Régnier, établissement public de santé mentale, sur proposition des établissements du GHT en définissant des problématiques cliniques partagées, à savoir, urgence et crise, addictologie, psychiatrie de liaison (enfant et adolescent, adulte, sujet âgé) et accès aux soins des personnes atteintes de troubles psychiques&nbsp;; et précisant les axes de coopérations possibles en matière d’enseignement et de recherche.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Développer de nouvelles filières de prise en charge déclinant une offre de soins  graduée au sein des établissements parties du territoire.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Enfin, les établissements s’engagent à définir une stratégie partagée sur les activités  médicotechniques, portant sur la pharmacie, la biologie et l’imagerie, dans le respect des orientations du projet médico-soignant.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Concrètement, ces coopérations se concrétiseront grâce des consultations de praticiens du CHU délocalisées dans les Centres hospitaliers, à des postes de médecins partagés entre les Centres hospitaliers et le CHU permettant notamment aux plus jeunes de profiter des compétences des seniors sur leurs spécialités ; le développement de la télémédecine et de la téléradiologie sera également déterminant pour accompagner ces projets.
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     <div><b>Le GHT : une structure souple et fédérative, un groupement ouvert aux autres acteurs de la santé et du médico-social</b></div>
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      Les établissements travaillent ensemble tout en conservant leur autonomie juridique et financière. Dans le fonctionnement du groupement, même si le CHU de Rennes est établissement support, ils affirment le principe de subsidiarité. Le GHT doit s’assurer que les coopérations ne sont pas à sens unique mais assurent des parcours de soins cohérents et favorisent une présence médicale de qualité sur l’ensemble du territoire. <br />  &nbsp; <br />  Le Groupement Hospitalier Haute – Bretagne a fait le choix d’une structure de gouvernance souple, dans une logique fédérative et non intégrative avec des instances resserrées (comité stratégique du groupement, collège médical, comité des usagers, commission des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques, comité territorial des élus locaux, conférence territoriale de dialogue social). <br />  &nbsp; <br />  La responsabilité du pilotage de l’élaboration du projet médical partagé permettra de valoriser tous les acteurs médicaux du GHT, et pas seulement ceux du CHU. Ce travail, qui a également déjà été engagé sur les fonctions supports (achats, système d’information, qualité, coordination des instituts de formation et des écoles), relève du même souci de valorisation et de développement de toutes les compétences. <br />  &nbsp; <br />  Les établissements du GHT se sont aussi engagés à élaborer une « charte sociale » permettant, dans le cadre du GHT, de définir des règles du jeu communes en matière de gestion des ressources humaines. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, conformément à ses missions régionales et universitaires, le CHU de Rennes, établissement support du GHT - Haute Bretagne, assurera les activités de recours, de recherche, de gestion de la démographie médicale et d’enseignement au sein du GHT. Il sera également membre associé pour la conduite de ces missions hospitalo-universitaires pour les GHT de la région relevant de la sub-division de l’internat. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le GHT associera les autres acteurs de la santé et du médico-social du territoire à l’élaboration du projet médical partagé dans un esprit d’ouverture: médecine de ville, Établissement de Santé d’Intérêt Collectif : le Groupe HSTV - dont la Polyclinique Saint Laurent, le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis, la clinique Saint Yves, le pôle gériatrique rennais, le Centre Rey Leroux, l’Hospitalisation à Domicile 35 , les EHPAD, les établissements privés à but lucratif, etc... <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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