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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T10:49:19+02:00</updated>
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   <title>Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique</title>
   <updated>2026-03-25T12:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Lille-et-le-CH-de-Roubaix-etoffent-leur-offre-d-imagerie-publique_a4980.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2026-03-25T12:12:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CHU de Lille et le Centre Hospitalier de Roubaix, tous deux membres du Groupement Hôpitaux Publics Grand Lille, proposent depuis plusieurs mois une offre élargie de radiologie publique au bénéfice des patients de la métropole. Ce nouveau Plateau d’Imagerie Médicale Mutualisé (PIMM) expérimenté entre les deux établissements a pour vocation de s’étendre à d’autres hôpitaux du groupement, permettant de garantir une offre d’imagerie de qualité accessible rapidement et facilement pour tous. Ce dispositif améliore également les conditions d’exercice pour les radiologues des établissements publics de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602367-66806986.jpg?v=1774437398" alt="Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique" title="Le CHU de Lille et le CH de Roubaix étoffent leur offre d’imagerie publique" />
     </div>
     <div>
      Depuis 5 ans, la demande d’actes d’imagerie pour les patients, notamment pour ceux admis au sein des services d’urgence, est en constante augmentation dans tous les établissements du Groupement Hôpitaux Publics Grand Lille. Elle a en effet augmenté d’environ 20 %, en particulier durant les week- ends et en milieu de nuit. Les 10 établissements qui composent le groupement Hôpitaux Publics Grand Lille se trouvent actuellement dans des situations variables au regard de l’accès à un plateau d’imagerie médicale de pointe, avec un recours fréquent à la télé-imagerie pour certains d’entre eux. Ils font état de grandes disparités dans la taille des établissements, dans les niveaux d’activité et la composition de leurs équipes médicales. <br />   <br />  Afin de renforcer durablement le maillage territorial en imagerie et d’assurer la permanence des soins publics sur le territoire, le groupement Hôpitaux Publics Grand Lille lance l’expérimentation du Plateau d’Imagerie Médicale Mutualisé. Ce nouveau dispositif permet de fluidifier les parcours des patients dans les secteurs d’urgences du territoire, et d’harmoniser les protocoles de réalisation des différents examens d’imagerie dans l’ensemble des établissements du groupement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un lancement réussi entre Lille et Roubaix</b></div>
     <div>
      Coopérant déjà de longue date, les équipes médicales d’imagerie du CHU de Lille et du CH de Roubaix sont les premières à entrer dans ce dispositif, accompagné par l’ARS Hauts-de-France. Un partage de compétences spécialisées et expertes qui s’oriente prioritairement vers la permanence des soins. Le déploiement d’une plateforme numérique commune entre les deux établissements est utilisable la nuit, le weekend et jours fériés, pour un recours en direct à l’expertise des radiologues pour l’interprétation des scanners et des IRM. <br />   <br />  Les premiers résultats sont déjà probants. En effet, l’accès à cette plateforme permet de fluidifier les prises en charge au sein du secteur des urgences. Au-delà de la fluidification des prises en charge dans les établissements hospitaliers connectés au PIMM, ce dispositif permet également de mettre en commun un nombre important de données médicales à des fins de recherche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet innovant, favorisant l’attractivité médicale</b></div>
     <div>
      Au-delà de l’amélioration de la prise en charge en imagerie des patients du territoire, le PIMM permet également une amélioration des conditions de travail des radiologues. En effet, l’augmentation du volume d’examens d’imagerie constaté ces dernières années accroit la pénibilité de la garde médicale pour l’ensemble des radiologues. Ainsi, le PIMM permet de réduire la pénibilité des gardes en répartissant la charge sur l’ensemble des équipes de radiologie du groupement, et en renforçant les équipes médicales participant à la permanence des soins. L’activité du PIMM permettra d’assurer, en plus de la continuité de soins, un soutien pour les services hospitaliers en tension. L’entraide médicale permise par ce type d’outil, ainsi que le caractère innovant de cette pratique, représentent des facteurs réels d’attractivité pour la radiologie publique. <br />   <br />  Le projet a été réalisé dans le cadre d’un appel à projet de l’ARS Hauts-de-France portant sur les Plateaux d’imagerie médicale mutualisés. Prochaines étapes de déploiement de ce nouveau dispositif : l’extension du périmètre du PIMM à d’autres établissements du groupement en Flandre intérieure, à Seclin-Carvin ou encore à Tourcoing, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé des Hauts-de-France. <br />   <br />  <em>« Le PIMM symbolise la capacité des établissements de notre groupement à s’adapter aux pratiques modernes de l’imagerie médicale. Ce dispositif est un bel exemple de collaboration entre hôpitaux publics, qui met en avant l’entraide entre radiologues et l’action du CHU de Lille en faveur de la qualité des soins sur son territoire. »</em>, affirme le Pr François Pontana, radiologue responsable du projet PIMM, CHU de Lille. <br />   <br />  <em>« La collaboration entre le CH de Roubaix et le CHU de Lille dans la mise en place du PIMM nous a permis de consolider les liens entre nos équipes et nos établissements, d’améliorer les conditions de travail des radiologues, favoriser l’attractivité de nos services d’imagerie médicale publique, et d’offrir une expertise spécialisée pour nos patients. »</em>, notent le&nbsp;Dr Liesse et&nbsp;le Dr Belabbas, radiologues pilotes du projet PIMM, CH de Roubaix. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes</title>
   <updated>2026-03-17T20:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Oncologie-les-pharmaciens-hospitaliers-desormais-au-coeur-du-parcours-patient-au-CHU-de-Nantes_a4970.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95416604-66735245.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-17T19:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au CHU de Nantes, les pharmaciens hospitaliers jouent aujourd’hui un rôle central dans l’accompagnement des patients atteints de cancer, grâce à des consultations spécialisées en cancérologie, notamment en oncologie digestive. Ces consultations, proposées dès le diagnostic, marquent une évolution majeure de la pratique pharmaceutique au sein de l’institution : les pharmaciens hospitaliers interagissent désormais avec les patients et ont un vrai rôle d’expertise auprès des médecins spécialistes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95416604-66735245.jpg?v=1773774040" alt="Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes" title="Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes" />
     </div>
     <div>
      Historiquement, les pharmaciens intervenaient principalement à distance des patients pour analyser les traitements et formuler des recommandations. Aujourd’hui, ils participent à des consultations de 30 minutes à 1h15, intégrées à un parcours d’hospitalisation de jour, directement avec les patients, pour : <br />  • Évaluer les traitements déjà pris et identifier les interactions possibles avec la chimiothérapie via un bilan médicamenteux (pour étudier les incompatibilités notamment) ; <br />  • Expliquer le fonctionnement et la vie quotidienne avec une chambre implantable pour les patients traités par perfusions intraveineuses, <br />  • Informer sur le protocole de chimiothérapie et éduquer le patient à la prévention et à la gestion des effets indésirables, en lien avec les soins de support prescrits (nausées, diarrhées, sécheresse cutanée…). <br />   <br />  Cette nouvelle approche permet aux pharmaciens de devenir des interlocuteurs de référence dans la sécurisation et l’optimisation des traitements, en lien direct avec les médecins, infirmières et autres professionnels de santé. <em>« Ces nouvelles missions redéfinissent notre positionnement face aux soignants. Nous ne sommes plus uniquement fonction support, mais bien des membres de l’équipe de soins à part entière avec une expertise reconnue et mise au service des patients. »</em>, indique le Dr Jean-François Huon, médecin pharmacien au CHU de Nantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une intégration à un parcours de soins pluridisciplinaire</b></div>
     <div>
      Les consultations pharmaceutiques sont intégrées à un parcours pluridisciplinaire, incluant médecins, infirmières de parcours, psychologues, diététiciennes ou encore assistantes sociales. Elles concernent initialement l’oncologie digestive et s’étendent progressivement à d’autres spécialités : oncologie urologique, thoracique, dermatologique, hématologie, néphrologie, chirurgie, dermatologie, ophtalmologie ou encore cardiologie ou psychiatrie.<em>« L’intervention des pharmaciens hospitaliers en oncologie médicale est un apport majeur dans la prise en charge de nos patients. Elle permet notamment d’améliorer l’éducation des patients autour des traitements anticancéreux et de limiter les risques d’interactions médicamenteuses. »</em>, note&nbsp;le Dr Caroline Viala, médecin oncologue au CHU de Nantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Innovation et recherche clinique</b></div>
     <div>
      Cette nouvelle position des pharmaciens favorise également la recherche clinique et la pharmacie clinique appliquée. L’équipe développe, par exemple, un score d’adhésion aux anticancéreux oraux pour les patients atteints de cancers solides, avec la prévision d’une publication scientifique en lien avec l’INSERM en 2027.  <p class="p1" style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une évolution stratégique pour l’hôpital</b></div>
     <div>
      L’implication des pharmaciens dans le suivi direct des patients contribue à : <br />  • Améliorer la sécurité et la qualité de vie des patients en optimisant la compatibilité entre les traitements anticancéreux et tous les autres médicaments ; <br />  • Renforcer l’attractivité du service de pharmacie ; <br />  • Renforcer le lien ville-hôpital notamment par la conciliation médicamenteuse <br />   <br />  Avec cette démarche, le CHU de Nantes fait des pharmaciens hospitaliers de véritables partenaires du patient dans son parcours de soins. A ce jour, 500 patients ont pu bénéficier d’une consultation avec un pharmacien hospitalier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)</title>
   <updated>2026-03-09T19:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Observatoire-des-ruptures-de-parcours-l-Anap-outille-les-Dispositifs-d-Appui-a-la-Coordination-DAC_a4961.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95203473-66646807.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-09T18:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chargés de structurer des observatoires des ruptures de parcours, les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC) ont des pratiques et des niveaux de maturité encore très hétérogènes selon les territoires. À la demande du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, l’Anap lance une plateforme pour favoriser une approche commune et sécuriser la mise en œuvre des observatoires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95203473-66646807.jpg?v=1773079189" alt="Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)" title="Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)" />
     </div>
     <div>
      Les observatoires des ruptures de parcours sont bien plus qu’un outil de recensement : il s’agit d‘une mission clé pour accompagner le pilotage de l’offre de santé et ses évolutions sur les territoires. Ils permettent de mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’un cadre commun d’observation, de partager les situations complexes pour identifier des réponses pérennes dans les territoires. <br />   <br />  La mise en œuvre des observatoires au sein des DAC est encore hétérogène. En 2024, sur les 133 Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), seuls 42 avaient engagé une démarche d’observatoire, avec des niveaux d’avancement variables selon les territoires. Les DAC ont aujourd’hui des pratiques et des outils très différents. Ils expriment un besoin d’harmonisation et d’appui pour mieux collecter, analyser et partager les données des observatoires. <br />   <br />  C’est pourquoi l’Anap publie, à la demande de la DGOS, une plateforme pour accompagner les DAC dans la mise en place et l’animation de ces observatoires. Elle donne accès à 12 outils ainsi qu’à des fiches pratiques. <em>«&nbsp;Les DAC jouent un rôle central dans l’identification et la réponse aux ruptures de parcours sur les territoires. L’Anap les accompagne pour monter des observatoires robustes, bâtis à partir de méthodologies communes et de données exploitables à la large échelle »</em>&nbsp;affirme Marie-Sophie Ferreira, Directrice Stratégie et du pôle Performance médico-sociale de l’Anap.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une plateforme pour installer, structurer et harmoniser les observatoires</b></div>
     <div>
      La plateforme répond aux principaux objectifs des DAC : harmoniser les démarches, mobiliser les acteurs et transformer les données en leviers d’action. <br />   <br />  La plateforme se décline en 3 étapes : <br />  <strong>•&nbsp;Installer l’observatoire et collecter des données :</strong>&nbsp;sécuriser la mise en œuvre des observatoires en proposant une méthode claire et opérationnelle. Des outils dédiés permettent aux DAC de définir les étapes clés, de mobiliser les acteurs et partenaires territoriaux, et de collecter et analyser des données comparables afin d’objectiver les ruptures de parcours et éclairer les réponses à construire. <br />  <strong>•&nbsp;S'inspirer et structurer :</strong>&nbsp;S’appuyer sur les pratiques existantes pour aider les DAC à structurer et animer leur observatoire dans la durée. Elle fournit des repères concrets pour harmoniser les pratiques, soutenir les équipes et renforcer une culture partagée de l’observation, grâce à des outils opérationnels (règlement intérieur, cadrage du lancement, outils organisationnels, bilans, synthèses d’enquête, retours d’expérience) <br />  <strong>•&nbsp;Connecter l'observatoire aux acteurs territoriaux :</strong>&nbsp;renforcer la dynamique territoriale autour de l’observatoire. En s’appuyant sur une cartographie des acteurs, elle aide les DAC à identifier leurs partenaires, organiser la coopération et partager les enseignements issus des données, afin de mieux piloter les réponses locales et fluidifier les parcours. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 retours d’expérience concrets</b></div>
     <div>
      La plateforme présente 8 fiches de retours d’expérience issues de DAC ayant lancé l’observatoire des ruptures de parcours. Ces fiches décrivent de manière concrète les choix, difficultés et enseignements tirés de la mise en place d’un observatoire. <br />   <br />  Pour exemple, dans le Vaucluse, l’observatoire des ruptures de parcours s’est concentré sur les sorties retardées d’hospitalisation. L’analyse de 172 situations, représentant plus de 2 400 journées d’hospitalisation non pertinentes, a permis d’objectiver les causes des blocages en aval et de mobiliser l’ensemble des acteurs du territoire. Cette démarche a débouché sur le développement de solutions d’aval pour réduire les durées d’hospitalisation et sécuriser les sorties. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/observatoire-des-ruptures-de-parcours" target="_blank"><strong>➢&nbsp;Accéder à la plateforme</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Observatoire-des-ruptures-de-parcours-l-Anap-outille-les-Dispositifs-d-Appui-a-la-Coordination-DAC_a4961.html" />
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  <entry>
   <title>Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles</title>
   <updated>2026-03-09T18:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nantes-innove-pour-ameliorer-l-experience-des-enfants-et-des-familles_a4960.html</id>
   <category term="Confort" />
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   <published>2026-03-09T18:49:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Unité médicale de chirurgie ambulatoire pédiatrique (UMCAP) engage une transformation majeure de ses parcours de soins avec le déploiement du projet « circuit debout » et l’acquisition de six cocons de repos post-opératoire. Une démarche innovante et collective, au service du bien-être des enfants, de leurs proches et des professionnels de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95203297-66646732.jpg?v=1773078793" alt="Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles" title="Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles" />
     </div>
     <div>
      Le circuit debout est une organisation innovante de la prise en charge en chirurgie ambulatoire pédiatrique. Son objectif est simple : permettre à l’enfant de rentrer chez lui le jour même de son intervention, dans des conditions plus confortables, plus rassurantes et plus fluides. <br />   <br />  Concrètement, les enfants et adolescents de 0 à 16 ans sont accueillis dans une unité située à proximité immédiate du bloc opératoire. Les déplacements sont réduits au strict nécessaire, les temps d’attente limités, et le parcours est entièrement anticipé et sécurisé, de l’arrivée jusqu’au retour à domicile. Lorsque l’état de santé le permet, l’enfant peut rentrer au bloc « debout », en fauteuil, plutôt qu’allongé dans un lit. Un choix qui favorise l’autonomie, réduit l’anxiété péri- et post-opératoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation sécurisée et coordonnée</b></div>
     <div>
      Chaque spécialité chirurgicale dispose de chemins cliniques définis à l’avance, construits avec les équipes médicales et soignantes. L’ensemble du parcours est informatisé, permettant une meilleure coordination et une organisation plus fluide. Fruit d’un travail collectif mené sur un an et demi, le projet repose sur une refonte complète des parcours patients au sein de l’UMCAP, un service de 12 places. Il s’inscrit pleinement dans la réflexion sur l’hôpital de demain, en conciliant qualité des soins, expérience patient et qualité de vie au travail. Le lancement opérationnel du circuit debout a eu lieu en janvier 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des cocons de repos pour une récupération plus douce</b></div>
     <div>
      En complément, l’UMCAP s’est dotée de six cocons de repos post-opératoire, inspirés d’une expérience menée à l’hôpital Trousseau (AP-HP). Conçus par l’entreprise française Nap&amp;Up, à partir de matériaux ressourcés, ces cocons offrent aux enfants un espace apaisant et sécurisé pour se reposer après l’intervention. Validés par les instances de sécurité, ils ont bénéficié d’un financement mixte, associant le CHU de Nantes, l’association Les Petits Princes, Naovie, ainsi que des dons de particuliers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique collective exemplaire</b></div>
     <div>
      Ce projet a mobilisé un collectif de professionnels pluridisciplinaire : médecins, cadres de santé, infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de puériculture, agents des services hospitaliers, équipes du bloc opératoire, brancardage et ordonnancement. Il a également bénéficié d’un soutien institutionnel et d’une solidarité interservices remarquable, notamment des services techniques, du bureau des travaux, du service achats et d’autres unités ambulatoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des retours très positifs</b></div>
     <div>
      Les premiers retours des familles et des professionnels sont très encourageants. Le nouveau parcours est perçu comme plus fluide, plus rassurant et mieux adapté aux besoins des enfants. Pour les équipes, le projet constitue déjà un levier de sens, de reconnaissance et de mieux-être au travail. <br />   <br />  <em>« Nous avons souhaité offrir aux enfants hospitalisés un parcours de soins ambulatoire simplifié, plus confortable et adapté à tout âge. Le parcours est pensé pour une plus grande autonomie, tout en maintenant une sécurité à chaque étape. Les soignants de l’UMCAP se sont investis pour améliorer le vécu des familles et de leurs proches opérés. »</em>, indique le Dr Adèle Rivaton, médecin anesthésiste réanimateur au CHU de Nantes. <em>« Le circuit debout permet une prise en charge plus fluide des patients et les enfants restent finalement moins longtemps en lit. »</em>, ajoute Elisabeth Le Blanc, cadre de santé en pédiatrie au CHU de Nantes. <em>« Cela permet de démédicaliser le soin. »</em>, témoigne un parent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>#Portrait : Delphine Mutot, briser le tabou de la santé sexuelle face à la maladie chronique</title>
   <updated>2026-02-11T14:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Delphine-Mutot-briser-le-tabou-de-la-sante-sexuelle-face-a-la-maladie-chronique_a4827.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93141899-65143557.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-11T14:33:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Éducatrice et formatrice en santé sexuelle et maladies chroniques, référente du partenariat patient pour un groupe hospitalier parisien et patiente partenaire engagée, Delphine Mutot milite pour que la vie intime, affective et sexuelle devienne enfin une dimension incontournable du parcours de soin. Une mission qu’elle porte avec conviction, humour et humanité, nourrie par son propre vécu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93141899-65143557.jpg?v=1765465912" alt="#Portrait : Delphine Mutot, briser le tabou de la santé sexuelle face à la maladie chronique" title="#Portrait : Delphine Mutot, briser le tabou de la santé sexuelle face à la maladie chronique" />
     </div>
     <div>
      <em>« Rien ne me prédestinait à travailler dans le champ de la santé, et encore moins dans celui de la santé sexuelle »</em>, confie Delphine Mutot. Pendant vingt ans, elle travaillait dans le Commerce, et n’aurait jamais imaginé franchir les portes d’un hôpital autrement que comme patiente. Mais la maladie change le cours de son existence.&nbsp;<em>« J’ai une sclérose en plaques depuis vingt-deux ans. Et pendant tout ce temps, dans mon parcours de soins, jamais personne ne m’a posé une question sur ma sexualité </em>», raconte-t-elle. Une simple phrase qui dit tout du silence persistant sur ce sujet.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Cette absence de parole, Delphine la décrit comme&nbsp;<em>« une grande solitude »</em>. À l’époque, elle avance à tâtons, désemparée&nbsp;:&nbsp;<em>« Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, je n’osais pas en parler, et je me heurtais à l’incompréhension. Mon couple en a beaucoup souffert. Comment expliquer à son conjoint qu’on n’a plus de désir, plus de sensations, sans que cela soit ressenti comme un rejet ? »</em>.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le déclic du Covid </b></div>
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      Un tournant majeur survient lors du confinement. Son projet de tour du monde tombe à l’eau, le burn-out s’installe, et avec lui de nouveaux troubles sexuels.&nbsp;<em>« J’ai consulté pendant sept mois sans réponse, jusqu’à ce qu’un sexologue m’explique que mes symptômes venaient d’un antidépresseur. </em>»&nbsp;Mélange de soulagement et de colère&nbsp;:&nbsp;<em>« Personne, en sept mois, n’avait fait le lien. »</em><o:p></o:p> <br />   <br />  Une simple recherche Google – “sexualité épanouie sans orgasme ni désir” – ouvre un horizon nouveau.&nbsp;«<em> J’ai découvert des livres, des comptes de vulgarisation, des témoignages. Je me suis dit&nbsp;: j’ai 40&nbsp;ans, je n’ai plus de désir, mais je peux peut-être vivre ma sexualité autrement. »</em>&nbsp;Cette réflexion devient le point de départ d’une reconstruction, qui l’amène à la pair-aidance via l’association SEP’Avenir.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>Du vécu à l’engagement </b></div>
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      Sur les réseaux de l’association, sa première prise de parole sur la sexualité et la sclérose en plaques déclenche de nombreuses réactions.&nbsp;<em>« Les patients avaient besoin de parler, et les soignants, eux, ne savaient pas quoi répondre. »&nbsp;</em>Delphine Mutot décide alors de comprendre les raisons de ce manque d’informations.&nbsp;<em>« J’ai interrogé mes neurologues, mes gynécos, mes médecins. Tous m’ont dit la même chose&nbsp;: “Nous ne parlons pas de sexualité, parce que nous ne sommes pas formés, et nous n’avons pas de ressources à partager aux patients.” »&nbsp;</em><o:p></o:p> <br />   <br />  Cette prise de conscience fait naître une vocation. L’ancienne directrice de magasin devient patiente partenaire et co-crée avec des soignants un atelier d’éducation thérapeutique sur la vie intime, affective et sexuelle dans la SEP à l’Institut de Neurologie de la Pitié-Salpêtrière et au réseau SINDEFI-SEP. En parallèle, elle suit deux diplômes universitaires&nbsp;: éducation thérapeutique du patient (ETP) à Sorbonne Université, et santé sexuelle à l’Université Paris Cité.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>Référente du partenariat patient et professionnelle de la santé sexuelle</b></div>
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      Aujourd’hui, Delphine Mutot est référente du partenariat patient dans un groupe hospitalier parisien. Sa mission&nbsp;: promouvoir le partenariat entre soignants et patients, dans tous les domaines – de la recherche à la formation, en passant par la qualité des soins.&nbsp;<em>« C’est un métier qui ne peut exister qu’en partenariat. Je travaille avec des patients partenaires, des équipes médicales, des designers en santé… C’est passionnant, parce que j’en apprends tous les jours »</em>, confie-t-elle.<o:p></o:p> <br />   <br />  En parallèle, elle a fondé son activité d’éducatrice et de formatrice en santé sexuelle et maladies chroniques, visant à<em>&nbsp;« combler le vide entre l’absence de formation initiale et les trois années de cursus du DIU de sexologie. »</em>&nbsp;Elle conçoit des formations sur mesure, adaptées aux réalités de terrain et pensées pour différents publics de professionnels&nbsp;: étudiants, infirmiers, kinésithérapeutes, médecins, équipes hospitalières… etc.<o:p></o:p>
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     <div><b>Donner une place à la santé sexuelle </b></div>
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      « Je pars toujours des besoins des soignants, de leurs freins, de leurs questionnements », explique Delphine Mutot, pour qui un constat reste prégnant&nbsp;:&nbsp;<em>« La santé sexuelle reste le “parent pauvre” des parcours de soins »</em>.&nbsp;<em>« Dans les salles d’attente, il y a des brochures sur la nutrition, le sport, la douleur… mais rien sur la vie intime. Pourtant, elle fait partie intégrante de la santé globale »</em>, observe-t-elle.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Elle&nbsp;milite pour une reconnaissance pleine et entière de ce domaine.&nbsp;<em>« On pense souvent que si les patients n’en parlent pas, c’est que ce n’est pas un sujet. En réalité, ils n’en parlent pas parce qu’ils ne savent pas qu’ils peuvent le faire. »</em>&nbsp;La solution, selon elle, passe par la visibilité et la transversalité.&nbsp;<em>« J’ai comparé un atelier “SEP et sexualité” et un atelier “cancer et sexualité”. 80&nbsp;% du contenu est identique&nbsp;: désir, douleur, communication, image de soi. On gagnerait à mutualiser les ressources plutôt que de travailler en silo »</em>, insiste-t-elle.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>Humour, empowerment et déconstruction </b></div>
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      Ses interventions se distinguent par un ton direct et bienveillant, où l’humour, véritable&nbsp;<em>« outil thérapeutique »</em>, tient une place centrale&nbsp;: il permet d’aborder des sujets sensibles et de désamorcer les gênes. Pragmatique, Delphine Mutot conçoit chacune de ses formations comme une boîte à outils destinée à renforcer le pouvoir d’agir,&nbsp;l’<em>empowerment</em>, des patients comme des soignants.&nbsp;«<em> Je veux donner des repères concrets&nbsp;: savoir parler de sexualité dans la relation de soin, orienter un patient vers un professionnel compétent, ou simplement comment poser les bons mots sur les bons maux »</em>, explique-t-elle.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Convaincue&nbsp;que la sexualité n’a pas de modèle unique, Delphine Mutot milite pour une approche plus libre, plus humaine et mieux consciente du soin. Elle plaide pour de&nbsp;<em>« petits pas »</em>&nbsp;concrets – des soignants formés, des brochures en accès libre, des espaces où parler sans gêne – afin que la vie intime et affective retrouve sa place dans le parcours de santé. Aujourd’hui, cette patiente devenue formatrice se dit&nbsp;<em>« chanceuse »</em>&nbsp;d’avoir inventé un métier à la croisée des mondes, entre expérience vécue et expertise.&nbsp;<em>« J’apprends tous les jours. Et cela ne devrait pas s’arrêter. Dans quatre ans, j’entrerai dans le monde merveilleux de la ménopause… un nouveau champ d’exploration ! »</em>, conclut-elle en riant.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;En savoir plus sur la santé sexuelle et les maladies chroniques sur le site de Delphine Mutot&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://madita.fr/" target="_blank">https://madita.fr/</a>  &nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html" target="_blank">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
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