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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T14:04:21+02:00</updated>
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   <title>Le CHU de Toulouse au stade Esnest Wallon pour son job dating</title>
   <updated>2023-01-06T09:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Toulouse-au-stade-Esnest-Wallon-pour-son-job-dating_a3587.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2023-01-06T09:38:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le jeudi 26 janvier de 10h à 18h, le CHU de Toulouse organise un nouveau job dating au Stade Ernest-Wallon. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 5 janvier 2023. 150 postes y sont à pourvoir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69957020-48849354.jpg?v=1672995791" alt="Le CHU de Toulouse au stade Esnest Wallon pour son job dating" title="Le CHU de Toulouse au stade Esnest Wallon pour son job dating" />
     </div>
     <div>
      Pour renforcer ses équipes, le CHU de Toulouse propose de nombreuses opportunités dans 182 métiers. De nombreuses filières sont concernées : administratives, paramédicales, techniques, logistiques, informatiques et de recherche. <br />   <br />  Fort de valeurs partagées, le CHU de Toulouse, avec le soutien du «&nbsp;Stade Toulousain S’engage&nbsp;» (démarche RSE du Stade Toulousain), se déplace à Stade Ernest-Wallon pour proposer un évènement de recrutement au format innovant. Sous la forme d’un job dating, les candidats auront la possibilité de décrocher un entretien d’embauche directement sur place. Ils pourront également rencontrer les recruteurs sur des stands dédiés. Des ateliers de conseils en recrutement seront proposés avec pour objectif l’accompagnement à la recherche d’emploi – par une aide à la rédaction de CV et lettres de motivations – ou encore une transmission des bonnes pratiques en entretien de recrutement. Pour compléter cet évènement, des animations sportives auront lieu sur la pelouse du stade. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Participer à la sélection 2023 pour rejoindre les équipes du CHU de Toulouse </b></div>
     <div>
      Les pré-inscriptions en ligne sont fortement recommandées et ont débuté le 5 janvier 2023, sur la plateforme de recrutement du CHU de Toulouse&nbsp;: recrutement.chu-toulouse.fr (accessible également depuis le site internet, rubrique «&nbsp;Actualités&nbsp;»). <br />   <br />  Les candidats pourront également déposer des candidatures spontanées le jour de l’évènement, le 26 janvier 2023. Après une première prise d’informations rapide, un espace job-dating permettra l’organisation d’entretien de recrutement pour les candidats répondant aux besoins les plus importants. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Quand l’hôpital devient le terrain de jeu des innovateurs</title>
   <updated>2021-12-13T09:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Quand-l-hopital-devient-le-terrain-de-jeu-des-innovateurs_a2873.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59184851-43544121.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-13T09:21:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Partenariats, développements internes, essais cliniques collaboratifs… Les hôpitaux s’impliquent plus que jamais dans l’accompagnement des innovations, créant même, pour certains, des structures de coopération inédites ouvertes aux acteurs de leur territoire. Exemples avec l’hôpital Foch de Suresnes, le CHU de Toulouse et le CHU de Bordeaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59184851-43544121.jpg?v=1632834605" alt="Quand l’hôpital devient le terrain de jeu des innovateurs" title="Quand l’hôpital devient le terrain de jeu des innovateurs" />
     </div>
     <div>
      Alors que se dessine le visage de l’hôpital de demain, tourné vers le numérique et l’innovation, plusieurs établissements ont décidé d’accélérer son avènement. Ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à repenser leurs liens avec les innovateurs et à accompagner leurs démarches, nouant des partenariats ambitieux, menant des essais cliniques et engageant, plus globalement, une réflexion transversale sur la place et les apports des nouvelles technologies. À l’hôpital Foch de Suresnes, par exemple, l’équipe dirigeante a souscrit plusieurs conventions avec des partenaires extérieurs, y compris des incubateurs de start-ups. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Ces accords offrent un système gagnant-gagnant&nbsp;: le développeur de la technologie peut tester en conditions réelles, tandis que nous avons gratuitement accès à son outil pour un temps donné&nbsp;»</em>, détaille Thibault Dautremer, chef de projets e-santé. Ce dernier travaille ainsi déjà avec plusieurs sociétés et éditeurs pour développer des programmes et outils. Pour aller plus loin, l’Hôpital Foch a également créé, avec le RESAH, un Centre d’innovation des Dispositifs Médicaux. Opérationnelle depuis début 2021, cette structure offre un accompagnement en <em>market access</em>, recherche clinique et médico-économique. <em>«&nbsp;</em><em>L’objectif est de favoriser l’accès à l’innovation pour tous les acteurs, tout en participant à l’amélioration de la compréhension des industriels sur l’environnement réglementaire et commercial&nbsp;»</em>, poursuit Line Farah, responsable du Centre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le CHU de Toulouse et Innov’Pôle Santé</b></div>
     <div>
      Dans la même veine, le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse a lancé, le 22 octobre 2019, Innov’pôle Santé (IPS), une plateforme d’accélération de l’innovation technologique et organisationnelle. Récompensée par le prix de l’attractivité médicale 2020 de la Fédération Hospitalière de France (FHF), l’initiative regroupe l’ensemble des acteurs régionaux dont le CHU, la Métropole, la Région, les pôles de compétitivité, ou encore l’Université. <em>«&nbsp;</em><em>IPS fédère un écosystème dédié à la santé qui n’existe nulle part ailleurs&nbsp;»</em>, commente Marc Peneaud, directeur général du CHU de Toulouse et président-fondateur d’Innov’pôle Santé. <em>«&nbsp;</em><em>C’est une structure originale, qui enregistrait au printemps 2021 plus de 130 sollicitations&nbsp;»</em>, ajoute Sophie Depoutre, responsable d’IPS au sein du CHU. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un lien avec les entreprises…</b></div>
     <div>
      IPS, qui a aujourd’hui accompagné une soixantaine de projets, permet notamment <em>«&nbsp;</em><em>d’accélérer des phases qui peuvent être lourdes&nbsp;»</em>, indique Sophie Depoutre. En pratique, les industriels ou les porteurs de projets sollicitant la plateforme sont sélectionnés par commission et, le cas échéant, bénéficient d’une évaluation via des essais cliniques, une expertise, des prototypes, des preuves de concept… <em>«&nbsp;</em><em>Le dispositif s’adapte en fonction des besoins de chacun&nbsp;»</em>, ajoute la responsable, citant par exemple les tests réalisés autour de prothèses mammaires externes personnalisées, adaptées à la couleur de peau de la personne&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Une start-up toulousaine a développé ces prothèses qui sont actuellement comparées à d’autres dans un essai clinique mené en partenariat avec le Pr Charlotte Vaysse, chirurgien spécialisée dans le cancer du sein&nbsp;»</em>. Un <em>«&nbsp;projet de collaboration&nbsp;</em><em>typique&nbsp;: la société apporte la technologie, nous l’expertise&nbsp;»</em>, résume-t-elle. Et le succès est au rendez-vous&nbsp;: le rayonnement d’IPS dépasse désormais les frontières de la région Occitanie. 44 % des projets accompagnés proviennent d’autres territoires, dont 1/5 hors de France. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… mais aussi un accompagnement des projets internes</b></div>
     <div>
      Mais l’originalité d’IPS, c’est aussi l’accompagnement proposé, en interne, aux médecins et soignants porteurs d’innovations. Une approche qui s’appuie sur un partenariat noué avec le Y.spot du Centre de l’Énergie Atomique (CEA), qui dispose d’une équipe dédiée à l’innovation en santé. <em>«&nbsp;</em><em>Cette collaboration est particulièrement précieuse et originale, puisque le CEA et le CHU s’allient ici pour développer et tester de nouvelles technologies&nbsp;»</em>, ajoute Sophie Depoutre. Parmi les premiers projets en cours, citons notamment la réalisation d’un prothèse bronchique bioresorbable, effectuée en lien avec un pneumologue du CHU. <em>«&nbsp;</em><em>Pour l’instant, le partenariat porte sur l’ensemble de la démarche, depuis la conception jusqu’à la phase prothèse</em>. <em>Nous ferons ensuite le lien avec d’autres acteurs d’IPS pour réfléchir à des développements à plus grande échelle&nbsp;»</em>, indique la responsable en insistant sur la nécessité <em>«&nbsp;</em><em>d’accompagner les projets internes pour répondre plus concrètement à l’activité médicale&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Bordeaux, le tout nouveau Cercle de l’innovation</b></div>
     <div>
      Ce constat a également été posé par d’autres établissements, dont le CHU de Bordeaux qui a lancé, en novembre dernier, son Cercle de l’innovation. <em>«&nbsp;</em><em>Nous disposions d’un parcours assez bien fléché pour développer la recherche médicale, mais pas forcément pour l’innovation. Nous avons donc constitué le Cercle de l’innovation pour mieux identifier les innovateurs présents au sein du CHU et faciliter leurs démarches&nbsp;»</em>, raconte Yann Bubien, le directeur général du CHU de Bordeaux, lui-même à l’origine de cette initiative. <em>«&nbsp;</em><em>La première semaine, nous avons effectué un recensement interne et le résultat a été édifiant&nbsp;: en envoyant un seul mail, nous avons reçu plus d’une centaine de propositions de soignants&nbsp;», </em>poursuit le directeur, mettant ainsi en évidence <em>«&nbsp;</em><em>la nécessité de disposer d’un guichet unique&nbsp;»</em>. S’attachant à accompagner les projets tant sur les plans techniques que juridiques, ce Cercle ambitionne donc d’être une porte d’entrée pour les professionnels de santé, mais aussi de faire le lien avec les start-ups du territoire, qui peuvent non seulement prendre part au développement des projets, mais aussi présenter leurs propres idées lors de réunions dédiées. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique appelée à s’accélérer</b></div>
     <div>
      Loin de s’en arrêter là, le CHU de Bordeaux compte également profiter de la prochaine restructuration de ses locaux pour créer un espace dédié à l’innovation au sein-même de l’hôpital Saint-André. <em>«&nbsp;</em><em>Regroupant des sessions de formation, un espace coworking et une zone d’accueil des start-ups, ce lieu situé au centre-ville de Bordeaux sera un atout indéniable pour notre CHU</em>, ajoute Yann Bubien. <em>Il y a une vraie demande pour ce type de projets, de la part des entrepreneurs comme des professionnels de santé, qui y voient l’occasion d’élargir leurs activités&nbsp;»</em>. Ce constat, et plus largement la nécessité pour l’hôpital de mieux s’ouvrir sur l’extérieur, semblent de plus en plus partagés car <em>«&nbsp;</em><em>ils bénéficient à tous, dont les patients qui ont rapidement accès aux dernières innovations&nbsp;»</em>, indique Sophie Depoutre. Gageons que ces initiatives continueront d’essaimer, d’autant qu’elles s’inscrivent <em>«&nbsp;dans la construction de la médecine du futur, en contribuant à la transformation du système de santé actuel en un système centré sur les parcours de soins et qui se nourrit de tout ce que la technologie a à lui offrir, mais aussi de l’innovation sous toutes ses formes&nbsp;»</em>, conclut-elle. <br />   <br />  Article publié dans l'édition de septembre 2021 d'Hospitalia à lire <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-54-Innovations-donner-un-espace-de-liberte-aux-createurs_a2845.html" target="_blank">ici</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Quand-l-hopital-devient-le-terrain-de-jeu-des-innovateurs_a2873.html" />
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   <title>Le CHU de Toulouse toujours sur le podium</title>
   <updated>2021-05-21T10:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Toulouse-toujours-sur-le-podium_a2591.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2021-05-21T10:01:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Arrivé en troisième position des meilleurs hôpitaux de France dans le classement du Point, le CHU de Toulouse a depuis longtemps misé sur l’innovation. Une voie dans laquelle il compte bien continuer à s’inscrire, comme nous le détaille Marc Penaud, directeur général de l’établissement.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54739009-41151176.jpg?v=1615903976" alt="Le CHU de Toulouse toujours sur le podium" title="Le CHU de Toulouse toujours sur le podium" />
     </div>
     <div>
      <strong>Cela fait 23 ans que le CHU de Toulouse se place dans le trio de tête du classement du&nbsp;<em>Point</em>. Comment l’expliquez-vous&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  <strong><em>Marc Penaud&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Le CHU de Toulouse a toujours bénéficié de la grande qualité de ses équipes médicales et scientifiques. Couplée à notre forte capacité à mener des projets structurants, elle irrigue à la fois l’excellence de notre offre de soins et le dynamisme de nos activités de recherche. Ces derniers mois, la crise sanitaire a d’ailleurs souligné notre capacité à être un établissement de recours et de référence au niveau territorial, régional et même national, avec plusieurs travaux de recherche menés autours du Covid-19. Notre position sur le podium est également à mettre en regard, à mon sens, avec un virage majeur pris depuis déjà quelques années&nbsp;:&nbsp;le CHU de Toulouse s’orienteen effet&nbsp;de plus en plus vers un système axé sur la santé globale plutôt que sur des épisodes de soins, en donnant une place essentielle à la prévention.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels en sont les principaux axes&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  Cette stratégie repose sur quatre piliers&nbsp;: un hôpital ouvert et inclusif, avec la mise en œuvre de plusieurs projets le reliant à la ville comme les Dispositifs de Soins Partagés en Psychiatrie (DSPP), la constitution d’équipes territoriales en radiologie, l’appui apporté aux autres établissements de l’ex-région Midi-Pyrénées… Mais aussi un hôpital résolument tourné vers la technologie, le développement et le renforcement de nos activités de recherche clinique, et un soutien fort aux projets de pôles et aux initiatives participant à l’amélioration de la Qualité de Vie au Travail (QVT). <br />   <br />  <strong>Le CHU de Toulouse développe également de nombreux projets faisant la part belle à l’innovation.</strong> <br />  La crise sanitaire a d’ailleurs accéléré la mise en place de plusieurs procédés diagnostiques et thérapeutiques. Nous portons à ce titre plusieurs actions au sein d’Innovpôle santé, notre plateforme visant à favoriser la mise sur le marché de dispositifs médicaux innovants. Mais l’innovation est également technologique avec, notamment l’Intelligence artificielle et les Big Data. 2021 sera ici une année essentielle, avec la mise en œuvre d’une démarche d’IA désormais structurée. N’oublions pas, pour finir, la recherche et l’innovation médicale&nbsp;: le Haut Conseil de l'Évaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (HCERES) a récemment évalué le CHU de Toulouse comme «&nbsp;excellent&nbsp;» sur cinq thématiques.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez plus haut l’appui apporté aux projets de pôle et à la QVT. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  Ce volet s’articule lui aussi autour de quatre grandes orientations, elles-mêmes subdivisées en plusieurs dizaines de projets. Il s’agit ainsi de faciliter la mise en œuvre de chantiers d’envergure, comme Inspire, qui prévoit notamment d’installer un bâtiment dédié aux gérontosciences, ou encore la construction du futur bâtiment de l’Oncopole, les rénovations de l’hôpital des enfants et du site de Rangueil, etc. Mais aussi d’accompagner la mise en place des projets médicaux, de mener les investissements nécessaires à l’amélioration du quotidien, et de soutenir les initiatives en faveur de la qualité de vie et de la qualité des soins – autant de dimensions qui font la force de notre établissement.&nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;  <div class="para_41150326 resize" id="para_2" style="width: 966px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">  <div class="texte" style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: 1.5em; font-family: Helvetica, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;"><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans&nbsp;le numéro de février d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-52-L-excellence-francaise_a2558.html" target="_blank">ici</a>.</div>    <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>    <div class="clear" style="clear: both; margin: 0px; padding: 0px;">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54739009-41151178.jpg?v=1615903894" alt="Le CHU de Toulouse toujours sur le podium" title="Le CHU de Toulouse toujours sur le podium" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Toulouse-toujours-sur-le-podium_a2591.html" />
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   <title>EXERCICE PHYSIQUE PROLONGÉ ET BIEN VIEILLIR : UNE ÉTUDE D’UNE AMPLEUR INÉDITE MENÉE PAR UNE ÉQUIPE DU GÉRONTOPÔLE DU CHU DE TOULOUSE</title>
   <updated>2019-01-21T15:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/EXERCICE-PHYSIQUE-PROLONGE-ET-BIEN-VIEILLIR-UNE-ETUDE-D-UNE-AMPLEUR-INEDITE-MENEE-PAR-UNE-EQUIPE-DU-GERONTOPOLE-DU-CHU_a1690.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-01-21T14:29:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Publiée dans le JAMA Internal Medicine, une étude de médecins du Gérontopôle du CHU de Toulouse, de chercheurs de l’Inserm et de l’université Toulouse III – Paul Sabatier (UMR 1027) démontre que l’exercice physique prolongé permet aux personnes âgées de vieillir dans de meilleures conditions. Il n’aurait cependant pas d’impact sur la mortalité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/29957614-28777894.jpg?v=1548079492" alt="EXERCICE PHYSIQUE PROLONGÉ ET BIEN VIEILLIR : UNE ÉTUDE D’UNE AMPLEUR INÉDITE MENÉE PAR UNE ÉQUIPE DU GÉRONTOPÔLE DU CHU DE TOULOUSE" title="EXERCICE PHYSIQUE PROLONGÉ ET BIEN VIEILLIR : UNE ÉTUDE D’UNE AMPLEUR INÉDITE MENÉE PAR UNE ÉQUIPE DU GÉRONTOPÔLE DU CHU DE TOULOUSE" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#336699;">Une étude d’une ampleur inédite</span></strong> <br />   <br />  L’enjeu de cette étude était de déterminer l’effet d’une pratique de l’exercice physique prolongée (à ne pas confondre avec l’activité physique) sur le risque de chute, le risque de fracture, le risque d’hopitalisation et la mortalité. <br />  Jusqu’alors, la plus grande étude réalisée sur la même thématique, l’étude de référence LIFE, s’était appuyée sur un corpus de 1635 personnes. Cette dernière tendait à démontrer que faire plus de 150 minutes d'exercice physique par semaine réduisait les risques de perte de mobilité chez les seniors. <br />  Les travaux du Gérontopôle sont eux basés sur 46 études internationales existantes, provenant de laboratoires du monde entier. Cela représente les données issues de l’observation de 22 709 personnes, agées en moyenne de 73 ans et issues de pays développés et industrialisés. <br />  Par ailleurs, contrairement à de nombreux travaux portant sur le même sujet, l’équipe s’est basée sur des données concernant des personnes ayant eu une pratique d’exercice physique de longue durée : ils ont pratiqué des exercices physiques pendant au moins un an, deux à trois fois par semaine. Il est en effet nécessaire de privilégier ce temps d’observation concernant les personnes âgées, pour lesquelles les bénéfices se révéleraient plus tardivement.&nbsp; <br />   <br />  <span style="color:#336699;"><strong>L’exercice physique prolongé réduit les risques de chutes et les risques de chutes sévères </strong></span> <br />   <br />  Selon les résultats obtenus, même si l’exercice physique sur la durée ne prolonge pas la vie, il peut améliorer la qualité de vie au cours du vieillissement. Les principaux bénéfices sont la réduction du risque de chutes (-12%) et surtout le risque de chutes sévères avec lésions (-26%). <br />  Pour être optimal, le régime d’exercie physique, qui va comporter notamment des exercices d’équilibre, de l’aérobie, de force musculaire, repose sur les contraintes suivantes : <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">- &nbsp;la personne âgée doit pratiquer 2 à 3 fois par semaine ;</li>  	<li class="list">- &nbsp;l’exercice doit être d’une intensité modérée ;</li>  	<li class="list">- &nbsp;les séances doivent durer 50 minutes en moyenne ;</li>  	<li class="list">- &nbsp;la personne doit être de préférence encadrée par des professionnels de l’exercice&nbsp;&nbsp;&nbsp; physique (kinésithérapeuthe par exemple).</li>  </ul>    <div class="list"> <br />  Quant à l’impact sur la mortalité, il serait neutre sauf dans le cas où le sujet souffre d’une maladie cardiaque ou d’une déficience cognitive, où l’exercice physique tend à réduire le risque de mortalité. Des études ultérieures pourront venir étayer cette tendance.&nbsp; <br />   <br />  <strong><span style="color:#336699;">Le vieillissement en bonne santé : focus sur le Gérontopôle et le projet INSPIRE </span></strong> <br />   <br />  Le Gérontopôle du CHU de Toulouse a pour objectifs de fédérer autour d’une même structure des équipes de recherche et des cliniciens afin de dynamiser la recherche et la prévention, et de promouvoir la santé des personnes âgées. Ses activités se concentrent autour d’une stratégie phare : promouvoir une recherche multi-professionnelle étroitement associée à une prise en charge d’excellence. <br />   <br />  Grâce à ses travaux, et en particulier aux recherches menées sur la maladie d’Alzheimer et la fragilité, le Gérontopôle du CHU de Toulouse a été désigné, en septembre 2017, centre collaborateur de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur la fragilité, la recherche clinique et la formation en gériatrie. Il est ainsi reconnu comme pôle de référence gériatrique, au niveau national et international. <br />   <br />  Aux côtés de l’université Toulouse III - Paul Sabatier et de l’Inserm, le Gérontopôle porte le projet INSPIRE, qui vise à promouvoir le vieillissement en bonne santé, c’est-à-dire « le processus de développement et de maintien des capacités fonctionnelles qui permet aux personnes âgées d’accéder au bien-être » au sens de l’OMS. Il s’inscrit ainsi dans la prévention de la dépendance qui concernera 618 millions de personnes à l’horizon 2050. <br />  Les acteurs du projet travaillent actuellement à la mise en place, sur le site de Langlade à Toulouse, d’un bio-campus (recherche, soins et innovations) hospitalier, académique et industriel de lisibilité mondiale. Une équipe pluridisciplinaire de plus de 600 professionnels experts uniront leurs forces au service du bien vieillir.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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