<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-05-17T04:09:01+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Le GHT Bourgogne Méridionale en route vers un DPI commun</title>
   <updated>2024-04-03T20:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-GHT-Bourgogne-Meridionale-en-route-vers-un-DPI-commun_a4045.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78502473-56968594.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-04-03T20:36:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fédérant cinq établissements sanitaires, le Groupement hospitalier de territoire (GHT) Bourgogne Méridionale a lancé, en 2021, un vaste projet de convergence du dossier patient informatisé. Matérialisant son ambition de fluidifier les parcours territoriaux, ce chantier est aussi la « première pierre » pour la mise en œuvre, à terme, d’un SI unique à l’échelle du groupement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502473-56968594.jpg?v=1708534940" alt="Le GHT Bourgogne Méridionale en route vers un DPI commun" title="Le GHT Bourgogne Méridionale en route vers un DPI commun" />
     </div>
     <div>
      Opérant au sud de la Saône-et-Loire, dans la région Bourgogne-Franche-Comté, le&nbsp;Groupement hospitalier de territoire (GHT) Bourgogne Méridionale est composé de cinq établissements&nbsp;: le CH Mâcon, qui en est l’établissement support, le CH de Bourbon-Lancy, le CH Pays Charolais-Brionnais, le CH Clunisois et le CH de Tournus. Depuis 2021, ses membres ont lancé un projet de mutualisation du dossier patient informatisé (DPI), qui entend remplacer progressivement les diverses solutions déployées sur sites par un DPI unique. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Trois des établissements du GHT avaient des DPI obsolètes. Pour mieux prendre en charge les patients et faciliter les échanges entre nos établissements, il a donc été décidé d’opter pour un même outil, graduellement généralisé à l’ensemble du groupement&nbsp;»</em>, se souvient&nbsp;Jean-Christophe Tamboloni, Directeur du système d’information (DSI) pour le GHT Bourgogne Méridionale. Ce chantier complexe a nécessité un important travail préparatoire&nbsp;: il a d’abord fallu disposer d’un projet médical partagé et d’un schéma directeur à l’échelle du GHT, puis élaborer un cahier des charges propre au projet de DPI commun, et enfin recruter une coordinatrice de projet, avant le lancement du volet technique en 2021. En juin 2022, le nouveau DPI est mis en production au Centre hospitalier de Tournus, puis élargi au CH de Bourbon Lancy en novembre 2022, et à celui de Cluny en mars 2023.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Encore deux CH à basculer  </b></div>
     <div>
      Le déploiement au sein du CH de Mâcon, l’établissement support totalisant plus de 1&nbsp;000 lits et places, demandera pour sa part près d’un an et demi de travaux. La mise en production est programmée pour le mois d’octobre 2024, d’abord dans le service des urgences, avant d’être progressivement étendue à l’ensemble de ses unités de soins. Restera un dernier établissement,&nbsp;le CH Pays Charolais-Brionnais, situé à Paray-le-Monial, où le chantier sera&nbsp;<em>«&nbsp;plus rapide&nbsp;»</em>&nbsp;; les travaux sont ici prévus dans le courant de l’année 2025.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous devrions avoir finalisé la bascule dans tous les établissements du GHT d’ici à 2026&nbsp;»</em>, estime Jean-Christophe Tamboloni.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Un peu plus de cinq ans auront alors été nécessaires pour déployer ce premier outil de convergence, qui vient matérialiser la volonté du GHT d’améliorer la prise en charge de ses patients, notamment dans le cas d’une réorientation vers l’établissement support. Le DPI unique, qui pourra être utilisé et alimenté par tous, devrait en effet offrir une meilleure continuité des prescriptions, des plans de soins, des observations médicales et des antériorités connues des patients.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une première en France </b></div>
     <div>
      La mise en place du projet s’est articulée autour de plusieurs phases, dont certaines ont été évoquées plus haut. Mais ce ne sont pas les seules. Par exemple, le GHT a aussi travaillé à la mise en commun des identités, et a organisé des ateliers dits&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>de convergence&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Réunissant tous types de profils par corps de métier, ceux-ci ont été essentiels pour calibrer au mieux le nouveau DPI et l’adapter aux attentes des utilisateurs&nbsp;»</em>, confie le DSI.&nbsp;&nbsp;Cette phase d’étude, qui a duré un an, a notamment consisté à analyser les process existants et les écarts entre établissements, afin que l’équipe de la DSI puisse mieux cerner les exigences sur les différents volets du DPI, depuis la production des soins jusqu’aux modalités de prescription, en passant par le suivi de la nutrition et les modules adaptés aux EHPAD. <br />   <br />  Bien que l’initiative du GHT Bourgogne Méridionale ait été initiée depuis déjà plusieurs années, elle n’en reste pas moins novatrice à l’échelle de la France. Il est d’ailleurs, aujourd’hui, le GHT ayant le plus avancé sur un projet de DPI convergent.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le CH de&nbsp;Mâcon a été le tout premier établissement français à s’équiper d’un DPI, en 1992. Il n’est donc pas surprenant que l’on soit aussi les premiers à converger&nbsp;»</em>, sourit Jean-Christophe Tamboloni.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La culture informatique est une réalité au sein de nos équipes. Nous avons donc pu compter sur l’appui de tous pour la mise en place du projet&nbsp;: les membres de la DSI et la direction générale, bien sûr, mais aussi le service de communication et les différents services médicaux&nbsp;»</em>, poursuit-il en saluant&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>l’implication de la communauté médico-soignante&nbsp;qui a pris le temps de participer aux ateliers de convergence&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La communication, un enjeu essentiel </b></div>
     <div>
      Sans surprise, la mobilisation était aussi générale au sein de la DSI territoriale, composée de 26 professionnels, dont 14 positionnés au CH de Mâcon. Tous ont dû s’adapter à l’ampleur de ce premier chantier de convergence, épaulés par la coordinatrice recrutée en 2021 pour participer à l’ensemble des projets informatiques du GHT. Exclusivement centrée sur le volet fonctionnel, cette chargée de projet s’est notamment attelée à l’organisation et à la synthèse des ateliers de convergence. Et, bien qu’elle soit rattachée à l’équipe de la DSI, elle participe également à la communication autour du DPI convergent. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Le succès d’un tel projet est fonction du niveau d’engagement de ses acteurs. Il est donc nécessaire de l’adosser à des actions régulières de communication interne, afin que tous s’approprient, en amont, les plannings, les avancées et les changements à venir&nbsp;»</em>, indique Jean-Christophe Tamboloni. Pour mener cette démarche à bien, le GHT a souhaité lui donner une dimension ludique, créant une mascotte qui a été déclinée sous plusieurs formes et dans tous les métiers. L’objectif étant que les équipes hospitalières puissent facilement repérer les opérations de communication en lien avec les changements de DPI.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Pour l’équipe de la DSI comme pour les équipes soignantes, cette mascotte a eu un effet fédérateur. Elle a favorisé l’implication collective et contribué à la bonne réalisation des premières phases du projet&nbsp;»</em>, poursuit le responsable.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une mutualisation plus large</b></div>
     <div>
      Cela dit, la convergence du DPI n’est pas le seul objectif du GHT, qui conçoit plutôt ce projet comme&nbsp;la&nbsp;<em>«&nbsp;première pierre&nbsp;»</em>&nbsp;pour la mise en œuvre d’un SI convergent à l’échelle du groupement. Si plusieurs années sont encore nécessaires pour mener à terme ce chantier majeur, la trajectoire de convergence est déjà lancée, avec par exemple la création d’une DSI de GHT, la mise en place d’un PMSI commun, la mutualisation de l’outil de gestion des stocks des Pharmacies à usage intérieur (PUI) ou encore la création en cours d’un annuaire&nbsp;<em>Active Directory</em>&nbsp;unique. L’homogénéisation des infrastructures a également été réalisée dans tous les établissements, à l’exception du CH de Mâcon, afin de faciliter les interventions des équipes techniques.&nbsp;<em>«&nbsp;Bien qu’elle favorise la mutualisation des compétences en simplifiant le volet technique,&nbsp;cette convergence entend surtout être source de valeur sur le plan humain,&nbsp;pour améliorer les échanges entre les professionnels de santé de nos différents établissements et surtout fiabiliser le suivi des patients à toutes les étapes de leur prise en charge&nbsp;»</em>, conclut le DSI.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-GHT-Bourgogne-Meridionale-en-route-vers-un-DPI-commun_a4045.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise</title>
   <updated>2023-03-27T10:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-Dijon-Bourgogne-s-etend-et-se-reorganise_a3628.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71238853-49637834.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-03-27T10:11:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Début 2022, le CHU Dijon Bourgogne a finalisé la construction de trois nouvelles unités d’hospitalisation. Ce projet, basé sur l’ajout d’une structure en bois sur les terrasses d’un bâtiment préexistant, a permis de créer 46 lits et de réorganiser tout un étage de l’hôpital François Mitterrand. Le point avec Florent Peeren, directeur du contrôle de gestion et de la contractualisation interne du CHU.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71238853-49637817.jpg?v=1678111494" alt="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" title="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous nous parler du projet «&nbsp;Redans nord&nbsp;», qui s’est traduit par la construction de ces trois nouvelles unités&nbsp;? </strong> <br />   <br />  <strong><em>Florent Peeren&nbsp;:</em></strong> Intitulé ainsi en référence au redan, ce terme architectural indiquant un décrochement dans la continuité d’un profil, le projet s’est spécifiquement intéressé aux redans situés au nord de l’hôpital François Mitterrand, qui n’étaient pas construits. Contrairement aux autres ailes du bâtiment qui possédaient un quatrième étage, celles-ci n’en comportaient que trois. Il y a donc plusieurs années, il avait été décidé que pour augmenter la capacité de l’hôpital, ces espaces seraient réinvestis par l’ajout de trois extensions en charpente de bois sur les terrasses, dans une vision d'écodéveloppement. Il y a donc, désormais, également un quatrième étage sur la partie nord du bâtiment. Ce projet, financé à hauteur de cinq millions d’euros, a permis de réorganiser les surfaces pour notamment ajouter 46 lits et quatre salles de consultations. <br />   <br />  <strong>Justement, pourriez-vous évoquer plus en détail ces réorganisations&nbsp;?</strong> <br />   <br />  L’unité d'hospitalisation complète en hépato-gastro-entérologie a été agrandie pour passer de 20 à 25 lits. Située sur le même étage, l’unité médico-chirurgicale (UMC) a également bénéficié de travaux pour passer de 16 à 21 lits, et accueillir les soins intensifs d'hépato-gastro-entérologie qui sont venus s'ajouter au plateau de surveillance continue en chirurgie digestive. Dans un souci de cohérence et de lisibilité, à la fois en termes d’activités que de parcours, le service d'hospitalisation de semaine en hépato-gastro-endocrinologie a lui aussi emménagé dans ce «&nbsp;nouveau&nbsp;» quatrième étage. Le dispositif a été complété par la création de quatre salles de consultations destinées aux endocrinologues et aux hépato-gastro-entérologues. Mais il ne s’agit pas des seules spécialités concernées par ces travaux. La réorganisation des locaux a eu un impact sur plusieurs services, ce qui a <em>in fine</em> permis de créer une unité de médecine post-urgences de 26 lits, ouverte au printemps 2022 et localisée au premier étage, à proximité du pôle d’infectiologie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71238853-49637830.jpg?v=1678111495" alt="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" title="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels ont été les délais nécessaires à la réalisation de ces travaux et réorganisations&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Lancée en 2019, la construction des trois extensions a duré environ 2 ans et demi. Une fois la première extension édifiée, et constatant que le projet se déroulait au mieux, il a été décidé de bâtir les deux autres extensions de manière simultanée. Cet arbitrage s’est révélé être un véritable accélérateur pour le projet, témoignant de la volonté de la direction générale de créer rapidement les 26 nouveaux lits de médecine post-urgence. La démarche était certes ambitieuse, mais elle a eu des conséquences importantes et positives pour notre CHU. Au-delà de l’augmentation de l’offre de soins en médecine et en chirurgie, et du développement des soins intensifs en hépato-gastro-entérologie, ce sont plus globalement le confort d’hébergement des patients et les conditions de travail des professionnels qui ont été améliorés. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de février 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71238853-49637834.jpg?v=1678111478" alt="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" title="Le CHU Dijon Bourgogne s’étend et se réorganise" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-Dijon-Bourgogne-s-etend-et-se-reorganise_a3628.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination</title>
   <updated>2022-04-27T15:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/E-parcours -des-outils-regionaux-pour-faciliter-la-coordination_a3133.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/62701111-45378850.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-27T15:45:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Piloté par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), le programme e-Parcours pousse chaque région française à développer son outil numérique pour la coordination des parcours de santé. En Bourgogne-Franche-Comté, la solution territoriale eTICSS compte ainsi plus de 37 000 dossiers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62701111-45378850.jpg?v=1646056843" alt="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" title="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" />
     </div>
     <div>
      Intégré à la trajectoire nationale et la feuille de route du numérique en santé, le programme e-Parcours prévoit le déploiement d’outils numériques pour la coordination des parcours de santé dans les différentes régions françaises. Financé et piloté par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), il est ainsi décliné au niveau local par les Agences Régionales de Santé (ARS). S’appuyant sur les anciens programmes PAERPA (Personnes âgées en risque de perte d'autonomie) et TSN (Territoires de Soins Numériques), e-Parcours prend plusieurs formes, Paaco-Globule en Nouvelle-Aquitaine, eTICSS en Bourgogne-Franche-Comté, Gwelenn et Mobil’eTY by Globule en Bretagne… Le point commun entre ces dispositifs&nbsp;? Tous inscrivent la gestion des parcours de soins dans une dimension collégiale et prennent pour l’essentiel leurs racines dans les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC) et les collectifs de soins tels que les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>eTICSS, la déclinaison de e-Parcours en Bourgogne-Franche-Comté</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62701111-45378851.jpg?v=1646056869" alt="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" title="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" />
     </div>
     <div>
      Issu en partie des travaux menés dans le cadre du programme TSN, l’outil eTICCS développé en Bourgogne-Franche-Comté a été lancé en 2015 sur le territoire Nord Saône-et-Loire, avant d’être généralisé à l’échelle de la région dès 2017. Destinée à tous les acteurs sociaux, médico-sociaux et sanitaires, cette solution compte aujourd’hui plus de 37 000 dossiers patients, pour un millier d’utilisateurs chaque trimestre. <em>«&nbsp;Entièrement sécurisée, la plateforme eTICSS permet de faciliter le partage d’informations entre les différents professionnels gravitant autour d’une même personne. Tout est fait pour améliorer les échanges et donc la prise en charge, c’est la bonne information au bon moment&nbsp;»</em>, explique Clément Carlin, responsable du programme eTICSS au sein de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté. <br />   <br />  Qu’ils exercent en ville ou l’hôpital, les professionnels de santé peuvent ainsi se connecter au dossier du patient, partager des notes de suivi, des alertes, un agenda, disposer d’une vue globale sur les traitements en cours, échanger des informations par messagerie instantanée ou, tout simplement, retrouver la liste des autres professionnels participant à la prise en charge du patient. <em>«&nbsp;En centralisant ces informations, eTICSS leur permet de gagner du temps, quels que soient leurs besoins : les professionnels libéraux utilisent par exemple davantage la messagerie instantanée sécurisée, et les médecins hospitaliers, le partage de comptes-rendus médicaux&nbsp;»</em>, détaille Clément Carlin. Déjà adoptée par de nombreux professionnels, la plateforme se développe encore, accueillant régulièrement de nouveaux utilisateurs et surtout de nouvelles structures, telles que les EHPAD, les SSIAD ou les SSAD. <em>«&nbsp;L’objectif est réellement de pouvoir accéder, à travers une interface unique, à l’ensemble des informations relatives au parcours de la personne&nbsp;»</em>, insiste le chargé de projet. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les DAC, premiers utilisateurs des plateformes e-Parcours</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62701111-45378855.jpg?v=1646056869" alt="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" title="E-parcours : des outils régionaux pour faciliter la coordination" />
     </div>
     <div>
      Prioritaires pour le déploiement du programme e-Parcours en région, les DAC ne font pas exception à la règle et utilisent, eux aussi, les plateformes territoriales au quotidien. <em>«&nbsp;Chaque patient pris en charge par notre DAC possède un dossier eTICSS, sauf opposition de sa part&nbsp;»</em>, confie le Dr Jean-François Roch, directeur médical et e-santé du DAC de Franche-Comté. Accompagnant un peu plus de 4 000 parcours par an, la structure travaille actuellement sur les usages d’eTICSS par ses agents&nbsp;: la complétude des dossiers, la qualité des informations renseignées, la typologie des informations partagées… <em>«&nbsp;Pour mieux définir le rôle de chacun dans eTICSS, nous sommes également en train de réviser nos fiches métiers, pour y inclure les tâches concernées&nbsp;»</em>, précise Jean-François Roch. Si le DAC-FC est aussi impliqué dans le déploiement de cette plateforme, c’est qu’il y voit un avantage de taille&nbsp;: celui de <em>«&nbsp;favoriser la coordination des soins et de créer un espace de confiance autour du patient&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un complément utile aux solutions nationales</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Pour le patient, l’un des avantages marquants de l’utilisation d’eTICSS par les professionnels de santé a certainement trait à la diminution des demandes répétées d’informations, mais aussi à la création d’un plan de soins personnalisé&nbsp;»</em>, complète Clément Carlin. Afin d’élargir toujours plus les usages, cette plateforme est également dotée de parcours spécifiques pour le diabète, le post-AVC, l’obésité, le sport-santé, les allergies… <br />   <br />  D’autres services numériques sont également disponibles via eTICSS. C’est par exemple le cas du Répertoire Opérationnel de Ressources (ROR), de Via Trajectoire ou de MSSanté, qui permettent ainsi à la plateforme de <em>«&nbsp;s’inscrire pleinement dans la démarche globale de promotion de la e-santé&nbsp;»</em>, précise Clément Carlin. Il estime à ce titre que les outils régionaux tels qu’eTICSS sont <em>«&nbsp;complémentaires&nbsp;»</em> aux solutions numériques nationales. <em>«&nbsp;Là où le Dossier Médical Partagé porte clairement sur le partage de données non structurées et finalisées, la plateforme eTICCS favorise les échanges de données structurées et ponctuels pour un suivi coordonné&nbsp;»</em>, explique-t-il. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers plus d’interopérabilité </b></div>
     <div>
      Une meilleure articulation entre tous ces outils, nationaux et régionaux, est d’ailleurs dans les cartons. Si, à l’heure actuelle, les professionnels de santé doivent alimenter distinctement le DMP et eTICCS, l’ARS Bourgogne-Franche-Comté compte, à terme, favoriser encore plus les échanges en instaurant des passerelles entre ces deux solutions, et même plus largement avec Mon Espace Santé. <em>«&nbsp;Les professionnels de santé ne s’identifieront qu’une seule fois pour avoir accès à tous ces services&nbsp;»</em>, note Clément Carlin en insistant sur la <em>«&nbsp;nécessité de développer l’interopérabilité&nbsp;»</em> entre les différents outils. Celle-ci existe d’ailleurs déjà entre eTICSS et les systèmes d’information hospitaliers de la région, ce qui lui permet de récupérer facilement l’identité des patients, les documents médicaux et, à terme, les mouvements associés. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Pour poursuivre et consolider cette démarche, nous sommes actuellement en contact avec des éditeurs et des intégrateurs afin de mettre cette même interopérabilité en place auprès des établissements médico-sociaux, dont les EHPAD&nbsp;»</em>, poursuit le responsable en concluant&nbsp;: <em>«&nbsp;Si l’interopérabilité ne peut être totale, compte tenu de la spécificité de chaque outil, elle représente pour autant un enjeu central et crucial, pour notamment faciliter l’appropriation des outils numériques, qui sont eux-mêmes des atouts indéniables pour assurer des prises en charge plus fluides&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  <em>Article publié dans l'édition de février 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-56-2022-prets-pour-un-nouveau-depart_a3115.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/E-parcours -des-outils-regionaux-pour-faciliter-la-coordination_a3133.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le CHU Dijon Bourgogne mise sur l’IA pour développer ses activités</title>
   <updated>2021-02-03T09:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-Dijon-Bourgogne-mise-sur-l-IA-pour-developper-ses-activites_a2503.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53087504-40289696.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-03T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec le recrutement du Docteur Davide Callegarin, à la fois médecin et ingénieur en bio-informatique, au sein de son laboratoire de génétique chromosomique et moléculaire, le CHU Dijon Bourgogne s’affirme comme l’un des fers de lance pour le développement de l’intelligence artificielle (IA) en santé. En partenariat avec de nombreux acteurs, dont l’Université de Bourgogne, il vient, entre autres, de créer un nouveau diplôme universitaire dédié à la conception et l’utilisation de ces technologies appliquées à la santé*.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53087504-40289696.jpg?v=1610710456" alt="Le CHU Dijon Bourgogne mise sur l’IA pour développer ses activités" title="Le CHU Dijon Bourgogne mise sur l’IA pour développer ses activités" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;L’avenir de la médecine passera par l’intelligence artificielle et l’IoT&nbsp;</em>[Internet of Things, ou internet des objets, NDLR]<em>&nbsp;»</em>. De cela, le Professeur Patrick Callier en est convaincu. En charge du laboratoire de génétique chromosomique et moléculaire (GCM) du CHU Dijon Bourgogne, ce spécialiste de la cytogénétique participe depuis plusieurs années au développement de ces technologies au sein de son établissement. Il a, notamment, créé le projet DIAD (Développement de l’Intelligence Artificielle au CHU Dijon Bourgogne) dont&nbsp;<em>«&nbsp;le Docteur Callegarin est un maillon essentiel&nbsp;»</em>, estime-t-il. Intégré depuis un an au sein du laboratoire GCM, le Dr. Davide Callegarin a un parcours pour le moins atypique. Premier médecin nommé spécialiste de l’intelligence artificielle en France, ce professionnel a effectué une grande partie de ses études en Italie, dans la région de Trieste, dont il est originaire. Après une année de formation en ingénieur informatique et un diplôme de médecine en poche, il s’installe en France et effectue un master de bio-informatique à l’Université Claude Bernard de Lyon.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs applications en seulement quelques mois</b></div>
     <div>
      Après avoir validé sa thèse en intelligence artificielle appliquée à la santé en octobre 2019, le Dr. Davide Callegarin rejoint, quelques jours plus tard, l’équipe du laboratoire Génétique chromosomique et moléculaire (GCM) du Pr. Callier.&nbsp;<em>«&nbsp;En général, ce type de profil est recruté par le privé et part à l’étranger.&nbsp;Pouvoir compter sur quelqu’un avec de telles compétences au quotidien est d’une rareté précieuse. C’est un atout majeur pour le CHU et tous ses services&nbsp;»</em>, confie le chef du laboratoire. En quelques mois à peine, l’expertise du Dr. Davide Callegarin a déjà permis aux professionnels de santé de bénéficier de nouveaux outils, notamment pour traiter les données génétiques des patients.&nbsp;<em>«&nbsp;En permettant de mettre au point des systèmes automatisés de traitement des données, l’IA fait gagner un temps précieux aux équipes. Il nous fallait habituellement une journée d’étude, à reprendre chaque ligne d’un tableau Excel, pour repérer une anomalie génétique. Avec le logiciel créé par le Dr. Callegarin, nous pouvons désormais traiter ces données en quelques minutes seulement&nbsp;»</em>, explique le Pr. Callier.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle formation dédiée à l’IA en santé </b></div>
     <div>
      Né d’une forte collaboration pluridisciplinaire entre acteurs hospitalo-universitaires, académiques et experts d’entreprises, eux-mêmes issus de l’écosystème biomédical dijonnais ainsi que de réseaux nationaux et internationaux reconnus, le développement de ces outils innovants s’accompagne aussi, depuis peu, par la création d’une formation destinée à tous les acteurs du secteur, qu’ils soient professionnels de santé, enseignants-chercheurs, cadres, ingénieurs des industries du numérique, étudiants… Forts de leur coopération au quotidien, le Pr. Callier et le Dr. Callegarin, accompagnés du Pr. Olivier Sandel, directeur-adjoint et responsable pédagogique du campus de Strasbourg CESI – une école d’ingénieurs également implantée à Dijon –, se sont en effet lancés un nouveau défi&nbsp;: mettre sur pieds un diplôme universitaire (DU) dédié à l’intelligence artificielle en santé. Porté par les trois professionnels et l’université de Bourgogne, celui-ci est opérationnel depuis cet automne, en mode distanciel&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>ce qui a permis la participation d’étudiants canadiens et d’outre-mer&nbsp;»</em>, précise le Pr. Callier. Avec ses six modules d’une durée de deux jours chacun, il revient sur les sujets propres au monde du numérique en santé.&nbsp;<em>«&nbsp;L’idée première de ce DU est de démystifier l’IA, et donc de permettre à tous les participants de prendre conscience du potentiel et des limites de cette technologie, mais aussi de l’énergie et du temps nécessaires au développement des solutions qui l’intègrent&nbsp;»</em>,explique le Dr. Callegarin pour qui cette méthode permet avant tout d’aller&nbsp;<em>«&nbsp;contre les idées reçues&nbsp;»</em>. Les organisateurs, qui s’étaient donnés pour objectif d’accueillir au moins 20 apprenants, ont en tous cas réussi leur pari&nbsp;: la première édition du DU, qui s’est entièrement tenue en ligne, a réussi à mobiliser 26 participants.&nbsp;<em>«&nbsp;Même si beaucoup d’étudiants ont un lien direct ou indirect avec la médecine, force est de constater que les profils et les âges sont très variés&nbsp;»</em>, constate le Dr. Callegarin qui anime d’ailleurs l’un des modules consacrés à l’analyse des données médicales. Mais tout un panel d’interventions pluridisciplinaires est également proposé, allant de la robotisation à la création d’un algorithme, en passant par le décryptage du cadre législatif.&nbsp;<em>«&nbsp;Le but de cette formation est en premier lieu d’ouvrir des portes, de faire connaître le monde de l’IA appliqué à la santé, pour qu’à terme tous prennent conscience du rôle prépondérant de cette technologie – tout en ayant aussi en tête ses limites afin de proposer des outils véritablement pertinents&nbsp;»</em>, conclut le Dr. Callegarin.&nbsp;&nbsp;  <div>&nbsp;  <div id="ftn1"> <br />  *Cette formation est le premier volet de la&nbsp;filière de formation en IA Santé soutenue par Dijon Métropole dans le cadre du Technopole Santé.&nbsp; <br />  **En partenariat avec CESI École d’ingénieurs, le CHU Dijon Bourgogne, le Centre Georges-François Leclerc (CGFL) et le Pôle BFCare. <br />   <br />   <br />  &nbsp;  <div class="entry-content instapaper_body" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">  <div class="para_40249100 resize" id="para_2" style="width: 966px;">  <div class="texte" style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: 1.5em; font-family: Helvetica, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;"><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié sur le numéro de décembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-51-L-aube-d-une-nouvelle-ere_a2467.html" target="_blank">ici</a>.</div>    <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>    <div class="clear" style="clear: both; margin: 0px; padding: 0px;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un Datathon dédié à la lutte contre le SARS-CoV-2</b></div>
     <div>
      Dans le cadre du Datacare-Covid-19, les équipes du CHU Dijon Bourgogne ont organisé le 1erDatathon IA Santé 100 % Online, mis en place avec le soutien de Dijon Métropole dans le cadre du Technopole Santé. Sponsorisée par Microsoft, cette initiative a permis à une cinquantaine de participants, scientifiques, professionnels de santé, innovateurs en numérique ou étudiants, de travailler ensemble sur trois&nbsp;<em>«&nbsp;défis&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;Le Pr. Callier a organisé cet évènement en quelques jours à peine, avec notamment le soutien opérationnel de Dijon Métropole, du CESI Ecole d’ingénieurs et de laboratoires de l’Université de Bourgogne&nbsp;»</em>, souligne le Dr. Davide Calagarin. Après une première phase d’explication et de coordination des équipes, tous les participants ont pu, deux jours durant – du 17 au 19 avril 2020 – réfléchir à distance sur les différents projets.&nbsp;<em>«&nbsp;Ce délai, très court, a permis une réelle émulation des idées et des équipes, c’était vraiment très intéressant&nbsp;»</em>, se souvient le médecin. Au terme de ces 48 heures, les différentes équipes ont pu se consacrer au développement des projets «&nbsp;ScanCovid-IA&nbsp;» pour l’imagerie médicale, «&nbsp;CoIoT-19&nbsp;» pour la biométrie et «&nbsp;COVIDrug-19&nbsp;» pour le&nbsp;<em>drug design</em>, soit la conception de médicaments.&nbsp;<em>«&nbsp;ScanCovid-IA a même été utilisé par certains centres d’imagerie pour détecter les cas Covid+ de façon automatisée&nbsp;»</em>, raconte le Dr. Callegarin. Fortes de cette première expérience, les équipes du CHU Dijon Bourgogne envisagent déjà de la renouveler dans les prochains mois,&nbsp;<em>«&nbsp;en fonction de la situation sanitaire et des priorités qui en découleront&nbsp;»</em>, estime Davide Callegarin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-Dijon-Bourgogne-mise-sur-l-IA-pour-developper-ses-activites_a2503.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Bourgogne se dote de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions</title>
   <updated>2019-06-06T11:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Bourgogne-se-dote-de-la-plateforme-de-telemedecine-nouvelle-generation-Covalia-de-Maincare-Solutions_a1856.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/34511456-31559533.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-06-06T11:20:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis 10 ans la région Bourgogne mène une politique très volontariste en faveur du développement de la télémédecine sur son territoire. Pour accélérer ce développement au service de l’accès aux soins, la région fait aujourd’hui le choix de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions. Cela permet ainsi à la grande région Bourgogne-Franche-Comté de se doter d’une plateforme unifiée apportant de nouvelles fonctionnalités aux utilisateurs et offrant une couverture métiers très large.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34511456-31559533.jpg?v=1559764918" alt="La Bourgogne se dote de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions" title="La Bourgogne se dote de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Avec l’une des démographies médicales les plus faibles de France et une répartition très inégale des professionnels sur son territoire, la région Bourgogne est l’une des plus touchées par le phénomène de</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">la désertification médicale.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Pour répondre à cet enjeu majeur, le GCS e-Santé Bourgogne s</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">’engageait dès sa création il y a 10 ans dans une politique très volontariste en faveur du développement de la télémédecine sur son territoire qui lui permet aujourd’hui d’afficher des résultats très positifs : plus d</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">e 200 projets en production, 1000 utilisateurs et 6000 actes de télémédecine réalisés en 2018,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">soit deux fois plus qu’en 2017</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Aujourd’hui, pour accélérer cet engagement au service de l’accès aux soins pour tous, la région fait le choix de la&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">solution de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions, une solution déjà utilisée par la région Franche-Comté depuis bientôt 10 ans.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une large couverture métiers et des fonctionnalités innovantes</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Ce choix, réalisé dans le cadre du marché RESAH (début 2018 Maincare Solutions était référencé par le GIP dans le c</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">adre de l’ouverture du premier marché de télémédecine en France), permet&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">ainsi à la grande région Bourgogne- France-Comté de disposer dorénavant&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">d’une plateforme unifiée de télémédecine</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">, nommée TELMI, et de proposer de nouvelles fonctionnalités aux utilisateurs de la plateforme pour toujours mieux répondre à leurs besoins : usages en mobilité et gestion intégrée de la facturation des actes notamment.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">La capacité de Maincare Solutions à accompagner efficacement le GCS dans la migration de sa plateforme (récupération des workflows et portabilité des matériels en particulier) a également été déterminante dans la décision du GCS.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">L’objectif était aussi pour le GCS de disposer d’une solution unique lui permettant de couvrir&nbsp;une large palette de spécialités (cardiologie, dermatologie, neurologie, radiologie, psychiatrie, etc.) et de proposer à chaque fois des usages et des workflows parfaitement adaptés. <br />   <br />  Une large couverture métiers et des fonctionnalités innovantes qui faciliteront&nbsp;l’adoption de la nouvelle p</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">lateforme par les utilisateurs historiques en Bourgogne et contribueront&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">à l’atteinte de l’objectif de 11&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">000 actes de télémédecine en 2019 (contre 9&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">000 l’année dernière)&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">fixé par la région.&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Le projet a été mené en collaboration avec l’ARS Bourgogne&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Franche-Comté qui valide et finance les projets de télémédecine sur la région.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Contribuer au développement des projets de télémédecine sur la grande région</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34511456-31559538.jpg?v=1559764968" alt="La Bourgogne se dote de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions" title="La Bourgogne se dote de la plateforme de télémédecine nouvelle génération Covalia de Maincare Solutions" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Avec 1 500&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">points d’accès en télémédecine sur tout le territoire,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">plus de 3 000 utilisateurs mobiles et une présence au sein de 10 grandes régions</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">, ce nouveau succès vient confirmer la position de leader de l’offre de télémédecine&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Covalia de Maincare Solutions en France.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">« La mise en place de cette nouvelle plateforme va largement contribuer au développement des projets de télémédecine sur la grande région,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">indique Bruno Perrault, le Directeur du GCS e-santé Bourgogne.&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">Avec Covalia, Maincare Solutions nous permet de couvrir une large palette de spécialités</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">, jusqu’à 30, et d’apporter à chaque fois&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">des réponses précises et concrètes pour coller au plus près des usages. »</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">« Au-delà des fonctionnalités innovantes et des nouveaux usages que nous&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">apportons, l’enjeu pour la région était&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">de réussir dans les meilleures conditions la migration de la plateforme existante vers la plateforme nouvelle génération Covalia,&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">précise Éric&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">Garcia, Directeur de l’activité Télémédecine et Imagerie chez Maincare Solutions</span><span style="font-size: 10pt; font-family: ArialMT;">.&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">Pour cela nous avons démontré notre capacité à récupérer&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">l’ensemble des&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">workflows métier existants et à garantir la portabilité des matériels déjà utilisés sur la région</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">. Nous avons aussi permis à l’équipe du GCS d’être très vite autonome dans&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; font-style: italic;">le paramétrage de la nouvelle plateforme. »</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-Bourgogne-se-dote-de-la-plateforme-de-telemedecine-nouvelle-generation-Covalia-de-Maincare-Solutions_a1856.html" />
  </entry>
</feed>
