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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T16:11:44+02:00</updated>
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   <title>D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur</title>
   <updated>2024-01-31T19:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/D4-Evolution-2024-Dedalus-met-les-utilisateurs-a-l-honneur_a4018.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-01-31T19:32:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 25 janvier dernier se tenait la 6ème édition du D4 Evolution, le rendez-vous annuel de Dedalus, l’opérateur européen du numérique en santé. Organisé autour du fil rouge « Innovons et accélérons ensemble la e-santé », cet opus 2024 a une fois de plus fait la part belle aux utilisateurs eux-mêmes, venus témoigner en nombre des opportunités offertes par les technologies et innovations Dedalus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724873.jpg?v=1706727750" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      L’ambiance était tout autant conviviale que studieuse, dans les salons du Novotel Centre Tour Eiffel, à Paris, où pas moins de 500 spécialistes, experts et professionnels hospitaliers, étaient venus évoquer les tendances et enjeux d’avenir pour la santé numérique. Dans un amphithéâtre plein, le coup d’envoi des échanges a été donné par Andrea Fiumicelli, l’ancien CEO du groupe Dedalus devenu, en octobre dernier, le président de son conseil d’administration – laissant la place à&nbsp;Alberto Calcagno.&nbsp;Accompagné de Frédéric Vaillant, le directeur général délégué pour la France, et de Guillem Pelissier, nommé le matin même directeur général régional de Dedalus France, il a brossé un tableau enthousiasmant des innovations attendues à court et moyen terme – technologies Cloud, algorithmes décisionnels, IA générative, process en langage naturel… Autant d’évolutions que Dedalus entend saisir à bras-le-corps, dans une démarche placée sous le signe de la&nbsp;<em>«&nbsp;co-création aux côtés de ses utilisateurs&nbsp;»</em>, a rappelé Andrea Fiumicelli.&nbsp; <br />   <br />  Cette attention portée aux professionnels de terrain est un marqueur fort pour l’opérateur européen. Il ne l’a pas perdue de vue tout au long des opérations de croissance externe qui ont rythmé son actualité ces dernières années, et il l’a réaffirmée, à l’occasion du D4 Evolution, comme un enjeu prioritaire pour 2024.&nbsp;<em>«&nbsp;Je souhaite mettre l’accent sur la qualité de service et la satisfaction de nos clients&nbsp;»</em>, a ainsi indiqué Guillem Pelissier en détaillant trois axes de travail&nbsp;: une mesure&nbsp;<em>«&nbsp;plus régulière et plus pertinente&nbsp;»</em>&nbsp;de l’expérience utilisateur, une qualification&nbsp;<em>«&nbsp;repensée&nbsp;»</em>&nbsp;des modalités d’intégration des solutions Dedalus dans les systèmes d’information hospitaliers, et la création d’une nouvelle offre de formation continue afin que les utilisateurs puissent&nbsp;<em>«&nbsp;continuer à pleinement se saisir des technologies et innovations à leur disposition&nbsp;»</em>. Une ambition dont le D4 Evolution s’est fait l’écho&nbsp;: tout au long de la matinée, les utilisateurs et clients Dedalus ont été mis à l’honneur, livrant des témoignages précieux sur leurs collaborations avec les&nbsp;équipes françaises de l’opérateur&nbsp;européen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Madrid, un pilotage inédit des processus par la donnée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724874.jpg?v=1706727756" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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     <div>
      Particulièrement attendue pour les perspectives qu’elle ouvre en matière de performance opérationnelle, la première session plénière s’est penchée sur le Command Center constitué il y a bientôt un an à l'hôpital Gregorio Marañón de Madrid. Cette tour de contrôle, renforcée par des technologies d’intelligence artificielle éprouvées et qui entend créer un véritable jumeau numérique d’organisation, permet de&nbsp;<em>«&nbsp;disposer d’informations exploitables en temps réel sur les performances de l’établissement, afin d’identifier les contraintes spécifiques impactant son efficacité opérationnelle et soutenir ainsi les décisions du management et des cliniciens »</em>, a expliqué Alexandra Kipper, responsable Business Développement Life Sciences chez Dedalus. Basé sur la collecte, l’agrégation et l’analyse, au fil de l’eau, des données produites par les logiciels métiers – notamment le DPI unique et convergé Dedalus Care4U –, ce Command Center est une entité à ce jour unique en Europe. Mais sa richesse applicative suscite déjà l’intérêt de nombreux hôpitaux, y compris en France où la performance des processus est, aujourd’hui plus que jamais, synonyme de résilience. Il est, concrètement, en mesure de générer des alertes sur la base d’indicateurs de performance clés, pour une utilisation optimale des capacités et des ressources hospitalières. Il permet également d’effectuer des simulations en temps réel en lien avec le recueil de signaux précoces, afin de prédire l’évolution de l’activité et identifier les actions optimales à mettre en œuvre pour maintenir l’efficience des processus. <br />   <br />  À Madrid, le Command center est aujourd’hui utilisé pour le pilotage des blocs opératoires et des urgences,&nbsp;<em>«&nbsp;deux domaines particulièrement stratégiques&nbsp;: 27 % des séjours hospitaliers sont liés à la chirurgie, qui représente 49 % des revenus d’un grand hôpital, tandis que le coût des urgences est estimé à 2 à 5 % des coûts de fonctionnement d’un établissement&nbsp;»</em>, comme l’a rappelé Guillaume Reynaud, le directeur des relations publiques chez Dedalus. Mettant à profit l’ouverture d’un nouveau bâtiment, l'hôpital Gregorio Marañó, a d’ailleurs créé une véritable salle de décision,&nbsp;matérialisation physique du centre de commande virtualisé, opérée en continu par une dizaine de professionnels de santé. Douze mois de travaux ont été nécessaires en amont, par ses équipes et celles de Dedalus, pour notamment identifier les indicateurs de performance les plus pertinents et mettre en œuvre les modalités de consolidation des données. Et, si les premiers résultats sont déjà positifs,&nbsp;<em>«&nbsp;la transformation ne se produit pas au ‘go-live’. Ce n’est que le début&nbsp;»</em>, ont souligné les équipes de l’établissement, évoquant une&nbsp;<em>«&nbsp;itération permanente&nbsp;»</em>, pour continuer d’enrichir le moteur intelligent au cœur de la tour de contrôle. L’engagement des cliniciens – et le soutien de la direction générale – représentent donc deux prérequis majeurs pour tirer pleinement bénéfice de ce pilotage stratégique par la donnée.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les données hospitalières au service de la performance économique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724878.jpg?v=1706727767" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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     <div>
      La matinée a également été l’occasion de découvrir une autre modalité d’utilisation secondaire des données hospitalières, cette fois-ci centrée sur le pilotage économique et la performance financière. Fidèle à sa volonté de s’inscrire dans les usages réels, Dedalus a convié des représentants de deux métiers méconnus, mais ô combien stratégiques&nbsp;: la direction des affaires financières, et le département d’information médicale. Face à un auditoire attentif, Marion Goarin Bouchard, directrice des affaires financières au CHU de La Réunion, et le Dr Véronique Rémy, médecin DIM au CH de Cahors, ont ainsi pu détailler les enjeux auxquels elles sont confrontées au quotidien, et livrer leur vision d’un outil métier idéal. La première a fait part de son souhait de disposer d’un&nbsp;<em>«&nbsp;SI robuste, permettant de mettre en œuvre une politique budgétaire et financière lisible, mais aussi d’assurer notre propre efficacité opérationnelle, notamment pour pouvoir répondre à des requêtes dans des délais souvent très courts. Nos outils doivent à la fois nous offrir de la réactivité et de la plasticité&nbsp;».</em>Un constat partagé par le Dr Rémy&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Nous, médecins DIM, avons besoin de flexibilité, car les règles de codage évoluent chaque année, mais aussi d’automatisation, pour faciliter les contrôles et pouvoir éditer rapidement les tableaux de bord à transmettre aux tutelles&nbsp;».&nbsp;</em> <br />   <br />  Des exigences adressées avec pertinence par Dedalus, en particulier à travers la suite de Business intelligence «&nbsp;Decision&nbsp;», capable d’agréger des données issues de sources multiples, de renseigner automatiquement les indicateurs adéquats et d’éditer des rapports personnalisables. Côté DIM, les suites expertes WebPIMS et WebCAD intègrent un panel de fonctionnalités enrichies pour, une fois de plus, décloisonner les données, les mettre en cohérence et assurer leur exploitation optimale.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À Toulouse, un centre de services pour co-construire les usages de demain </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724883.jpg?v=1706727776" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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     <div>
      L’innovation organisationnelle n’était pas en reste. Le CHU de Toulouse, notamment, a évoqué la mise en œuvre d’un Centre de services pour accompagner le déploiement du DPI convergé Care4U.&nbsp;<em>«&nbsp;La transformation numérique de notre établissement n’a pas été de tout repos, ce qui a créé une certaine défiance auprès de la communauté médico-soignante. Nous avons souhaité changer de paradigme pour le passage vers Care4U, afin de recréer de la confiance et construire une feuille de route avec les premiers concernés, c’est-à-dire les producteurs de soins&nbsp;»</em>, a expliqué Nicolas Delaporte, directeur des services numériques du CHU. Une ambition dont Dedalus a été partie prenante,&nbsp;<em>«&nbsp;travaillant main dans la main avec les utilisateurs pour comprendre leurs problématiques et avancer ensemble. Cette implication a favorisé l’adhésion des médecins et des soignants pour la bascule vers Care4U&nbsp;»</em>, a souligné le Dr Isabelle Oliver Petit, co-présidente de la Commission du numérique et du dossier patient au sein de l’établissement.&nbsp; <br />   <br />  Créé il y a deux ans, le Centre de Services a permis de fédérer les équipes de l’établissement et celles de l’éditeur autour d’un objectif commun. Dedalus a mobilisé des moyens à la hauteur des enjeux, dépêchant sur site des architectes et assistants fonctionnels, des développeurs, des chargés de production applicative et des experts techniques, afin d’apporter un appui opérationnel aux équipes de la direction des services numériques et accompagner la prise en main des professionnels de santé.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous devrons avoir finalisé le déploiement de Care4U d’ici quatre ans, devenant le premier CHU français à avoir effectué cette bascule&nbsp;»</em>, a souligné Nicolas Delaporte, pour qui ce centre de services permet également de préparer l’avenir&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;En avançant ensemble de manière structurée, nous pouvons déjà anticiper des usages futurs, par exemple l’exploitation des données hospitalières à des fins de recherche et de pilotage. L’expertise apportée par Dedalus dans le Centre de services permet de ne rien laisser au hasard&nbsp;»</em>.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet fédératif aux Hôpitaux Publics de L’Artois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724885.jpg?v=1706727786" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
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     <div>
      Les Hôpitaux Publics de L’Artois, groupement hospitalier de territoire associant, sous une direction commune, les CH de Lens, Béthune-Beuvry, Hénin-Beaumont et La Bassée, ont aussi témoigné de la démarche collaborative adoptée par Dedalus pour assurer le succès des projets accompagnés. Souhaitant mettre en œuvre un DPI unique à même de répondre aux besoins des utilisateurs dans les quatre établissements, le groupement a lui-même privilégié l’approche collégiale pour la phase de construction du projet. Lorsque son choix s’est porté sur le DPI convergé Care4U, son équipe de référents internes, et l’équipe projet positionnée sur site par Dedalus, ont travaillé de concert pour impliquer les utilisateurs et garantir leur adhésion à ce chantier ambitieux.&nbsp;<em>«&nbsp;Il s’agit d’un projet complexe, car il nous fallait construire un DPI de territoire tout en conservant certains domaines locaux. C’était aussi, pour nous, l’occasion de moderniser nos infrastructures et d’intégrer des technologies innovantes. Les changements étaient donc nombreux, et les résistances également. Il nous fallait sensibiliser et convaincre&nbsp;»</em>, a indiqué Frédéric Van de Woestyne, directeur du système d’information hospitalier, de la transformation numérique et des usages pour le GHT - Hôpitaux Publics de L’Artois.&nbsp; <br />   <br />  Les équipes de Dedalus ont pleinement joué leur part, allant à la rencontre de la communauté médico-soignante pour échanger sur ses besoins, et maintenant des échanges réguliers avec l’équipe projet du GHT,&nbsp;<em>«&nbsp;pour faire des points d’étapes et réorienter si besoin notre stratégie. Nous avons ainsi pu avancer rapidement pour atteindre les objectifs fixés&nbsp;»</em>, a-t-il souligné. Les référents internes n’ont pas été en reste pour relever le défi.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons constitué plusieurs comités associant les professionnels de terrain, ainsi que des ateliers participatifs par domaines fonctionnels. Nous avons ainsi pu construire une dynamique vertueuse basée sur la confiance. Pour preuve, les utilisateurs se sont approprié le nouveau DPI, qui est véritablement devenu leur outil alors qu’il s’agissait, au départ, d’un projet institutionnel&nbsp;»</em>, a noté Jessica Verlet, la cheffe de projet DPI pour le GHT - Hôpitaux Publics de L’Artois.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenariats prometteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78111635-56724890.jpg?v=1706727794" alt="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" title="D4 Evolution 2024 : Dedalus met les utilisateurs à l’honneur" />
     </div>
     <div>
      Ces témoignages par des professionnels aux prises avec les réalités hospitalières n’ont pas été les seuls temps forts de la matinée. Des partenaires de Dedalus ont également été de la partie, illustrant une fois de plus l’attention portée par l’opérateur européen au développement de synergies fécondes. Ont notamment été évoquées les technologies Cloud, tendance en plein essor dans les systèmes de santé partout dans le monde. Amazon Web Services (AWS), partenaire historique de Dedalus, a particulièrement mis l’accent sur les enjeux de sécurité et de souveraineté des données, deux préoccupations fortes et très actuelles. Une autre tendance, peut-être plus prospective mais néanmoins particulièrement prometteuse, a elle aussi bénéficié d’un coup de projecteur&nbsp;: l’utilisation de l’IA générative conversationnelle pour améliorer la relation entre le médecin et son patient. Mis au point par Nuance Microsoft, cet assistant virtuel, déjà utilisé aux États-Unis, est en mesure de générer un rapport détaillé et structuré, intégrant l’ensemble des données pertinentes échangées durant une consultation médicale. La démonstration réalisée en direct, et face à une salle enthousiaste, a d’ailleurs montré des résultats remarquables. <br />   <br />  En tout état de cause, cette 6<sup>ème</sup>&nbsp;édition du D4 Evolution était une fois de plus à la hauteur des attentes, s’imposant comme un temps privilégié pour les échanges et le partage d’expériences. Avec, en ligne de mire, une transformation numérique optimisée grâce à la co-construction de l’innovation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital</title>
   <updated>2023-08-29T11:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-futur-hopital-de-l-Artois-mise-resolument-sur-le-digital_a3735.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2023-08-29T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lancé en 2012, le projet de Nouvel Hôpital Métropolitain de l’Artois (NHMA) a intégré dès sa conception plusieurs outils digitaux. De la construction aux soins en passant par la logistique, tous ses aspects ont bénéficié ou bénéficieront de ces technologies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835480-50658828.jpg?v=1684143152" alt="Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital" title="Le futur hôpital de l’Artois mise résolument sur le digital" />
     </div>
     <div>
      Gilets orange sur le dos et casques sur la tête, les ouvriers du chantier du Nouvel Hôpital Métropolitain de l’Artois s’affairent pour construire ce tout nouvel édifice de 85 000 m<sup>2</sup> répartis sur quatre étages. Prévu pour entrer en fonction au premier semestre 2027, après 44 mois de travaux, l’établissement accueillera 611 lits et places en médecine, chirurgie, obstétrique, et devrait attirer des patients en provenance de tout le bassin lensois – soit 350 000 habitants –, et même au-delà. <em>«&nbsp;</em><em>Le projet a démarré par une étude de faisabilité décrivant les différents scénarios de rénovation de l’hôpital de Lens. Rapidement, il a plutôt été décidé de construire un nouveau bâtiment, sur un nouveau site, afin de mener le chantier à son terme le plus vite possible, sans pour autant perturber les soins en cours&nbsp;»</em>, se souvient Laurent Zaderatzky, directeur du projet du NHMA et directeur des travaux et de la sécurité pour les hôpitaux publics de l’Artois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une digitalisation pensée autour de trois axes</b></div>
     <div>
      Études, consultations, concours de maîtrise d’œuvre, publication des marchés publics… Une fois la décision arrêtée, les différentes étapes se sont enchaînées pour en arriver, aujourd’hui, au lancement des travaux de terrassement et de voiries. Bien qu’il ne soit pas encore sorti de terre, le NHMA possède par exemple déjà sa propre bretelle d’autoroute, le reliant à l’A21. Et les attentes sont grandes, tant le projet a su piquer la curiosité des observateurs. Il faut dire que, dès les phases initiales, les outils digitaux ont occupé une place de choix dans les réflexions des équipes lensoises, qui vont d’ailleurs jusqu’à qualifier le futur NHMA <em>«&nbsp;</em><em>d’hôpital digital&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Cette digitalisation infusera tous ses pans d’activité, avec par exemple des circuits logistiques totalement automatisés, et un accès facilité à l’information</em><em> pour les patients comme pour les soignants – qui pourront ainsi se recentrer sur leur cœur de métier&nbsp;»</em>, détaille Rémi Bouchez, responsable de l’architecture et de l’innovation au sein de la DSI et membre de la direction de projet NHMA sur ce volet digital. Géolocalisation des équipements biomédicaux en temps réel, dispositifs de partage des données avec la médecine de ville, déploiement de matériels connectés… sont autant d’outils déjà prévus et qui se baseront sur un socle technique <em>«&nbsp;</em><em>évolutif&nbsp;»,</em> faisant la part belle à l’interopérabilité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La logistique, un point de réflexion important</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Le projet digital se divise en plusieurs axes, avec en premier lieu des systèmes d’information basés sur des infrastructures solides pour assurer une bonne couverture réseau partout dans le bâtiment&nbsp;»</em>, indique Rémi Bouchez. Autre axe, et non des moindres, la logistique, qui a fait l’objet d’une large réflexion au sein de la direction de projet. Le recours aux technologies connectées représente en effet ici un atout indéniable en matière de traçabilité, disponibilité, gain de place et rapidité décisionnelle. Pneumatiques lourds pour évacuer les déchets et le linge sale, transports robotisés, systèmes de stockage de nouvelle génération… Au NHMA, le choix s’est porté sur une logistique <em>«&nbsp;</em><em>fortement industrialisée,&nbsp;qui doit s’interfacer avec les logiciels déjà en place pour assurer une interopérabilité et un fonctionnement optimaux&nbsp;»</em>, constate le responsable. Pour illustrer ces propos, Madeleine Domitin, directrice adjointe du projet NHMA plus particulièrement chargée des aspects fonctionnels et organisationnels, décrit le système de stockage en hauteur qui équipera les futurs entrepôts&nbsp;: <em>«&nbsp;Inspiré de ce qui se fait déjà chez les grands acteurs de la livraison à domicile, il utilisera la technologie mini-load, qui</em><em> nécessite néanmoins d’être intégrée au projet avant même la phase de construction&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Car bien qu’il représente un élément central du projet NHMA, le digital n’en reste pas moins une brique parmi d’autres, inscrites dans une réflexion plus large. <em>«&nbsp;</em><em>Dès le départ, nous avons créé différents groupes thématiques adressant chacun une dimension particulière, par exemple la logistique, l’organisation des soins ou encore l’organisation technique&nbsp;», </em>détaille la directrice adjointe en insistant sur la nécessité de <em>«&nbsp;</em><em>travailler en premier lieu sur les organisations et les objectifs, de manière à permettre ensuite aux automates, robots et technologies numériques de s’y insérer&nbsp;». </em>En d'autres termes, il convient de commencer par construire le socle qui assurera l’intégration des outils digitaux aux pratiques professionnelles, garantira leur accessibilité pour les patients, et facilitera, plus largement, l’appropriation du futur bâtiment par les équipes hospitalières et les usagers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une gestion du bâtiment 100 % numérique ? </b></div>
     <div>
      Et justement, pour concevoir un bâtiment qui <em>«&nbsp;</em><em>réponde techniquement aux besoins prescrits&nbsp;»</em>, notamment sur le plan des infrastructures, les équipes projet ont cherché à tirer pleinement profit des technologies à leur disposition. Ainsi, la technologie BIM, (<em>Building Information Modeling</em>, ou Modélisation des informations du bâtiment) a dès le départ été utilisée pour <em>«&nbsp;déceler immédiatement les problématiques liées à la synthèse et notamment au bon passage des réseaux&nbsp;»</em>, note Damien Duriez, ingénieur et conducteur d’opération sur le projet. <em>«&nbsp;</em><em>Le BIM offre également une visibilité plus complète sur l'hôpital et son implantation immobilière, facilitant la prévision d’éventuelles problématiques techniques entre les différents corps de métiers&nbsp;»</em>, complète le responsable qui envisage aussi cette cartographie détaillée comme un outil d’exploitation du bâtiment. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>On peut ici comparer le BIM à un jumeau numérique du bâtiment, intégrant par exemple des objets connectés pour disposer d’une vision plus large sur les lieux et pouvoir les optimiser plus facilement&nbsp;»</em>, complète Rémi Bouchez. À cet égard, ces technologies s’insèrent dans une réflexion à plus long terme autour de «&nbsp;l’hypervision&nbsp;», <em>«&nbsp;soit </em><em>une hyper-supervision du bâtiment qui permettrait de mettre en interconnexion plusieurs éléments et logiciels. Une telle approche, que l’on n’imagine pas forcément aujourd’hui, assurerait une gestion bâtimentaire extrêmement fine&nbsp;»</em>, explique Damien Duriez en insistant sur la nécessité <em>«&nbsp;</em><em>de permettre ces développements à long terme&nbsp;»</em> dès à présent – et donc de les prendre en compte dès la conception du NHMA. <em>«&nbsp;</em><em>Ce projet est avant tout celui d’un hôpital plus fonctionnel, ancré dans son époque mais aussi ouvert vers l'avenir&nbsp;»</em>, conclut, confiant, Laurent Zaderatzky. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Aux hôpitaux publics de l’Artois, un projet ambitieux autour de Care4U</title>
   <updated>2022-03-28T11:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Aux-hopitaux-publics-de-l-Artois-un-projet-ambitieux-autour-de-Care4U_a3134.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/62701174-45378910.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-03-28T11:46:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Composés des Centres Hospitaliers de Lens, Béthune Beuvry, Hénin-Beaumont et La Bassée, les Hôpitaux Publics de l’Artois totalisent plus de 2 000 lits et places pour un territoire de 700 000 habitants. Le groupement, qui fonctionne avec une direction unique, des pôles inter-établissements et des parcours patients de territoire, a récemment adopté son projet médical partagé, ainsi qu’un pacte de croissance appelé « Ambition 2025 – Réussir ensemble », notamment basés sur le déploiement d’un Dossier Patient Informatisé unique et convergent. Il a, pour cela, noué un partenariat avec l’éditeur Dedalus pour être le premier GHT français à déployer la plateforme Care4U – nouvelle dénomination de la solution D4U. Les explications de son Directeur Général, Bruno Donius.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62701174-45378909.jpg?v=1646057037" alt="Aux hôpitaux publics de l’Artois, un projet ambitieux autour de Care4U" title="Aux hôpitaux publics de l’Artois, un projet ambitieux autour de Care4U" />
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      <strong>Pourriez-vous nous détailler les grandes lignes de votre stratégie numérique et évoquer quelques projets phares ?</strong> <br />  <strong><em>Bruno Donius&nbsp;:</em></strong> La territorialité de notre réflexion stratégique et de la prise en charge de nos patients implique un nécessaire partage de l’information, à l’échelle des Hôpitaux Publics de l’Artois comme avec leurs partenaires extérieurs. Un Dossier Patient Informatisé (DPI) unique et communicant est donc un incontournable. Notre stratégie numérique vise également à simplifier les démarches pour les patients, en proposant plusieurs services en ligne&nbsp;: prise de rendez-vous, préadmission, téléconsultations, accès aux résultats d’imagerie et de laboratoire... Elle fait écho, enfin, à l’ouverture, d’ici 4 ans, du Nouvel Hôpital Métropolitain de l’Artois (NHMA), en remplacement du CH de Lens actuel. Il a été pensé comme un outil digital, intégrant de nombreuses technologies matures ou innovantes qui, mises en commun, créeront le premier véritable Hôpital Digital français.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />  Construit autour d’un réseau de communication unique et fédérateur, nous bénéficierons en son sein, d’un réseau informatique puissant et sécurisé, à la hauteur des flux de données qui ne feront que croître et que nous pourrons produire et exploiter en mobilité. De plus, l’architecture système sécurisée de virtualisation, pensée hautement disponible, offrira la possibilité d’héberger en interne de multiples solutions applicatives nécessaires au bon fonctionnement du bâtiment «&nbsp;intelligent&nbsp;» et connecté. Sous-tendu également par une volonté de reconsidérer les usages, le NHMA se convertit à la logistique 2.0 en incluant, entre autres, la mise en œuvre de robots agiles et d’une plateforme logistique commune Magasin/Pharmacie qui reposera sur l’utilisation d’une solution de stockage automatisée. <br />   <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux bénéfices de cette numérisation et comment comptez-vous en tirer parti&nbsp;?</strong> <br />  Le principal bénéfice de cette numérisation réside dans l'optimisation de la prise en charge du patient, en lui proposant une offre de soins pluridisciplinaire. L'outil numérique offrira une centralisation des données au sein d'un territoire de santé et non plus au sein d'un seul établissement. Le patient ne sera plus celui d'un seul hôpital, mais d'un territoire au sein duquel il trouvera l'ensemble des activités pour sa prise en charge. C’est pourquoi le dossier patient sera accessible depuis nos 4 établissements, afin de garantir un suivi global mais aussi une amélioration de l’offre et de la qualité des soins. Le futur DPI viendra par ailleurs soutenir l'ouverture sur la ville et vers les professionnels de santé, que les Hôpitaux Publics de l'Artois finalisent actuellement avec la plateforme régionale d’échange et de partage. Cette ouverture facilitera nos échanges vers l’extérieur et favorisera le lien entre le médecin traitant ou le patient et nos établissements, en apportant des services en ligne complémentaires. La mise en place de solutions digitales innovantes au sein du NHMA contribuera, enfin, au bien-être des usagers, lequel passe par la transformation de nos propres pratiques et usages – comme la géolocalisation de certains équipements médicaux afin de déterminer leurs implantations de manière précise.&nbsp;La numérisation est donc un virage que les Hôpitaux Publics de l'Artois ont déjà amorcé et que nous comptons poursuivre et accélérer, en nous appuyant sur nos outils actuels et en les renforçant avec la solution Care4U qui nous donnera des perspectives multiples. <br />   <br />  <strong>Justement, quelles sont vos attentes vis-à-vis de cette plateforme&nbsp;? </strong> <br />  La stratégie mise en place est principalement axée autour de la prise en charge du patient au sein des Hôpitaux Publics de l'Artois. La convergence du Dossier Patient Informatisé est ici une composante importante. Il est primordial que l'outil informatique permette aux professionnels de santé d'accéder aux informations et de les échanger – dans le respect du consentement du patient –, quel que soit l'établissement dans lequel celui-ci se trouve. Véritable colonne vertébrale de ce DPI unique, la plateforme Care4U sera d’ailleurs paramétrée en vue d’intégrer un "socle commun", et construire ainsi une solution cible permettant et facilitant les échanges pour optimiser la prise en charge du patient. <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous préparé ce projet et initié une dynamique collective&nbsp;?</strong> <br />  Nous y travaillons depuis environ un an en associant les utilisateurs des 4 établissements. Dans un premier temps, un cahier des charges regroupant nos besoins et exigences pour l'ensemble des activités des Hôpitaux Publics de l'Artois, a été rédigé.&nbsp;Puis un appel à candidatures a mis en concurrence plusieurs éditeurs. Ils ont été conviés, par le biais d'ateliers fonctionnels et techniques, à mettre leur solution à notre disposition en "mode bac à sable", afin qu'environ 370 utilisateurs de notre groupement puissent l’évaluer. Par la suite, un groupe de visiteurs d'une trentaine de personnes s'est rendu sur des sites où la solution de l'éditeur était en production pour l’appréhender en conditions réelles. Nous avons donc dès le départ inscrit notre démarche dans un processus participatif, afin que ce projet soit celui de l'ensemble des utilisateurs prenant en charge les patients au sein des Hôpitaux Publics de l'Artois. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous évoquer quelques-uns des prérequis intégrés à votre cahier des charges&nbsp;?</strong> <br />  Nous avons tout naturellement émis des besoins et des exigences en termes de fonctionnalités dans tous les domaines (prescriptions, dossiers soins, bureautiques, etc.), mais également sur le plan technique. Nous avons également été attentifs aux capacités d'accompagnement et aux engagements pris par l'éditeur sur la durée du projet. Notre regard s'est en outre porté sur l'ensemble de la solution et sa capacité à s'intégrer au sein du système d'information. Notre attention s'est particulièrement concentrée sur le fait que la solution est implantée dans plusieurs GHT assez proches de notre propre groupement, tant sur le plan de sa constitution mais aussi sur sa taille, sa capacité d'accueil et son nombre d'utilisateurs. Notre objectif était, enfin, de disposer d'une solution expérimentée et éprouvée depuis plusieurs années, dont le développement n'est pas en cours, et sur laquelle nous pourrons nous appuyer pour mettre en place un DPI convergent sur l'ensemble des activités (MCO, urgences, psychiatrie, gériatrie ...) des Hôpitaux Publics de l'Artois. <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir plus particulièrement retenu la solution Care4U de Dedalus&nbsp;?</strong> <br />  Cette plateforme cochait toutes les cases, en termes d’ergonomie, de fluidité des écrans, de capacité à s’adapter aux pratiques des soignants… en résumé, de réponse à nos besoins, sur la base des appréciations remontées par les utilisateurs de terrain. Ce choix étant intervenu à la fin de l’année 2021, cette collaboration n’en est encore qu’à ses débuts. Les premiers échanges s’inscrivent dans la dynamique attendue, et nous resterons attentifs aux engagements pris par l’éditeur sur le plan de l'accompagnement et le respect des délais tout au long de la conduite du projet, qui s'initialise pour une période de 2 ans. <br />   <br />  <strong>Quel calendrier avez-vous retenu et quelles seront vos perspectives à l’issue de ce projet&nbsp;?</strong> <br />  Notre calendrier est ambitieux et exigeant&nbsp;; il repose sur le déploiement en mode big-bang, établissement par établissement. Nous avons opté pour une approche progressive basée sur la taille de nos établissements&nbsp;: nous déploierons Care4U d’abord au CH de La Bassée en octobre 2022, puis au CH d’Hénin-Beaumont en novembre 2022. Nous aurons ensuite une période de stabilisation suivie par la finalisation des paramétrages.&nbsp;Le CH de Béthune Beuvry migrera à son tour en mai 2023, et le CH de Lens clôturera cette phase de déploiement en décembre 2023.&nbsp;À partir de ce moment, le travail de maintenance et d'évolution commencera, afin d'apporter aux utilisateurs le maximum de fonctionnalités qu'ils sont en droit d'attendre pour leur pratique quotidienne auprès des patients. <br />   <br />  <strong>Plus d'informations <a class="link" href="https://www.dedalus.com/fr/fr/" target="_blank">sur le site de Dedalus</a>.</strong> <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de février 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-56-2022-prets-pour-un-nouveau-depart_a3115.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />  &nbsp;
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   <title>Covid-19 : plusieurs établissements déclenchent leur Plan Blanc</title>
   <updated>2020-10-28T12:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Covid-19 -plusieurs-etablissements-declenchent-leur-Plan-Blanc_a2434.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-10-28T12:17:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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Alors que la 2ème vague épidémique s’intensifie sur tout le territoire français, les établissements de santé sont en train de réactiver leur Plan Blanc. C’est notamment le cas pour le Centre Hospitalier de Valenciennes, le Groupe Hospitalier Saint-Vincent, en Alsace, et pour les structures de l’Artois, de l’Artois-Ternois, du Douaisis et de l’Audomarois. Un mouvement qui devrait continuer à prendre de l’ampleur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50979183-39227679.jpg?v=1603887020" alt="Covid-19 : plusieurs établissements déclenchent leur Plan Blanc" title="Covid-19 : plusieurs établissements déclenchent leur Plan Blanc" />
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      «&nbsp;<em>La progression continue du nombre de personnes positives à la Covid-19 depuis le mois d’août 2020 et l’accélération subite depuis une semaine du nombre de patients hospitalisés en réanimation et en soins continus contraint la Direction de l’établissement à la demande de l’ARS Hauts-de-France de mettre en œuvre le dispositif “Plan Blanc”.&nbsp;</em>» Publié hier, le communiqué de presse du centre hospitalier de Valenciennes ne laisse aucune place au doute. Avec une progression de 93,1% du nombre de patients hospitalisés Covid+ au sein de l’établissement en sept jours seulement et un taux de positivité des tests passé de 20 % à 40 % sur la même période, le territoire fait en effet face à une recrudescence de l’épidémie. «&nbsp;<em>À Valenciennes, les 21 lits de “réanimation Covid” ainsi que les 8 lits de soins critiques réservés sont d’ores et déjà saturés</em>&nbsp;», constate le CH qui enregistre déjà des «&nbsp;<em>tensions en réanimation, en soins critiques mais également aux urgences et dans l’unité d’hospitalisation Covid&nbsp;</em>».&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div><b>Déjà des déprogrammations ciblées</b></div>
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      Face à cette situation, les responsables de l’établissement ont donc enclenché le Plan Blanc. Mais ce ne sont pas les seuls. Proches de Valenciennes, les établissements de santé et du médico-social* des territoires de l’Artois, de l’Artois-Ternois, du Douaisis et de l’Audomarois ont eux-aussi activé le Plan Blanc territorial qui se traduira notamment par la mise en place de «&nbsp;<em>mesures concertées pour garantir à chacun une prise en charge de qualité&nbsp;</em>». Ainsi, si l’ouverture de lits supplémentaires de soins critiques est programmée pour le 2 novembre prochain, les établissements ont d’ores-et-déjà amorcé la déprogrammation des consultations et des interventions non urgentes sur ces territoires. À Valenciennes, des mesures similaires ont été prises. Ainsi, la déprogrammation des interventions et autres séjours et séances à l’hôpital «&nbsp;<em>doit être limitée aux cas les moins graves afin de ne pas générer de perte de chance pour les patients atteints de pathologies sévères ou de maladies chroniques&nbsp;</em>», précise le CH qui a déjà pu reporter 45 % des hospitalisations programmées. Autre mesure liée au déclenchement du Plan Blanc, l’interdiction des visites auprès des malades est effective depuis le jeudi 22 octobre au sein de l’établissement.
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     <div><b>Le GHSV réactive le Plan Blanc</b></div>
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      Plus à l’est, en Alsace, le Groupe Hospitalier Saint Vincent (GHSV) et ses cliniques Sainte Anne, Sainte Barbe, La Toussaint à Strasbourg et Saint Luc à Schirmeck, viennent d’annoncer eux-aussi la réactivation de leur Plan Blanc, qui avait pourtant été levé le 11 juillet dernier. «&nbsp;<em>Celui-ci permet de garantir la mobilisation des équipes médicales et paramédicales pour assurer la prise en charge des patients et la coordination de tous les professionnels de santé, notamment entre établissements de santé, médico-sociaux et avec la médecine de ville&nbsp;</em>», précise le GHSV tout en assurant que «&nbsp;<em>cette mobilisation se fait actuellement sans limitation de l’activité ni des interventions chirurgicales, la mobilisation des ressources et des organisations étant prioritairement centrées sur les services de médecine&nbsp;</em>». Pour le GHSV, l’un des objectifs principaux est «&nbsp;<em>de mettre en place des circuits strictement différenciés afin de garantir un accès aux soins en sécurité pour l’ensemble des patients malgré la reprise épidémique&nbsp;</em>».&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  * Le GHT Artois-Ternois, le GHT Artois, le GHT du Douaisis, l’AHNAC, le CH Saint-Omer, le Groupe HPL, le Groupe Ramsay et la Clinique Ambroise Paré. <br />  &nbsp;
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