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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-21T18:03:56+02:00</updated>
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   <title>Le CHU de Rennes et l’Université de Rennes publient un Guide sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS)</title>
   <updated>2025-11-25T14:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Rennes-et-l-Universite-de-Rennes-publient-un-Guide-sur-les-Violences-Sexistes-et-Sexuelles-VSS_a4802.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-11-25T14:22:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le CHU de Rennes et l’Université de Rennes publient leur Guide sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS), les Discriminations et la culture de l’Égalité. Fruit d’un travail collaboratif et d’un engagement continu, ce guide vient consolider les nombreuses actions déjà menées pour garantir un environnement hospitalo-universitaire respectueux, sûr et inclusif pour toutes et tous.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92815613-64983331.jpg?v=1764077415" alt="Le CHU de Rennes et l’Université de Rennes publient un Guide sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS)" title="Le CHU de Rennes et l’Université de Rennes publient un Guide sur les Violences Sexistes et Sexuelles (VSS)" />
     </div>
     <div>
      Depuis la signature en 2019 de la Charte pour la promotion de l’égalité femme-homme et la prévention des agissements sexistes, le CHU de Rennes et ses partenaires se sont inscrits dans une&nbsp;démarche structurelle de lutte contre les discriminations et les violences sexistes et sexuelles (plan d’actions adopté en 2021). <br />   <br />  Cet engagement s’est traduit par la création d’un dispositif de signalement interne, la désignation de référent(e)s égalité, la mise en place de formations à destination des professionnel(le)s et étudiant(e)s, et la sensibilisation régulière des équipes (campagnes d’information, conférences, ateliers) pour nourrir le dialogue et déconstruire les stéréotypes. <br />   <br />  L'été 2024 a marqué un tournant avec la création d'un groupe de travail associant le CHU, les personnels médicaux et non médicaux, ainsi que l'Université, spécifiquement dédié à la prévention du harcèlement et des VSS. C'est de cette collaboration étroite qu'est né le guide publié aujourd'hui, fruit d'un travail collectif et d'une volonté commune de créer un environnement professionnel respectueux de la dignité de chacun.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil concret pour prévenir, réagir et accompagner</b></div>
     <div>
      Le guide, diffusé à l’ensemble des professionnel(le)s et étudiant(e)s, constitue une ressource pédagogique et opérationnelle pour comprendre, identifier et prévenir les comportements inappropriés ou illégaux. <br />   <br />  Il s’articule autour de deux volets :  <ul>  	<li class="list"><strong>Prévenir les violences sexistes et sexuelles, les discriminations, le harcèlement et les comportements de domination.&nbsp;</strong>Le guide détaille l'ensemble des VSS - des agissements sexistes aux agressions sexuelles - et les critères de discrimination reconnus par la loi (origine, sexe, âge, handicap, orientation sexuelle, religion, apparence physique...). Au-delà des définitions juridiques, il met l'accent sur la notion de consentement, en détaillant les sept conditions qui le rendent valide, il identifie également les situations nécessitant une vigilance particulière, notamment les relations d'autorité ou de dépendance intellectuelle dans les contextes de formation et d'apprentissage.</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list"><strong>Réagir face à ces situations en devenant témoin actif&nbsp;</strong>grâce à la méthode des "5 D" développée par l'ONG Right To Be (Distraire, Déléguer, Documenter, Diriger, Dialoguer)&nbsp;et en saisissant les dispositifs de signalement(adresses courriel de la Direction des Ressources Humaines et de la Direction des Affaires Médicales, des référents égalité). Le guide recense également l'ensemble des ressources médicales, sociales et psychologiques disponibles : médecins du travail, psychologues cliniciens, assistantes sociales, ainsi que les associations d'aide aux victimes comme le CIDFF ou SOS Internes Rennes.</li>  </ul>      <br />  Le CHU et l'Université s'engagent formellement à protéger les signalants contre toute forme de représailles et à traiter chaque signalement avec la plus stricte confidentialité. Des mesures conservatoires peuvent être prises immédiatement pour protéger les victimes, allant de l'adaptation du poste de travail jusqu'à l'éloignement de l'auteur présumé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tolérance zéro : un message fort des gouvernances</b></div>
     <div>
      Dans leur éditorial commun, Virginie Valentin, Directrice générale du CHU de Rennes, le Professeur Jean-Yves Gauvrit, Président de la CME, David Alis, Président de l'Université de Rennes, ainsi que les Doyens des Facultés de médecine, pharmacie et odontologie, affirment sans ambiguïté leur position : <em>"Au CHU de Rennes et à l'Université de Rennes, tolérance zéro pour les violences sexistes et sexuelles, ou pour toute forme de discrimination et de domination."</em> <br />   <br />  Cette prise de position marque la volonté des institutions de faire de la culture de l'égalité un principe fondateur dans la lutte contre les VSS et les discriminations, tant pour les professionnels que pour les étudiants et stagiaires. <br />   <br />  <strong><a class="link" href="https://www.chu-rennes.fr/fileadmin/Actualites/2025/11/2025_11_25_Guide_VSS/CHURennes_LivRHGuideVSSDiscriminations_11.2025_01.pdf" target="_blank">&gt; CONSULTER LE GUIDE</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Des chiffres qui justifient la mobilisation</strong> <br />   <br />  Selon le Conseil national de l'Ordre des médecins (novembre 2024), 65% des médecins actifs ont eu connaissance de VSS dans le monde médical et 29% en ont été victimes, majoritairement lors de leur parcours étudiant, avec 54% de femmes concernées. Ces statistiques confirment la nécessité d'une action déterminée et coordonnée pour transformer durablement la culture professionnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La Fondation de l’Académie de Médecine dévoile son livre blanc «Santé des femmes – Regards croisés et pistes d’actions»</title>
   <updated>2025-10-13T10:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-Fondation-de-l-Academie-de-Medecine-devoile-son-livre-blanc-Sante-des-femmes-Regards-croises-et-pistes-d-actions_a4751.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-10-13T10:17:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion d’Octobre rose, la Fondation de l’Académie de Médecine rappelle que, si le cancer du sein constitue un enjeu majeur de santé publique, il ne résume pas à lui seul la santé des femmes. Pour élargir la réflexion, elle publie un livre blanc inédit, fruit d’un travail pluridisciplinaire, qui offre un panorama très large des enjeux de santé des femmes et des recommandations concrètes pour mieux les accompagner tout au long de leur vie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91727263-64402960.jpg?v=1760344014" alt="La Fondation de l’Académie de Médecine dévoile son livre blanc «Santé des femmes – Regards croisés et pistes d’actions»" title="La Fondation de l’Académie de Médecine dévoile son livre blanc «Santé des femmes – Regards croisés et pistes d’actions»" />
     </div>
     <div>
       <br />  Ce livre blanc est l’aboutissement d’un cycle de sept conférences organisées en 2024 par la Fondation de l’Académie de Médecine, coordonné par le Dr Elisabeth Elefant et le Pr Richard Villet et parrainé par Marina Carrère d’Encausse. <br />   <br />  Médecins, chercheurs, experts en sciences sociales et patientes ont dressé un état des lieux multidisciplinaire de la santé des femmes, qui ne se limite pas aux aspects biologiques ou reproductifs mais intègre également les dimensions mentale, sociale et psychologique, comme le recommande l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). <br />   <br />  L’objectif : proposer des solutions concrètes pour mieux accompagner les femmes à chaque étape de leur vie et réduire les inégalités de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un état des lieux préoccupant</b></div>
     <div>
      Le constat est sans appel : malgré les progrès médicaux, de nombreux aspects de la santé féminine restent encore méconnus, mal diagnostiqués ou ignorés.  <ul>  	<li class="list">Bien que les femmes vivent plus longtemps que les hommes (85,7 ans contre 80), elles ne vivent pas mieux. L’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire sans incapacité, est presque la même.</li>  	<li class="list">En France, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité des femmes, avec 200 décès par jour. Pourtant, la mortalité à trentejours après un infarctus est plus élevée chez les femmes que chez les hommes (6,5 % contre 2,5 %), notamment à cause d’une sous-évaluation de leurs symptômes.</li>  	<li class="list">L’endométriose touche environ 10 % des femmes, mais elles doivent souvent attendre 7 ans avant que le diagnostic ne soit posé.</li>  	<li class="list">14 millions de Françaises connaissent des troubles liés à la ménopause, mais seule une infime minorité emploie un traitement hormonal pour soulager ses effets.</li>  	<li class="list">Même les adolescentes ne sont pas épargnées. Ces dernières années, le taux de dépression et d'automutilation est 35 % plus élevé chez les filles que chez les garçons.</li>  	<li class="list">La santé mentale des femmes en période périnatale n’est pas non plus suffisamment prise en compte : la dépression post-partum touche une femme sur 6 en France, et le suicide est désormais la première cause de mortalité maternelle en France jusqu’à un an après la naissance.</li>  	<li class="list">L’accès aux soins reste inégal et difficile, surtout pour les femmes en situation de précarité ou de handicap : près de 40 % des femmes en situation de précarité déclarent avoir renoncé à des soins pour des raisons financières.</li>  	<li class="list">Les conditions de travail et le sexisme au quotidien ont un impact direct sur la santé physique et mentale des femmes, mais restent largement ignorés par les politiques publiques.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des pistes d’action concrètes pour transformer la santé des femmes</b></div>
     <div>
      Pour améliorer la prise en charge de la santé des femmes, le livre blanc propose 114 pistes d’action à destination des décideurs publics, des professionnels de santé mais aussi du grand public et des entreprises, couvrant cinq axes prioritaires :  <ul>  	<li class="list">Reconnaître les spécificités de la santé des femmes : mieux prévenir, diagnostiquer, et traiter les pathologies comme l’infarctus, l’endométriose, les troubles liés à la ménopause ou les douleurs chroniques</li>  	<li class="list">Intégrer systématiquement le sexe dans la recherche biomédicale et les essais cliniques pour garantir des traitements adaptés aux femmes comme aux hommes</li>  	<li class="list">Informer sans tabou et sensibiliser dès l’adolescence : contraception, fertilité, sexualité, ménopause, santé mentale</li>  	<li class="list">Améliorer l’accès aux soins pour toutes : réduire les inégalités qui touchent particulièrement les femmes en situation de précarité, de handicap ou victimes de violences</li>  	<li class="list">Prendre en compte la santé des femmes au travail dans les politiques de prévention, en luttant contre les risques médicaux, psychosociaux et les discriminations sexistes</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une campagne d’information sur la ménopause</b></div>
     <div>
      Du lundi 13 octobre au dimanche 19 octobre, la Fondation de l’Académie de Médecine lance également une campagne d’information sur la ménopause et les traitements hormonaux, en partenariat avec Doctolib. Cette initiative vise à mieux informer les femmes de 45 à 55 ans et à briser les idées reçues, notamment celle selon laquelle les traitements hormonaux augmenteraient le risque de cancer du sein. En s’appuyant sur la dynamique d’Octobre rose, la campagne entend briser les tabous autour de la ménopause et encourager les femmes à en parler avec leurs professionnels de santé, tout en les orientant vers des ressources fiables comme le livre blanc de la Fondation. <br />   <br />  <a class="link" href="https://online.flippingbook.com/view/298098038/" target="_blank"><strong>&gt;&nbsp;Téléchargez le livre blanc :&nbsp;Santé des femmes - Regards croisés et pistes d'actions</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-Fondation-de-l-Academie-de-Medecine-devoile-son-livre-blanc-Sante-des-femmes-Regards-croises-et-pistes-d-actions_a4751.html" />
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  <entry>
   <title>Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante</title>
   <updated>2025-06-18T10:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Barometre-2025-Ipsos-Donner-des-Elles-a-la-Sante-Des-comportements-discriminatoires-qui-persistent-des-differences-de_a4592.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/89391836-63206561.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-18T10:33:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que l’on espérait voir se confirmer les progrès entre-aperçus l’an dernier, ce sixième baromètre annuel IPSOS/ Donner des Elles à la Santé dresse un constat plutôt mitigé. Au cours des douze derniers mois, près d’1 femme médecin sur 3 estime avoir été discriminée à l’hôpital, un chiffre en hausse par rapport à l’année précédente.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89391836-63206561.jpg?v=1750235958" alt="Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante" title="Baromètre 2025 Ipsos/Donner des Elles à la Santé : Des comportements discriminatoires qui persistent, des différences de perception majeures entre les femmes et les hommes, une libération de la parole encore insuffisante" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, à l’hôpital,&nbsp;78 % des femmes médecins déclarent s’être senties discriminées&nbsp;du fait de leur sexe au cours de leur carrière professionnelle, contre 87% lors de la création de ce baromètre, en 2020. Et la proportion de femmes dénonçant des comportements de discrimination ou de violence sexuelle progresse, avec 53 % des femmes ayant déjà vécu au moins une situation de harcèlement moral, sexuel ou une agression sexuelle, soit une femme sur deux au cours de l’année écoulée. Malgré l’émergence de #MetooHopital en avril dernier, la prise de conscience collective liée à ce mouvement reste limitée aux yeux des médecins et force est de constater que les chiffres de ce baromètre demeurent préoccupants, alors que la conscientisation du sujet semblait enfin derrière nous.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des discriminations en lente diminution à partir du clinicat, mais qui restent importantes jusqu’à l’internat…</b></div>
     <div>
      Lors de la création de ce baromètre, 87 % des femmes se sentaient discriminées du fait de leur sexe dans leur parcours professionnel.&nbsp;Elles sont 78 % cette année. Mais surtout, ce sentiment de discrimination ne diminue à des niveaux record qu’à partir du clinicat et sur la suite de la carrière. Avant cette étape et jusqu’à l’internat, il reste à des niveaux déjà observés au sein du baromètre. <br />   <br />  En revanche, la diminution des comportements de discrimination « au quotidien », que l’on observait depuis 2021, marque un coup d’arrêt : les femmes les perçoivent comme étant en augmentation, contrairement aux hommes qui estiment que ces comportements sont en baisse. Près des trois-quarts des médecins hospitaliers observent que les femmes se voient reprocher de ne pas savoir s’imposer face aux hommes, qu’elles sont moins sollicitées dans les activités de représentation, qu’elles sont freinées par la maternité et qu’elles manquent d’ambition professionnelle… <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des comportements discriminatoires perçus à la hausse par les femmes médecins</b></div>
     <div>
      Pour la première fois depuis 2021,&nbsp;la baisse quasi-continue de la plupart des comportements discriminatoires marque un coup d’arrêt, voire s’inverse. <br />   <br />  Si l’on analyse les différences de perceptions entre femmes et hommes, on constate que ces derniers minimisent fortement ces comportements soulignés par les femmes, avec des écarts allant parfois du simple au double. Mais plus important, les femmes expriment le sentiment d’une progression de ces comportements discriminatoires, alors que les hommes les voient en diminution. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comportements sexistes : un impact marqué sur la santé mentale</b></div>
     <div>
      Les femmes dénoncent davantage ces agressions, et c’est sans doute l’effet d’une meilleure prise de conscience que ces situations ne sont plus acceptables : 53 % d’entre elles ont été concernées au cours des douze derniers mois (contre 39 % en 2024). Commentaires sur le physique ou la tenue, remarques désobligeantes sur les compétences professionnelles, questions sur la vie privée, gestes inappropriés, pressions pour obtenir des faveurs, images et messages sexuellement explicites : l’ensemble de ces items sont tous en hausse dans ce baromètre 2025. <br />   <br />  Mais cette prise de conscience ne va pas jusqu’à générer une forte libération de la parole des femmes qui disent avoir été victimes de ces comportements : moins d’1 femme sur 10 déclare en avoir parlé à sa hiérarchie, plus de&nbsp;2 victimes sur 5 n’en ont parlé à personne. <br />   <br />  54 % des femmes ayant été victimes de ces comportements ou agressions reconnaissent que cela a eu un impact important sur leur vie, que ce soit leur niveau de stress, leur sommeil, la gestion des émotions, leurs relations avec les autres… Et 1 femme sur 4 (27 %) a développé des problèmes de santé mentale ou des troubles du sommeil. Pourtant, seules 2 % d’entre elles ont consulté un spécialiste (psychologue ou psychiatre). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’intérêt pour les postes à responsabilité se stabilise pour la 3è année consécutive</b></div>
     <div>
      L’intérêt pour les postes avec plus de responsabilité continue de progresser chez les femmes et rejoint quasiment le niveau que celui que l’on observe chez les hommes. Ainsi, près de 4 médecins sur 10 se sont vu proposer un poste avec davantage de responsabilités, une proportion qui reste très inférieure chez les femmes de moins de 45 ans, où elles ne sont que 37 %, quand les hommes de cette tranche d’âge sont à 58%. Des chiffres qui confirment que les discriminations se font dès le début de la carrière. <br />   <br />  Au total sur l’année écoulée, près d’une femme médecin sur 10 s’est vu refuser un poste avec davantage de responsabilités au motif qu’elle était une femme, avec comme principales raisons évoquées la nécessité de ne pas avoir de contraintes familiales, ou le risque de tomber enceinte. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La maternité reste une difficulté dans les parcours</b></div>
     <div>
      La problématique des congés maternité et paternité est au cœur des enjeux de carrières des médecins âgés de moins de 45 ans. Deux femmes médecins sur cinq&nbsp;ont évoqué le sujet avec leur supérieur hiérarchique et une sur trois s’est vu conseiller de ne pas prendre de congé maternité sur une période donnée. Avec pour conséquence des projets de grossesse retardés.&nbsp;Le sujet de la grossesse ou des projets d’enfants est évoqué pour 40 % des femmes&nbsp;(tous âges confondus), seulement pour 18 % des hommes, soit plus de deux fois moins. <br />   <br />  Ce qui est nouveau, c’est que&nbsp;de plus en plus d’hommes médecins (44 %) déclarent avoir pris un congé paternité&nbsp;depuis le début de leur carrière, 69 % des femmes ayant pris un congé maternité. Cependant, les médecins sont encore très rarement remplacés : seulement 21% l’ont été (16 % de femmes et 27 % d’hommes), un pourcentage plus important dans les établissements privés où il atteint 33 %. <br />   <br />  Conséquence de ces&nbsp;évolutions dans le souhait de prendre plus en compte sa parentalité dans l’organisation du travail : des ralentissements dans la carrière professionnelle, un item en progression de 10 points chez les femmes (55 % vs 46 % en 2024). Davantage de remarques inappropriées ou de discriminations, sentiment que ces congés ont ralenti l’évolution de carrière… tous ces items augmentent cette année ! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer des chiffres à la mobilisation réelle : la raison d’être de Donner des Elles à la Santé</b></div>
     <div>
      En cinq ans d’existence, l’association Donner des ELLES à la Santé a accompagné&nbsp;plus de 100 d’établissements hospitaliers&nbsp;dans le lancement de leur démarche égalité en mettant à disposition un accompagnement pour la mise en œuvre d’une charte, formalisant l’engagement des différents acteurs ainsi que la nécessité de mettre en place des indicateurs de suivi et d’établir des bilans précis, en proposant également des conseils et des outils simplifiés pour gagner du temps et favoriser la mise en place rapide d’actions concrètes. Elle a également signé avec plusieurs ARS qui se sont engagées de la même façon à ses côtés. Début 2025, elle a initié un programme de mentorat ambitieux, qui permet de croiser les générations de médecins. Elle travaille aussi sur l’organisation des carrières universitaires, la nomination aux postes à responsabilité et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Enfin elle compte prochainement élargir son action aux personnels para-médicaux, également concernés. <br />   <br />  <em>« Ces chiffres de 2025 nous invitent plus que jamais à l’action. Ils confirment que nous devons poursuivre notre mobilisation collective, même si nous saluons une prise de conscience qui semble se renforcer. La démarche d’égalité femmes-hommes à l’hôpital se poursuit sans relâche, pour donner aux médecins le pouvoir d’agir ensemble pour la parité. Il en va de l’efficience de ce système, de la performance de nos établissements, de leur efficience et de leur attractivité. Notre baromètre constitue donc un outil majeur pour améliorer la santé publique dans notre pays »</em> indique le Dr Marie-France Olieric, Présidente de l’Association Donner des Elles à la Santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>#Portrait : Caroline Chassin, une décennie d’engagement pour l’égalité femmes-hommes à l’hôpital</title>
   <updated>2025-02-05T17:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Caroline-Chassin-une-decennie-d-engagement-pour-l-egalite-femmes-hommes-a-l-hopital_a4335.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/84880159-60579412.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-02-05T17:08:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Directrice générale adjointe de l'institut Paoli-Calmettes à Marseille, et vice-présidente de l'Association des directeurs d'hôpital (ADH), Caroline Chassin travaille ardemment à la promotion de l’égalité professionnelle en milieu hospitalier. Référente sur l’égalité femmes-hommes au sein du Syndicat des managers publics de santé (SMPS) pendant dix ans, elle a notamment porté une enquête sur l’état des violences sexistes et sexuelles au sein de ces professions.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84880159-60579412.jpg?v=1733916852" alt="#Portrait : Caroline Chassin, une décennie d’engagement pour l’égalité femmes-hommes à l’hôpital" title="#Portrait : Caroline Chassin, une décennie d’engagement pour l’égalité femmes-hommes à l’hôpital" />
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      <em>«&nbsp;</em><em>Égalité&nbsp;»</em>, tel est le crédo de Caroline Chassin. Aujourd’hui directrice générale adjointe de l'institut de cancérologie Paoli-Calmettes de Marseille, elle s’est illustrée depuis plusieurs années dans la promotion de l’égalité professionnelle à l’hôpital, et plus particulièrement de l’égalité femmes-hommes. Passée par l’École des hautes études en santé publique de Rennes, la directrice a travaillé dans plusieurs établissements, majoritairement en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, d’où elle est originaire.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Après un peu moins de trois ans an tant que directrice de la qualité et de la gestion des risques au Centre hospitalier de Meaux, j’ai occupé le poste de directrice des finances au CH de la Dracénie, à Draguignan, avant de rejoindre le CHU de Nice&nbsp;»</em>, se souvient-elle. <br />   <br />  Elle y reste alors dix ans, occupant plusieurs postes, dont ceux de directrice des achats et de la logistique et de secrétaire générale du CHU. Après un retour pendant trois années au CH de Draguignan en tant que directrice générale, Caroline Chassin intègre finalement l’Institut Paoli-Calmettes en août 2022, où elle est actuellement la directrice générale adjointe.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>En tant que secrétaire générale du CHU de Nice, j’avais aimé travailler en lien avec l’Université, pour des projets de recherche notamment. Au sein de l’Institut Paoli-Calmettes, qui est un centre de lutte contre le cancer, je retrouve cette dynamique&nbsp;»</em>, confie-t-elle, en insistant sur les&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>fortes valeurs humaines nécessairement présentes en cancérologie&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;
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     <div><b>Une enquête autour des violences sexistes et sexuelles </b></div>
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      Parallèlement à ses différentes fonctions, Caroline Chassin est aussi investie depuis de nombreuses années dans plusieurs organismes professionnels. Vice-présidente de l'Association des directeurs d'hôpital (ADH), elle est également membre du Syndicat des managers publics de santé (SMPS), au sein duquel elle a occupé, dix ans durant, la fonction de référente à l’égalité femmes-hommes. Une thématique qui lui tient particulièrement à cœur.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Il y a dix ans, en 2014, plusieurs travaux ont été lancés autour de cet enjeu, pour que le syndicat puisse défendre des positions et faire avancer la cause&nbsp;»</em>, raconte la directrice, qui a pris la tête du groupe de travail jusqu’en 2024. Au cours de leurs réflexions, les managers publics de santé ont identifié plusieurs leviers à actionner pour améliorer l’égalité femmes-hommes, parmi lesquels l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, les rémunérations, les accès aux postes à responsabilité, mais aussi la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS).&nbsp; <br />   <br />  Sur ce dernier point, le collectif égalité professionnelle du SMPS a mené une enquête sur les VSS chez les managers de santé. Entre juin et juillet 2021, près de 300 personnes, dont plus de trois quarts de femmes et plus de la moitié de directeurs d’hôpital, ont donc répondu à un questionnaire construit avec Sarah Evano, alors élève directrice au sein de l’EHESP.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Sarah Evano souhaitait réaliser son mémoire de fin de formation sur le sujet des comportements sexistes et du harcèlement sexuel à l’hôpital. Elle m’a donc contacté, et nous avons imaginé ensemble la réalisation d’une enquête visant à établir un diagnostic objectif de la situation&nbsp;»</em>, se souvient Caroline Chassin.&nbsp;
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     <div><b>Un travail pour une prise de conscience… </b></div>
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      <em>«&nbsp;</em><em>Cette enquête était nécessaire, et elle a mis en évidence que le sujet des VSS existait aussi chez les managers de santé&nbsp;»</em>, insiste la directrice, citant ici trois chiffres marquants&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>60 % des répondants ont déclaré avoir déjà fait l’objet de comportements sexistes, 10 % avoir été victimes d’une situation durant laquelle on les avait embrassés ou tenté de les embrasser sans leur consentement, et autant s’être vus imposer des contacts sur les zones génitales ou érogènes&nbsp;»</em>.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Cette étude a suscité un choc des consciences. Elle a permis de faire avancer la cause et de libérer la parole. Nous avons d’ailleurs reçu énormément d’appels de soutien et de remerciements au sein de la profession à sa sortie&nbsp;»</em>, complète Caroline Chassin. Les résultats de l’étude apportent aussi une grande crédibilité aux actions menées par le collectif pour l’égalité, et plus largement à celles visant à améliorer l’égalité femmes-hommes dans tous les établissements sanitaires.&nbsp; <br />   <br />  Car, pour Caroline Chassin, il ne s’agit pas tant de générer une prise de conscience, que de porter des actions fortes afin de sensibiliser tous les acteurs de la santé aux comportements et postures problématiques, y compris celles réalisées inconsciemment.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avons tous des biais de genre issus de notre culture. Ce n’est pas grave, mais nous devons en avoir conscience pour les faire évoluer&nbsp;et être mieux veillants avec les personnes qui en sont victimes&nbsp;»</em>, explique la responsable, prenant ici l’exemple de la parole, «&nbsp;<em>souvent perçue comme plus crédible lorsqu’elle provient d’un homme&nbsp;»</em>.
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     <div><b>… et une évolution des comportements</b></div>
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      Face à ces biais de genre, le plus souvent inconscients, la directrice adjointe promeut la formation et la sensibilisation des professionnels hospitaliers. Elle a ainsi déjà pu monter plusieurs projets allant en ce sens à l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) de Marseille. Le 11 mars dernier, le centre organisait par exemple une conférence intitulée «&nbsp;L’égalité professionnelle femmes-hommes est-elle réellement un sujet à l’IPC&nbsp;?&nbsp;».&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La réponse à cette question a été “Oui”, sans appel&nbsp;»</em>, sourit Caroline Chassin qui imagine déjà d’autres actions, touchant un public encore plus large&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avons récemment retenu une solution de formation, sous la forme d’un questionnaire rapide, qui met le professionnel en situation et lui demande de réagir. Complètement anonyme, ce format permet d’éveiller les consciences et d’approfondir, si besoin, des thématiques qui poseraient problème au plus grand nombre&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Bientôt disponible pour l’ensemble des équipes de l’IPC, cette formation sera aussi obligatoire pour toute nouvelle recrue de l’établissement. Pour Caroline Chassin, le message ici est clair&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Ces comportements-là ne sont pas acceptés. Néanmoins, nous sommes présents pour réfléchir ensemble et faire en sorte que tous adoptent des comportements bienveillants car, après tout, lutter pour l’égalité, c’est aussi agir pour un mieux vivre ensemble&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html" target="_blank">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Portrait-Caroline-Chassin-une-decennie-d-engagement-pour-l-egalite-femmes-hommes-a-l-hopital_a4335.html" />
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   <title>Les Directeurs Généraux de CHU appellent à un sursaut en éradiquant les violences sexuelles et sexistes à l’hôpital</title>
   <updated>2024-04-24T19:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-Directeurs-Generaux-de-CHU-appellent-a-un-sursaut-en-eradiquant-les-violences-sexuelles-et-sexistes-a-l-hopital_a4096.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-04-24T19:42:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
La Conférence des Directeurs Généraux des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) condamne fermement les violences sexistes et sexuelles (VSS) qui demeurent encore une réalité dans les établissements de santé et sont aujourd’hui dénoncées par de nombreuses femmes. La Conférence appelle à poursuivre les actions déjà mises en place et à amplifier la lutte. La Conférence appelle aussi à une promotion significative de femmes aux responsabilités de cheffes de services, cheffes de pôles et leur présence à hauteur de ce qu’elles représentent dans les instances de gouvernance de nos CHU, afin de faire évoluer une culture encore trop marquée par le sexisme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79773776-57716168.jpg?v=1713981961" alt="Les Directeurs Généraux de CHU appellent à un sursaut en éradiquant les violences sexuelles et sexistes à l’hôpital" title="Les Directeurs Généraux de CHU appellent à un sursaut en éradiquant les violences sexuelles et sexistes à l’hôpital" />
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>  <div>  <div>Depuis une dizaine d’années, les CHU&nbsp;ont progressivement mis en place des politiques&nbsp;ad hoc, avec des dispositifs pensés pour prévenir, recueillir les témoignages, intervenir et faire cesser les comportements inadaptés, sanctionner voire poursuivre en justice les auteurs et protéger les victimes directes, indirectes ou témoins de ces agissements.&nbsp;Tous les CHU ont désormais un ou plusieurs référents égalité femme&nbsp;–&nbsp;homme mandatés pour&nbsp;élaborer, mettre en œuvre et évaluer leurs politiques dans le domaine. <br />   <br />  La Conférence des Directeurs généraux&nbsp;appelle aujourd’hui&nbsp;à renforcer la mobilisation pour éradiquer les&nbsp;violences sexuelles et sexistes à l’hôpital&nbsp;:&nbsp;lutte contre l’omerta et la banalisation du sexisme,&nbsp;dénonciation sans appel, prévention par la formation auprès des plus jeunes, intervention rapide et tranchante dans les situations avérées et prise de&nbsp;sanctions à l’égard des auteurs. La conférence souhaite également que les instances nationales&nbsp;disciplinaires accompagnent cette politique en durcissant les sanctions qui sont prises.</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une exigence pour accélérer la lutte : féminisation des fonctions et parité des instances hospitalières</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">La Conférence demeure persuadée que&nbsp;la féminisation des postes à responsabilité&nbsp;(cheffes de services, cheffes de pôles) constitue un élément important d’une&nbsp;réponse de fond adaptée pour faire face au comportement sexiste&nbsp;et aux violences de genre.&nbsp;Elle appelle ainsi à promouvoir la parité dans les instances hospitalières. <br />   <br />  Pour Philippe El Saïr, président de la Conférence, «<em> devant l’histoire longue du sexisme, les directeurs de CHU ont pleinement conscience de l’ampleur et de la difficulté du combat contre les&nbsp;VSS mais rappellent leur détermination à gagner cette lutte en lien avec les présidents et présidentes de CME, les doyens, les organisations représentatives médicales et des autres professionnels hospitaliers. Ils porteront sans hésiter une politique de « tolérance zéro&nbsp;»&nbsp;fondée sur une parole qui doit enfin se libérer pour dénoncer des comportements hors d’âge. C’est une exigence&nbsp;absolue dans un milieu où exercent plus de 70% de femmes ».</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
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