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Le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public (MDHP) a 5 ans !

Rédigé par Rédaction le Mercredi 12 Mars 2014 à 13:05 | Lu 4362 fois
Actu


Le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public (MDHP) fête ses cinq ans le 13 mars 2014. Il met à profit cette occasion pour rappeler, par un texte anniversaire signée par environ 250 praticiens de tous les hôpitaux français, les conditions de sa naissance et les grandes lignes de son engagement, tout en réaffirmant sa détermination pour défendre les valeurs autour desquelles se sont réunis un très grand nombre de praticiens, en association avec les autres soignants et des membres de toutes les catégories d’hospitaliers, des élus, des patients et leurs familles.


Le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public (MDHP) a 5 ans !
Le Mouvement de Défense de l’Hôpital Public est né à Paris, mais sa vocation est nationale. Dès le départ, il a reçu le soutien crucial du Syndicat des Médecins des Hôpitaux de Paris, alors dirigé par le Professeur Loïc Capron, élu depuis président de la Commission Médicale d’Établissement de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP). Il a bénéficié aussi de celui du Syndicat des Chirurgiens des Hôpitaux de Paris, ainsi que de l’Intersyndicale des médecins, chirurgiens et spécialistes des hôpitaux de l’AP-HP. Le secrétaire général du premier, le Docteur Alain Faye, et le président du second, le Professeur C. Richard, représentent la communauté médicale au conseil de surveillance de l’AP-HP.
 
Il faut aussi souligner le rôle des « innombrables collègues dont l‘engagement a été indispensable et constant. Il est impossible de les nommer tous. Contentons-nous de citer le Dr Anne Gervais, actuellement vice-présidente de la CME de l’AP-HP et le Pr Noël Garabédian, actuellement membre du directoire de l’AP-HP. Le soutien de nos collègues des autres villes françaises a donné la preuve que le MDHP n’était pas un mouvement de « mandarins parisiens » comme on a l’a caricaturé pour chercher à en minimiser l’importance. Ils sont toujours présents et fidèles comme en témoigne la liste des signataires de notre texte », précise le mouvement.
 
À l’occasion de son cinquième anniversaire, le MDHP a également décidé de lancer un site Internet afin de donner une meilleure visibilité à son action, qui doit plus que jamais se poursuivre. Ce site sera ouvert dans les prochains jours. Dans le domaine de la santé, les choix de société se font en effet « souvent de façon technocratique et comptable, sans que l’avis des « usagers » et des professionnels soit pris en compte. Nous souhaitons alerter la population sur les dangers qu’elle encourt en raison des orientations qui sont imposées à notre système hospitalier. Nous voulons être pleinement associés à la réflexion et au débat, notre participation y étant parfaitement légitime, plus que celle de ceux qui aimeraient étouffer notre voix. Notre site veut alerter et éclairer l’opinion, de façon professionnelle, scientifique et dégagée de tout sectarisme idéologique et de tout corporatisme. Nous avons pour mission d’être fidèles à notre éthique hippocratique, de défendre l'accès pour tous à de justes soins réalisés au juste coût grâce au financement solidaire réalisé par la sécurité sociale, d'éviter les gaspillages, et d’assurer le progrès médical par la qualité de nos équipements et de la recherche, autant de valeurs mises à mal par les restrictions et les politiques que l’on impose aux hôpitaux publics de notre pays », explique-t-il dans un communiqué.

Un texte anniversaire pour les 5 ans du MDHP

« Lorsque nous nous sommes réunis le 13 mars 2009 dans l'amphithéâtre Richer de la Faculté de Médecine Paris Descartes, nous n'imaginions pas que nous allions fonder un mouvement, ni que nous allions nous engager dans un combat de plusieurs années.
Un texte de notre collègue Jean Cabane sur les services et leurs responsables avait suscité de vifs échanges à l'issu desquels il apparaissait que la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (HPST), dite loi Bachelot, portait dans ses principes une attaque à la vocation et à l'âme de l'hôpital public. Elle supprimait la notion même de service public hospitalier. Dès cette première réunion, qui rassemblait une bonne cinquantaine de praticiens de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, principalement des chefs de service, nous avions défini une ligne politique, à laquelle nous sommes restés fidèles et que nous défendons toujours aujourd'hui.
 
Cette ligne comportait trois points. Nous souhaitions le maintien du service comme cellule de base de l'organisation des soins : sans les services, qui sera au service des patients ? pour reprendre la belle formule d'André Baruchel. Nous réclamions une gouvernance hospitalière équilibrée entre l'administration, représentante de l'État, et les soignants, qui tirent leur légitimité de leur savoir et de leur savoir-faire. Il s'agissait de s'opposer à la dérive comptable et entrepreneuriale qui inspirait la loi HPST, l'esprit commercial de l'entreprise n'étant pas compatible avec notre éthique médicale. Il fallait enfin s'opposer aux suppressions d'emploi, qui relevaient d'une logique comptable. Elles menaçaient, et menacent toujours, la qualité et la sécurité des soins.
 
Notre premier communiqué, écrit sous la forme d'une lettre au Président de la République, a soulevé une grande adhésion. D'emblée aussi nous avons su faire taire les différends qui pouvaient nous opposer sur des points secondaires et passer par-dessus la divergence de nos engagements politiques. L'essentiel était en jeu.
 
Très vite, notre rassemblement, appelé m-Mouvement de Défense de l’Hôpital Public, a reçu une large audience, à la fois chez nos collègues en régions, les organisations syndicales de personnels soignants et certains syndicats de directeurs et de cadres hospitaliers. La presse a également fait un large écho à nos nombreuses assemblées générales et nous a permis d'exprimer notre point de vue, alors que la loi Bachelot était en discussion au Parlement.
 
La manifestation du 28 avril 2009 a été un des sommets de notre action. Organisée main dans la main avec les syndicats de personnels soignants, techniques et administratifs, avec l'appui de tous les syndicats de médecins hospitaliers, nous avons défilé de Montparnasse au Sénat. Nous étions plus de 40 000 personnes appartenant au monde hospitalier, toutes catégories confondues. Nous avions aussi à nos côtés des associations de patients et d'usagers. De nombreuses délégations d'hôpitaux de régions étaient également présentes. Jamais un tel événement ne s'était produit dans l'histoire des hôpitaux français. Au sein de l'AP-HP, 75 % des médecins étaient grévistes ou s'étaient déclarés sympathisants du mouvement. Du jamais vu non plus. À travers toute la France ce jour-là, d'autres manifestations avaient eu lieu. Dans certaines villes, le taux de grévistes était également très élevé.
 
Le gouvernement n'a pas pu faire plus longtemps la sourde oreille. Un premier recul a été obtenu sur les services, dont le mot, devenu tabou, a été rétabli dans la loi, mais l'organisation en pôles a prévalu sur l'organisation en services, même si il en va autrement dans les faits. Sur les autres points, l'exécutif a été intraitable.
 
Malgré cela, nous avons continué d'alerter l'opinion, notamment en lançant une pétition de défense de l'hôpital public à l'automne 2009. En voici le texte :
 
"L’hôpital public est votre hôpital, défendez-le avec nous !
Appel du Mouvement de Défense de l’Hôpital Public
Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.
Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.
Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.
Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.
Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.
La loi HPST dite loi Bachelot a supprimé l’appellation de « Service Public Hospitalier ». Elle ne parle plus que d’ « Établissement de Santé ». Elle cherche à transformer l’hôpital public en entreprise. Pour être rentable l’hôpital devra sélectionner les pathologies et les patients, et diminuer le nombre de personnels : moins d’infirmières, moins d’aides-soignantes, moins de médecins, moins de secrétaires, moins d’assistantes sociales. Il est prévu de supprimer 20 000 emplois dans l’ensemble des hôpitaux.
Ne laissez pas faire !
Pour défendre votre hôpital public assurant l’accès égal pour tous à des soins de qualité, signez la pétition nationale qui sera adressée au parlement et au gouvernement.
« Je défends l’Hôpital Public, lieu de formation des professions médicales et paramédicales, de l’innovation et des progrès thérapeutiques, qui offre à tous, sans discrimination, des soins de qualité.
Je m’oppose à son démantèlement qu’annoncent d’une part un nouveau mode de direction qui aura pour souci principal la rentabilité, d’autre part des suppressions d’emplois non justifiées qui altèreront la qualité des soins. L’Hôpital Public doit avoir un financement lui permettant de remplir ses missions."
 
Au bout de quelques mois, au printemps 2010, nous avions recueilli plus de 1 100 000 signatures. Ce texte n'a guère perdu de son actualité. En effet, malgré le changement d'exécutif, l'inspiration de la politique hospitalière n'a changé qu'à la marge, non en profondeur comme nous le réclamons. Lors des discussions du pacte de confiance à l'hôpital, réintroduisant la notion de service public hospitalier, nous nous sommes largement exprimés, souvent en phase avec les personnels soignants, notamment sur les services, les effectifs et l'organisation spécifique que nécessite l'hôpital. Édouard Couty, dans son rapport final, a exprimé des positions dans lesquelles nous nous reconnaissions, mais le Ministère de la Santé n'en a pas tenu grand compte et a continué dans la ligne tracée par le gouvernement précédent, à quelques inflexions près.
 
La perspective d'une loi de santé publique devant être discutée cette année sera une nouvelle occasion de défendre nos convictions et de peser dans le débat pour que l'hôpital public retrouve une place et une organisation à la hauteur des besoins de la population. En effet c’est à partir des besoins de la population et des progrès médicaux que doit se définir la modernisation du système de santé. Cette modernisation ne saurait être la somme de « business plans » et de coûteux partenariats publics privés (PPP). Elle suppose des investissements importants pour la recherche, pour la construction de bâtiments adaptés et pour la mise à niveau des équipements techniques (cf. le manque d’IRM). Elle suppose une rationalisation de l’offre de soins dans les territoires, la suppression des gaspillages, la coopération entre les professionnels et les établissements et une priorité accordée à la médecine de proximité de 1er recours. Une médecine moderne de qualité repose sur un travail d’équipe médicale et paramédicale avec des personnels compétents, stables et suffisamment nombreux, habitués à travailler ensemble. Il faut que le mode de financement des établissements et le mode rémunération des professionnels permette l’application des principes du « juste soin au juste coût » et d’ « égalité d’accès à des soins de qualité » sans que les professionnels aient en permanence à gérer un conflit d’intérêts avec la sécurité sociale.
 
Le 13 mars 2009, nous nous sommes engagés dans un combat qui reste d'actualité. Cinq ans après, nous avons bien conscience que le chemin sera long, mais nous le suivons avec la même détermination qu'au premier jour. »
 

Les professeurs et les praticiens hospitaliers,
Véronique Abadie (Necker Paris), René Adam (Paul Brousse Villejuif), Henri Agut (Pitié Salpêtrière Paris), Jean-François Albino (Ajaccio), Zahir Amoura (Pitié Salpêtrière Paris), Fabrizio Andreelli (Pitié Salpêtrière Paris), Annick Ankri (Pitié Salpêtrière Paris), Joël Ankri (Sainte Perine Paris), Guillaume Arlet (Tenon Paris), Elisabeth Aslangul (Cochin Paris), Patrick Assayag (Kremlin Bicêtre), Patrick Aubourg (Kremlin Bicêtre), Pierre Aucouturier (Inserm Paris), Bernard Augereau (HEGP Paris), Yannick Aujard (Robert Debré Paris), Jean Azerad (Pitié Salpêtrière Paris), Xavier Balguerie (Charles Nicolle Rouen), Zina Barrou (Pitié Salpêtrière Paris), Béatrice Barry (Bichat Paris), André Baruchel (Robert Debré Paris), François Baudin (Cochin Paris), Anne Bauters (CHRU Lille), Franck Baylé (Sainte-Anne Paris), Pierre-Yves Benhamou (La Tronche Grenoble), Hakim Bécheur (Bichat Paris), Amine Benyamina (Paul Brousse Villejuif), Francis Berenbaum (Saint Antoine Paris), Jean-François Bergmann 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Mourier Colombes), Gilles Dhonneur (Mondor Créteil), Didier Dreyfuss (Louis Mourier Colombes), Dominique Dupagne (Paris), Christophe Dupont (Necker Paris), Jean Michel Dupont (Cochin Paris), Jean Dupouy-Camet (Cochin Paris), Daniel Dusser (Cochin Paris), Gilles Edan (Rennes), Fabienne Elgrably (Cochin Paris), Jean François Emile (Ambroise Paré Boulogne), Marc Espié (Saint Louis Paris), Jean-Noël Fabiani (HEGP Paris), Alain Faye (HEGP Paris), Brigitte Fauroux (Necker Paris), Anne-Marie Fischer (HEGP Paris), Alain Fischer (Necker Paris), Hervé Fleury (Bordeaux), Bruno Frachet (Rothschild Paris), Jacques Frija (Saint Louis Paris), René Frydman (Foch Suresnes), Olivier Gall (Necker Paris), Noël Garabédian (Necker Paris), Antoine Garbarg-Chenon (Trousseau Paris), André Gaston (Mondor Créteil), Anne Gervais (Bichat Paris), Alain Gaudric (Lariboisière Paris), Jacques Gilquin (Hôtel Dieu Paris), Henri Gin (Bordeaux), Brigitte Girard (Tenon Paris), Pierre-Marie Girard (Saint Antoine Paris), 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Francis Vrtovnik (Bichat Paris), Laurence Weiss (HEGP Paris), Jean-Philippe Wolf (Cochin Paris), Alain Yelnik (Lariboisière Paris), Delphine Zenaty (Robert Debré Paris), Cécile Zimmerman (Besançon).





1.Posté par PANGAUD Marie-Ange le 04/04/2015 11:49 | Alerter
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BRAVO POUR CE JUSTE COMBAT !! La logique comptable à l'oeuvre à l'Hôpital ressemble comme une soeur à celle qui est en train de détruire l'Ecole de la République (démantèlement des enseignements disciplinaires au collège dans le cadre de la nouvelle réforme par exemple). Le rouleau-compresseur de la rigueur budgétaire aplatit sur son passage tous les services publics les plus fondamentaux. Quand saurons nous unir nos forces pour résister ensemble à un système qui asservit l'Homme à la finance ??

Marie-Ange PANGAUD Professeur Agrégé d'Allemand et bénéficiaire à maintes reprises de soins de qualité dispensés à l'Hôpital Public par de grands médecins dévoués à leurs patients qui sont l'honneur de la médecine française.

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