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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Le CHU de Nîmes lance un projet innovant pour une imagerie médicale plus pertinente et participative</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à l’augmentation continue du recours à l’imagerie médicale et aux risques liés aux examens non pertinents (exposition inutile aux rayonnements, allongement des délais, surcoûts), le CHU de Nîmes et l’ARS Occitanie s’engagent dans un nouveau projet : « Pertinence en imagerie : informer, former et impliquer patients et médecins demandeurs à Nîmes ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95899846-66934878.jpg?v=1775580022" alt="Le CHU de Nîmes lance un projet innovant pour une imagerie médicale plus pertinente et participative" title="Le CHU de Nîmes lance un projet innovant pour une imagerie médicale plus pertinente et participative" />
     </div>
     <div>
      Ce projet, soutenu par l’ARS Occitanie, vise à améliorer la pertinence des examens d’imagerie en agissant à la fois sur les pratiques médicales et sur l’information des patients. Il s’appuie sur les recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) et sur l’expertise des équipes de radiologie du CHU de Nîmes, engagées de longue date dans une démarche de qualité et d’accréditation. <br />   <br />  <strong>Objectifs clés :</strong>  <ul>  	<li class="list">Réduire les examens inutiles ou non pertinents en sensibilisant à l’idée que « l’imagerie n’est pas systématique »</li>  	<li class="list">Améliorer le lien et la communication avec les médecins demandeurs, aux bonnes pratiques et aux recommandations nationales</li>  	<li class="list">Valoriser le rôle du radiologue comme acteur central du parcours de soins et garant du bon usage des examens</li>  	<li class="list">Impliquer les patients dans une démarche de soin plus éclairée, personnalisée et participative</li>  	<li class="list">Améliorer la qualité et la cohérence du parcours de soins, en renforçant les liens entre ville et hôpital.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>« L’objectif est de faire évoluer les pratiques et les représentations : la radiologie n’est pas un simple service prestataire, mais une spécialité médicale à part entière, au cœur du parcours de soins. Informer et impliquer patients et médecins est essentiel pour garantir le juste examen, au bon moment »,</em> souligne le Dr Jean Goupil, chef du service de radiologie du CHU de Nîmes et coordonnateur du projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet ancré dans le territoire et les partenariats</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95899846-66934881.jpg?v=1775580043" alt="Le CHU de Nîmes lance un projet innovant pour une imagerie médicale plus pertinente et participative" title="Le CHU de Nîmes lance un projet innovant pour une imagerie médicale plus pertinente et participative" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Nîmes s’appuie sur un réseau solide de partenaires : médecins généralistes, Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS), faculté de médecine Montpellier-Nîmes et acteurs de la formation en imagerie. Cette dynamique vise à renforcer la coordination entre la médecine de ville et l’hôpital, au bénéfice des patients. Le projet s’inscrit dans une continuité d’actions déjà engagées : formations universitaires, commissions d’interface radio-clinique, travaux de recherche et démarches d’accréditation avec la HAS. <br />   <br />  <em>« Ce dispositif illustre pleinement notre ambition : construire une médecine plus pertinente, plus collaborative et plus centrée sur le patient. En renforçant le dialogue entre professionnels et en donnant toute leur place aux patients, nous faisons évoluer durablement les pratiques au service de la qualité des soins » </em>déclare Frédéric Rimattei, Directeur général du CHU de Nîmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déploiement progressif dès 2026</b></div>
     <div>
      Le projet sera lancé dès janvier 2026, avec une montée en charge progressive : campagnes de communication au printemps, premières actions de formation dès juin, puis déploiement complet des outils digitaux et pédagogiques à l’automne. Une évaluation finale est prévue fin 2027. <br />   <br />  Pour accompagner durablement les professionnels de santé et les patients, le projet déploie une approche globale, combinant information, formation et échanges de terrain. Il s’appuie sur des supports pédagogiques accessibles, des outils de formation en ligne, des temps de rencontre avec les médecins du territoire, ainsi que des contenus digitaux et multimédias valorisant l’expertise des radiologues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nimes-lance-un-projet-innovant-pour-une-imagerie-medicale-plus-pertinente-et-participative_a4997.html</link>
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   <title>La responsabilité populationnelle à Nice, une stratégie globale pour la santé</title>
   <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 17:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis plus de quinze ans, Nice déploie une démarche pionnière de responsabilité populationnelle, une démarche reposant sur une coordination étroite entre l’hôpital, les professionnels de ville, les services municipaux et de multiples partenaires. Ce modèle intégré se concrétise notamment par des programmes ciblés pour la prévention de l’obésité infantile et la prise en charge coordonnée du diabète, comme nous l’explique le Professeur Christian Pradier, chef du département de santé publique du CHU de Nice.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142265-65143761.jpg?v=1765467106" alt="La responsabilité populationnelle à Nice, une stratégie globale pour la santé" title="La responsabilité populationnelle à Nice, une stratégie globale pour la santé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous rappeler ce qu’est la « responsabilité populationnelle » ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Christian Pradier&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La responsabilité populationnelle repose sur un principe simple&nbsp;: sur un territoire donné, il existe une population dont il faut préserver et améliorer la santé. Cela signifie que l’on ne se limite pas aux personnes malades, mais que l’on prend aussi en compte celles à risque et celles en bonne santé, afin de les accompagner durablement. Cette approche vise donc à répondre autant aux besoins exprimés qu’aux besoins « cachés », par exemple lorsqu’une pathologie existe sans être encore diagnostiquée. Elle s’appuie sur la prévention, le dépistage et surtout la coordination entre ville et hôpital, pour garantir une prise en charge cohérente et adaptée.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Depuis quand et de quelle manière la responsabilité populationnelle est-elle mise en œuvre à Nice ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Les premières réflexions remontent à 2007 avec le lancement au CHU d’un projet structurant, baptisé « Espace partagé de santé publique ». Il a bénéficié de l’expertise du Dr Jean Rochon, ancien ministre de la Santé du Québec et pionnier de la responsabilité populationnelle, qu’il avait contribué à développer dans son pays. Grâce à cet apport,&nbsp;une culture de la promotion de la santé&nbsp;– pierre angulaire de la démarche –&nbsp;s’est progressivement enracinée à Nice et irrigue aujourd’hui les pratiques locales. <br />   <br />  <strong>Pouvez-vous nous donner un exemple concret ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le programme « AmStramGram’ », dédié à la prévention de l’obésité infantile et agissant sur l’ensemble des déterminants du surpoids, est emblématique. Mis en place dans deux quartiers pilotes, Le Trachel - Notre-Dame et Bon Voyage, il cible les enfants de 0 à 6&nbsp;ans pour éviter qu’ils ne deviennent en surpoids ou obèses. Cela passe par l’acquisition précoce de bonnes habitudes de vie et par l’adaptation de leur environnement, afin de limiter la sédentarité et l’exposition aux produits sucrés ou ultra-transformés. C’est un travail de fond, qui illustre parfaitement la logique populationnelle&nbsp;: intervenir avant l’apparition de la maladie. <br />   <br />  <strong>Depuis 2024, un partenariat a été noué avec la Fédération Hospitalière de France (FHF). De quoi s’agit-il exactement ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ce partenariat inscrit Nice dans l’expérimentation nationale de responsabilité populationnelle, engagée depuis 2017 sur plusieurs territoires pilotes. À cet égard, il vient compléter notre approche historique en y apportant une dimension plus clinique, davantage axée sur le dépistage. À travers cette collaboration, le CHU a ainsi lancé un nouveau programme consacré au diabète, en lien notamment avec la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) Nice Centre - Nice Est. Là encore, l’objectif est d’agir sur les déterminants de santé, en combinant prévention, dépistage et adaptation des environnements de vie pour mieux répondre aux besoins des populations, particulièrement les plus vulnérables.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Où en êtes-vous dans la mise en place de cette démarche ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  La dynamique est désormais pleinement entrée dans sa phase opérationnelle et se déploie au sein de la CPTS, en lien avec la méthodologie de la FHF. Depuis le début de l’année, plusieurs réunions ont déjà eu lieu dans un format très mobilisateur, en soirée pour permettre la participation des professionnels libéraux. Elles réunissent médecins généralistes et hospitaliers, pharmaciens, kinésithérapeutes et autres professionnels, et s’appuient sur des logigrammes cliniques pour harmoniser les pratiques et fluidifier les parcours de soins autour du diabète. Des outils partagés et des astreintes hospitalières ouvertes aux libéraux sont progressivement mis en place pour éviter, autant que possible, le passage par les urgences et améliorer la coordination.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelle est la place du numérique dans la mise en œuvre de la responsabilité populationnelle ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le numérique est un levier majeur, bien qu’il n’existe pas encore de logiciel unique et dédié. L’approche actuelle repose donc sur l’agrégation et l’exploitation des données issues de l’Assurance maladie, du PMSI et des DIM hospitaliers ou encore de l’INSEE, pour dresser une cartographie fine des besoins de santé territoriaux. Ces analyses, réalisées de manière anonyme, permettent d’identifier les patients diagnostiqués ou non, les zones de fragilité sociale, et les obstacles à l’accès aux soins. Mobilisant des compétences spécifiques en statistique et épidémiologie, cette intelligence territoriale est essentielle pour cibler les actions de prévention auprès des publics prioritaires, mesurer leur impact sur la santé des populations et guider les décisions stratégiques. <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines étapes prévues et leurs perspectives d’extension ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le programmé diabète poursuit ses réunions cliniques jusqu’en décembre, tandis que le dispositif AmStramGram’ arrive à sa phase de finalisation. Après consolidation sur le périmètre d’expérimentation initial, l’objectif est de l’élargir à d’autres quartiers puis à l’ensemble de la ville, selon une démarche incrémentale. Cette extension sera volontairement progressive, afin de garantir la stabilité et l’efficacité des actions menées avant de passer à l’échelle supérieure. Car nous croyons profondément que&nbsp;c’est en avançant pas à pas, secteur par secteur, qu’une démarche de responsabilité populationnelle pourra se pérenniser&nbsp;et toucher un public de plus en plus large. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-responsabilite-populationnelle-a-Nice-une-strategie-globale-pour-la-sante_a4831.html</link>
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   <title>Mission d’appui aux urgences de la Mayenne : premier point d’étape</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2025 11:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Agence régionale de santé (ARS) Pays de la Loire a installé, en juillet dernier, une mission d’appui pour accompagner la réorganisation des urgences du Centre Hospitalier de Laval et renforcer l’organisation territoriale des urgences en Mayenne. Cette mission a présenté ses premiers travaux à l’occasion du comité de suivi des urgences du 29 septembre 2025, présidé par la Préfète de la Mayenne et le Directeur Général de l’agence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91729600-64404214.jpg?v=1760349452" alt="Mission d’appui aux urgences de la Mayenne : premier point d’étape" title="Mission d’appui aux urgences de la Mayenne : premier point d’étape" />
     </div>
     <div>
      Cette initiative s’inscrit dans la continuité des annonces faites par le ministre de la Santé et de l’Accès aux soins lors de son déplacement en Mayenne, le 4 juillet 2025. Elle répond à un double objectif : apporter une réponse immédiate aux difficultés rencontrées et engager une transformation pérenne et structurelle de l’organisation des soins non programmés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mission dédiée à la consolidation des urgences</b></div>
     <div>
      Les priorités de la mission ont été présentées pour une amélioration rapide de l’accès aux soins urgents pour la population mayennaise : <br />  •&nbsp;Consolider le fonctionnement du service des urgences de Laval afin de permettre une réouverture 24h/24 et 7j/7 dans les meilleurs délais <br />  •&nbsp;Déporter temporairement pendant 6 mois, la réponse de l’aide médicale urgente vers le SAMU49 à compter du 3 novembre 2025 <br />  • Structurer un SMUR départemental basé à Laval porté par les équipes médicales de chacun des trois établissements de Château-Gontier, Laval et Mayenne. <br />   <br />  L’ARS et la Préfecture ont entendu les participants qui s’accordent sur l’objectif d’une offre structurée et accessible à la population mayennaise. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91729600-64404214.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens</title>
   <pubDate>Wed, 01 Oct 2025 15:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Afin de faciliter l’accès aux examens d’imagerie et d’en garantir la qualité, les Hôpitaux du Hainaut-Cambrésis ont mis en place un Plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM). Soutenu par l’ARS, ce dispositif fédère des ressources et expertises via une plateforme publique de téléradiologie, assurant la continuité des soins et renforçant l’attractivité du territoire. Le point avec le Docteur Nicolas Laurent, chef de pôle Imagerie du centre hospitalier de Valenciennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180083-64147635.jpg?v=1758193854" alt="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" title="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment le PIMM a-t-il vu le jour ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Nicolas Laurent&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Le projet du Plateau d’imagerie médicale mutualisé a émergé en mars 2021, à l’issue d’une réflexion conjointe entre la direction du CH de Valenciennes (CHV), hôpital support du GHT Hainaut-Cambrésis, et l’Agence régionale de santé (ARS). Nous avons souhaité bâtir un dispositif ouvert aux radiologues publics et privés du territoire, conformément au décret relatif aux PIMM. Le modèle retenu reposait sur une plateforme de télé-imagerie&nbsp;: elle permettait de partager les compétences médicales concentrées à Valenciennes, moins présentes à Maubeuge, sans affaiblir nos équipes. Après une phase administrative et juridique conséquente, le projet a obtenu en août 2022 l’accord officiel du directeur général de l’ARS pour être expérimenté.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir décidé d’étendre le dispositif à l’ensemble du Groupement hospitalier de territoire (GHT) avant même son démarrage entre Valenciennes et Maubeuge ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Dès l’autorisation accordée par l’ARS, deux conditions avaient été déposées&nbsp;: une possible ouverture aux confrères libéraux, et un élargissement du dispositif à l’ensemble du GHT. En parallèle, plusieurs établissements du groupement – Denain, Le Quesnoy ou encore Fourmies – ont alerté sur leurs difficultés à maintenir l’activité sur leurs équipements lourds d’imagerie. Plutôt que d’intégrer chaque site progressivement, nous avons choisi de redéposer un dossier global englobant l’ensemble du GHT. Le principe restait identique, seul le périmètre s’élargissait. Ce nouveau projet a été validé par les instances médicales, puis par l’ARS en septembre 2024.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment fonctionne la plateforme de télé-imagerie, pierre angulaire du PIMM ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La plateforme centralise la gestion des « télédossiers »&nbsp;: de la demande d’examen à son interprétation, chaque étape est tracée et sécurisée. Les établissements du GHT envoient leurs images via cette interface, qui sont interprétées par les radiologues de Valenciennes. La solution technique mise en place permet également d’absorber les pics d’activité&nbsp;: nos équipes assurent la journée et la soirée, tandis qu’une société externe de téléradiologie prend le relais en « nuit profonde » et complète, si besoin, certaines vacations programmées.&nbsp;Cette organisation favorise la solidarité entre établissements, tout en préservant la priorité donnée aux patients du CH de Valenciennes et en maintenant nos indicateurs de qualité.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’entrée en fonction du PIMM a-t-elle modifié l’organisation au CHV ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, des ajustements ont été nécessaires, notamment avec la création d’une coordination administrative dédiée&nbsp;: une secrétaire recueille les besoins des établissements du GHT, planifie les gardes et vacations avec les équipes du CHV, et transmet à la société externe les vacations non internalisées. Sur le plan paramédical, rien n’a changé. Chaque hôpital conserve ses manipulateurs, qui réalisent les examens sur place. En revanche, l’organisation médicale a évolué&nbsp;: la charge de travail est plus importante lors des gardes, mais nous avons pu étendre notre fonctionnement par spécialité d’organe aux hôpitaux périphériques, garantissant ainsi partout la même qualité d’interprétation. À terme, nous souhaitons renforcer cette dynamique en créant des postes de praticiens hospitaliers partagés au sein du GHT, alliant télé-imagerie et présence sur site, pour attirer de jeunes radiologues tout en répondant aux besoins locaux.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le changement s’effectue donc bien à l’échelle territoriale…&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Tout à fait.&nbsp;Le PIMM garantit désormais une prise en charge homogène sur l’ensemble du territoire.&nbsp;Depuis janvier 2024, le dispositif s’est progressivement étendu&nbsp;: Fourmies, Denain et Le Quesnoy sont connectés. Nous avons déjà réalisé plus de 1 500&nbsp;scanners en urgence avec un délai moyen d’interprétation de 32&nbsp;minutes, et près de 1 430&nbsp;scanners programmés, dont 96&nbsp;% rendus en moins de 24&nbsp;heures. Ces résultats respectent les standards nationaux de télé-imagerie, avec un avantage supplémentaire&nbsp;: obtenir immédiatement un compte-rendu spécialisé, sans transfert du patient. Aujourd’hui, quel que soit l’hôpital d’entrée, le patient bénéficie des mêmes protocoles, de la même expertise radiologique et d’une qualité de prise en charge homogène sur tout le territoire.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines étapes du projet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La prochaine étape est l’intégration du CH de Maubeuge, prévue dès octobre avec la permanence des soins, puis l’extension progressive des vacations programmées jusqu’à la fin de son contrat actuel, en juin prochain. À cette échéance, l’ensemble des établissements du GHT sera connecté au PIMM, ce qui permettra d’évaluer les flux, la réinternalisation possible et les besoins en effectifs. L’objectif est de soutenir cette montée en puissance par le recrutement de radiologues supplémentaires, en proposant des postes attractifs combinant activité centrale au CH de Valenciennes et missions périphériques. Toute la réflexion actuelle vise à trouver le juste équilibre entre temps médical centralisé et partagé, pour répondre aux besoins tout en renforçant l’attractivité des carrières.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’esprit du PIMM, c’est avant tout de garantir à tous les patients la même qualité de prise en charge, quel que soit l’hôpital par lequel ils entrent dans le parcours de soins. Autrefois, certains examens périphériques pouvaient manquer de protocoles complets ou d’interprétations suffisamment spécialisées ; désormais, l’objectif est d’assurer d’emblée le bon examen et le bon compte-rendu. La dynamique est très positive&nbsp;: les équipes médicales et paramédicales se sont pleinement approprié l’outil, la répartition des dossiers permet de mieux équilibrer la charge de travail, les cas complexes sont partagés entre spécialistes, et les établissements manifestent une réelle satisfaction. L’adhésion est aujourd’hui unanime, et Maubeuge attend avec impatience son intégration, confirmant toute la pertinence de cette démarche territoriale.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91180083-64147635.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-PIMM-pour-ameliorer-la-qualite-et-la-rapidite-des-examens_a4706.html</link>
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   <title>Le CH de Grasse poursuit sa modernisation</title>
   <pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une nouvelle subvention exceptionnelle de 3 millions d’euros pour un projet d’ampleur de 43,7 millions d’euros.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91120843-64114527.jpg?v=1757937194" alt="Le CH de Grasse poursuit sa modernisation" title="Le CH de Grasse poursuit sa modernisation" />
     </div>
     <div>
      Le Centre Hospitalier de Grasse franchit une nouvelle étape dans son vaste projet de modernisation, le plus important depuis l’inauguration de l’établissement en 1978. <br />   <br />  Après une première phase de travaux – comprenant la rénovation des Urgences et du service d’Imagerie médicale – la deuxième phase est en cours. Elle prévoit notamment la restructuration complète du bloc opératoire, de l’endoscopie, de l’unité de chirurgie ambulatoire et de la stérilisation relais. <br />   <br />  Ce projet ambitieux, d’un coût global de 43,7 millions d’euros, bénéficie d’un soutien financier de l’État et de l’Agence Régionale de Santé qui vient d’annoncer une aide d’investissement exceptionnelle supplémentaire de 3 millions d’euros, s’ajoutant aux 7 millions déjà attribués. Cette décision s’inscrit dans la continuité de la visite du&nbsp;Ministre délégué chargé de la Santé et de la Prévention, Yannick NEUDER, au Centre Hospitalier de Grasse le 11 avril 2025 et fait suite à une rencontre organisée le 26 mars dernier à Paris, avec Michèle TABAROT, Députée de la 9ème&nbsp;circonscription des Alpes-Maritimes, en présence du Maire de Grasse et Président du conseil de surveillance du CH de Grasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet structurant pour le territoire</b></div>
     <div>
      -&nbsp;Nouveau bloc opératoire opérationnel dès le 17 novembre 2025 <br />  -&nbsp;Livraison de la stérilisation relais en juin 2026 <br />  -&nbsp;Respect des délais malgré un contexte sanitaire et géopolitique difficile <br />  -&nbsp;Gains attendus : augmentation du nombre de salles et élargissement de l’activité chirurgicale. <br />   <br />  En 2024, le CH de Grasse a accueilli 44 730 passages aux urgences, 180 037 consultations externes et 9 827 interventions chirurgicales. Ces chiffres traduisent l’importance de l’établissement dans l’offre de soins de proximité et la nécessité de cette modernisation pour répondre aux besoins de santé du territoire. <br />   <br />  <em>"Le Centre Hospitalier de Grasse, représenté par M. le Maire de Grasse, Président du conseil de surveillance et Mme Erika CASSAN, Directrice, tient à exprimer sa gratitude à l’ensemble des partenaires institutionnels et politiques, en particulier Mme Michèle TABAROT, Députée et l’ARS PACA pour leur soutien constant ainsi qu’à la communauté hospitalière"</em>, indique l'établissement dans un communiqué. <br />  
     </div>
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