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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T20:33:45+02:00</dc:date>
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   <title>Une équipe renouvelée pour Les Biologistes Médiaux</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Réunis en Assemblée Générale, les adhérents du syndicat « Les Biologistes Médicaux » ont procédé à l'élection de leur nouveau conseil d’administration pour un mandat de 3 ans.      <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93944003-65567027.jpg?v=1769606212" alt="Une équipe renouvelée pour Les Biologistes Médiaux" title="Une équipe renouvelée pour Les Biologistes Médiaux" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody" id="x_isPasted">Trois ans après la précédente élection, la profession fait face à des défis majeurs : pressions tarifaires inédites associées à des contraintes majeures, évolution des missions (prévention, dépistage ciblé des maladies chroniques et cancers, soumission chimique, vaccination), biologie d’urgence, révolution numérique et intelligence artificielle. L'équipe élue à l’unanimité et menée par le Dr Lionel Barrand, a reçu un mandat clair pour défendre une biologie médicale d'excellence, ancrée dans le parcours de soins et l’innovation. <br />   <br />  Convaincus que le patient est unique, « Les Biologistes Médicaux » intègrent des représentants du secteur public, privé, et de l’internat au sein de leurs instances dirigeantes. <em>"Face aux enjeux de santé publique, l'opposition public/privé est dépassée. Qu'il exerce en CHU, CH ou laboratoire de ville, le biologiste médical partage la même expertise.”</em> <br />   <br />  Afin de renforcer le positionnement du biologiste médical et de porter des messages de manière unie, le syndicat confirme son engagement moteur au sein de la nouvelle&nbsp;Fédération de la Biologie Médicale à travers deux membres nommés au sein du Conseil Exécutif : le Dr Morgane Moulis et le Dr Lionel Barrand.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Composition du nouveau Bureau National :</strong>  <ul>  	<li class="list">Président :&nbsp;Dr Lionel Barrand</li>  	<li class="list">Vice-Président (Libéral) :&nbsp;Dr Morgane Moulis</li>  	<li class="list">Vice-Président (Hospitalier) :&nbsp;Dr Eric Guiheneuf</li>  	<li class="list">Vice-Président (Internat)&nbsp;: M. Vincent Guillet</li>  	<li class="list">Secrétaire Général :&nbsp;Dr Pierre-Adrien Bihl</li>  	<li class="list">Secrétaire Général Adjoint :&nbsp;Dr Matthieu Barthélémy</li>  	<li class="list">Trésorier :&nbsp;Dr Nicolas Germain</li>  	<li class="list">Autres membres du bureau&nbsp;: Charles Awoussi, Marouan Bennani, Kévin Cassinari, Stéphanie David, Hervé Fontanet, Lucien Hemar, Alexandre Janel, Kim Nguyen, Stéphanie Haim, Alexis Guérin, Hugo Langris, Patti Liccardo, Guillaume Pax, Laurence Pellegrina, Sophie Perron-Rihaoui, James Kasprzak, Walid Sabeur, Rayan Sater, Paloma Siméon.</li>  </ul>    <p style="margin: 0px; caret-color: rgb(59, 63, 68); color: rgb(59, 63, 68); font-family: arial, helvetica, sans-serif; text-align: justify;">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le mot du Président</b></div>
     <div>
      <em>"Nous remercions nos confrères pour leur confiance renouvelée. Ces trois prochaines années seront décisives. Avec cette équipe élargie, nous avons enfin les armes pour défendre notre modèle : une biologie de proximité, d’expertise et d’innovation, au cœur du système de santé et au service des patients"</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Pharmacie hospitalière : « De nouveaux rôles se dessinent »</title>
   <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 10:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis plusieurs mois, le Syndicat national des pharmaciens gérants et hospitaliers publics et privés (SNPGH) s’inscrit dans une dynamique de renouveau et d’élargissement de ses actions, afin de mieux représenter la diversité des pharmaciens hospitaliers et renforcer sa présence sur le terrain. Autant d’initiatives qui témoignent de sa volonté de s’adapter aux mutations de la profession, tout en restant un acteur de proximité, comme nous l’explique sa présidente, Florence Compagnon.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180133-64147680.jpg?v=1758194117" alt="Pharmacie hospitalière : « De nouveaux rôles se dessinent »" title="Pharmacie hospitalière : « De nouveaux rôles se dessinent »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ces derniers mois ont été marqués par une nouvelle dynamique au sein du SNPGH. Pouvez-vous nous en dire plus ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Florence Compagnon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Effectivement, notre syndicat a connu une véritable évolution ces derniers temps. Fondé il y a un demi-siècle, le SNPGH a toujours eu pour vocation de soutenir et défendre les pharmaciens hospitaliers dans l’exercice de leurs missions, qu’ils travaillent dans des établissements de santé publics, privés ou associatifs, mais aussi dans les structures médico-sociales. Une attention particulière a toujours été portée à ceux qui exercent de manière isolée, souvent confrontés à des problématiques spécifiques et à un isolement professionnel que nous nous attachons à rompre notamment par une politique de coopération et de mutualisation. Ces engagements trouvent un bel écho sur le terrain, puisque le SNPGH est, aujourd’hui, l’un des premiers syndicats de pharmaciens en nombre d’adhérents. <br />   <br />  <strong>Quelles sont les nouveautés concrètes engagées par le syndicat ?</strong> <br />   <br />  Fin&nbsp;2024, nous avons franchi une étape importante en élargissant notre périmètre d’action à d’autres profils de pharmaciens. Le SNPGH accueille désormais les pharmaciens hors pharmacie à usage intérieur (PUI), tels que les pharmaciens hygiénistes, ceux rattachés aux OMEDIT, ainsi que ceux impliqués dans les essais cliniques. Ces divers profils réunis créeront une synergie nouvelle dans le domaine des produits de santé. Nous avons également ouvert nos portes aux pharmaciens sapeurs-pompiers professionnels, qui exercent au sein des PUI des Services d’incendie et de secours (SIS). Ils sont soumis également à l’obligation du Diplôme d’Études Spécialisées (DES) en Pharmacie Hospitalière. Mais une cinquantaine de pompiers volontaires exercent encore sans ce diplôme. Leur intégration reste essentielle pour garantir la continuité de la prise en charge pharmaceutique et le maintien des PUI de SIS sur le territoire. <br />   <br />  <strong>Que préconisez-vous ?</strong> <br />   <br />  Nous travaillons de concert avec les autres syndicats, en étroite collaboration avec le colonel Thierry Lacombe, pharmacien-chef du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) 31, à la mise en place d’un parcours de formation spécifique, pour permettre aux pharmaciens (pompiers volontaires) exerçant en PUI au sein des SDIS de faire reconnaître leurs acquis, et pouvoir ainsi poursuivre leur activité en conformité avec les exigences réglementaires. Ce projet, qui bénéficie du soutien du Professeur Vincent Lisowski, président de la Conférence nationale des doyens de pharmacie et doyen de la Faculté de pharmacie de Montpellier – où ce nouveau cursus devrait être proposé pour un nombre défini de professionnels – incarne concrètement l’engagement du SNPGH à&nbsp;faire évoluer les cadres existants pour préserver la continuité de l’activité pharmaceutique. Nous sommes d’autant plus mobilisés aux côtés des pharmaciens sapeurs-pompiers qu’ils partagent les réalités et les contraintes de l’exercice isolé. Il nous a donc semblé essentiel de leur apporter un accompagnement adapté. Car au-delà de son rôle syndical, le SNPGH est avant tout un syndicat de proximité, solidement ancré sur le terrain, engagé pour défendre, conseiller, informer et représenter l’ensemble des pharmaciens hospitaliers, dans toute la diversité de leurs pratiques. <br />   <br />  <strong>Ce ne sont d’ailleurs pas les seules actions menées pour affermir vos liens avec l’écosystème…</strong> <br />   <br />  En effet. Historiquement proches des préparateurs en pharmacie hospitalière, qui sont nos partenaires privilégiés sur le terrain, nous avons souhaité aller plus loin en renforçant notre collaboration avec leur organisation représentative, l’Association nationale des préparateurs en pharmacie hospitalière (ANPPH), et sa présidente, Sylvette Garrigou. Dans cette dynamique, le 23&nbsp;juin dernier, nous avons co-organisé un webinaire en partenariat avec l’ANPPH et l’ADIPh (Association pour le digital et l’information en pharmacie) autour des grands enjeux actuels et à venir de la pharmacie hospitalière, avec pour objectif principal de favoriser la reconnaissance, la valorisation et l’intégration des préparateurs hospitaliers dans les projets pharmaceutiques&nbsp;et les organisations de terrain. C’est un exemple concret de l’engagement du SNPGH à fédérer les forces du secteur, en tissant des liens de solidarité durable avec ses partenaires, dans un esprit d’ouverture et de co-construction.&nbsp;Mobilisons-nous collectivement pour bâtir de nouvelles missions en cohérence avec la formation renouvelée des préparateurs. Ensemble, nous pouvons avancer vers un décret de compétences élargies, réaliste et valorisant pour toute la profession. <br />   <br />  <strong>D’autres exemples ?</strong> <br />   <br />  Oui, nous entretenons également des relations étroites et constructives avec le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), en particulier avec Patrick Rambourg, qui a présidé la section H jusque fin juin. Nous le remercions pour son engagement à nos côtés, notamment lors de la recherche de propositions pérennes permettant de garantir la continuité de fonctionnement des PUI en exercice isolé, sujet auquel nous avons été particulièrement sensibles. Nous avons, dès à présent, engagé un dialogue positif avec le nouveau président de la section H, Philippe Benoit, et nous lui proposerons des temps d’échanges réguliers avec nos adhérents, sur des sujets d’actualité. Par exemple, lors de notre dernier webinaire en juin, les discussions portaient sur la mise en œuvre à venir des ratios de présence pharmaceutique, en lien avec la nature des activités de chaque établissement et les indicateurs définis par l’ANAP.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le Conseil Central H avait ici émis des recommandations claires. Pourriez-vous nous les rappeler ?</strong> <br />   <br />  La proposition était la suivante&nbsp;: prévoir, au minimum, un ETP pharmacien par PUI pour garantir les missions essentielles, et ajouter un ETP supplémentaire pour chaque activité à risque autorisée dans l’établissement, ce qui permettrait d’assurer une présence pharmaceutique cohérente avec le niveau de responsabilité et de complexité des missions exercées. La balle est désormais dans le camp de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), à qui il revient de se positionner sur ces préconisations. Nous restons pleinement mobilisés sur ce dossier, en étroite concertation avec Philippe Benoit. Nous souhaitons nous inscrire ici dans la continuité de la dynamique initiée sous la présidence de Patrick Rambourg, d’autant que le SNPGH est désormais solidement représenté au sein du CNOP grâce à la nomination des quadrinomes que nous avions soutenus. Nous entretenons également un lien fort avec le Conseil national professionnel (CNP) de Pharmacie, présidé par Claudine Gard, qui œuvre pour rassembler l’ensemble de la profession autour de positions partagées. Enfin, nous restons un membre actif de l’intersyndicale Action Praticiens Hôpital, dont les initiatives s’avèrent particulièrement efficaces pour défendre les intérêts statutaires de nos adhérents exerçant dans des établissements publics de santé. <br />   <br />  <strong>Vous avez évoqué à plusieurs reprises les webinaires organisés par le SNPGH. Pourriez-vous nous en dire plus ?</strong> <br />   <br />  Oui, c’est l’une des initiatives que nous avons mises en place depuis un peu plus d’un an, dans un souci constant d’information et de proximité. Ces webinaires sont organisés régulièrement, en lien avec l’actualité ou à partir des sujets remontés du terrain pour apporter un éclairage concret, souvent avec l’intervention d’experts ou de partenaires institutionnels. Tous nos adhérents peuvent ensuite accéder aux enregistrements ou aux comptes-rendus détaillés, afin de faciliter le partage de l’information. Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large de renforcer la transparence et la diffusion de nos actions. C’est dans ce même esprit que nous avons entièrement repensé notre site Internet. Nous avons aussi instauré un dispositif de questionnaires réguliers à destination de nos adhérents, pour prendre le pouls du terrain, identifier les problématiques prioritaires et ajuster nos réponses. L’écoute, la réactivité et la co-construction ont de tous temps été les piliers fondamentaux du SNPGH, qui entend continuer à évoluer aux côtés des pharmaciens hospitaliers, pour défendre leurs intérêts et mieux les accompagner dans un environnement en perpétuelle transformation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Un mot sur les évolutions du métier de pharmacien hospitalier ?</strong> <br />   <br />  La spécialité évolue profondément, et cette dynamique traduit une montée en compétence et en responsabilité que nous revendiquons pleinement.&nbsp;De nouveaux rôles se dessinent&nbsp;: le pharmacien prescripteur, déjà en place dans certains services, valorise notre expertise clinique, notamment en gériatrie, en oncologie ou dans les maladies chroniques. De même, le rôle de pharmacien vaccinateur, reconnu en ville, doit pouvoir s’étendre à l’hôpital, notamment en prévention auprès de populations à risque. L’intelligence artificielle ouvre également de nouvelles perspectives pour sécuriser les prescriptions, anticiper les interactions médicamenteuses et optimiser les flux. Mais elle doit rester en appui au discernement clinique, dans un cadre éthique. Autre enjeu stratégique&nbsp;: la souveraineté sanitaire, dans un contexte marqué par des ruptures régulières sur des molécules essentielles. Aujourd’hui limitées au sur mesure, les préparations hospitalières pourraient-elles devenir une réponse sécurisée à ces manques ? Cela suppose des moyens et des adaptations, mais il peut être pertinent d’initier la réflexion avec toutes les parties prenantes. <br />   <br />  <strong>Quelles autres dynamiques comptez-vous également adresser ?</strong> <br />   <br />  Notre rôle dans la gestion des dispositifs médicaux stériles est lui aussi central. Nous avons la légitimité technique et organisationnelle pour gérer l’ensemble des DM, y compris ceux implantés. Cette responsabilité doit être pleinement reconnue. Enfin, nous devons renforcer notre ancrage territorial. Le lien ville-hôpital, les réseaux de santé, les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS), sont autant d’espaces où notre présence est indispensable pour sécuriser les parcours, notamment en sortie d’hospitalisation. Nous sommes aussi des acteurs clés de l’innovation, de la gestion des essais cliniques aux médicaments de thérapies innovantes. Tous ces développements dessinent un métier plus clinique, plus stratégique et plus intégré au parcours de soins. Il est temps d’adapter le cadre réglementaire pour accompagner cette réalité. <br />   <br />  <strong><em>&gt; Plus d’informations sur le <a class="link" href="https://www.snpgh.fr" target="_blank">site du SNPGH.</a>  </em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180133-64147681.jpg?v=1758194117" alt="Pharmacie hospitalière : « De nouveaux rôles se dessinent »" title="Pharmacie hospitalière : « De nouveaux rôles se dessinent »" />
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     <div>
      <strong>Défendre, conseiller, protéger</strong> <br />   <br />  Dans le but de faciliter l’exercice professionnel des pharmaciens hospitaliers au sein des établissements publics, privés et ESPIC, le SNPGH porte six missions essentielles&nbsp;:  <ul>  	<li class="list"><strong>Défendre les intérêts des adhérents&nbsp;</strong></li>  	<li class="list"><strong>Conseiller avec expertise</strong>&nbsp;et offrir un accompagnement spécialisé sur les enjeux de la gestion pharmaceutique.</li>  	<li class="list"><strong>Informer en continu</strong>&nbsp;sur les évolutions réglementaires, scientifiques et pratiques du secteur.</li>  	<li class="list"><strong>Prévenir les conflits</strong>&nbsp;en proposant des ressources pour favoriser un climat de travail serein et des coopérations renforcées sur le terrain.</li>  	<li class="list"><strong>Représenter la profession</strong>&nbsp;auprès des institutions publiques.</li>  	<li class="list"><strong>Porter la voix du secteur pharmaceutique</strong>&nbsp;pour défendre les intérêts de la profession tout en veillant à préserver l’intérêt général en matière de santé publique.</li>  	<li class="list"><strong>Protéger de manière complète</strong>&nbsp;grâce à un accompagnement technique et juridique de haut niveau. Le SNPGH est aujourd’hui le seul syndicat pharmaceutique à proposer simultanément une assurance de responsabilité civile professionnelle, une protection juridique, et un soutien psychologique.</li>  </ul>  
     </div>
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     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Pharmacie-hospitaliere- De-nouveaux-roles-se-dessinent _a4707.html</link>
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   <title>JFBM 2025 : La biologie médicale face aux défis d’aujourd’hui et aux innovations de demain</title>
   <pubDate>Wed, 24 Sep 2025 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Du 8 au 10 octobre 2025, le Centre d’exposition et des congrès de Cannes-Mandelieu accueillera les 8èmes Journées francophones de biologie médicale (JFBM), organisées par le Syndicat national des biologistes des hôpitaux (SNBH). Ce rendez-vous incontournable proposera un programme dense et varié, mêlant grandes thématiques transversales et ateliers spécialisés, pour explorer les multiples dimensions de la biologie médicale et accompagner ses évolutions. Nous faisons le point avec le Docteur Raphaël Bérenger, président du SNBH, et le Professeur Pierre Flori, président du comité scientifique des JFBM 2025.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180382-64147848.jpg?v=1758195333" alt="JFBM 2025 : La biologie médicale face aux défis d’aujourd’hui et aux innovations de demain" title="JFBM 2025 : La biologie médicale face aux défis d’aujourd’hui et aux innovations de demain" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels sont les principaux axes de travail du SNBH cette année ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Une part importante de nos efforts s’est portée sur le volet numérique de notre spécialité, notamment sur les modalités d’alimentation de Mon Espace Santé. Si l’intégration des résultats biologiques est relativement simple pour les patients externes, elle devient complexe pour les patients hospitalisés, soumis à un grand nombre d’examens. Tout transmettre serait à la fois illisible et peu pertinent. C’est pourquoi nous avons lancé une réflexion approfondie, aboutissant à des recommandations de bonnes pratiques qui seront présentées aux JFBM&nbsp;2025. En parallèle, nous travaillons à l’évolution de nos logiciels, afin de générer des comptes-rendus plus pertinents à partir des bilans biologiques effectués durant l’hospitalisation. <br />   <br />  <strong><em>Pr&nbsp;Pierre Flori&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Un autre enjeu majeur est l’attractivité de notre spécialité. En 2024, la biologie médicale figurait au 4<sup>ème</sup>&nbsp;rang des spécialités les moins choisies à l’issue des épreuves classantes nationales. En 2025, elle est passée à l’avant-dernière place. Ce désintérêt est préoccupant,&nbsp;il est essentiel de rendre notre spécialité plus visible, plus attractive et plus accueillante.&nbsp;Deux sessions des JFBM&nbsp;2025 y seront consacrées. L’une réunira le Dr Elsa Maitre (CHU de Caen), auteure d’une étude sur la valorisation de la biologie médicale auprès des étudiants, et le Dr Tanguy Leroux, biologiste médical et Youtubeur engagé dans la promotion de notre discipline auprès du grand public. L’autre donnera la parole à trois jeunes biologistes exerçant en milieu hospitalo-universitaire, hôpital général ou établissement privé, pour confronter leurs expériences. <br />   <br />  <strong>Ce ne sont là que quelques-unes des thématiques transversales qui seront abordées…</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr&nbsp;Pierre Flori&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En effet, nous évoquerons aussi la valorisation de nos travaux de recherche appliquée. Dans tous les laboratoires de biologie médicale (LBM), y compris non-universitaires, des cas cliniques intéressants émergent. Pourtant, ils restent souvent invisibles, faute de diffusion. Nous souhaitons aider les biologistes à s’approprier les outils de communication scientifique afin de mieux faire connaître leurs travaux, enrichir les connaissances et valoriser la spécialité. Dans cette même logique, nous aborderons la nécessité de renforcer nos liens avec les industriels. Les défis de demain, en matière de réactifs, de bio-réactifs ou de nouvelles technologies, exigent des collaborations plus étroites pour faire évoluer nos pratiques et améliorer la prise en charge des patients. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il des enjeux liés au financement de la biologie médicale ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;C’est une réelle source d’inquiétude, en particulier depuis la réforme du Référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN), qui était jusqu’alors un levier important de financement pour les LBM des CHU. L’intégration de ces actes dans la nomenclature signifie qu’ils sont désormais absorbés dans les forfaits des séjours hospitaliers. Cela ampute directement les marges budgétaires des LBM, alors même que les CHU ont souvent financé les phases d’évaluation préalable. Si l’inscription dans la nomenclature permet aux LBM de ville d’accéder à ces examens – ce qui est positif pour les patients –, il est crucial d’encadrer leur usage pour éviter les dérives. Surtout, cette évolution doit être accompagnée de nouveaux dispositifs pour soutenir l’innovation en biologie médicale, au risque de freiner les avancées futures. <br />   <br />  <strong>La transition écologique est un autre axe fort. Où en est-on ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La décarbonation des LBM est un enjeu prioritaire, autour duquel il y a de nombreuses attentes, notamment chez les jeunes biologistes. Un groupe de travail dédié au sein du SNBH pilote ce sujet, et nous voulons aussi faire des JFBM un événement exemplaire. Une application de co-voiturage sera mise en place pour favoriser des modes de transports plus écologiques, des actions seront menées avec les traiteurs pour limiter le gaspillage alimentaire, et les impressions de flyers et la distribution de goodies seront fortement réduites. Plus symbolique encore, pour la première fois, un prix poster « Décarbonation » sera décerné. Cela permettra de valoriser les initiatives déjà en place et de favoriser le partage des bonnes pratiques. Nous misons notamment sur des actions de type « quick-wins », c’est-à-dire simples à mettre en œuvre mais très impactantes. Certaines avancées sont déjà identifiées, l’objectif à terme est de les compiler dans une publication nationale, afin de créer un référentiel commun et stimuler une dynamique collective. <br />   <br />  <strong>Mais cette transition écologique ne repose pas uniquement sur les biologistes…</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En effet, certains leviers, comme la réduction de la consommation d’eau pour les réactifs, ou la valorisation des déchets actuellement classés en DASRI, nécessitent une coopération étroite avec l’industrie. Plusieurs LBM collaborent déjà avec leurs fournisseurs pour envisager le recyclage des boîtes en polystyrène ou des pains de glace utilisés pour le transport des réactifs. Nous pourrions aussi repenser la fabrication des échantillons afin de les rendre plus universels, réduisant ainsi le nombre de tubes nécessaires et la production de déchets. Nous pouvons également tirer parti des pistes explorées par d’autres spécialités. Par exemple, certaines études comparent l’impact environnemental de médicaments équivalents sur le plan thérapeutique. En biologie médicale, un raisonnement similaire pourrait nous amener à privilégier l’examen le plus vertueux sur le plan écologique. Mieux encore, nous pourrions imaginer, à terme, de choisir celui qui permettrait de réduire la consommation médicamenteuse, adoptant ainsi une démarche vertueuse à 360°. <br />   <br />  <strong>Quels seront les autres temps forts des JFBM&nbsp;2025 ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je retiendrais les conférences inaugurale et de clôture, toutes deux centrées sur la thématique Sport et Santé. La conférence d’ouverture, notamment, rassemblera deux intervenants de renom&nbsp;: l’athlète français Stéphane Diagana, champion du monde de 400 mètres haies, et le Pr Guillaume Millet, ancien sportif de haut niveau et aujourd’hui professeur à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne. Directeur du Laboratoire inter-universitaire de biologie de la motricité, et titulaire de la chaire ActiFS (Activité physique, Fatigue et Santé), il est l’auteur de plus de 260&nbsp;articles scientifiques. Ce sera aussi l’occasion de mettre en lumière les initiatives Sport et Santé menées par la ville de Mandelieu-La-Napoule, qui accueille le congrès. <br />   <br />  <strong><em>Pr&nbsp;Pierre Flori&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’ajouterais la session internationale, qui permettra de découvrir des pratiques de la biologie médicale ailleurs dans le monde et de mieux cerner les forces et les singularités du système français. Autre sujet fort&nbsp;: l’élargissement des compétences des aides-soignants et auxiliaires de puériculture pour la mesure de la glycémie capillaire. Cet acte doit bien sûr rester encadré, mais il est temps de repenser l’accessibilité aux soins, notamment pour des pathologies comme le diabète qui, mal maîtrisé, peut avoir des conséquences dramatiques.&nbsp;Nous avons la responsabilité de rendre la santé accessible à tous, sans corporatisme. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous développer cette idée ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr&nbsp;Pierre Flori&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Défendre un métier bien fait, c’est essentiel, et c’est ce que permet un certain corporatisme. Mais ce dernier ne doit pas devenir un frein à l’innovation ou à l’adaptation. Lors de la crise sanitaire, nous avons su faire évoluer nos pratiques dans l’urgence, et cela a permis de limiter les dégâts. Cette capacité à coopérer avec tous les acteurs du parcours de soins doit perdurer. Il existe d’autres modèles dans le monde, dans des contextes différents, mais dont nous pouvons nous inspirer. Par exemple, lorsque j’étais président de l’association Biologistes sans frontières, nous avons participé en Afrique à un programme des « médecins aux pieds nus », des professionnels non médicaux formés à la prise en charge du diabète, pour répondre aux besoins locaux. En France aussi, nous devons nous interroger sur ce que nous pouvons adapter à notre contexte, en tenant compte des ressources limitées et des besoins de santé croissants. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr&nbsp;Pierre Flori&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Les JFBM&nbsp;2025 s’annoncent une fois de plus comme un grand cru. Au-delà des sujets transversaux déjà évoqués, le programme comportera de nombreux ateliers de spécialités, organisés en partenariat avec des sociétés savantes. Certains aborderont des thématiques très actuelles, comme le cannabis et ses dérivés, ou la soumission chimique, pour le volet biochimie ; mais aussi les arboviroses émergentes, ou les punaises de lit et autres nuisances entomologiques, pour la partie microbiologie. D’autres sessions ouvriront une fenêtre sur l’avenir. En hématologie, nous parlerons par exemple des thérapies ciblées pour les hémopathies malignes, un domaine en pleine révolution thérapeutique. Des innovations majeures, comme les CAR-T cells, sont en train de changer la donne en cancérologie hématologique, et sans doute demain en cancérologie tout court. C’est cela aussi, l’ambition des JFBM&nbsp;: partager les savoirs, faire dialoguer les pratiques, et tracer ensemble les chemins du futur de la biologie médicale. <br />   <br />  &gt;&nbsp;<strong><em>Plus d’informations sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://snbh.org/" target="_blank"><strong><em>https://snbh.org</em></strong></a>  <strong><em>&nbsp;et&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://www.jfbm2025.fr/" target="_blank"><strong><em>https://www.jfbm.fr</em></strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180382-64147849.jpg?v=1758195344" alt="JFBM 2025 : La biologie médicale face aux défis d’aujourd’hui et aux innovations de demain" title="JFBM 2025 : La biologie médicale face aux défis d’aujourd’hui et aux innovations de demain" />
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      <strong>JFBM&nbsp;2025&nbsp;: le programme en un coup d’œil&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>• Sessions plénières&nbsp;:</strong>&nbsp;Le sport comme capital santé - Attractivité métier&nbsp;<em>(SNBH, FNSIP BM</em>) - Bienfaits physiologiques de l’activité sportive. <br />  <strong>• Ateliers Biochimie&nbsp;<em>(CNBH, SFTA, SFBC)</em>&nbsp;:&nbsp;</strong>Parathormone - Glycémie capillaire - Génotypage HIV et HVC - Iono - Soumission chimique - Vascularités à Anca - Cannabis et ses dérivés - Dépistage des trisomies. <br />  <strong>• Ateliers Microbiologie&nbsp;<em>(Col BVH, CNBH, FIFBCML)&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Arboviroses émergentes - Test IGRA - Infections urinaires - Nuisances entomologiques - Pseudomonas aeruginosa&nbsp;- Dermatophytes - Hémoculture<em>.</em> <br />  <strong>• Ateliers Hématologie&nbsp;<em>(CHH)</em>&nbsp;:&nbsp;</strong>Hémophilie acquise - Hémopathies malignes - Monomères de fibrine - Urgences cytologiques - Hémovigilance - Allo-immunisation plaquettaire - Hémoglobinurie paroxystique nocturne - AOD et héparine. <br />  <strong>• Ateliers transversaux&nbsp;<em>(SNBH, SNMB CHU, SFBC, ECFM, Bio-Med J)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Pratiques hors de France - Numérique - Facettes métier et attractivité - Établissements vertueux - Financement - Collaborations avec l’industrie - Valorisation des travaux de recherche appliquée&nbsp;- Prévention, dépistage, innovation et numérique.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91180382-64147848.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/JFBM-2025-La-biologie-medicale-face-aux-defis-d-aujourd-hui-et-aux-innovations-de-demain_a4711.html</link>
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   <title>Pour le SDBIO : "La biologie médicale française au bord de la rupture : il est temps de changer de paradigme"</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jun 2025 13:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué du SDBIO, principal syndicat libéral représentatif de la profession. Il rassemble tous les biologistes libéraux, médecins et pharmaciens. Il négocie les accords conventionnels avec l’Assurance maladie, représente les biologistes médicaux dans l’ensemble des commissions, organismes, où la profession doit faire valoir ses positions (UNPS, Les Libéraux de Santé...). Il représente les biologistes médicaux employeurs dans les négociations de branche.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89155820-63084309.jpg?v=1749468619" alt="Pour le SDBIO : "La biologie médicale française au bord de la rupture : il est temps de changer de paradigme"" title="Pour le SDBIO : "La biologie médicale française au bord de la rupture : il est temps de changer de paradigme"" />
     </div>
     <div>
      Rien n’y fait. Malgré nos efforts pour mettre en avant les compétences et l’expertise des biologistes en matière de prévention, de dépistage et d’optimisation des parcours de soins, les autorités persistent à ignorer notre rôle essentiel. Elles nous renvoient systématiquement à l’image d’une profession privilégiée, supposément trop rémunérée. Puisqu’on ne nous laisse pas le choix, abordons franchement le sujet. Il est grand temps de dépasser les clichés et de repenser la place de la biologie médicale, car notre modèle français est aujourd’hui menacé d’effondrement. Jusqu’où faudra-t-il faire chuter les tarifs des actes de biologie pour que les pouvoirs publics prennent enfin conscience du risque majeur de dégradation de la qualité de la prise en charge des patients ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des baisses de tarifs qui fragilisent tout un secteur</b></div>
     <div>
      La diminution unilatérale des tarifs décidée par la CNAM, et publiée au Journal officiel le 11 septembre 2024, a marqué un tournant sans précédent. En deux ans seulement (2023 et 2024), les tarifs ont chuté de 18,3 %, dont 13,2 % pour la seule année 2024. Cela s’ajoute à la baisse de 20 % déjà subie entre 2014 et 2022. Aucune autre spécialité médicale n’a enduré un tel traitement. <br />   <br />  Pourtant, la biologie médicale ne représente que 1,3 % du budget global de la CNAM (3,784 milliards sur 259 milliards d’euros). Faut-il continuer à imposer de telles coupes à une activité pourtant indispensable à l’organisation des soins ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rôle central, des moyens en berne</b></div>
     <div>
      Chaque jour, nos laboratoires prennent en charge 500 000 patients, aussi bien en milieu urbain qu’en zones rurales. Grâce à l’engagement quotidien de nos équipes et nos collaborateurs infirmiers, les déserts biologiques n’existent pas et les délais de rendu sont extrêmement courts, permettant de garantir une parfaite fluidité du parcours de soin. <br />   <br />  Grâce à un tiers payant généralisé et à plus de 100 millions de feuilles de soins électroniques traitées chaque année, l’accès aux soins est assuré pour tous. Le taux de remboursement par l’Assurance maladie demeure stable depuis plus de dix ans (77 %), et ce malgré l’augmentation continue du nombre de patients en Affection de Longue Durée (ALD). <br />   <br />  Pourtant, nous avons dû faire face, sans aucun accompagnement, à une succession de chocs économiques : inflation, hausse des coûts de l’énergie et des matières premières, investissements obligatoires en cybersécurité et en protection des données de santé, le tout dans un environnement réglementaire de plus en plus exigeant, tant au niveau national qu’européen. Par ailleurs, tous les examens doivent être accrédités selon une norme exigeante, garantissant la même qualité de résultats pour l’ensemble des patients. <br />   <br />  La profession s’est également engagée, sans contrepartie, dans la maîtrise des volumes, en supprimant certains actes afin d’améliorer la pertinence des prescriptions médicales (vitamine D, fonction thyroïdienne, PSA libre…).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des marges comprimées, une productivité à son maximum</b></div>
     <div>
      L’automatisation des examens a déjà été poussée à son maximum ces dernières années. Il n’existe plus de leviers de productivité liés à la concentration des laboratoires. Les trois derniers accords conventionnels (depuis 2014) ont imposé une régulation coût/volume extrêmement rigoureuse et une concentration importante des structures, ce qui a servi de prétexte à la CNAM pour justifier la baisse des tarifs. <br />   <br />  L’enveloppe autorisée est passée de 3,684 milliards d’euros en 2014 à 3,784 milliards en 2024, soit une progression annuelle moyenne de seulement 0,25 %, alors que les volumes d’actes augmentent de 3 à 5 % par an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Covid : des profits exceptionnels, mais non reproductibles</b></div>
     <div>
      Le débat est aujourd’hui faussé par la période Covid, durant laquelle les laboratoires ont dû assurer à la fois leur activité habituelle et le dépistage massif exigé par l’État. Cette surcharge d’activité a généré des profits exceptionnels, fruits d’un engagement sans précédent dans la lutte contre la pandémie. Ces bénéfices ont permis de rembourser les dettes contractées pour l’achat d’équipements, de répondre à la demande et de favoriser les regroupements souhaités par les pouvoirs publics. Rappelons que les biologistes privés ont assuré 80 % des dépistages Covid, suppléant des hôpitaux rapidement débordés. <br />   <br />  Mais ces résultats, obtenus dans des circonstances exceptionnelles, ne sauraient justifier la mise à mal d’un secteur vital en temps normal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’EBITDA : un indicateur trompeur</b></div>
     <div>
      Le rapport Charges et Produits 2025 met en avant l’EBITDA comme indicateur principal de rentabilité. Or, cet indicateur ne tient pas compte des investissements massifs nécessaires, ni des charges financières ou fiscales, particulièrement lourdes dans notre secteur. S’appuyer uniquement sur l’EBITDA est réducteur et dangereux pour la pérennité du modèle. Les résultats 2024, encore non consolidés, montrent déjà une division par deux du taux de marge nette entre 2023 et 2024, attendu autour de 5 à 6 % pour 2025. <br />   <br />  Certains laboratoires sont d’ores et déjà contraints de se placer sous procédure de sauvegarde. La biologie médicale pourrait rapidement connaître les mêmes difficultés de financement et d’attractivité que les EHPAD. Face à la baisse unilatérale des tarifs et à l’objectif d’économies imposé par les pouvoirs publics, le secteur s’expose à des risques majeurs : fermeture de laboratoires de proximité, allongement des délais de rendu, dégradation du service médical rendu, notamment dans les zones rurales mais aussi un désengagement progressif des professionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une régulation à courte vue</b></div>
     <div>
      La participation des patients (franchises, tickets modérateurs) est devenue la part cachée du financement de notre secteur. En 2024, l’Assurance maladie ne finance que 3,216 milliards d’euros sur les 3,784 milliards autorisés, soit 16 % à la charge des patients. <br />   <br />  La régulation actuelle, purement budgétaire, fait l’impasse sur toute réflexion stratégique concernant l’avenir de la biologie médicale et du rôle central que jouent les biologistes dans la qualité des soins. Les biologistes jouent un rôle clé dans la sécurité, la qualité du parcours &nbsp;de soins, le dépistage, la prévention, le diagnostic et le suivi des maladies. Dans le cas où le médecin prescripteur est injoignable, si la situation clinico-biologique l’exige, le biologiste prend la décision d’orienter le patient vers les urgences et assure la coordination de la prise en charge avec le centre 15. <br />   <br />  En conseillant les patients sur leurs résultats, il évite également de nombreuses consultations médicales inutiles, chronophages et coûteuses. Autant de missions assurées sans rémunération additionnelle que les tarifs des actes de biologie aujourd’hui en chute libre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Appel à un changement de cap</b></div>
     <div>
      Il est plus que jamais urgent de repenser en profondeur la politique conventionnelle et tarifaire encadrant la biologie médicale. Cette discipline ne constitue en rien un luxe ou un excès du système de santé français : elle en est l’un des piliers essentiels. La fragiliser par des logiques purement budgétaires revient à compromettre l’ensemble de la chaîne de soins. <br />   <br />  Ce sont la qualité de la prise en charge, la rapidité du diagnostic, la pertinence des traitements et, in fine, l’équité territoriale qui sont directement menacées. Dans un contexte de tensions hospitalières et de désertification médicale, affaiblir la biologie médicale revient à aggraver les inégalités d’accès aux soins mais aussi à freiner l’innovation en santé publique, qui sont des investissements d’avenir. <br />   <br />  Il est temps d’agir avec lucidité et responsabilité. Redonner à la biologie médicale les moyens d’exercer pleinement son rôle, c’est investir dans une médecine plus efficiente mais aussi plus soutenable financièrement à long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/89155820-63084309.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Pour-le-SDBIO-La-biologie-medicale-francaise-au-bord-de-la-rupture-il-est-temps-de-changer-de-paradigme_a4577.html</link>
  </item>

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   <title>SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »</title>
   <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 18:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quelques semaines de l’ouverture des 7èmes Journées Francophones de Biologie Médicale (JFBM), qui se tiendront cette année du 9 au 11 octobre au Centre des congrès de l’Aube (Troyes), Hospitalia a rencontré le Docteur Raphaël Bérenger, pharmacien biologiste au Centre Hospitalier de Falaise et président du Syndicat national des biologistes hospitaliers (SNBH), pour découvrir les temps forts de ce rendez-vous annuel majeur et faire le point sur l’actualité de la spécialité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203658-59607285.jpg?v=1727863313" alt="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" title="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quelles sont, pour commencer, les thématiques sur lesquelles vous travaillez aujourd’hui&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ces derniers mois, notre syndicat s’est surtout mobilisé pour les élections professionnelles au CNG dans la discipline Biologie médicale, qui se sont tenues à la mi-juin. Malgré une participation globalement en baisse, toutes spécialités confondues, le SNBH s’en est plutôt bien sorti, obtenant 5 postes sur 6 pour le collège des praticiens hospitaliers, et 2 postes sur 6 pour le collège des hospitalo-universitaires, où nous déposions une liste pour la première fois. C’est donc une belle victoire, qui récompense aussi bien nos actions pour la défense de la profession, que celles menées pour promouvoir sa dimension scientifique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Autre sujet d’intérêt, et non des moindres&nbsp;: l’évolution du système de suivi épidémiologique de pathologies priorisées SIDEP vers LABOé-SI.</strong> <br />   <br />  Le projet est en soi intéressant, puisque nous pourrons ainsi disposer d’un véritable entrepôt national de données de biologie pour mieux anticiper de nouvelles crises sanitaires. Mais les investissements nécessaires n’ont pas été prévus dans les plans de financement des hôpitaux, alors même que les éditeurs transmettent des devis à plusieurs dizaines de millions d’euros pour déployer et maintenir le nouveau système. C’est un premier point bloquant. Par ailleurs, le temps passé par les biologistes et leurs équipes à la gestion quotidienne de LABOé-SI&nbsp;n’a pas non plus été pris en compte. C’est pourquoi un simple financement des éditeurs dans le cadre de la vague 2 Ségur nous semble insuffisant, car il ne permettra pas de compenser la forte implication attendue de la part des biologistes. En accord avec nos confrères libéraux, nous avons donc demandé la mise en place d’un forfait numérique, en ville comme à l’hôpital et au même titre que les autres professions de santé, afin de reconnaître le travail réalisé et à réaliser pour réussir cette transition numérique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Une telle reconnaissance aura certainement un impact positif sur l’attractivité de la spécialité. Quelles autres pistes permettraient de relever le défi démographique&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le nombre de biologistes médicaux en exercice est en baisse constante depuis plus de dix ans, ce qui nous impose, bien sûr, de continuer à promouvoir cette spécialité passionnante et prometteuse auprès des jeunes générations, afin d’inverser la tendance. Mais il est également nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale, particulièrement en environnement hospitalier. L’exercice partagé, notamment, peut être un levier intéressant pour pouvoir combiner biologie de proximité et accès à un plateau technique de pointe. Les CHU, par exemple, sont relativement préservés des difficultés de recrutement car ils permettent justement de se frotter à l’innovation clinique et technologique. Ouvrir cette possibilité aux hôpitaux non universitaires pourrait donc renforcer leur attractivité, d’autant que le contexte s’y prête désormais avec la constitution de laboratoires multisites. <br />   <br />  <strong>Vous évoquez l’innovation technologique. Comment se positionnent les biologistes médicaux par rapport aux technologies d’intelligence artificielle (IA)&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il y a une certaine inquiétude, bien sûr, comme pour toute nouvelle technologie. Mais aussi une volonté de&nbsp;s’approprier l’IA et tout ce qu’elle a à offrir, pour en faire un outil au service de l’exercice professionnel.&nbsp;Ce sera d’ailleurs le thème de la conférence inaugurale lors des prochaines JFBM, avec l’idée d’adresser les craintes éventuelles et surtout de mettre en lumière le potentiel énorme de cette technologie, à la fois sur le champ diagnostic, avec une interprétation plus fine des résultats, que pronostic – notamment en ce qui concerne l’évolution d’une maladie en lien avec les marqueurs biologiques. On parle beaucoup aujourd’hui de médecine «&nbsp;6P&nbsp;», c’est-à-dire d’une médecine personnalisée, préventive, prédictive, participative, des parcours et des preuves. Je suis convaincu que la biologie médicale aura ici un rôle majeur à jouer. Mais il nous faut, pour cela, avoir su nous saisir des avancées de la technologie pour ouvrir de nouvelles perspectives. La question des données produites à l’extérieur de notre champ direct doit également être adressée.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Par exemple, les tests aujourd’hui réalisés dans les pharmacies échappent complètement au versant biologique, et ne sont pas intégrés dans Mon Espace Santé. Ce qui est dommage car, comme nous avons pu l’observer durant la crise Covid, les pharmacies d’officine disposent d’un excellent maillage territorial et sont en mesure de remonter des données biologiques pour consolider le parcours d’un patient. Mais cette possibilité est encore largement sous-exploitée. Prenez l’exemple d’un patient arrivant aux urgences avec les signes d’un épisode infectieux. Si l’on peut savoir qu’il a bénéficié, par exemple la veille, d’un test rapide d’orientation diagnostique d’angine en pharmacie, et que le prélèvement était positif, sa prise en charge sera accélérée et l’on évitera les examens redondants. Vous le voyez, l’intérêt est bien réel, pour patient comme pour la collectivité. <br />   <br />  <strong>Arrêtons-nous à présent sur les prochaines Journées Francophones de Biologie médicale (JFBM), qui se tiendront du 9 au 11 octobre à Troyes. Quels en seront les temps forts&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La conférence inaugurale sur l’intelligence artificielle, bien sûr, qui cherchera à identifier la place de ces technologies au sein de notre système de santé et accueillera notamment le Dr François Braun, ancien ministre de la Santé et de la Prévention. Se succèderont ensuite une trentaine d’ateliers, avec un programme associant des sessions «&nbsp;pour les nuls&nbsp;» – une formule dont le succès ne se dément pas&nbsp;! –, des ateliers de pratiques quotidiennes ou plus spécialisées, et des ateliers plus transversaux, par exemple autour des enjeux managériaux, de la décarbonation, la télémédecine, les stratégies territoriales ou encore les biothérapies. <br />   <br />  <strong>Justement, en parlant de décarbonation&nbsp;: l’adaptation aux défis environnementaux représente aujourd’hui un point de vigilance majeur. Comment l’adressez-vous&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Organisée pour la première fois cette année, la conférence de clôture se penchera&nbsp;justement&nbsp;sur le sujet brûlant du changement climatique et de son impact sur nos métiers&nbsp;à travers le concept de&nbsp;<em>One Health</em>, ou Une seule santé – lequel promeut une approche intégrée, systémique et unifiée de la santé publique, animale et environnementale, aux échelles locales, nationales et planétaire. Cette 7<sup>ème</sup>&nbsp;édition des JFBM sera en outre un événement encore plus respectueux de l’environnement, avec le lancement d’une application mobile dédiée aux journées 2024. Cela étant dit, les enjeux RSE mobilisent désormais toutes les spécialités hospitalières. En biologie, par exemple, les filières de reconditionnement et de recyclage des automates en fin de vie sont de plus en plus mobilisées. Mais des progrès restent à faire sur les consommations d’eau car, comme vous le savez, l’eau est le réactif le plus important du laboratoire et est présente dans la plupart de ses processus. Un travail conjoint est ici nécessaire avec les fournisseurs pour réfléchir à des alternatives plus durables. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Cette prochaine édition des JFBM s’annonce une fois de plus comme particulièrement prometteuse, et suscite d’ailleurs déjà un grand intérêt de la part de nos confrères et partenaires, industriels comme sociétés savantes&nbsp;! Nous ne l’avons pas encore évoqué, mais l’organisation des prochains Symposiums internationaux «&nbsp;Alain Feuillu&nbsp;», consacrés à la biologie d’urgence et aux gaz du sang, a été confiée au SNBH à l’issue de la 9<sup>ème</sup>&nbsp;édition, qui s’était tenue à Saint-Malo en juin dernier. Les JFBM continueront donc de se tenir chaque année, complétées, tous les trois ans, par ce symposium qui nous permettra de mieux nous saisir des enjeux de la biologie délocalisée – car, rappelons-le, celle-ci est en France sous la responsabilité du biologiste hospitalier, garant de la conformité et de la bonne utilisation des équipements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <strong>JFBM 2024&nbsp;: le programme en un coup d’œil&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>• Sessions plénières&nbsp;:</strong>&nbsp;(1) L’intelligence artificielle, de son impact dans notre société à celui en médecine… Faut-il en avoir peur&nbsp;? (2) One Health et enjeux environnementaux, quel impact sur notre métier&nbsp;? <br />  <strong>• Ateliers Biochimie&nbsp;<em>(avec le CNBH)&nbsp;</em>:</strong>&nbsp;Prolactine - Suivi biologique du sportif - Troponine - Immuno-monitoring des biothérapies - Actualités sur le complément <br />  <strong>• Ateliers Biologie clinique&nbsp;<em>(avec le SNBC)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Intoxications au protoxyde d’azote - Erreurs au laboratoire <br />  <strong>• Ateliers Microbiologie&nbsp;<em>(avec le ColBVH)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Infections fongiques invasives - Mucormycoses - Examens parasitologiques des selles - Antibiogramme pour les nuls - Hépatite E - Encéphalites virales - Maladie de Lyme - Helicobacter coli <br />  <strong>• Ateliers Hématologie&nbsp;<em>(avec le CHH)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Diagnostic des LMMC - Anticoagulants circulants de type lupiques - Nouveaux traitements anti-hémophiliques et tests d’hémostase - Pièges en hémostase - Chute de plaquettes - Diagnostic biologique de la TIH - Leucémies lymphoïdes chroniques et syndromes lymphoprolifératifs - Génotypes RHD fœtaux&nbsp; <br />  <strong>&nbsp;• Ateliers SNBH&nbsp;:</strong>&nbsp;Gestion d’une situation conflictuelle au laboratoire - Stratégie territoriale en biologie médicale - Décarbonation - Vague 2 du Ségur numérique en biologie <br />  <strong>• Ateliers transversaux&nbsp;:</strong>&nbsp;Actualités NABM et pertinence des actes&nbsp;<em>(Les Biomeds)</em>&nbsp;– Réforme du 3<sup>ème</sup>&nbsp;cycle&nbsp;<em>(FNSIP BM)</em>– Intelligence artificielle&nbsp;<em>(IFCC)</em>&nbsp;– Télémédecine&nbsp;<em>(SNMB CHU)</em>&nbsp;– Éthique et secret professionnel&nbsp;<em>(FIFBCML)</em>&nbsp;– Nouvelles drogues de synthèse&nbsp;<em>(SFTA)</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203658-59607291.jpg?v=1727863245" alt="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" title="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" />
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      <strong><em>&gt; Plus d’informations sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://jfbm.fr/" target="_blank"><strong><em>https://jfbm.fr</em></strong></a>  &nbsp;<strong><em>&nbsp;et sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://snbh.org/" target="_blank"><strong><em>https://snbh.org</em></strong></a>  <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83203658-59607291.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/SNBH-Il-est-necessaire-d-imaginer-d-autres-modes-d-exercice-de-la-biologie-medicale_a4275.html</link>
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