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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T19:39:40+02:00</dc:date>
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   <title>"La crise sanitaire a encore renforcé l’immense confiance des Français dans leur système hospitalier"</title>
   <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 13:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Odoxa a présenté samedi 11 décembre les résultats de la première vague de son baromètre consacré à la place de l'hôpital et de la santé en France, réalisé pour Onepoint. Effectué auprès de plus de 3 000 Français et 1 500 patients hospitalisés, l'étude montre l'importance de ces thématiques pour 2022. Ils feront d’ailleurs de l’hôpital et de la santé l’un des enjeux majeurs de 2022     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61033984-44572790.jpg?v=1639573348" alt=""La crise sanitaire a encore renforcé l’immense confiance des Français dans leur système hospitalier"" title=""La crise sanitaire a encore renforcé l’immense confiance des Français dans leur système hospitalier"" />
     </div>
     <div>
      Odoxa a dévoilé samedi dernier les résultats de la première étape de son baromètre sur la place de la santé et de l’hôpital en France, réalisé pour Onepoint. Réalisée entre le 18 au 23 novembre 2021, l'enquête se base sur un échantillon de 3 005 personnes, âgées de 18 ans et plus, dont 1 590 patients ou proches de patients et dont 1 110 patients. <br />   <br />  La santé et l’hôpital constituent ainsi "<em>un enjeu important pour 9 Français sur 10 et plus des deux-tiers (68%) des électeurs en feront d’ailleurs un enjeu-clé de leur vote à la présidentielle</em>", indique l'étude qui précise néanmoins que "<em>les Français pensent que les politiques ne l’ont pas compris, car ils sont 8 sur 10 à estimer que le sujet n’est pas bien traité actuellement par les candidats en campagne</em>". <br />   <br />  Parallèlement, les résultats de cette première vague du baromètre montre la confiance encore accrue des personnes interrogées dans le système hospitalier. Lors de la crise sanitaire, "<em>plus de 8 Français sur 10 jugent que les hôpitaux et cliniques et leurs personnels ont été à la hauteur des enjeux, contrairement aux politiques</em>", détaille ainsi l'étude qui précise par ailleurs que "<em>si les Français ont une aussi bonne image des hôpitaux et des cliniques c’est parce qu’en tant que patients ils ont pu éprouver leur qualité et l’apprécier : 88% des patients ayant fréquenté un hôpital ou une clinique se disent satisfaits de leur expérience</em>". En outre, la crise sanitaire a également changé les usages, les trois-quarts (76%) des personnes interrogées utilisant une application de prise de rendez-vous et un quart la téléconsultation, "<em>soit une multiplication par 3,5&nbsp;depuis la crise</em>", constate Odoxa - onepoint. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61033984-44572790.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-crise-sanitaire-a-encore-renforce-l-immense-confiance-des-Francais-dans-leur-systeme-hospitalier_a3022.html</link>
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   <title>9ème édition du baromètre "Les Français et la santé"</title>
   <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 09:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise sanitaire a mis un coup de projecteur sur les questions de santé publique et sur les différents acteurs de l’écosystème sanitaire. Deloitte, qui réalise ce baromètre depuis dix ans, propose, à l’occasion de cette nouvelle édition, de découvrir les attentes des Français envers leur système de soin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59832918-43896481.jpg?v=1635329158" alt="9ème édition du baromètre "Les Français et la santé"" title="9ème édition du baromètre "Les Français et la santé"" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Les résultats de cette 1ère édition post crise-sanitaire démontrent que les Français sont attachés à leur système de santé et satisfaits de son fonctionnement, mais aussi que la crise a accéléré le développement de nouveaux usages numériques. L’étude révèle également de fortes attentes en matière de prévention et un besoin d’accompagnement de la part des acteurs de santé. Ces derniers, notamment les laboratoires pharmaceutiques et les mutuelles, ont vu leur image s’améliorer à la suite de la crise. Par ailleurs, les attentes des Français vis-à-vis des candidats à la Présidentielle tournent autour de l’augmentation des investissements hospitaliers (86%), des moyens humains au service des soins (86%), de l’augmentation de la capacité des lits (84%), ou de la revalorisation financière des personnels soignants (81%).</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Confiance renouvelée et évolution des pratiques</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Si la crise a parfois été un révélateur des faiblesses du système de santé, elle a contribué à renforcer la satisfaction des Français à son égard : 84% d’entre eux sont satisfaits de la qualité des soins (+ 3 points vs 2019) et 83% de la sécurité des soins (+3 points). Une nette amélioration des jugements est également perceptible quant à la pédagogie du personnel soignant (80% de satisfaits, +5 points). <br />   <br />  Les trois quarts des Français estiment avoir rencontré des difficultés en matière de santé pendant la crise sanitaire, notamment au moment de la première vague avec les pénuries de produits de première nécessité comme les masques et le gel hydro alcoolique (cités par 1 français sur 2), l’annulation ou le report de rendez-vous (47%). Parallèlement, cette situation inédite leur a permis de tester ou d’utiliser des dispositifs utiles comme la prise de rendez-vous médical ou vaccinal en ligne (60%), l'extension des services fournis par les pharmaciens comme la vente de masques, la vaccination, les tests PCR (46%) ou la téléconsultation (40%). <br />   <br />  « <em>Un autre effet notable de la crise est la forte amélioration de l’image des laboratoires pharmaceutiques ; un français sur deux (49%) déclare aujourd’hui avoir une perception positive des laboratoires, soit 12 points de plus qu’en 2019. Chez les moins de 35 ans, ils sont même 6 sur 10 (59%). Cette progression est principalement due à la mobilisation et à la rapidité avec lesquelles ces derniers ont su développer des vaccins contre la Covid-19</em> » détaille Thomas Croisier, Associé Life Science chez Monitor Deloitte. « <em>Malgré les différentes polémiques, la confiance accordée aux vaccins pour protéger contre les maladies reste élevée, avec 79% de convaincus</em> » ajoute-t-il.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Importance de la prévention et besoin d’accompagnement vers les pratiques de demain</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>A l’image des années précédentes, les Français déclarent adopter des pratiques vertueuses en matière de prévention : la vaccination est la pratique préventive la plus suivie (par 3 Français sur 4), devant la diminution ou l'arrêt d’habitudes néfastes, comme le tabac et la consommation excessive d'alcool (69%), l’adoption d’un régime alimentaire sain (67%), le recours à des dépistages comme pour le cancer (66%) ou à des consultations préventives/bilan de santé (65%). <br />   <br />  Pour adopter durablement les mesures de prévention, les Français comptent en premier lieu sur le suivi de leur médecin traitant (cité par 34% des répondants) et sur les outils de santé connectés (33%) qui tendent à se démocratiser. Conscients des bienfaits de la prévention, les Français sont prêts à payer pour bénéficier de programmes de prévention personnalisés, avec en priorité des dispositifs visant à lutter contre le cancer (28% de Français déclarant être prêts à payer pour ces derniers), les maladies cardio-vasculaires (25%) et les maladies chroniques comme le diabète (23%). <br />   <br />  Le recours à la santé numérique progresse depuis plusieurs années et semble avoir connu un coup d’accélérateur avec la crise sanitaire. C’est notamment le cas pour les outils de prise de rendez-vous en ligne, déjà utilisés par 48% des Français (+ 9 points vs 2019), de consultation des résultats en ligne (45%) et pour le Dossier Médical Partagé, dorénavant utilisé par 27% des Français (+ 16 points vs 2018). <br />   <br />  « <em>Contrairement aux idées reçues, le recours à la santé numérique n’est pas davantage plébiscité par les plus jeunes ; par exemple, ce sont les Français les plus âgés qui déclarent recourir le plus à la prise de rendez-vous en ligne : 56% chez les 50 ans et plus, contre 32% chez les moins de 35 ans. Les craintes liées à la gestion et à la protection des données personnelles, plus prégnantes chez les jeunes, peuvent expliquer leur réticence </em>» analyse Michel Sebbane, Associé responsable Santé Publique de Deloitte France. « <em>Néanmoins, tous les Français sont conscients des avantages inhérents à la santé numérique. La possibilité d’obtenir une ordonnance de soins à distance et la lutte contre les déserts médicaux sont les deux items qui ont le plus progressé cette année, dans un contexte de saturation du système de soin</em> ».</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rapport des Français à leur mutuelle s’est sensiblement amélioré</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Près de 9 Français (86%) sur 10 bénéficient d’un contrat de complémentaire santé ou de mutuelle. Si 92% des plus de 35 ans sont couverts, seuls 72% des moins de 35 ans et surtout 68% des 18-24 ans ont une mutuelle. <br />   <br />  La satisfaction des Français à l’égard des niveaux de remboursement de leur mutuelle est élevée et continue même à s’améliorer. Ils sont notamment satisfaits des remboursements de consultation de médecin généraliste (92%, +7 points vs. 2018), sur les dépenses de pharmacie (85%, +5 vs 2018) ou sur les frais hospitaliers hors chambre individuelle (83%, +12 vs. 2018). Les domaines prioritairement concernés par la réforme du 100% santé ne sont pas en reste et progressent fortement, à l’instar des soins dentaires (69%, +14 points vs 2018), de l’optique (68%, +14 vs 2018) ou de l’orthodontie (64%, +27 vs 2018). <br />   <br />  Les attentes prioritaires en termes de services pouvant être proposés par les mutuelles restent les mêmes qu’en 2019 : prioritairement le bien-être (cité par 22% des Français), les soins à domicile (20%), l’aide au maintien à domicile (18%), juste devant les services en cas d’hospitalisation (17%), le deuxième avis médical (17%) ou la médecine alternative (17%). <br />   <br />  « <em>La perception des mutuelles évolue favorablement : les Français les identifient comme des acteurs plutôt légitimes pour faire de la prévention et la confiance accordée pour gérer les données personnelles s’est accrue. En parallèle, la satisfaction à l’égard des remboursements s’est renforcée. La réforme du 100% Santé a eu quelques effets pervers sur les prix, mais moins que redouté. Elle a aussi permis à certains, notamment les plus jeunes, de renouveler leurs équipements de santé</em> » conclut Jean-François Poletti, Associé Conseil Assurance chez Deloitte France.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div><strong>Méthodologie</strong> <br />  L’étude « Les Français et la santé » a été réalisée par OpinionWay pour Deloitte. Elle a été menée sur un échantillon de 2 042 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans ou plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne. Elles se sont déroulées sur la période du 1er au 10 Juillet 2021. Les données ont été exploitées par Deloitte.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59832918-43896481.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/9eme-edition-du-barometre-Les-Francais-et-la-sante_a2964.html</link>
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   <title>44% des femmes médecins considèrent que leur sexe à une influence négative sur leur carrière</title>
   <pubDate>Thu, 28 Oct 2021 09:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   1006 médecins exerçant en France et membres des sites Medscape/Univadis ont participé entre le 20 avril et le 15 août 2021 à un sondage en ligne réalisé par Medscape. L'étude montre des différences encore persistantes entre hommes et femmes au sein du corps médical.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59832400-43895786.jpg?v=1635326915" alt="44% des femmes médecins considèrent que leur sexe à une influence négative sur leur carrière" title="44% des femmes médecins considèrent que leur sexe à une influence négative sur leur carrière" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Alors que les femmes médecins représentent aujourd’hui près de la moitié des effectifs, les différences avec leurs confrères persistent. Peuvent-elles s’expliquer par des pratiques professionnelles différentes ou encore une autre manière de mener leurs carrières ? Quel regard portent les patients lorsque c’est une praticienne ou un praticien ? L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est-il plus impacté chez la femme ? Quelle confiance ont-elles en leur leadership sur leur lieu de travail ? <br />   <br />  Dans le cadre d’une enquête exclusive, Medscape a sollicité plus de 1000 praticiens et praticiennes français pour apporter des éléments de réponse à ces questions.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les femmes médecins peu reconnues par les patients</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Lorsque les praticiens sont des femmes, 62% des patients adoptent un comportement plus familier : ils les tutoient, les appellent par leur nom ou leur prénom au lieu de les appeler « Docteur ». Ce type de comportement touche 51% des hommes. Plus de deux tiers des praticiennes sont confondues avec une professionnelle de santé moins qualifiée comme une infirmière ou une assistante médicale, contre 19% des hommes. <br />   <br />  « <em>44% des femmes considèrent que leur sexe a une influence négative voire très négative sur leur carrière, et un quart sur leurs revenus</em> » précise Véronique Duquéroy, Directrice, Medscape Editorial. <br />   <br />  La majorité des femmes constatent que les hommes sont plutôt neutres quant à l’évolution des inégalités des sexes sur leur lieu de travail. Seulement un quart d’entre elles constatent qu’ils ont une opinion favorable. Ainsi, une urgentiste de 55 ans raconte : « <em>Ce qui m'agace le plus souvent, c’est d’être obligée de préciser ma fonction au patient [...], surtout quand il y a aussi un homme dans l'équipe, qui à ses yeux est le médecin et moi l'infirmière</em>. »</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’équilibre vie personnelle-vie professionnelle : un enjeu partagé aussi bien par les hommes que les femmes au regard des conditions de travail</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Quand on les interroge sur leurs conditions de travail, le premier élément de réponse se porte sur l’équilibre vie professionnelle et vie personnelle, un réel défi partagé aussi bien par les hommes que par les femmes. Cependant, les femmes sont trois fois plus nombreuses que les hommes à souligner l’importance de pouvoir concilier travail et responsabilités en tant que parent. <br />   <br />  Parmi les praticiens et praticiennes interviewés, 89% des hommes et 82% des femmes ont des enfants. En tant que médecin, 2 femmes sur 5, contre 1 homme sur 6 évoquent le fait que leur métier a une influence sur le choix d’avoir ou non des enfants ainsi que sur le nombre d’enfants qu’ils ont eu. « <em>De nombreuses praticiennes ont exprimé des regrets sur le fait de ne pas avoir eu plus d’enfants ou encore sur le manque de temps qu’elles peuvent leur consacrer, notamment en raison des gardes</em>. » précise Véronique Duquéroy, Directrice, Medscape Editorial. <br />   <br />  Une cardiologue de 43 ans confirme : « <em>On m’a proposé un poste de CCA [chef de clinique assistant] en me demandant de ne pas faire de bébé pendant ce temps [...] J’ai mis 10 ans pour avoir 2 enfants [...]. Mes collègues m’ont détestée, mon patron me reproche de prendre mes congés : inadmissible pour lui d’en prendre autant quand on travaille en CHU</em>. » <br />   <br />  48% des hommes versus 39% des femmes considèrent que leur métier de médecin, et par conséquent les horaires et les exigences que cela comprend, ont un impact négatif sur leur rôle de parent. Lorsqu’un enfant est malade, c’est plus souvent les femmes (21%) que les hommes (6%) qui restent à la maison pour s’en occuper.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les femmes médecins expriment un manque de confiance en elles au travail</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>61% des hommes se sentaient plus confiants dans leur rôle de direction contre 49% des femmes : une sur 5 exprimant même des doutes sur leurs capacités. <br />   <br />  Un anesthésiste de 34 ans reconnait : « <em>Pendant un temps (bref) de responsable de zone, j'ai constaté que je sous-estimais la différence de comportement au niveau de la hiérarchie envers les femmes. Mes collègues femmes, à compétence/poste égal se retrouvaient bien plus souvent contestées que les hommes... alors même que le haut de la hiérarchie était majoritairement féminin. Je ne me croyais pas naïf, mais je ne mesurais pas l'ampleur de la chose</em> ». <br />   <br />  Ce manque de confiance se traduit également dans leur négociation d’une augmentation de salaire puisque 50% des femmes s’estiment malhabiles contre 29% des hommes. Dans le cadre de leurs activités, les femmes sont amenées à solliciter des mentors pour des conseils professionnels mais elles font deux fois plus souvent appel à des référents ou mentors de sexe féminin que les hommes (10% vs 5%). <br />   <br />  De ce fait, 61% femmes pensent devoir changer leur personnalité ou encore leur comportement pour être davantage prises au sérieux au travail. Ainsi, une généraliste de 50 ans admet : « <em>pour réussir, j’ai dû adopter les codes masculins et surtout ne jamais montrer ma vulnérabilité en tant que femme. C’est désolant, mais cela perdure encore en 2021 pour mes jeunes collègues</em>. »</div>  </div>  </div>  Pour en savoir plus, consultez le rapport complet sur Medscape : <a class="link" href="https://francais.staging.medscape.com/diaporama/33000239?faf=1" target="_blank">https://francais.staging.medscape.com/diaporama/33000239?faf=1</a>  ou <a class="link" href="https://francais.medscape.com/diaporama/33000239?faf=1 " target="_blank">https://francais.medscape.com/diaporama/33000239?faf=1 </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div><strong>Autres résultats clés de l’enquête </strong> <br />  La place des femmes dans les congrès et les publications scientifiques <br />  - Plus d’un quart des femmes médecins estiment que leur sexe constitue un obstacle au fait d’être invitée à présenter des résultats de recherche dans des congrès médicaux. Pour plus d’une sur 5, cela a aussi une influence négative sur leurs possibilités de publier dans des revues scientifiques. <br />   <br />  La discrimination sur leur lieu de travail <br />  - Plus de 2 femmes médecins sur 5 (contre 4 hommes sur 50) rapportent avoir été victimes de discriminations en raison de leur sexe sur leur lieu de travail actuel. Cela concerne en majorité les femmes de moins de 45 ans (55%).</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59832400-43895786.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/44-des-femmes-medecins-considerent-que-leur-sexe-a-une-influence-negative-sur-leur-carriere_a2958.html</link>
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   <title>Etude : « Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise »</title>
   <pubDate>Tue, 27 Jul 2021 09:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Mutuelle Nationale des Hospitaliers et des professionnels de la santé et du social (MNH) a réalisé, en partenariat avec l’IFOP, une étude d’après crise, auprès des professionnels de santé et du grand public. Elle établit plusieurs constats, dont un, frappant : celui de l’épuisement des équipes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57945673-42856778.jpg?v=1627373271" alt="Etude : « Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise »" title="Etude : « Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise »" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Aujourd’hui, moins de deux tiers des Français s’estiment en bonne santé, 63% s’estiment en bonne santé psychologique et 60% en bonne santé physique. Environ un quart ne s’estime “ni en bonne ni en mauvaise santé” et 13% s’estiment en mauvaise santé.</em>&nbsp;» Tel est l’un des nombreux constats qu’effectue l’étude IFOP / Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) réalisée auprès de professionnels de santé et du grand public. «&nbsp;<em>Si les actifs et les décideurs se situent au même niveau que l’ensemble des Français et les retraités hospitaliers se sentent en meilleure santé physique et psychologique (respectivement +10 et +12 pts vs l’ensemble des Français), les étudiants hospitaliers quant à eux sont une minorité à se considérer en bonne santé (47% en bonne santé psychologique et 45% en bonne santé physique) et sont bien plus nombreux à se considérer en « ni bonne, ni mauvaise santé » (respectivement +14 et +16 pts vs l’ensemble des Français)</em>&nbsp;», poursuit l’étude qui voit là, non pas un effet générationnel «&nbsp;<em>mais bien d’une situation propre aux jeunes hospitaliers dont la santé est fortement affectée</em>&nbsp;».
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     <div><b>Des professionnels de santé plus soucieux depuis la crise du Covid-19</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57945673-42856779.jpg?v=1627373271" alt="Etude : « Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise »" title="Etude : « Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise »" />
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      Par ailleurs, l’étude met en avant le fait plus d’un quart des personnes interrogées se disent «&nbsp;<em>plus préoccupé qu’avant la crise du Covid-19 par sa santé physique (28%) ou psychologique (28%)&nbsp;</em>». Cette proportion s’élève à 36% et 38% auprès des professionnels hospitaliers. Dans le détail : 42% des étudiants, 47% des actifs et 56% des décideurs se disent «&nbsp;<em>plus préoccupés qu’avant de leur santé psychologique</em>&nbsp;» et 35% des étudiants, 42% des actifs et 41% des décideurs se disent «&nbsp;<em>plus préoccupés qu’avant de leur santé physique</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>Les professionnels hospitaliers sont d’ailleurs près de la moitié (46%) à considérer que d’un point de vue professionnel, la crise du Covid-19 les a affaiblis moralement (55% des étudiants, 46% des actifs et 42% des décideurs), alors que cette proportion s’élève à 32% au sein des actifs français</em>&nbsp;», poursuit l’étude. <br />   <br />  Interrogés sur les troubles auxquels ils ont pu être confrontés depuis le début de la crise, 8 personnes sur 10 et 9 professionnels hospitaliers sur 10 en citent au moins un. Le manque d’énergie, le stress et la difficulté à trouver le sommeil sont parmi les plus cités. «&nbsp;<em>À noter que si 42% des Français disent avoir vécu souvent au moins un des troubles évoqués, cette proportion s’élève à 59% chez les décideurs hospitaliers, 63% chez les actifs hospitaliers et même 77% chez les étudiants&nbsp;</em>», complète l’étude. <br />   <br />  - Pour approfondir ce sujet et recueillir les réactions et commentaires des professionnels de santé, la MNH a réalisé une table-ronde sur le sujet. Vous pouvez retrouver l’intégralité via le lien : &nbsp;<a class="link" href="https://youtu.be/91fV3gQCOOo" target="_blank">https://youtu.be/91fV3gQCOOo</a>.
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      <strong>Les quatre principaux constats de l’étude</strong>  <ul>  	<li class="list">Les étudiants sont en moins bonne santé que leurs pairs hospitaliers et que le reste de la population française.</li>  	<li class="list">Tous ceux qui ont vécu la crise depuis l’hôpital (étudiants, actifs, décideurs) sont bien plus préoccupés que l’ensemble des Français de leur santé, qu’elle soit physique ou morale.</li>  	<li class="list">Près de la moitié des hospitaliers en activité se dit affaiblie moralement par la crise dans le cadre professionnel.</li>  	<li class="list">9 sur 10 ont vécu des troubles, tels que le stress, l’épuisement et l’anxiété, de manière plus forte et fréquente que l’ensemble des Français, pourtant eux aussi affectés par la crise.</li>  	<li class="list">Mais les professionnels hospitaliers ont su faire preuve de ressources pour surmonter l’impact de la crise sur leur moral : 64% des hospitaliers ont passé du temps avec leurs proches, 68% des hospitaliers ont fait de l’exercice physique et 67% des hospitaliers ont passé du temps dans la nature.</li>  </ul>  
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Etude - Pres-de-la-moitie-des-hospitaliers-en-activite-se-dit-affaiblie-moralement-par-la-crise _a2825.html</link>
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   <title>« Donner des elles à la santé », un collectif pour l’égalité femmes-hommes</title>
   <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 09:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   En ce 8 mars, journée de la femme, Hospitalia a décidé de se pencher sur l’initiative « Donner des elles à la santé ». Créé en octobre dernier, ce collectif travaille depuis plusieurs mois à promouvoir l’égalité femmes-hommes dans le monde de la santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54502068-41015496.jpg?v=1615221235" alt="« Donner des elles à la santé », un collectif pour l’égalité femmes-hommes" title="« Donner des elles à la santé », un collectif pour l’égalité femmes-hommes" />
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      «&nbsp;<em>Accélérons ensemble l’évolution vers l’égalité Femmes-Hommes dans le monde médical et faisons en sorte que l’hôpital s’enrichisse&nbsp;!&nbsp;</em>» Tel est le mot d’ordre au sein du collectif «&nbsp;Donner des elles à la santé&nbsp;». Officiellement lancé le 6 octobre dernier, il s’est donné pour mission de faire avancer l’égalité femmes-hommes dans le secteur de la santé. Pour cela, l’association peut compter sur un groupe d’acteurs publics et privés du monde de la santé ainsi qu’un comité de pilotage d’une quinzaine de membres. «&nbsp;<em>Donner des elles à la santé est un projet ambitieux parce qu’il ouvre un vrai débat à l’hôpital autour de la problématique de la représentativité des femmes sur les postes décisionnaires, alors que la profession médicale est déjà très largement féminisée&nbsp;</em>», confie Géraldine Pignot, chirurgienne urologue à Marseille et présidente de l’association.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>On a encore des stéréotypes de genre à l’hôpital. Des femmes s’autolimitent, s’autocensurent. En parallèle, on a des hôpitaux qui tardent à mettre en place des politiques volontaires d’égalité hommes-femmes&nbsp;</em>», poursuit la chirurgienne qui avoue avoir pris conscience «&nbsp;<em>assez tard&nbsp;</em>» de ce problème&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est souvent quand on prend un poste ou un rôle important dans la hiérarchie hospitalière ou quand on commence à avoir un petit peu d’expérience que l’on se retrouve le plus confronté à ces inégalités, qui existent déjà par ailleurs. L’initiative Donner des elles à la santé, c’est justement pour essayer d’ouvrir des perspectives et de sensibiliser les plus jeunes générations à ce problème d’inégalité à l’hôpital, de faire avancer les choses et d’apporter le soutien nécessaire aux jeunes générations</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;Pour cela, le collectif mise sur toute une série d’actions concrètes, multipliant la communication sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn) et créant un baromètre annuel, en lien avec le cabinet de sondages Ipsos.&nbsp;
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     <div><b>Une étude sur les discriminations professionnelles…</b></div>
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      La première édition de ce baromètre a été menée sous forme d’étude auprès de 500 médecins (230 femmes et 270 hommes) en janvier 2020. Partant du constat que seuls 16 % des postes à responsabilité à l’hôpital sont occupés par des femmes, alors qu’elles représentent 52 % des médecins hospitalier, cette étude a interrogé plusieurs médecins, hommes ou femmes, afin de commencer à identifier les causes qui expliqueraient cette sous-représentation des femmes au plus haut de la hiérarchie hospitalière.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, selon l’étude, 87 % des femmes médecins estiment avoir déjà été victimes de discrimination et 89 % des hommes disent y avoir déjà assisté. «&nbsp;<em>C’est un phénomène de masse&nbsp;»&nbsp;</em>au centre duquel<em>«&nbsp;la dévalorisation professionnelle et la maternité sont des sujets majeurs&nbsp;</em>», constate Corinne Hirsch, co-fondatrice du laboratoire de l’égalité. «&nbsp;<em>C’est l’entrée dans l’hôpital qui est vecteur de sexisme, beaucoup plus que les bancs de la fac où malgré tout elles restent un tiers à dire avoir subi des discriminations, contre deux tiers tout au long de la carrière&nbsp;</em>», continue Astrid Chevance, psychiatre et épidémiologiste.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Parmi ces discriminations, la remise en question des compétences professionnelles revient fréquemment dans l’étude menée par l’association et Ipsos. 66 % des femmes interrogées pensent ainsi que les hommes sont davantage sollicités dans des activités de représentation au sein de l’hôpital. Un sentiment qui amène naturellement ces femmes médecins à demander (à 65 %) «&nbsp;<em>qu’une politique transparente des carrières soit instaurée&nbsp;</em>». Pour aller plus loin, la question de «&nbsp;l’autocensure&nbsp;» des femmes se pose également. Sur ce point, il est à noter que 42 % des femmes interrogées par l’étude avouent avoir déjà entendu que leurs congénères ne sont pas faites pour des postes universitaires. «&nbsp;<em>D’ailleurs, seulement 19 % des PU-PH</em>[Professeurs des Universités - Praticiens Hospitaliers, NDLR]<em>sont des femmes alors qu’elles représentent 70 % des étudiantes</em>», constate Astrid Chevance qui voit également dans le système en place «&nbsp;<em>une peur de s’exposer en tant que professionnelle mais aussi en tant que personne&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Il y a des faits objectifs qui font que les femmes se mettent des freins, qu’elles ne veulent pas se confronter au système car elles ont peur d’en sortir abimées&nbsp;</em>», complète-t-elle.&nbsp;
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     <div><b>… et les violences sexistes</b></div>
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      Et le risque est bien réel car 82 % des femmes médecins interrogées dans cette étude déclarent avoir déjà été victimes de comportements sexistes ou de harcèlement, 32 % ajoutent avoir aussi subi des gestes ou des attitudes à connotations sexuelles voire des attouchements. Pour détailler les résultats&nbsp;: 64 % affirment avoir déjà subi des propos sur leur apparence, 57 % sur leurs compétences, 50 % des questions intrusives sur leur vie sexuelle ou privée, 32 % des gestes à connotations sexuelles, 31 % des comportements intrusifs, 24 % des pressions pour obtenir des faveurs sexuelles et 16 % des envois de SMS sexuellement explicites. Ces chiffres, importants, expliquent les nombreux appels en faveur d’une tolérance zéro en matière de sexisme et de violence, à la fois portés par les femmes (66 %) et par les hommes (58 %). «&nbsp;<em>Le sexisme a un impact sur la confiance en soi et déstabilise le travail des personnes qui le subissent</em>, rappelle Corinne Hirsch.&nbsp;<em>On entend souvent&nbsp;: “C’est l’esprit potache”, “C’est l’esprit de salle de garde”. Mais je pose la question&nbsp;: sans sécurité personnelle, comment peut-on évoluer sereinement dans son métier, dans sa carrière&nbsp;?&nbsp;</em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Il est encore temps d’avorter »</b></div>
     <div>
      Au sein de l’hôpital, force est de constater que cette question se pose aussi dans le lien entre famille et travail, et ce en particulier sur le sujet de la maternité. Ainsi, l’étude menée par l’association montre que 47 % des femmes médecins ayant des enfants ont déclaré vivre leurs contraintes familiales comme un frein à l’avancement professionnel. 58 % des femmes révèlent, quant à elles, qu’on leur fait comprendre que la maternité et la vie de famille les empêcheront de postuler à des postes à responsabilité. «&nbsp;<em>Cette situation met ces femmes dans une position de double-lien entre une loyauté par rapport à leur famille et à leur travail&nbsp;</em>», constate Astrid Chevance. Lors d’échanges avec les personnes interrogées, Corinne Hirsch a même recueilli des témoignages de violences verbales&nbsp;: «&nbsp;<em>Au moment de l’annonce d’une grossesse, un responsable qui répond “il est encore temps d’avorter”, par exemple&nbsp;</em>», raconte la co-fondatrice du laboratoire de l’égalité.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Première des mesures exigées par les personnes interrogées, le remplacement systématique des congés maternité est demandé par 80 % des femmes et 58 % des hommes. «&nbsp;<em>Le non-remplacement systématique met les équipes en difficulté, crée une mauvaise ambiance entre collègues mais met aussi les patients en danger&nbsp;</em>», constate Astrid Chevance en appelant à «&nbsp;<em>un engagement politique et RH fort&nbsp;</em>» de la part des hôpitaux.&nbsp;
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     <div><b>« Vingt ans de retard »</b></div>
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      «&nbsp;<em>L’heure n’est plus aux constats. Que ce soit dans le monde de la santé ou ailleurs, on sait que les discriminations professionnelles existent, on sait qu’elles sont particulièrement fortes et violentes chez les femmes médecins&nbsp;</em>», continue la psychiatre. Le collectif «&nbsp;Donner des elles à la santé&nbsp;» demande donc également une meilleure prise en compte de ces discriminations par les directions hospitalières. «&nbsp;<em>Il faut aussi prendre en charge les conséquences psycho-sociales des violences sexistes, de la souffrance au travail&nbsp;</em>», ajoute Astrid Chevance qui préconise pour cette solution, comme pour les autres, de «&nbsp;<em>favoriser la création de laboratoires afin d’expérimenter ce type de mesures et pouvoir, dans un second temps, les étendre</em>.&nbsp;»&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>J’ai l’impression que l’hôpital a 20 ans de retard par rapport au monde de l’entreprise&nbsp;</em>», ajoute Corinne Hirsch. Pour elle, c’est «&nbsp;<em>un frein&nbsp;</em>» qui peut aussi être «&nbsp;<em>une opportunité&nbsp;</em>», car il permet à l’hôpital de bénéficier de plusieurs années d’expériences menées au sein des entreprises&nbsp;: «&nbsp;<em>On pourrait éviter certains travers. Mais il faudra, pour cela, mettre la caméra en zoom arrière, prendre de la hauteur pour réfléchir d’un point de vue organisationnel et identifier les leviers les plus adéquats. J’ai l’impression que l’institution hospitalière n’est pas encore tout à fait prête à s’envisager globalement en tant que structure, que système. Or nous savons aujourd’hui que le sujet de l’égalité professionnelle – et toutes les problématiques qu’il englobe – est lui-même un enjeu systémique, qu’il faut prendre par une multitude d’angles</em>&nbsp;».&nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  Voir le replay de l’émission&nbsp;<a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?fbclid=IwAR1hYgr8jrj5tYvwETMVQ4bjEdT9xAAc5BiAjHQKW8AuWYLpelFZnwwroks&amp;v=xgudIQG0nl8&amp;feature=youtu.be" target="_blank">sur Youtube</a>.&nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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     <div><b>Les quotas, un outil à ne pas négliger</b></div>
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      Invitée à intervenir lors de l’émission de présentation de «&nbsp;Donner des elles à la santé&nbsp;», en octobre dernier, Brigitte Grésy, présidente du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, est intervenue sur l’impact de la crise sanitaire. Elle y a notamment soutenu l’importance d’instaurer des quotas de femmes dans les instances médicales et sanitaires. Si certain.e.s voient la pratique d’un mauvais œil, force est de constater, pour l’auteure, que «&nbsp;<em>les réticences sont de moins en moins fortes&nbsp;</em>», surtout de la part des femmes. «&nbsp;<em>La cooptation en place était déjà une logique proche de celles des quotas&nbsp;</em>», explique Brigitte Grésy qui insiste ici sur la mise en place de «&nbsp;<em>règles claires&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Puisque les critères de sélection sont biaisés, il faut en établir de nouveaux&nbsp;</em>», insiste cette grande défenseure de la pratique.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/54502068-41015496.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/ Donner-des-elles-a-la-sante --un-collectif-pour-l-egalite-femmes-hommes_a2575.html</link>
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