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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-15T12:36:09+02:00</dc:date>
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   <title>HAD : Weliom livre les clés d’un changement d’échelle durable</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’hospitalisation à domicile (HAD) poursuit sa montée en puissance, les établissements doivent encore lever plusieurs freins organisationnels, numériques et économiques. À partir d’une analyse comparative menée auprès de plusieurs acteurs de terrain, Arnaud Have, Directeur Conseil chez Weliom, revient sur les facteurs de maturité de l’HAD et les leviers à activer pour accompagner son changement d’échelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137980-68342948.jpg?v=1790245955" alt="HAD : Weliom livre les clés d’un changement d’échelle durable" title="HAD : Weliom livre les clés d’un changement d’échelle durable" />
     </div>
     <div>
      <strong>Weliom a développé une expertise autour de l’hospitalisation à domicile. Pourriez-vous nous en parler ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Arnaud Have&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous avons analysé différents modèles d’HAD, notamment les parcours mixtes associant hospitalisation de jour (HDJ) et HAD, afin d’identifier les bonnes pratiques et les facteurs de performance. Menés avec un laboratoire spécialisé, ces travaux ont réuni deux filiales de Docaposte et expertises de La Poste Santé &amp; Autonomie&nbsp;: Héva sur le volet médico-économique, et Weliom sur les dimensions organisationnelle, numérique et métiers. Plusieurs établissements accompagnés, dont le Centre Léon Bérard et l’AP-HP, ont d’ailleurs présenté des posters au congrès&nbsp;2026 de la Société française d’hématologie (SFH),&nbsp;témoignant de l’intérêt suscité par cette approche au sein de l’écosystème. <br />   <br />  <strong>Quels sont les principaux enseignements de cette analyse comparative ?</strong> <br />   <br />  Le modèle d’HAD, intégré ou autonome, n’est pas en soi un facteur de performance.&nbsp;Ce qui fait la différence, c’est la maturité organisationnelle et numérique de l’HAD et du couple HAD/HDJ.&nbsp;Pour l’évaluer, nous avons construit une grille d’analyse autour de cinq dimensions&nbsp;: la coordination, la gouvernance, la protocolisation, le système d’information et le pilotage.&nbsp;Nous regardons notamment la continuité de la coordination, l’existence d’une gouvernance médicale partagée, ainsi que de critères d’éligibilité et de seuils d’escalade clairement définis. Sur le plan numérique, nous évaluons les modalités d’échange d’informations, le partage du dossier patient informatisé, la présence de dispositifs de télésurveillance et de mécanismes de traçabilité, ainsi que les cas d’usage potentiels de l’IA. Le pilotage doit, pour sa part, permettre de suivre l’activité, la file active et le capacitaire au moyen d’indicateurs clairs, réellement utilisés. <br />   <br />  <strong>Quelles sont les perspectives de développement de l’HAD ?</strong> <br />   <br />  Le secteur reste morcelé, mais sa croissance est forte. Entre 2023 et 2024, le nombre de patients pris en charge a progressé de 9,8&nbsp;% et, avec moins de 300&nbsp;structures en France, l’HAD représente aujourd’hui environ 8,2&nbsp;% des journées d’hospitalisation complète. Le vieillissement de la population, l’augmentation de la dépendance, la complexification des prises en charge et des politiques publiques favorables soutiennent cette dynamique. Des freins subsistent toutefois, notamment la crainte de certains établissements de perdre de l’activité au profit de l’HAD. Or cette perte est généralement ponctuelle et le développement de l’HAD peut, à terme, contribuer à augmenter la file active globale. Le modèle économique constitue également un enjeu&nbsp;: le financement, aujourd’hui dégressif en fonction de la durée du séjour, reste imparfaitement adapté à l’intensité et à la complexité croissante des prises en charge, même si une évolution vers un modèle de financement mixte est engagée. <br />   <br />  <strong>Comment Weliom peut-il accompagner les établissements dans cette dynamique ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous pouvons intervenir sur plusieurs leviers&nbsp;: évaluer la maturité organisationnelle et définir une trajectoire cible, renforcer la coordination territoriale ou encore accompagner la transformation numérique.&nbsp;Nous pouvons également travailler sur l’efficacité opérationnelle, en analysant chaque étape du parcours, de l’adressage au relais avec l’hôpital, pour identifier les points de friction, simplifier les processus et dégager des gains concrets. L’objectif est de donner aux établissements les leviers nécessaires pour inscrire le développement de l’HAD dans la durée. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://weliom.fr" target="_blank">site de Weliom</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137980-68342949.jpg?v=1790245879" alt="HAD : Weliom livre les clés d’un changement d’échelle durable" title="HAD : Weliom livre les clés d’un changement d’échelle durable" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98137980-68342948.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 2023, le CH du Mans déploie son entrepôt de données de santé dans le cadre du projet Ouest Data Hub 2.0, porté par le GCS HUGO, accompagné par la Plateforme des Données de Santé et soutenu par France 2030 et l’ONDAM. Alors que le déploiement entre dans sa dernière phase, le Dr Christelle Jadeau, responsable de la recherche au CH du Mans, et le Pr Marc Cuggia, responsable scientifique du projet ODH 2.0 pour le GCS, reviennent sur cette dynamique interrégionale, les premiers usages qui émergent et les enjeux de pérennisation des entrepôts de données de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98138055-68343112.jpg?v=1790246430" alt="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" title="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le projet d’entrepôt de données de santé du CH du Mans s’inscrit dans le cadre d’un appel à projets Bpifrance. Pourriez-vous nous en parler ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Christelle Jadeau&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Lancé en 2023, cet appel à projets visait à accompagner et soutenir la constitution d’entrepôts de données de santé hospitaliers, en lien avec la stratégie d’accélération « Santé numérique » et le programme France&nbsp;2030. Le GCS HUGO figurait parmi les six lauréats de la première vague avec le projet Ouest Data Hub 2.0, qui comporte deux volets&nbsp;: la création de quatre nouveaux entrepôts dans le Grand Ouest – aux CH du Mans, Groupe Hospitalier de Vendée, GH Bretagne Sud de Lorient et CHU d’Orléans – et la consolidation des entrepôts déjà en place dans les CHU d’Angers, Brest, Nantes, Rennes et Tours. <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Ces cinq CHU disposaient chacun de leur propre entrepôt de données de santé, avec une gouvernance locale et la possibilité de développer des usages monocentriques, mais reposant sur une même technologie. Nous avons conservé cette logique pour les quatre nouveaux établissements, notamment afin de limiter les problématiques d’interopérabilité. Le projet Ouest Data Hub&nbsp;2.0 va toutefois plus loin dans la mutualisation des ressources humaines, technologiques et méthodologiques. <br />   <br />  <strong>Concrètement, qu’a permis cette mutualisation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:&nbsp;</em></strong>L’hébergement en est un bon exemple. Les entrepôts historiques étaient hébergés sur site, alors que l’appel à projets de Bpifrance imposait un hébergement dans le cloud pour les nouveaux entrepôts. Nous avons ainsi pu mettre en place une infrastructure mutualisée et gagner en efficacité&nbsp;: il est plus simple de déployer et de maintenir une infrastructure commune que de reproduire les mêmes dispositifs dans chaque environnement technique local. Le soutien de Bpifrance et de l’ONDAM via le programme France&nbsp;2030 nous a également permis de financer des ressources mutualisées à l’échelle du GCS HUGO. Nous avons ainsi pu avancer rapidement, en capitalisant sur l’expérience acquise au fil des années par les équipes des cinq CHU historiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98138055-68343113.jpg?v=1790246597" alt="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" title="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment cette organisation s’est-elle traduite au CH du Mans ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Christelle Jadeau&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Comme les autres établissements, nous avons conduit notre propre déploiement, en l’adaptant à notre environnement technique et à nos spécificités organisationnelles.&nbsp;Nous avons pu nous appuyer à la fois sur les ressources expertes mutualisées à l’échelle du GCS HUGO, et sur les profils spécialisés recrutés en interne grâce au soutien de Bpifrance et de l’ONDAM.&nbsp;Nous avons également dû travailler sur des enjeux propres à notre établissement, comme les procédures d’information des patients à mettre en œuvre dans le cadre de l’autorisation de la CNIL. En parallèle, les échanges avec les autres établissements nous ont permis de partager les expériences et les méthodes afin d’avancer autant que possible dans une même direction. Aujourd’hui, nous sommes dans la dernière phase du projet. Il reste notamment à installer le comité scientifique et éthique et à finaliser certains flux techniques liés aux médicaments. Nous devrions néanmoins achever le déploiement d’ici fin&nbsp;2026.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Avez-vous été confrontés à des difficultés particulières ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Christelle Jadeau&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il n’y a pas eu de frein majeur au déploiement technique, car nous avons bénéficié dès le départ d’un soutien institutionnel fort, qui a facilité les échanges avec la direction des services numériques et les différentes directions concernées. L’enjeu est davantage de créer une dynamique auprès des médecins, pour leur donner envie de s’emparer de l’outil sans être freinés par l’idée qu’un entrepôt de données de santé serait avant tout un outil de CHU. Le CH du Mans est l’un des établissements non hospitalo-universitaires les plus importants en matière de recherche ; nous avons donc toute légitimité à nous en saisir et à développer nos propres projets.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous embarqué la communauté médicale ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Christelle Jadeau&nbsp;</em>:</strong>&nbsp;Nous avons d’abord travaillé sur l’information et la communication. Progressivement, le projet Ouest Data Hub&nbsp;2.0 et l’entrepôt de données de santé ont commencé à être identifiés au sein de l’établissement. Nous avons alors constitué un club d’utilisateurs réunissant des professionnels susceptibles de porter cette dynamique. Nous formons désormais un petit groupe de médecins à l’utilisation de l’outil eHOP et avons déjà plusieurs idées de projets.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98138055-68343117.jpg?v=1790246572" alt="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" title="CH du Mans : le futur entrepôt de données de santé entre dans sa phase finale" />
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     <div>
      <strong>Qu’est eHOP et quel est son rôle dans cette démarche ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Cette infrastructure numérique, développée au CHU de Rennes par l’équipe « Données massives de santé » de l’unité Inserm LTSI, permet de centraliser les données médicales et de les exploiter dans un cadre sécurisé. eHOP est donc au cœur du projet Ouest Data Hub&nbsp;2.0. Former les médecins à son utilisation leur permet de comprendre concrètement les possibilités offertes par l’entrepôt et de réfléchir aux projets qu’ils pourraient développer. Tous les établissements engagés dans Ouest Data Hub 2.0 ont désormais atteint cette phase de développement des usages, y compris dans le cadre de projets multicentriques.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Une fois les entrepôts déployés, quels sont les enjeux pour assurer leur pérennité ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Ils concernent essentiellement le modèle fonctionnel et économique.&nbsp;Les entrepôts de données de santé hospitaliers sont aujourd’hui devenus un élément clé de la mise à disposition et de l’utilisation des données de santé en France. Encore faut-il financer durablement ces infrastructures&nbsp;et les compétences nécessaires à leur fonctionnement. Il existe de premières pistes, avec notamment des réflexions autour de financements socles qui pourraient être liés aux publications produites grâce aux entrepôts ou au succès des réponses à des appels à projets, comme l’appel « Données de santé et Applications » (DAtAE) lancé par la DGOS. Mais il faudra probablement d’autres dispositifs de soutien public pour maintenir dans la durée les infrastructures et les ressources mobilisées.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Il faudrait également financer et accompagner les projets qui vont les faire vivre…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>C’est effectivement un autre défi. Les usages des entrepôts de données de santé restent largement dépendants des appels à projets, alors que les enveloppes budgétaires n’augmentent pas nécessairement au même rythme. Nous risquons donc d’arriver à un goulot d’étranglement, avec des appels à projets de plus en plus concurrentiels, au risque de décourager les médecins qui consacrent du temps à construire des projets sans avoir la garantie qu’ils pourront être financés. C’est dans cette logique que le GCS HUGO va lancer, sur ses fonds propres, un troisième appel à projets consacré à l’usage des données de santé. Cette nouvelle vague permettra notamment de financer des projets reposant sur des bases de données partagées et alimentées par les différents entrepôts. Jusqu’à présent, nous étions plutôt dans une logique de partage interrégional autour de projets spécifiques, avec des données mobilisées pour la durée du projet. Nous souhaitons désormais aller vers des programmes de recherche s’appuyant sur des données régulièrement rafraîchies, afin de favoriser les synergies entre cliniciens travaillant sur des thématiques communes.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Un autre enjeu se dessine à l’échelle européenne, avec l’Espace européen des données de santé. Comment l’anticipez-vous ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Pr Marc Cuggia&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>La création de l’Espace européen des données de santé (EEDS) va faire évoluer le cadre dans lequel nous travaillons. Nous serons particulièrement vigilants à ce que la trajectoire du projet Ouest Data Hub et des entrepôts de données de santé du Grand Ouest puisse s’inscrire dans cette dynamique européenne. Cela suppose notamment de faire évoluer les modèles de partage des données et de poursuivre les efforts de mise en qualité des données. Mais c’est également une opportunité pour aller chercher de nouveaux financements européens.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Dr Christelle Jadeau&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Dans cette dynamique, il ne faudra pas oublier les centres hospitaliers généraux. Au niveau national comme européen, on observe parfois une tendance à la centralisation des appels à projets et des financements vers les CHU. Or les centres hospitaliers ont eux aussi besoin de moyens pour maintenir et développer leurs entrepôts de données de santé. Au Mans, nous disposons d’une technologie identique à celle déployée dans les CHU. Nous devons donc pouvoir continuer à la faire vivre et à bénéficier de tout ce qu’elle peut apporter à la recherche, à l’innovation et aux collaborations entre établissements.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Pr Marc Cuggia&nbsp;:</strong></em>&nbsp;C’est aussi tout le sens d’Ouest Data Hub&nbsp;: construire des infrastructures locales solides tout en permettant aux établissements de travailler ensemble lorsque cela apporte une réelle valeur ajoutée.&nbsp;Le déploiement constitue une étape importante, mais c’est la capacité des entrepôts à faire émerger de nouveaux projets de recherche et de nouvelles collaborations qui permettra d’en mesurer pleinement l’impact. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>The Shifters : la santé à l’épreuve du changement climatique</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 11:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Canicules, maladies infectieuses, pesticides, pénuries de médicaments, santé mentale… Le changement climatique bouleverse déjà notre santé et celui de notre entourage. Lors du congrès Santé en 2050, organisé à Rennes les 5 et 6 juin derniers par The Shifters, chercheurs, cliniciens et experts ont dressé un constat sans détour : la médecine de demain devra autant prévenir les effets du dérèglement climatique que les prendre en charge. Un changement de paradigme qui invite dès aujourd’hui les professionnels de santé à repenser leurs pratiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137301-68342365.jpg?v=1790242428" alt="The Shifters : la santé à l’épreuve du changement climatique" title="The Shifters : la santé à l’épreuve du changement climatique" />
     </div>
     <div>
      La médecine a longtemps considéré le climat comme un simple contexte. Il est désormais devenu un véritable facteur de risque. À mesure que les températures augmentent, que les événements climatiques extrêmes se multiplient et que les écosystèmes se transforment, les conséquences sanitaires se font de plus en plus nombreuses. Elles ne se limitent plus aux coups de chaleur ou aux épisodes de pollution ; elles affectent notre alimentation, favorisent l’émergence de nouvelles maladies, aggravent certaines pathologies chroniques et accentuent les inégalités sociales.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand le climat transforme notre environnement alimentaire</b></div>
     <div>
      <em>« Le changement climatique est probablement le plus grand risque, mais aussi la plus grande opportunité pour la santé publique du XXIe&nbsp;siècle. »</em>&nbsp;Lors du congrès Santé en 2050, le Pr Paquito Bernard, chercheur à l’INSERM, a repris cette formule du Réseau Action Climat pour rappeler l’ampleur du défi. Car&nbsp;les effets du dérèglement climatique dépassent largement les seules vagues de chaleur. Ils concernent l’ensemble des déterminants de la santé, à commencer par notre alimentation. Rendements agricoles, qualité nutritionnelle des cultures, sécheresses, appauvrissement des sols ou encore apparition de nouveaux ravageurs transforment déjà notre environnement alimentaire. À l’horizon&nbsp;2050, la diminution attendue de certains nutriments dans les céréales et les pertes de récoltes pourraient notamment favoriser le développement d’une agriculture plus intensive et accroître le recours aux pesticides.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Cette exposition aux pesticides constitue déjà un enjeu majeur de santé publique.&nbsp;<em>« Les pesticides sont impliqués dans la survenue de plusieurs cancers, notamment chez les agriculteurs, mais aussi chez les populations exposées à proximité des zones agricoles »</em>, a rappelé le Dr Pierre Sujobert, hématologue aux Hospices Civils de Lyon. Pour les intervenants, la réponse repose autant sur la recherche que sur des politiques publiques ambitieuses&nbsp;: réduire les expositions, mieux reconnaître les maladies professionnelles et accompagner la transition vers des pratiques agricoles davantage protectrices de la santé et de l’environnement.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des maladies infectieuses aux pathologies chroniques, un paysage sanitaire bouleversé </b></div>
     <div>
      Le changement climatique redessine également la carte des maladies infectieuses. Avec la hausse des températures, les arthropodes, notamment les moustiques et les tiques, étendent progressivement leur aire de répartition, favorisant l’émergence de pathologies dans des territoires jusqu’alors épargnés.&nbsp;<em>« Plus le climat devient chaud et humide, plus les conditions sont favorables au développement des vecteurs de maladies infectieuses »</em>, souligne la Pr Karine Lacombe, infectiologue à l’hôpital Saint-Antoine de Paris. Dengue, chikungunya ou virus du Nil occidental pourraient ainsi s’installer plus durablement dans certaines régions françaises.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Autre conséquence moins connue&nbsp;: l’impact du changement climatique sur les maladies neurodégénératives. Les travaux présentés par la Pr Giovanna Fancello – chercheuse en épidémiologie environnementale et géographie de la santé à la Faculté de Santé de Sorbonne Université – montrent que les épisodes de fortes chaleurs peuvent aggraver les symptômes de pathologies comme la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson.&nbsp;<em>« Les températures supérieures à 30&nbsp;°C sont associées à une augmentation du risque de poussées chez les patients atteints de sclérose en plaques </em>», a-t-elle expliqué. En perturbant les mécanismes de thermorégulation et les rythmes biologiques, le stress thermique contribue à fragiliser ces patients et pourrait accélérer l’évolution de certaines maladies.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le changement climatique, un amplificateur des inégalités de santé </b></div>
     <div>
      Face au changement climatique, tous ne sont pas égaux. Les personnes âgées, les populations précaires ou vivant dans des logements mal isolés, ainsi que les habitants des quartiers les plus fortement minéralisés, sont particulièrement exposés aux effets des fortes chaleurs.&nbsp;<em>« Les zones les plus chaudes sont souvent aussi celles où les vulnérabilités sociales sont les plus fortes »</em>, a souligné Paquito Bernard. Ces constats invitent à faire de l’urbanisme un véritable levier de santé publique. Végétaliser les villes, créer des îlots de fraîcheur, améliorer le confort d’été des bâtiments ou encore développer des espaces rafraîchis accessibles à tous constituent autant de mesures de prévention pour mieux protéger les populations les plus vulnérables.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une médecine de l’anticipation </b></div>
     <div>
      Face à l’ampleur des enjeux, un constat se dégage&nbsp;: le système de santé doit désormais intégrer pleinement les conséquences du changement climatique et engager sa transformation. Prévention, identification des populations vulnérables, adaptation des établissements aux fortes chaleurs, sécurisation des chaînes d’approvisionnement en médicaments, intégration des enjeux climatiques dans les projets hospitaliers, développement de la recherche sur les maladies émergentes… Les leviers d’action sont nombreux pour agir en amont sur les déterminants environnementaux, sociaux et territoriaux de la santé. Cette évolution invite à repenser les pratiques médicales et l’organisation des soins pour mieux anticiper les défis sanitaires à venir.&nbsp;Car la médecine de demain ne devra plus seulement soigner les conséquences du changement climatique, elle devra aussi apprendre à les prévenir et à s’y adapter.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Désinformation en santé&nbsp;: quand l’information devient un enjeu de santé publique&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Autre sujet abordé lors du congrès Santé en 2050&nbsp;: la désinformation en santé. Lors d’une conférence consacrée aux « vulnérabilités d’un système en transformation », Bruno Chaudet, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université Rennes&nbsp;2, a rappelé que&nbsp;<em>« toutes les crises sanitaires s’accompagnent désormais d’une crise de l’information »</em>. Un phénomène qualifié de <em>« désinfodémie »</em>, où la multiplication des contenus faux ou trompeurs peut fragiliser la confiance dans la science et avoir des conséquences concrètes sur la santé publique.&nbsp;Un constat partagé par le Dr Hervé Maisonneuve, médecin de santé publique et co-auteur d’un rapport national sur la lutte contre la désinformation en santé, qui alerte sur une véritable&nbsp;<em>« vulnérabilité collective »</em>. Pour y répondre, le rapport formule neuf recommandations, parmi lesquelles le développement de l’éducation à l’esprit critique et à la culture scientifique tout au long de la vie, le renforcement de la formation des professionnels de santé, des chercheurs et des journalistes à la littératie numérique, ainsi qu’une meilleure évaluation et coordination des sources d’information en santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Parmi ces propositions figurent également la création d’un « InfoScore Santé » destiné à évaluer la qualité des contenus diffusés, la mise en place d’un observatoire national de l’information en santé et le développement de travaux de recherche sur les mécanismes de désinformation.&nbsp;<em>« Ne laissons pas la science déserter l’espace public »</em>, a insisté Hervé Maisonneuve. Dans un contexte marqué par des crises sanitaires et environnementales successives, l’accès à une information fiable apparaît ainsi comme un enjeu à part entière de santé publique.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98137301-68342365.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/The-Shifters-la-sante-a-l-epreuve-du-changement-climatique_a5226.html</link>
  </item>

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   <title>DREES : les dépenses de santé en 2025 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2026</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 11:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie «Les dépenses de santé en 2025». Ce Panorama présente les comptes de la santé, retrace l’ensemble des dépenses de santé en fonction de leur financeur, en analyse les résultats en 2025, et les replace dans une perspective internationale. La publication du panorama est accompagnée de la diffusion de jeux de données qui permet d’explorer à un niveau fin les dépenses de santé par poste et par financeur.     <div>
      <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="color: rgb(0, 0, 0);">L’édition 2026 se distingue par un changement de focale par rapport aux éditions précédentes&nbsp;: les analyses sont désormais proposées directement au niveau de la dépense courante de santé au sens international (DCSi). L’opposition entre la DCSi et la CSBM, structurante dans les éditions précédentes, disparaît, la CSBM apparaissant comme une composante de la DCSi. Ce choix facilite les comparaisons internationales, tout en conservant l’agrégat historique de la comptabilité nationale hexagonale, en particulier s’agissant du partage entre les évolutions relevant d’un effet prix ou d’un effet volume.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les chiffres en détail</b></div>
     <div>
      En 2025, la dépense courante de santé au sens international (DCSi) s’élève à 353,2&nbsp;milliards d’euros. Elle progresse de 3,3&nbsp;% sur un an après +3,5&nbsp;% en 2024. Les dépenses de médicaments et les soins courants en ville ralentissent, tandis que les dépenses de prévention rebondissent et les dépenses de soins de longue durée (SLD) sont de nouveau dynamiques. En 2025, la DCSi progresse plus vite que le PIB, de sorte que le poids des dépenses de santé dans le PIB augmente de 11,7&nbsp;% à 11,8&nbsp;%.&nbsp;La DCSi augmente moins en France que dans l’ensemble de l’Union européenne (+5,9&nbsp;%). <br />   <br />  Principal agrégat de la DCSi,&nbsp;la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) atteint 256,5&nbsp;milliards d’euros en 2025. La CSBM mesure spécifiquement l’ensemble des dépenses relatives au traitement d’une perturbation de l’état de santé d’une personne. Elle regroupe les soins hospitaliers, les soins ambulatoires (soins en cabinet libéral, en centre de santé, activités techniques et auxiliaires) et les biens médicaux (médicaments et dispositifs médicaux).&nbsp; <br />   <br />  Les soins hospitaliers représentent plus du tiers de la DCSi soit 124,1&nbsp;milliards d’euros&nbsp;; ils progressent de 2,8&nbsp;% en 2025.&nbsp;La consommation des soins hospitaliers publics progresse de 2,4&nbsp;% en volume, et retrouve son niveau de 2019. L’activité de soins de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (MCO), qui représente plus des trois quarts des soins hospitaliers publics, est dynamique et croit à un rythme plus soutenu que sa tendance d’avant crise sanitaire. À l’inverse, l’activité en psychiatrie recule. Les dépenses de soins hospitaliers privés augmentent de 2,6&nbsp;%, quasiment au même rythme qu’en 2024, davantage portées par les prix que par les volumes. <br />   <br />  Les soins ambulatoires représentent un peu plus d’un cinquième de la DCSi. Ils progressent de 3,0&nbsp;% contre 4,3&nbsp;% en 2024. La revalorisation du tarif des consultations fin 2024 soutient ces dépenses. La croissance des activités techniques et auxiliaires (+1,0&nbsp;% globalement) est plus contrastée&nbsp;:&nbsp;l’imagerie médicale (+ 4,7 %) et les activités de laboratoire sont très dynamiques (+8,9&nbsp;%), tandis que les transports sanitaires se replient légèrement, avec une nouvelle baisse des rémunérations aux contrats. <br />   <br />  Les&nbsp;dépenses de biens médicaux&nbsp;s’établissent à 56,9&nbsp;milliards d’euros, dont 34,9&nbsp;milliards d’euros de médicaments. La consommation de médicaments en particulier ralentit (+1,3&nbsp;%), du fait notamment de l’accroissement des remises pharmaceutiques, mais les volumes restent soutenus (+3,7&nbsp;%). <br />   <br />  En 2025, les prix de la CSBM augmentent de 0,7&nbsp;%, soit légèrement moins que l’inflation totale (0,9&nbsp;%). Les prix accélèrent pour les soins courants de ville en 2025 (+3,8&nbsp;% après +2,5&nbsp;% en 2024), portés par la hausse des tarifs des consultations des médecins généralistes, passés de 26,50 à 30 euros en décembre 2024. La baisse des prix des activités techniques et auxiliaires s’amplifie (-2,7&nbsp;% en 2025 après -1,0&nbsp;% en 2024). Les tarifs de l’activité des laboratoires de biologie médicale en particulier baissent nettement (-9,3&nbsp;% en 2025, -8,1&nbsp;% en 2024, -7,4&nbsp;% en 2023). Les prix ralentissent pour les dispositifs médicaux (+0,0&nbsp;% en 2025 après +1,2&nbsp;%). <br />   <br />  En 2025, la structure de financement de la DCSi est relativement stable.&nbsp;La part financée par les administrations publiques (Sécurité sociale et administrations publiques centrales et locales) se maintient à 77,4&nbsp;%. Le niveau de prise en charge des dépenses par les administrations publiques est variable selon les postes de dépenses. Il est très élevé pour les soins hospitaliers (94&nbsp;% en 2025), mais inférieur à 50&nbsp;% en optique et pour les audioprothèses. Depuis 2010, le taux de financement public a progressé pour tous les postes de soins, à l’exception des frais de gestion et des activités techniques et auxiliaires. Le vieillissement de la population et le développement de soins et biens médicaux onéreux pris en charge intégralement par les administrations, en particulier à travers le dispositif d’affection longue durée, contribuent à cette dynamique tendancielle. <br />   <br />  Les organismes complémentaires financent 12,3&nbsp;% de la DCSi. Parmi les biens et services de santé, les organismes complémentaires prennent plus particulièrement en charge l’optique médicale (à 69&nbsp;% en 2025), les audioprothèses (à 48&nbsp;%), ainsi que les soins et prothèses dentaires (à 46&nbsp;%). Ils représentent par ailleurs 52&nbsp;% des frais de gestion du système de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Graphique - Le financement de la DCSi par les administrations publiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98282861-68508919.jpg?v=1791283043" alt="DREES : les dépenses de santé en 2025 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2026" title="DREES : les dépenses de santé en 2025 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2026" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Au total, le reste à charge des ménages s’établit en 2025 à 495&nbsp;euros par habitant.&nbsp;Le RAC est principalement constitué de dépenses de soins de longue durée (207&nbsp;euros), de biens médicaux (67&nbsp;euros de dépenses de médicaments et 52&nbsp;euros de dépenses de dispositifs médicaux) et de soins courants en ville (112&nbsp;euros). La part des dépenses financée par les ménages recule un peu en 2025, à 9,7&nbsp;%, après 9,8&nbsp;% en 2024.Le reste à charge s’établit en moyenne dans l’Union européenne à 14,8&nbsp;% de la DCSi*.&nbsp;La France se situe parmi les pays avec le plus faible reste à charge de l’Union européenne, derrière le Luxembourg et la Croatie. <br />   <br />  (*)&nbsp;Les données sur le financement des dépenses de santé ne sont pas encore disponibles pour l’année 2025. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2026-09/Embargo_Les%20dépenses%20de%20santé%20en%202025_0.pdf" target="_blank"><strong>&gt; Télécharger la publication</strong></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98282861-68508919.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/DREES-les-depenses-de-sante-en-2025-Resultats-des-comptes-de-la-sante-Edition-2026_a5269.html</link>
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   <title>DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lancé en septembre 2026, DALVIA Vox associe deux technologies éprouvées pour simplifier le quotidien des professionnels de santé : la reconnaissance vocale assistée par intelligence artificielle et l’IA ambiante. Nous découvrons cette nouvelle offre souveraine, portée par La Poste Santé & Autonomie, avec Fabien Hochedez, responsable de la BU Secrétariats médicaux chez Docaposte Santé, et Priscilla Drean, responsable de projet en charge des déploiements sur site.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137898-68342823.jpg?v=1790245347" alt="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" title="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" />
     </div>
     <div>
      <strong>À quels besoins répond la solution DALVIA Vox ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Fabien Hochedez&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Les médecins consacrent encore beaucoup trop de temps à la saisie d’informations dans leurs logiciels métiers, une tâche chronophage qui les éloigne de leur cœur de métier. Grâce à la reconnaissance vocale assistée par l’IA, DALVIA Vox leur permet de dicter directement leurs contenus, avec une technologie adaptée à la terminologie médicale. La solution intègre également un moteur d’IA ambiante, capable de retranscrire le contenu d’un échange, par exemple lors d’une consultation, et de produire automatiquement un compte-rendu structuré. Le médecin peut ainsi davantage se concentrer sur le patient tout en disposant d’une restitution plus exhaustive. Dans les deux cas, l’objectif est de lui faire gagner du temps en le soulageant d’une partie de la production documentaire. <br />   <br />  <strong>Qu’est-ce qui distingue DALVIA Vox des autres solutions disponibles sur le marché ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Fabien Hochedez&nbsp;:&nbsp;</em></strong>La première différence tient à notre expertise de la reconnaissance vocale médicale&nbsp;: il y a déjà 20&nbsp;ans, nous avions développé Dic’T, par la suite racheté par Docaposte Santé – anciennement Maincare. Avec DALVIA Vox, nous avons capitalisé sur ce savoir-faire historique en l’adaptant aux nouvelles possibilités de l’intelligence artificielle. Pendant deux ans, nous avons expérimenté différents modèles et recueilli les retours des médecins afin d’aboutir à une solution performante. Nous avons notamment développé un moteur d’optimisation linguistique et de post-traitement, dont nous maîtrisons entièrement les règles et les évolutions. Celui-ci optimise certaines retranscriptions liées aux unités de mesure ou aux habitudes de rédaction des médecins, comme l’utilisation de majuscules pour les molécules médicamenteuses. Ce travail est essentiel&nbsp;: le gain de temps obtenu par la dictée ne doit pas être perdu lors des étapes de correction et de relecture. <br />   <br />  <strong><em>Priscilla Drean&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Pour renforcer encore la performance de la reconnaissance vocale&nbsp;et le taux WER, nous avons également développé une méthode de mise en place des dictionnaires médicaux par spécialité, testés et validés dans différents domaines de pratique. Ils intègrent les acronymes, les scores, les médicaments et les expressions propres aux pratiques des médecins et ont vocation à s’enrichir avec le déploiement de DALVIA Vox dans d’autres spécialités.&nbsp;La réunion de la&nbsp;reconnaissance vocale assistée par l’IA et&nbsp;de&nbsp;l’IA ambiante dans une seule et même solution&nbsp;fait aujourd’huide DALVIA Vox une offre unique sur le marché français, qui évite aux établissements de multiplier les outils et les coûts associés. Autre atout, et non des moindres&nbsp;: DALVIA Vox est une solution souveraine,&nbsp;qui s’inscrit pleinement dans la stratégie de La Poste Santé &amp; Autonomie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137898-68342826.jpg?v=1790245529" alt="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" title="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" />
     </div>
     <div>
      <strong>Concrètement, comment la solution s’intègre-t-elle dans les établissements de santé ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Priscilla Drean&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Le déploiement&nbsp;technique est rapide. Les moteurs d’intelligence artificielle et le stockage sont hébergés chez Docaposte Santé, sur des serveurs sécurisés et agréés HDS ; seul un logiciel client est installé sur les postes de travail pour utiliser la reconnaissance vocale. La solution peut ainsi être mise en place en quelques jours ou semaines selon l’établissement, au travers d’un forfait d’installation et d’accompagnement. La prise en main est également simple&nbsp;: on déclenche l’enregistrement, on parle et le texte s’affiche directement à l’écran. Des supports synthétiques sont néanmoins fournis et des formations à distance permettent d’aller plus loin sur certains usages, comme l’insertion automatique à la voix ou l’enrichissement du dictionnaire. <br />   <br />  <strong><em>Fabien Hochedez&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous avons voulu sortir d’une logique où la reconnaissance vocale serait limitée à un logiciel. Avec DALVIA Vox, le médecin peut dicter dans n’importe quel champ et depuis n’importe quel logiciel&nbsp;: un dossier patient informatisé, une application métier, une messagerie… C’est un outil transversal qui s’adapte à son environnement de travail. Les secrétariats médicaux ne sont pas reste&nbsp;: nous avons développé un module spécifique, accessible via une interface web et ne nécessitant aucune installation, qui leur permet de relire et de corriger les documents produits. Cette fonctionnalité, issue d’une demande du terrain, leur permet de rester pleinement intégrés dans le processus de production documentaire. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de l’IA ambiante ? Où en est aujourd’hui son adoption ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Priscilla Drean&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Cette technologie est plus récente que la reconnaissance vocale et son adoption est donc plus progressive. Nous observons toutefois déjà des usages au-delà de la consultation médicale. Les professionnels commencent notamment à voir l’intérêt de l’IA ambiante pour produire des comptes-rendus de réunions, par exemple dans le cadre de réunions de concertation disciplinaires ou pour des usages intégrés aux Dispositifs d’appui à la coordination (DAC). La fonctionnalité peut également être utilisée à distance, notamment lors d’échanges en visioconférence. Le changement culturel est sans doute plus important lorsqu’il s’agit d’écouter une consultation médicale, mais ces autres cas d’usage peuvent constituer une première étape pour familiariser les professionnels avec la technologie. <br />   <br />  <strong>Quels sont les prochains enjeux pour DALVIA Vox ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Fabien Hochedez&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Les prochains mois seront consacrés au déploiement de la solution et à l’accompagnement des établissements, notamment par le transfert de compétences sur les différents modules de DALVIA Vox. Nous voulons aider les professionnels à tirer pleinement parti des fonctionnalités disponibles, en matière de reconnaissance vocale comme d’IA ambiante, afin qu’ils puissent consacrer davantage de temps à leur cœur de métier. C’est dans cette perspective que nous continuerons à faire évoluer DALVIA Vox, en restant à l’écoute des usages et des besoins du terrain. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.docaposte-sante.com" target="_blank">site de Docaposte Santé</a>  </strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98137898-68342843.jpg?v=1790245478" alt="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" title="DALVIA Vox : une IA souveraine au service du temps médical" />
     </div>
     <div>
      <strong>Docaposte Santé&nbsp;: faire de l’IA une composante native des solutions</strong> <br />   <br />  Docaposte Santé place l’intelligence artificielle au cœur de ses solutions métiers grâce à sa plateforme d’intégration DALVIA, conçue pour industrialiser des usages souverains et utiles directement dans les outils du quotidien, sans complexifier les flux de travail. Cette approche se concrétise déjà dans le DPI de nouvelle génération Maincare-IC avec DALVIA Synthèse,&nbsp;qui facilite l’accès aux informations essentielles du dossier patient,&nbsp;et DALVIA Vox,&nbsp;qui accompagne la production de comptes-rendus et la saisie par la voix. Ouverte et agnostique, DALVIA peut également s’appuyer sur des expertises externes, comme l’illustre l’intégration de MedGPT de Synapse Medecine dans Maincare-IC.&nbsp;À terme, l’ambition est de faire de l’IA une composante native du numérique en santé, en s’appuyant sur des&nbsp;données structurées, consolidées et contextualisées pour développer de nouveaux usages au service des professionnels et de la qualité de la prise en charge.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/DALVIA-Vox-une-IA-souveraine-au-service-du-temps-medical_a5230.html</link>
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