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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T09:38:08+02:00</dc:date>
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   <title>La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Institut Paoli-Calmettes a obtenu la certification de la Haute Autorité de Santé (HAS) avec la mention « Haute Qualité des Soins », la plus haute distinction attribuée dans le cadre de la procédure de certification des établissements de santé. Cette reconnaissance nationale souligne la qualité de la prise en charge proposée à l’IPC et vient saluer le travail collectif, l’engagement et le professionnalisme de l’ensemble des équipes, au service des patients et de leurs proches.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95899802-66934861.jpg?v=1775579728" alt="La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"" title="La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"" />
     </div>
     <div>
      Cette certification, la&nbsp;sixième itération, accordée à l’établissement pour une durée de 4 ans, démontre un&nbsp;très haut niveau de performance de l’Institut. Elle&nbsp;témoigne de la performance de la qualité et de la sécurité des soins prodigués à l’IPC, fruit d’un travail collectif, de&nbsp;l’engagement, du professionnalisme et de l’implication quotidienne de l’ensemble des équipes au service des patients et de leurs proches. Le rapport fait état d'un haut niveau de maturité organisationnelle et d'une dynamique d'excellence confirmée par&nbsp;un score de satisfaction au manuel de certification HAS version 2025 de plus de 98 %, en progression par rapport à la précédente certification, une performance d'autant plus remarquable que la visite s'est déroulée dans le contexte exigeant du passage au nouveau référentiel seulement deux mois après sa sortie.<em> «&nbsp;Cette distinction constitue une reconnaissance du travail accompli par l’ensemble des professionnels de l’IPC. Elle souligne l’engagement collectif dans une politique d’amélioration continue de la qualité des soins et la sécurité des soins au service des patients de la Région PACA touchés par le cancer et encourage à poursuivre les efforts pour maintenir ce niveau d’excellence&nbsp;»</em>&nbsp;souligne le Pr Norbert VEY, Directeur général de l’Institut Paoli-Calmettes. <br />   <br />  La certification de l’HAS a pour objectif de porter une appréciation indépendante sur la qualité et la sécurité des soins dans les établissements de santé. C’est le seul dispositif national qui offre un cadre global d’analyse et d’évaluation externe de la qualité des soins et des prises en charge. Une nouvelle procédure de certification des établissements de santé a été mise en place en novembre 2020. Simplifiée, centrée sur le soin et le patient, elle donne du sens et de la clarté aux professionnels et aux usagers, en s’appuyant sur 4 principaux objectifs&nbsp;: le développement de l’engagement des patients, le développement de la culture de l’évaluation de la pertinence et du résultat, le développement du travail en équipe et l’adaptation aux évolutions du système de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lors de la visite de l’établissement en octobre 2025, les Experts visiteurs de la HAS ont évalué le niveau de culture qualité et gestion et maîtrise des risques à partir&nbsp;de méthodes proches du terrain, des entretiens avec des patients et les équipes les ayant pris en charge pour retracer leur parcours lors de l’hospitalisation, et des rencontres des représentants d’usagers. <br />   <br />  Ils se sont appuyés sur un manuel de certification, articulé autour de 3&nbsp;chapitres (le patient, les équipes de soins, l’établissement de santé) déclinés en 15 objectifs. Ils ont souligné particulièrement le respect&nbsp;exemplaire des droits des patients, de leur dignité et de leur intimité,&nbsp;la&nbsp;coordination des équipes fluide et structurée tout au long du parcours de soins, y compris à domicile,&nbsp;la&nbsp;maîtrise très élevée des risques (médicaments, infections, chirurgie, radiothérapie, urgences), la culture qualité et sécurité profondément ancrée, partagée par les équipes et la gouvernance,&nbsp;un management engagé, soutenant la qualité de vie au travail, la formation et l’amélioration continue&nbsp;et une dynamique forte en matière de soins écoresponsables et de transition écologique. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Lors de la visite de certification, l’Institut Paoli-Calmettes a atteint le score maximal de 100 % sur le volet 'Équipes de soins' témoignant de l'excellence des pratiques quotidiennes. Ce résultat exceptionnel illustre l'engagement sans faille de nos professionnels qui, jour après jour, unissent leurs compétences pour garantir aux patients une prise en charge d'une sécurité et d'une qualité exemplaires&nbsp;»,</em>&nbsp;déclare Grégory SIERADZKI,&nbsp;Directeur de la qualité et de la gestion des risques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95899802-66934861.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Haute-Autorite-de-Sante-a-certifie-l-IPC-mention-Haute-qualite-des-soins_a4996.html</link>
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   <title>#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mathématicien, anesthésiste-réanimateur et militant de la sécurité des patients, le Docteur François Jaulin a fait de la compréhension du « facteur humain » le fil rouge de sa carrière. À la croisée des sciences "dures”, de la pratique clinique et des sciences sociales, il a contribué à faire émerger en France une approche systémique de la sécurité des soins, notamment à travers l’association Facteurs Humains en Santé, qu’il a cofondée et présidée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832007-66415653.jpg?v=1771849601" alt="#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain" title="#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain" />
     </div>
     <div>
      Longtemps, François Jaulin a navigué entre deux univers que tout semblait opposer&nbsp;: celui des mathématiques abstraites et celui du chevet du malade. Après une classe préparatoire scientifique et des études supérieures en sciences fondamentales, il s’engage dans la recherche et l’enseignement des mathématiques, notamment la théorie des jeux et les probabilités à l’université Dauphine.&nbsp;<em>« J’adorais enseigner, j’adorais transmettre. Mais la recherche, très solitaire, m’a aussi amené à me poser de grandes questions sur ma vie »</em>, confie-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Ces interrogations le conduisent, presque par hasard, vers la médecine. Une passerelle lui permet d’intégrer directement la troisième année à Paris-VI. Rapidement, il se retrouve au contact des patients, notamment en cardiologie.&nbsp;<em>« Je voulais savoir tout de suite si j’étais capable de tenir le coup, de supporter la souffrance, voir le sang, résister au stress de l’urgence. Et j’ai compris que oui »</em>, raconte-t-il.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La découverte d’un angle mort de la médecine </b></div>
     <div>
      D’abord attiré par la psychiatrie, son orientation bascule lors d’un stage marquant en réanimation. Confronté à l’intensité de la prise en charge vitale, François Jaulin choisit cette spécialité, qu’il complète par l’anesthésie. Il y découvre une médecine concrète, qu’il qualifie volontiers d’<em>« opérationnelle ». « L’anesthésie, c’est une médecine du contact et de l’action&nbsp;: on touche le patient, on injecte les médicaments, on prend des décisions critiques en temps réel. On ne se contente pas de prescrire, on interagit directement avec le corps humain, la vie des personnes, avec des conséquences quasi immédiates »</em>, explique-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Mais derrière la passion du métier émerge une inquiétude profonde. Dans les services, il observe des erreurs, des décès évitables, des dysfonctionnements trop souvent attribués à la gravité des cas.&nbsp;<em>« Je me disais&nbsp;: “si c’était ma mère, est-ce que ça se passerait de la même manière ?” Et le fait même de se poser cette question montre qu’il y a un problème »,&nbsp;</em>confie-t-il<em>.</em>&nbsp;L’hôpital lui semble dépendre excessivement des individus, dont la performance peut être très variable dans le temps, selon la fatigue, le stress, la capacité à coopérer.&nbsp;<em>« On nous enseigne la physiologie, la pathologie, la thérapeutique… mais rien sur la façon de dispenser le soin, qui est intimement fonction de la fatigue, des biais cognitifs, de la communication, du travail en équipe »</em>, ajoute l’ancien mathématicien. Peu à peu, il se convainc que la médecine ne peut progresser qu’en intégrant les sciences du fonctionnement humain et organisationnel.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La naissance de Facteurs Humains en Santé </b></div>
     <div>
      En 2017, François Jaulin cofonde&nbsp;<em>Facteurs Humains en Santé</em>. L’objectif&nbsp;: adapter au monde hospitalier les méthodes scientifiques éprouvées dans des secteurs à haut risque comme l’aéronautique, le nucléaire ou le contrôle aérien. L’association réunit des médecins, des infirmiers, des ergonomes, des sociologues, des ingénieurs ou encore des spécialistes de la sécurité industrielle. Pour François Jaulin, cette diversité est une&nbsp;<em>« richesse unique »</em>, qui permet<em>&nbsp;« de regarder les soins et l’organisation des soins autrement. »</em> <br />   <br />  L’association produit des recommandations avec les sociétés savantes comme la SFAR (Société française d’anesthésie et de réanimation) ou la SFMU (Société française de médecine d’urgence), met en œuvre des travaux dans le cadre d’un partenariat avec la Haute Autorité de santé, organise des congrès, anime la chaîne YouTube&nbsp;<em>Les Enfants du Facteur</em>, et diffuse une culture de la sécurité centrée sur l’analyse des systèmes plutôt que sur la culpabilisation individuelle.&nbsp;<em>« Son but est de réduire les événements indésirables évitables en améliorant la communication, le leadership, l’ergonomie et la prise de décision en situation complexe »</em>, résume l’anesthésiste-réanimateur.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Changer la médecine de l’extérieur </b></div>
     <div>
      Pour se consacrer pleinement à ce combat, François Jaulin renonce en 2019 à plusieurs bourses qu’il avait obtenues pour des projets de recherches en biologie computationnelle et analyse transcriptomique.&nbsp;<em>« La question des décès évitables m’habitait profondément. Les autres sujets étaient stimulants intellectuellement, mais ils n’étaient pas autant porteurs d’engagement »</em>, explique-t-il. Il choisit également de ne pas s’installer durablement dans un service hospitalier. Selon lui,&nbsp;<em>« certaines transformations ne peuvent se faire que depuis l’extérieur »</em>, en créant des outils et une culture capable d’irriguer les institutions.&nbsp; <br />   <br />  Dans cette logique, il coordonne avec Régis Fuzier le premier ouvrage collectif dédié aux facteurs humains en santé, écrit avec une soixantaine d’experts du sujet. Il cofonde également en 2019 la&nbsp;<em>Patient Safety Database</em>, une plateforme où les soignants partagent anonymement les incidents et presque-accidents, pour éviter que cela n’arrive à d’autres et pour apprendre collectivement.&nbsp;<em>« C’est un peu comme Waze, mais pour l’hôpital »</em>, sourit-il. Avec&nbsp;<em>SafeTeam Academy</em>&nbsp;qu’il fonde avec Frédéric Martin, il développe un nouveau format de simulation, la vidéo-simulation immersive, pour pouvoir former massivement les soignants aux compétences non techniques essentielles à la sécurité des soins.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’hôpital à l’espace </b></div>
     <div>
      Curieux insatiable, François Jaulin se spécialise également en médecine aérospatiale. Il se forme à l’Agence spatiale européenne sur la médecine spatiale, participe à des vols en microgravité et participe au groupe SFAR Espace fondé par Seamus Thierry, dédié à l’anesthésie-réanimation pour les missions spatiales. Cette curiosité pour l’exploration et les environnements extrêmes reflète le même esprit qui l’anime dans la sécurité des soins&nbsp;: comprendre des systèmes complexes pour mieux protéger les personnes exposées aux risques.&nbsp; <br />   <br />  Aujourd’hui, à 40&nbsp;ans, François Jaulin s’apprête à passer le relais à la tête de&nbsp;<em>Facteurs Humains en Santé</em>, avec le souci d’inscrire l’association dans la durée.&nbsp;<em>« L’enjeu est que ce que nous avons construit continue à protéger les patients, indépendamment de ceux qui l’ont initié »</em>, souligne-t-il. Une ambition à l’image de son parcours&nbsp;: collective, exigeante et profondément humaniste, tournée vers une médecine à la fois plus sûre et plus équitable. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94832007-66415653.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Francois-Jaulin-rendre-l-hopital-plus-sur-grace-au-facteur-humain_a4926.html</link>
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   <title>SN@SU : une plateforme open-access de ressources pédagogiques pour la formation à la santé numérique</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 17:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sorbonne Université lance la plateforme SN@SU, une plateforme interactive et inédite de formation à la santé numérique. Elle offre aux enseignantes et enseignants la possibilité de créer en quelques clics des parcours pédagogiques «à la carte». Destinée aux étudiantes et étudiants des filières santé, aux professionnels de santé en activité, et à tous ceux qui s’intéressent aux défis du numérique en santé, la plateforme propose des ressources pédagogiques innovantes. Celles-ci sont conçues pour rendre accessibles et ludiques des sujets complexes comme l’intelligence artificielle, la cybersécurité ou la gestion des données de santé, tout en favorisant une approche pratique et adaptée à chaque profil.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95768819-66885312.jpg?v=1775059143" alt="SN@SU : une plateforme open-access de ressources pédagogiques pour la formation à la santé numérique" title="SN@SU : une plateforme open-access de ressources pédagogiques pour la formation à la santé numérique" />
     </div>
     <div>
      Le développement rapide du numérique transforme profondément le système de santé. Face à ces évolutions, il est nécessaire de former les futurs soignants et les spécialistes du numérique afin qu’ils maîtrisent ces technologies tout en comprenant leurs enjeux scientifiques, éthiques et organisationnels. C’est dans ce contexte que le projet SN@SU&nbsp;(Santé Numérique à Sorbonne Université), lauréat de l’Appel à Manifestation d’Intérêt « Compétences et Métiers d’Avenir »&nbsp;en Santé Numérique, lancé par l’Agence nationale de la recherche (ANR)&nbsp;dans le cadre du plan&nbsp;France 2030, a été&nbsp;déployé. Son objectif est de structurer une offre de formation innovante en santé numérique.&nbsp;Ce projet repose sur une approche collaborative afin de concevoir des ressources pédagogiques modulaires, adossées au référentiel national de compétences. <br />   <br />  Les contenus développés couvrent les grands enjeux du numérique en santé : systèmes d’information hospitaliers, gouvernance et sécurité des données, télésanté, intelligence artificielle, simulation, usages cliniques et cadre réglementaire. Ils prennent des formes pédagogiques variées, comme des&nbsp;modules d’e-learning interactifs,&nbsp;des&nbsp;vidéos animées,&nbsp;des&nbsp;infographies,&nbsp;et&nbsp;des&nbsp;interviews d’experts. Lors de la première année de déploiement&nbsp;complet&nbsp;du projet&nbsp;(2024-2025), plus de 6 000 étudiantes&nbsp;et étudiants&nbsp;ont bénéficié de ces enseignements. Cette offre de formation&nbsp;est concrétisée aujourd’hui&nbsp;via la&nbsp;plateforme SN@SU, conçue comme une plateforme d’agrégation de contenus pédagogiques. Inspirée de la logique des sites de e-commerce, elle fonctionne comme un « magasin&nbsp;»&nbsp;de ressourcesacadémiques. Les contenus y sont indexés par compétences, thématiques, métiers et niveaux de formation. Les enseignantes&nbsp;et enseignants&nbsp;peuvent parcourir ce catalogue, sélectionner les ressources pertinentes et les assembler pour créer des parcours pédagogiques&nbsp;«&nbsp;à la carte&nbsp;»,&nbsp;adaptés à leurs cours. La plateforme est également accessible aux étudiantes&nbsp;et étudiants&nbsp;et, pour certaines ressources, au grand public, afin de contribuer à la diffusion&nbsp;plus large&nbsp;des connaissances en santé numérique. <br />   <br />  Le projet propose aussi des travaux pratiques pour les étudiantes et étudiants&nbsp;en médecine et dans les filières paramédicales (comme les&nbsp;soins infirmiers,&nbsp;la&nbsp;kinésithérapie,&nbsp;l’ergothérapie), en partenariat avec la&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="2" href="https://feima.fr/" rel="nofollow" target="_blank" title="https://feima.fr/">FEIMA</a>&nbsp;(Fédération des Editeurs d’Informatique Médicale et paramédicale Ambulatoire). L’objectif est&nbsp;de rapprocher la formation académique des usages professionnels réels. L’ensemble du dispositif fait l’objet d’une évaluation continue basée sur les retours des apprenants. <br />   <br />  Déjà présenté lors d’événements majeurs comme&nbsp;SantExpo&nbsp;ou la Fête de la Science, et récompensé lors du Hackathon Hacking&nbsp;Health&nbsp;Camp de Strasbourg, le projet&nbsp;SN@SU&nbsp;bénéficie également d’une reconnaissance scientifique avec&nbsp;des&nbsp;présentations&nbsp;oralesdans différents congrès internationaux (comme&nbsp;MEDINFO 2025 et MIE 2026). En combinant innovation pédagogique, mutualisation des ressources et ouverture au plus grand nombre, SN@SU contribue à structurer une formation durable et transférable, essentielle pour accompagner la transformation numérique des pratiques de santé. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus&nbsp;:&nbsp;</strong> <br />  Lien vers la&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="3" href="https://sante-numerique.sorbonne-universite.fr/" rel="nofollow" target="_blank" title="https://sante-numerique.sorbonne-universite.fr/">plateforme SN@SU</a>.&nbsp; <br />  Lien vers un précédent&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="4" href="https://sante.sorbonne-universite.fr/presse/formation-sorbonne-universite-laureate-dun-projet-de-sante-numerique-innovant" rel="nofollow" target="_blank" title="https://sante.sorbonne-universite.fr/presse/formation-sorbonne-universite-laureate-dun-projet-de-sante-numerique-innovant">communiqué de presse</a>&nbsp;(2023) sur le lancement du projet SN@SU. <br />  Vidéo de présentation du&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="5" href="https://www.youtube.com/watch?v=zM59-hoEI90" rel="nofollow" target="_blank" title="https://www.youtube.com/watch?v=zM59-hoEI90">projet SN@SU</a>&nbsp;et vidéo sur&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="6" href="https://www.youtube.com/watch?v=PwkGY8EM9Jg" rel="nofollow" target="_blank" title="https://www.youtube.com/watch?v=PwkGY8EM9Jg">les enjeux de la santé numérique</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95768819-66885312.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/SN-SU-une-plateforme-open-access-de-ressources-pedagogiques-pour-la-formation-a-la-sante-numerique_a4988.html</link>
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   <title>Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux transformations profondes du système de santé, les Hospices Civils de Lyon (HCL), la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), lancent OSE 2050, un programme inédit de prospective visant à explorer les futurs possibles de l’offre de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602483-66807050.jpg?v=1774437867" alt="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" title="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" />
     </div>
     <div>
      Vieillissement de la population, hausse de la prévalence des maladies chroniques, tensions sur l’accès aux soins et le financement de notre système de santé mais aussi développement d'innovations de rupture, nouvelles possibilités ouvertes par l'essor du numérique et de l'intelligence artificielle... Le système de santé connaît des évolutions majeures. Certaines sont déjà visibles et mesurables alors que d’autres restent discrètes et incertaines. <br />   <br />  Dans ce contexte, OSE 2050 part d’une conviction simple : ne pas anticiper, c’est laisser les décisions se prendre par défaut. Ainsi pour se donner les moyens de penser et construire la santé de demain, le programme OSE 2050 associe experts, professionnels de santé et citoyens, accompagnés d'auteurs d’œuvres d’anticipation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une démarche inédite et participative pour explorer les futurs possibles de la santé</b></div>
     <div>
      OSE 2050 repose sur une approche de prospective par le design, combinant : <br />  •&nbsp;des travaux d’experts issus de disciplines variées <br />  •&nbsp;l’implication de professionnels de santé de terrain <br />  •&nbsp;une consultation citoyenne ouverte à tous <br />  •&nbsp;la production de scénarios mis en récit par des auteurs de science-fiction. <br />   <br />  Le programme propose un cadre innovant et participatif pour mettre en discussion des hypothèses de transformation, confronter des points de vue et éclairer les choix à venir. L’objectif n’est pas de prédire l’avenir, mais d’explorer des futurs plausibles pour mieux comprendre les choix qui se dessinent et éclairer les décisions à prendre aujourd'hui pour préparer le futur de notre système santé. <br />   <br />  Le programme aboutira à la construction de plusieurs scénarios d’anticipation : <br />  •&nbsp;des scénarios issus des réflexions de groupes de travail pluridisciplinaires <br />  •&nbsp;un scénario nourri par la contribution des citoyens <br />  Ces scénarios permettront d’identifier des enjeux, des tensions et des conditions de transformation du système de santé à long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une consultation citoyenne ouverte à tous</b></div>
     <div>
      OSE 2050 invite les citoyens à participer à cette démarche d’anticipation accessible en ligne via le site du programme&nbsp;<a class="link" href="https://www.ose2050.fr" target="_blank">www.ose2050.fr</a>  <br />   <br />  Deux phases de consultation citoyenne sont prévues : <br />  •&nbsp;du 23 mars au 5 avril 2026 : pour comprendre leurs attentes, leurs besoins, leurs craintes et leurs espoirs sur l'impact du numérique sur l'organisation des soins. <br />  •&nbsp;du 27 avril au 13 mai 2026 : pour recueillir leurs choix sur ce qui doit guider l'usage du numérique en santé dans le futur. <br />   <br />  En complément, plusieurs temps de mobilisation terrain seront prévus pour permettre d’atteindre des publics différents et représentatifs : écoles, facultés, maisons de retraite, en milieu urbain ou en zone rurale. Par exemple, une mobilisation de terrain sera organisée en Auvergne-Rhône-Alpes, à Lyon et ses environs les 6 et 7 mai 2026. Les contributions recueillies viendront nourrir les scénarios d’anticipation du programme et feront l’objet d’une restitution publique à Lyon en octobre 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que vont devenir ces travaux ?</b></div>
     <div>
      Ce programme, conçu par la DGOS et l’AIS et porté, pour cette première saison, par les HCL, s’appuie sur une approche de prospective par le design, en créant de manière participative des scénarios d’anticipation immersifs et des artefacts pour rendre tangibles des enjeux parfois abstraits. <br />   <br />  L’ensemble des scénarios, des hypothèses et des contributions issus du programme OSE 2050 feront l’objet de restitutions aux pouvoirs publics et au grand public. Ces contenus serviront également à nourrir les réflexions pour formaliser des recommandations stratégiques autour des politiques publiques à mettre en œuvre pour préparer l’avenir de notre système de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602483-66807066.jpg?v=1774437880" alt="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" title="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" />
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      <strong>À propos d’OSE 2050 et ses acteurs</strong> <br />   <br />  OSE 2050 est un programme d’anticipation visant à explorer les futurs possibles de l’offre de santé à horizon 2050, en croisant expertises, expériences de terrain et contributions citoyennes. Le programme OSE 2050 a été conçu et financé par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), et sa première saison dédiée à l’impact du numérique sur l’offre de soins est portée par les Hospices Civils de Lyon. <br />   <br />  Pour Marie DAUDÉ, Directrice Générale de l’Offre de Soins : <em>«&nbsp;Cet exercice prospectif vise à se projeter dans un système qui fonctionne mieux qu’aujourd’hui, non pas pour prédire l’avenir, mais pour éclairer les choix de transformation à opérer dès maintenant, pour donner de la visibilité sur les outils en cours ou à venir, notamment numériques, mais sans réduire la transformation du système de santé à cette seule dimension.&nbsp;»</em> <br />   <br />  D’après Charles-Edouard ESCURAT, Directeur Général de l’Agence de l’Innovation en Santé : <em>« Anticiper l’innovation afin d’avoir la capacité de l’intégrer de manière efficace, utile et rapide dans notre système de santé est au cœur des missions de l’Agence de l’innovation en santé. Le programme d’anticipation OSE 2050 incarne cette ambition : pr ojeter des futurs plausibles et s’inscrire dans une réflexion de long terme, dans un contexte où le présent et l’urgence sont prépondérants. Nous sommes convaincus que cette démarche apportera des éléments essentiels aux décideurs publics pour éclairer la réflexion et adapter les politiques publiques, afin de construire un système de santé innovant, équitable, accessible et à la hauteur de nos ambitions. »</em> <br />   <br />  Raymond LE MOIGN, Directeur Général des Hospices Civils de Lyon, affirme : <em>« Les Hospices Civils de Lyon sont fiers de porter, aux côtés de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et de l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), ce programme national inédit qu’est OSE 2050. Notre Institution a fait le choix, avec son proje t stratégique 2035 « Construire la santé de demain », d’assumer pleinement son rôle d’anticipation face aux mutations majeures du système de santé. Aujourd’hui, avec OSE 2050, nous réaffirmons notre responsabilité et notre souhait d’agir pour co-construire - avec des experts, des professionnels de santé mais aussi des citoyens - des scénarios prospectifs qui éclaireront les choix stratégiques de demain, pour faire face à l’impact du numérique sur l’offre de soins et porter au national l’ambition d’une santé plus humaine, résiliente et innovante. »</em>
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   <title>La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
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   Le Cercle Thématique Santé de l'association The Shifters organise sa 3ème édition son Congrès santé en 2050 les Vendredi 5 et Samedi juin 2026 à Rennes au campus Santé Villejean, en partenariat avec le CHU de Rennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601727-66806507.jpg?v=1774436892" alt="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" title="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" />
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      <p id="x_isPasted">Face à l’intensification du changement climatique, les impacts sur la santé humaine deviennent de plus en plus marqués, en particulier pour les populations vulnérables. Femmes enceintes et jeunes enfants, personnes âgées, populations précaires ou migrantes sont en première ligne face aux effets des vagues de chaleur, de la dégradation des environnements de vie, de l’insécurité alimentaire ou de la circulation accrue de maladies infectieuses. Ces évolutions fragilisent la santé des populations et mettent sous tension les organisations de soins. Dans ce contexte, il devient essentiel d’anticiper et d’adapter nos pratiques professionnelles afin de mieux protéger les plus exposés et de renforcer la résilience du système de santé. <br />   <br />  Pour répondre à ces enjeux, l’association The Shifters organise <a class="link" href="https://sante2050.org" target="_blank">la 3ᵉ édition du congrès scientifique Santé en 2050</a>, dédiée à l’adaptation au changement climatique et à la protection des populations vulnérables. Cet événement réunira des professionnels de santé et des experts scientifiques autour d’une question centrale : “Comment adapter nos pratiques et nos organisations de soins pour protéger les populations vulnérables face au changement climatique ?” <br />   <br />  Un comité scientifique composé de spécialistes médicaux et universitaires issus de différentes disciplines, accompagnera les échanges. Tous partagent un objectif commun : mieux comprendre les impacts sanitaires du changement climatique et identifier des réponses concrètes, adaptées aux réalités de terrain. Ce congrès est une opportunité unique pour les professionnels de santé et les chercheurs d’échanger leurs travaux, de croiser les expertises et de contribuer collectivement à l’évolution des pratiques. <br />   <br />  <em>Le congrès sera cette année organisé en partenariat avec l’EHESP, à nouveau détentrice de la certification Qualiopi, délivrée par AFNOR Certification, sur la période 2026-2029, au titre des actions de formation et des actions de formation par apprentissage. Cette association permettra aux participants de solliciter la prise en charge de leur frais par leur organisme de financement&nbsp; (OPCO, FAF, …).</em> <br />  
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      <strong>Concours start-up</strong> <br />   <br />  <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); margin: 0px;">Pour la première fois lors de cette édition se tiendra un concours de start-up développant des innovations capable d'améliorer la santé des population et permettant l'adaptation du système de santé à l'horizon 2050.&nbsp;</span> L'objectif : identifier des solutions à fort impact face aux grands défis de&nbsp;demain&nbsp;:​ <br />  &gt;&nbsp;changement climatique​ <br />  &gt; vieillissement​ <br />  &gt; maladies chroniques &amp; santé mentale​ <br />  &gt; équité et accès aux soins​ <br />  <em>Soumettez votre candidature avant le 19 avril 2026.</em>
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     <div><b>Le Congrès Santé en 2050 en bref</b></div>
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      <strong>Une forte exigence scientifique :&nbsp;</strong> <br />  Animé par un Conseil Scientifique pluridisciplinaire composé de professionnels hospitaliers et hospitalo-universitaires des grands CHU de la francophonie, Santé en 2050 s’inscrit comme un rendez-vous scientifique de référence. Sur deux journées, le congrès orchestre conférences, tables rondes, communications orales et sessions de posters, favorisant la formation, le partage de données, d’analyses et de retours d’expérience. <br />   <br />  <strong>Un événement dédié aux enjeux de la Santé à l’horizon 2050 :</strong> <br />  Comment les bouleversements planétaires vont-ils impacter les pratiques professionnelles en santé ? Il apparaît aujourd’hui primordial d’engager une réflexion sur les impacts du changement climatique sur la santé des populations, l’organisation des soins, les pathologies émergentes et la soutenabilité des systèmes de santé, avec une approche prospective et pragmatique. <br />   <br />  <strong>Un congrès porté par des experts reconnus...</strong> <br />  Chercheurs, cliniciens, enseignants chercheurs, acteurs institutionnels et experts de santé publique sont réunis pour analyser, documenter et débattre des adaptations nécessaires des pratiques. La diversité des profils garantit des échanges rigoureux, fondés sur la recherche, l’observation clinique et l’expérience de terrain. <br />   <br />  <strong>...&nbsp;et suivi par l’ensemble des acteurs du soin :</strong> <br />  Pensé comme un espace de réflexion interprofessionnel, Santé en 2050 s’adresse à l’ensemble des professionnels de santé, ainsi qu’aux étudiants en santé. Favorisant une compréhension transversale des enjeux climatiques, le congrès vise à construire collectivement des pratiques de soin adaptées, responsables et durables.
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     <div><b>FOCUS : la prise en charge Mère-Enfant, un sujet capital</b></div>
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      <strong>Naître en 2050 : anticiper les expositions</strong> <br />   <br />  Pour les décideurs et professionnels, « naître en 2050 » impose un changement de paradigme : considérer l’impact du dérèglement climatique, l’exposome et les inégalités socio-environnementales comme des déterminants centraux de la santé maternelle et infantile. À l’horizon 2050, la santé maternelle et infantile devra intégrer plus explicitement les interactions entre santé environnementale et changement climatique. La période périnatale constitue une fenêtre de vulnérabilité particulière face aux expositions environnementales : pollution de l’air, épisodes de chaleur intense, qualité de l’habitat, alimentation ou substances présentes dans les produits du quotidien. <br />   <br />  Anticiper ces risques implique une identification plus précoce des expositions, un accompagnement renforcé des familles et une adaptation des organisations de soins aux événements climatiques extrêmes susceptibles d’affecter les femmes enceintes et les nouveau-nés. Les stratégies de prévention devront intégrer de manière systématique les <br />  connaissances relatives aux perturbateurs endocriniens et aux facteurs environnementaux associés aux complications au cours de la grossesse. La période des 1000 premiers jours, reconnue comme déterminante pour la santé à long terme, devra être consolidée comme priorité de santé publique dans un contexte climatique évolutif. <br />   <br />  Penser la naissance en 2050, c’est ainsi reconnaître que l’exposome et les inégalités socio-environnementales constituent des déterminants majeurs de la santé maternelle et infantile, et adapter en conséquence les politiques publiques et les pratiques professionnelles.
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     <div><b>FOCUS : la prise en charge gériatrique, le défi qui nous attend</b></div>
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      <strong>Vieillir en 2050 : adapter la prise en charge gériatrique</strong> <br />   <br />  En 2050, la prise en charge des personnes âgées s’inscrira dans un contexte marqué à la fois par le vieillissement démographique et par l’intensification des événements climatiques extrêmes. Les canicules, déjà responsables d’une surmortalité significative chez les personnes fragiles, imposent une adaptation structurelle de l’organisation des soins. Anticiper signifie renforcer la surveillance et la prévention, notamment autour de l’hydratation et des risques liés à la chaleur, sécuriser l’accès à l’eau et à l’énergie pour les établissements accueillant des personnes âgées, et intégrer pleinement le risque climatique dans la planification sanitaire territoriale. <br />   <br />  La continuité thérapeutique constitue également un enjeu stratégique de souveraineté. Garantir la disponibilité des médicaments essentiels, diversifier les chaînes d’approvisionnement et développer des coopérations européennes font partie des leviers à mobiliser pour sécuriser la prise en charge dans un contexte international plus instable. <br />  Au-delà de l’urgence climatique, l’évolution démographique appelle un renforcement des soins de proximité, du soutien aux aidants et du maintien à domicile. Adapter la gériatrie à l’horizon 2050, c’est conjuguer anticipation climatique, organisation territoriale et dignité du parcours de vie.
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     <div><b>FOCUS : prendre en charge la précarité, les choix que nous devons faire</b></div>
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      <strong>Réduire la précarité en 2050 : anticiper les vulnérabilités sanitaires</strong> <br />   <br />  À l’horizon 2050, les effets du dérèglement climatique risquent d’amplifier des vulnérabilités déjà existantes. Les populations en situation de précarité seront particulièrement exposées, du fait de déterminants sociaux de santé qui aggravent les risques liés à la malnutrition, aux maladies chroniques, aux infections et aux difficultés d’accès aux soins. En France, la précarité alimentaire concerne déjà environ 16 % de la population, avec des conséquences documentées sur les carences nutritionnelles, l’obésité et les pathologies métaboliques. Les tensions sur les systèmes alimentaires pourraient accentuer ces inégalités, notamment chez les familles monoparentales et les jeunes adultes. <br />   <br />  À l’échelle internationale, les déplacements de population liés aux facteurs climatiques, estimés par certaines projections à plus de 200 millions de personnes d’ici 2050, posent des défis organisationnels majeurs aux systèmes de santé. Il ne s’agit pas d’un risque intrinsèque lié aux mobilités humaines, mais d’un enjeu d’accès aux soins, de <br />  continuité de prise en charge et d’adaptation des dispositifs de santé publique face à des contextes sanitaires hétérogènes. <br />   <br />  Dans ce contexte, renforcer les soins de proximité, développer des équipes mobiles, articuler plus étroitement le sanitaire et le social et investir dans la médiation en santé constituent des leviers essentiels. La lutte contre la désinformation, qui fragilise la confiance et retarde le recours aux soins, devra également faire l’objet de stratégies <br />  structurées, fondées sur l’éducation et l’accompagnement. Ces transformations appellent une santé publique territoriale, inclusive et anticipative, capable de protéger les populations les plus exposées tout en maintenant un haut niveau d’exigence scientifique et éthique.
     </div>
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