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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-09T19:34:39+02:00</dc:date>
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   <title>Au GH du Havre, une chaîne pré-analytique fiabilisée grâce à Greiner Bio-One</title>
   <pubDate>Mon, 05 Jan 2026 12:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Assurer la continuité et la sécurité des prélèvements sanguins constitue un enjeu majeur pour tout laboratoire hospitalier. La fiabilité des dispositifs utilisés, la disponibilité constante des consommables et la qualité de l’accompagnement des équipes soignantes sont autant de facteurs qui influencent directement la performance du laboratoire et la sécurité des patients. Face à ce constat, le Groupe hospitalier du Havre a entrepris une démarche ambitieuse de renouvellement de ses dispositifs de prélèvement, en impliquant l’ensemble des acteurs concernés et en s’appuyant sur un partenariat étroit avec Greiner Bio-One.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154399-65150414.jpg?v=1765529814" alt="Au GH du Havre, une chaîne pré-analytique fiabilisée grâce à Greiner Bio-One" title="Au GH du Havre, une chaîne pré-analytique fiabilisée grâce à Greiner Bio-One" />
     </div>
     <div>
      <em>« Nous avions un partenariat historique avec l’un des principaux fabricants de matériel de prélèvement, établi il y a près de vingt ans. Mais la qualité du service n’a cessé de se détériorer&nbsp;: délais d’approvisionnement allongés, ruptures de stock répétées, erreurs de facturation… Toute la chaîne en était impactée »</em>, relate Loïc Lachèvre, responsable des achats pour le laboratoire de biologie médicale (LBM) du GH du Havre.&nbsp;<em>« La qualité et la continuité d’approvisionnement en tubes de prélèvement et en piquants sont essentielles au bon fonctionnement d’un laboratoire hospitalier. Elles conditionnent directement l’activité des services et la continuité des soins »</em>, confirme le Docteur Christophe Doche, biologiste médical, chef de service du laboratoire. Face à ces difficultés persistantes, l’établissement décide de changer de fournisseur pour sécuriser la chaîne pré-analytique et optimiser les coûts. Un groupe de travail pluridisciplinaire est constitué, associant les pilotes du processus pré-analytique, les biologistes responsables des unités fonctionnelles, des cadres, des techniciens, les références informatiques, l’équipe logistique du laboratoire et le service achats.&nbsp;<em>« Cette démarche concertée nous a paru indispensable pour garantir l’adéquation des nouveaux dispositifs avec les besoins des utilisateurs et la réalité du terrain »</em>, souligne Nadine K’zerho, cadre de santé du laboratoire.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le choix de la souveraineté européenne et de la proximité</b></div>
     <div>
      Très vite, l’équipe s’intéresse aux solutions développées par Greiner Bio-One, leader européen.&nbsp;<em>« Par le passé, des dispositifs Greiner, des épicrâniennes très sécurisées, avaient été testés et approuvés par le service des urgences adultes du GH du Havre. Malheureusement, le surcoût de ces systèmes était un frein à leur acquisition. L’économie engendrée par le changement de fournisseur pour le matériel de prélèvement a permis leur achat pour les soignants des urgences du GHH »,&nbsp;</em>poursuit Nadine K’zerho. Au-delà de l’aspect sécurisé, particulièrement déterminant pour ces équipes davantage exposées au risque d’accident d’exposition au sang (AES), d’autres critères ont pesé dans la décision de changer de fournisseur&nbsp;: qualité des produits, coût, disponibilité et conformité règlementaire.&nbsp;<em>« Les dispositifs Vacuette® sont référencés au catalogue UniHA, ce qui simplifie les procédures. De plus, ils sont fabriqués en Europe, contrairement aux solutions précédentes venues des États-Unis. Greiner Bio-One dispose aussi d’un entrepôt en France, et cette proximité est un gage de sécurité et de réactivité. Les premiers contacts avec le fabricant nous ont d’ailleurs pleinement confortés&nbsp;: les échanges sont fluides et les livraisons très rapides »</em>, observe Loïc Lachèvre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accompagnement étroit des utilisateurs</b></div>
     <div>
      Avant le déploiement, les dispositifs ont été testés sur les automates du laboratoire,&nbsp;<em>« pour vérifier leur compatibilité et leur stabilité analytique »</em>, explique le Dr Doche, d’autant que le paramétrage informatique avait été modifié. Ces essais, documentés pour le dossier COFRAC dans le cadre de l’accréditation NF EN ISO&nbsp;15189, garantissent l’adéquation des nouveaux dispositifs avec les systèmes Qualité du laboratoire.&nbsp;<em>« Les solutions Vacuette® ont également été évaluées en conditions réelles par les soignants d’un service du GHT. Les résultats étant concluants, le projet a été validé et la commande lancée »</em>, note-t-il. <br />   <br />  La mise en place s’est déroulée en deux phases, accompagnées par des formateurs Greiner Bio-One pour guider les équipes dans la prise en main des nouveaux dispositifs de prélèvement.&nbsp;<em>« Les formations ont été organisées sur deux semaines, jour et nuit, avec jusqu’à six formateurs présents par site. Ils ont également remis aux préleveurs différents supports d’information – affiches, plaquettes, cartes mémo à glisser dans la poche – pour faciliter la transition »</em>, décrit Loïc Lachèvre.&nbsp;<em>« Aux urgences, où les équipes tournent fréquemment, les formateurs sont venus à plusieurs reprises, y compris de nuit.&nbsp;Pour avoir travaillé avec de nombreux fournisseurs, c’est la première fois que je vois un tel niveau d’implication ! »</em>, note Nadine K’zerho. Depuis fin mai 2025, le déploiement est complet et, après une courte période d’adaptation, notamment pour maîtriser le système de sécurisation des piquants, l’organisation fonctionne désormais de manière optimale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De premiers bénéfices tangibles</b></div>
     <div>
      <em>« Une enquête de satisfaction est menée auprès des soignants pour évaluer la facilité d’utilisation, la qualité perçue et la disponibilité du matériel »</em>, indique le Dr Christophe Doche. Cette démarche, également requise pour l’accréditation COFRAC avec l’apport de données chiffrées, permettra aussi d’identifier d’éventuels besoins de formation supplémentaires.&nbsp;<em>« Les formateurs Greiner Bio-One reviennent volontiers pour sensibiliser les soignants aux bonnes pratiques de prélèvement ; nous pourrons donc compter sur eux si nécessaire »</em>, précise Nadine K’zerho.&nbsp; <br />   <br />  Les premiers retours témoignent déjà d’une bonne appropriation du matériel par les équipes de soins, qui saluent la clarté des supports d’information et la réactivité du fournisseur.&nbsp;<em>« En comparaison de notre fournisseur historique, dont le service après-vente était difficile à joindre, celui de Greiner Bio-One est très accessible et apporte rapidement des réponses pertinentes »</em>, souligne-t-elle. Le laboratoire constate également des bénéfices tangibles&nbsp;:&nbsp;<em>« il n’y a plus de ruptures de stock, le suivi des commandes et de la facturation est nettement simplifié, et nous observons déjà un gain économique significatif »</em>, détaille Loïc Lachèvre.&nbsp; <br />   <br />  Si ce changement de fournisseur s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer la fiabilité du processus pré-analytique, le projet comportait une forte complexité puisqu’il impliquait tous les services du GHT.&nbsp;<em>« Dès le départ, nous avons mis toutes les chances de notre côté en misant sur la communication interprofessionnelle, l’implication des utilisateurs dès la phase préparatoire et une validation technique rigoureuse. Aujourd’hui, notre partenariat avec Greiner Bio-One a permis d’améliorer la qualité, la continuité des approvisionnements et la satisfaction des utilisateurs, tout en réduisant les coûts. Les bénéfices à long terme sur les performances du laboratoire seront confirmés par l’évaluation en cours »</em>, conclut le Dr Christophe Doche. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.gbo.com/fr-fr/" target="_blank">site de Greiner Bio-One</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Une équipe de l’UPEC dans l’aventure SpaceX Polaris Dawn</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2024 11:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une équipe de recherche de l’Institut Mondor de Recherche Biomédicale (IMRB) rattaché à l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), l’Inserm, et l’Établissement français du sang (EFS) participe à l’une des 36 expériences scientifiques réalisées dans le cadre de la mission spatiale habitée privée du programme américain SpaceX Polaris Dawn qui s’est déroulée du 9 au 15 septembre 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/82900858-59410797.jpg?v=1726737838" alt="Une équipe de l’UPEC dans l’aventure SpaceX Polaris Dawn" title="Une équipe de l’UPEC dans l’aventure SpaceX Polaris Dawn" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>En collaboration étroite avec l'équipe du Pr Guy Trudel de l’Université d’Ottawa, coordinateur de l’expérience, le Pr Pablo Bartolucci, de l’équipe du Pr France Pirenne à l’Institut Mondor de Recherche Biomédicale (Inserm – UPEC), responsable de l’unité des maladies génétiques du globule rouge et coordonnateur du centre de référence maladies rares des syndromes drépanocytaires majeurs de l’hôpital Henri-Mondor AP-HP, et du groupe de recherche Drépanocytose et hémolyse, participe à deux missions importantes pour mieux appréhender les enjeux des voyages de longue durée dans l'espace, tels que les futurs séjours lunaires ou un voyage vers Mars. <br />  &nbsp; <br />  Le groupe de recherche du Pr Pablo Bartolucci a en effet le privilège d'avoir été sélectionné pour participer au programme SpaceX Polaris Dawn qui marquera une nouvelle étape dans l'histoire spatiale. L’UPEC, en collaboration avec l’EFS, est une des seules Universités européennes à participer à ce programme dont la mission s’est déroulée du 9 au 15 septembre dernier. <br />  &nbsp; <br />  Le groupe du Pr Bartolucci travaillera sur les échantillons sanguins des astronautes avant leur départ et immédiatement après leur arrivée, en les comparant au même moment, avec un groupe de personnes de même sexe et de même âge. L’objectif est de mieux comprendre les mécanismes de l’anémie par hémolyse dans l’espace et ses conséquences potentielles lors de voyages de longue durée comme ceux d’un voyage vers mars. <br />  &nbsp; <br />  Le groupe fait également partie du projet BRAVE de l’Agence spatiale européenne (ESA) qui teste des stratégies pour minimiser les effets négatifs des séjours en microgravité. Ces données et l'adaptation des techniques aux exigences importantes de ces projets auront probablement des retombées sur la prise en charge des pathologies du globule rouge comme la drépanocytose qui est la maladie génétique la plus fréquente dans le monde. <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>    <div title="Page 2">  <div>  <div>Le groupe du Pr Bartolucci travaille sur les maladies du globule rouge et en particulier la drépanocytose. Les caractéristiques pathologiques complexes de cette maladie ont permis de mieux appréhender les anémies hémolytiques de façon plus générale. Contrairement aux anémies par défaut de production des globules rouges, les hémolyses se caractérisent par une destruction des globules rouges. La manière dont le globule rouge va être détruit, et ses débris recyclés, va avoir un impact différent sur la santé. L'équipe a développé des connaissances et des technologies, ayant conduit au dépôt de trois brevets, qui permettent de les transposer à d'autres situations comme l'anémie dans l'espace. La transfusion au cours de cette pathologie est aussi un thème important de l’équipe. <br />  &nbsp; <br />  Cette expérience permettra des avancées à la fois dans la compréhension et le traitement de certaines maladies et dans la prévention des risques sur la santé des astronautes. <br />  &nbsp; <br />  De premiers résultats sont attendus à horizon 6 à 8 mois.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Une-equipe-de-l-UPEC-dans-l-aventure-SpaceX-Polaris-Dawn_a4227.html</link>
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   <title>Première en France : du 1er au 30 septembre, le CHU de Montpellier accueille la première exposition dédiée aux cancers du sang</title>
   <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 10:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Mois des Cancers du Sang a été créé en France en 2020, il existait déjà dans d’autres pays (Canada, UK, US...) et a lieu en septembre. Dans ce cadre, le labo AbbVie ainsi que les associations de patients ont décidé de créer la première exposition dédiée aux cancers du sang. Au total, 6 totems seront installés dans le bâtiment d’hématologie de l’hôpital Saint Eloi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67055841-47502094.jpg?v=1661935048" alt="Première en France : du 1er au 30 septembre, le CHU de Montpellier accueille la première exposition dédiée aux cancers du sang" title="Première en France : du 1er au 30 septembre, le CHU de Montpellier accueille la première exposition dédiée aux cancers du sang" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Le but de cette exposition est d’expliquer avec des témoignages, des chiffres&nbsp;et des images, ce que sont les cancers du sang, leur impact sur la vie des patients, etc. Il y aura également des informations sur le service de soins ainsi que des podcasts à écouter via un QR code. <br />   <br />  11 podcasts portent sur le Parcours du patient, avant, pendant et en rémission. Un autre sur le parcours de Marion sur la fertilité. Il y a aussi Fanny qui nous parle du soutien des proches. Enfin, Elodie évoque la combativité et 5 nouveaux épisodes sont disponibles sur les sujets : Qualité de vie, Sexualité, Dons, Douleurs et Abstinence thérapeutique. <br />   <br />  Cette exposition permet aux associations d’apporter des outils supplémentaires pour aider les malades &amp; leurs proches et aussi pour faire mieux connaitre ces maladies au grand public.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/67055841-47502094.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Premiere-en-France-du-1er-au-30-septembre-le-CHU-de-Montpellier-accueille-la-premiere-exposition-dediee-aux-cancers-du_a3354.html</link>
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   <title>L'HPP expérimente la livraison de sang par drone</title>
   <pubDate>Wed, 15 Dec 2021 13:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Hôpital Privé de Provence (HPP) annonce la signature d'une convention avec un opérateur aixois dans le but de développer le transport de sang par drone. Jugée plus rapide, cette technique devait être utilisée "comme liaison régulière" d'ici 2025.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61033603-44572549.jpg?v=1639572012" alt="L'HPP expérimente la livraison de sang par drone" title="L'HPP expérimente la livraison de sang par drone" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>L’Hôpital Privé de Provence (HPP) vient de signer une convention avec LIFELINES, opérateur aixois spécialisé dans la logistique santé automatisée, soutenu par le Pôle de Compétitivité EuroBioMed pour la recherche de financement stratégique « La Santé Numérique ». L’objectif : privilégier, à échéance 2025, le transport par drone jugé plus rapide, économique, écologique et fiable, comme liaison régulière de prélèvements et de poches de sang. L’idée étant de relier l’HPP et le centre aixois de l’Etablissement Français du Sang (EFS), tous deux séparés par 13 kilomètres de routes souvent encombrées. <br />   <br />  Positionné comme précurseur en France par l'ambition de ce projet et par la relation entre privé et public, l’HPP prévoit un vol test « in situ » courant 2022 qui fera appel à un drone-avion eVTOL du constructeur néerlandais AVY. Premier test de ce genre effectué en région Provence-Alpes- Côte d’Azur, mis en place grâce au soutien du Pôle de compétitivité SAFE et la région Provence- Alpes-Côte d’Azur, il permettra notamment de valider les couloirs aériens avec les instances de sécurité et hospitalières, tester la procédure d’atterrissage, effectuer les contrôles de wifi... <br />   <br />  « <em>Cette initiative entre dans le cadre de l’amélioration continue des soins à nos patients. Elle témoigne de notre volonté d’investir dans la technologie et l’innovation et permettra, dès que la règlementation l’autorisera, de transporter des colis géolocalisés et connectés en temps réel, avec une garantie de traçabilité parfaite. Cette solution apporte une véritable valeur ajoutée au secteur de la santé</em> », notent le Dr Jean Lacoste et Sophie Laussel, respectivement PDG et Directrice Générale de l’HPP. <br />   <br />  Pouvant transporter une charge utile allant jusqu’à 4 kg et voler à une vitesse moyenne de 100 km/h, ces drones mettront, à terme, une dizaine de minutes pour parcourir la distance séparant l’HPP du centre aixois de l’EFS. Dotées de 5 moteurs ces ailes volantes seront « zéro carbone », « zéro CO2 » et auront une consommation quasi nulle. <br />   <br />  « <em>Nous sommes sur un marché qui ne cesse de se développer, grâce notamment à des acteurs comme l’HPP qui réfléchit depuis 2 ans aux nombreux atouts de ce mode d’acheminement. D’ici une dizaine d’années, ce type de transport vise à devenir le standard européen du transport de sang, de poches de chimiothérapie et d'organes, avec des liaisons fixes entre centre hospitalier privé et public pouvant aller au-delà de 100 km</em> », explique Marc Pavageau, Président de Lifelines.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61033603-44572549.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-HPP-experimente-la-livraison-de-sang-par-drone_a3020.html</link>
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   <title>I-Sep : feux verts pour les essais cliniques sur l’autotransfusion peropératoire</title>
   <pubDate>Tue, 02 Jun 2020 14:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Spécialisée dans le traitement du sang et la stratégie d’épargne sanguine, i-Sep a développé et breveté une technologie de séparation des composants du sang par filtration tangentielle. La medtech française, vient de recevoir l’autorisation de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) et de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) pour lancer son étude clinique en France et en Belgique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/46804697-37254185.jpg?v=1591103557" alt="I-Sep : feux verts pour les essais cliniques sur l’autotransfusion peropératoire" title="I-Sep : feux verts pour les essais cliniques sur l’autotransfusion peropératoire" />
     </div>
     <div>
      Après avoir obtenu la certification ISO 13485:2016 en janvier dernier, i-Sep vient de recevoir l’autorisation de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) et de l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) pour lancer une étude clinique en France et en Belgique. Spécialisée dans le traitement du sang et la stratégie d’épargne sanguine, la medtech française, basée à Nantes, effectuera ces tests sur une nouvelle technologie de séparation des composants du sang. «&nbsp;<em>Fonctionnant par filtration tangentielle, elle est capable de récupérer à la fois les globules rouges et les plaquettes du patient lors d’interventions chirurgicales hémorragiques&nbsp;</em>», précise l’entreprise qui compte ainsi palier les «&nbsp;<em>situations de tension de disponibilité des stocks de produit sanguin labile (PSL) qui sont loin d'être rares et tout particulièrement en plaquettes</em>.&nbsp;» <br />  Lancé prochainement, l’essai sera mené sur 50 patients dans 4 Centres Hospitaliers en France (CHU Bordeaux, CHU Rennes, HEGP Paris, CHP Rennes) et 2 en Belgique (CHU Charleroi, CHU Liège). «&nbsp;<em>Notre étude clinique, qui débutera au second semestre 2020, vise à démontrer la performance et la sécurité de notre autotransfuseur avant sa mise sur le marché : c’est une étape clé du parcours réglementaire en vue de l’obtention du marquage CE que nous visons en 2022&nbsp;</em>», précise Sylvain Picot, Président et co-fondateur d’i-Sep. Pour l’entreprise, l’enjeu est donc de confirmer les résultats précliniques et d’évaluer s’ils sont associés à une réduction des transfusions allogènes, voire du saignement chez le patient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’autotransfusion préconisé depuis 2010 </b></div>
     <div>
      À la fois dans l’intérêt du patient mais aussi pour la réduction des coûts de santé, le recours à l’autotransfusion est promu par l’Organisation Mondiale de la Santé et le Patient Blood Management depuis 2010. En France, plus de 500 000 patients sont transfusés chaque année.&nbsp; <br />   <br />  Loin d’être anodine, la transfusion sanguine allogène comporte tout de même plusieurs risques que ce soit en termes d’incompatibilité, de contaminations, de complications ou d’effets indésirables respiratoires. Ainsi, près de 60 % des transfusions allogéniques seraient inappropriées, induisant de multiples risques accrus. «&nbsp;<em>Le recours à l’autotransfusion réduit ces risques et pourra également contribuer à préserver les réserves de produits sanguins de banques pour les consacrer aux patients n'ayant pas d’alternatives en libérant la pression sur l’approvisionnement en plaquettes allogéniques, dont le besoin est croissant en hématologie / oncologie&nbsp;</em>», précise l’i-sep. <br />   <br />  Pour l’instant, la technologie d’autotransfusion disponible sur le marché permet de conserver uniquement les globules rouges, mais pas les autres composants du sang, notamment les plaquettes. «&nbsp;<em>La technologie d’i-SEP est extrêmement innovante car elle modifie le concept de transfusion autologue de façon pertinente. En tant que responsable de structure pleinement impliquée dans l'anesthésie-réanimation pour chirurgie cardiovasculaire, thoracique et digestives lourdes y compris la transplantation d'organes, les résultats des tests précliniques me semblent très prometteurs, et j’attends désormais avec impatience les résultats de l’essai clinique qui va débuter&nbsp;»</em>, explique le Professeur Alexandre Ouattara, Chef du Service d’anesthésie-réanimation GH Sud au CHU de Bordeaux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Résultats précliniques prometteurs </b></div>
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      Afin d’obtenir ses autorisations d’essais cliniques en France et en Belgique, i-SEP s’est appuyé sur des résultats précliniques obtenus en collaboration avec plusieurs de ses partenaires dont le CHU de Bordeaux et de Rennes ou encore l’école Vétérinaire ONIRIS. «&nbsp;<em>L’équipement est conçu pour permettre une prise en main immédiate et une installation en moins de 2 minutes (contre jusqu’à 5 à 10 pour les solutions existantes)&nbsp;</em>», continue i-Sep. <br />   <br />  Enjeu particulièrement important, la vitesse de traitement du sang a également été au centre du développement de cette nouvelle technologie, i-Sep offrant un traitement plus rapide que la moyenne des techniques alternatives compétitives (6 minutes 6), avec 500 ml traités en seulement 4 minutes 7. Pour les patients, elle permet donc de préserver les plaquettes et d’assurer une concentration et un lavage du sang «&nbsp;<em>a minima équivalent aux solutions existantes&nbsp;</em>». Grâce à la technologie de filtration tangentielle, cette solution permet en effet d’obtenir une concentration de 49,6% de l’hématocrite de sortie mais aussi d’éliminer l’héparine du sang jusqu’à 99,7%.&nbsp; <br />   <br />  De plus, le procédé par filtration tangentielle offre un rendement en globules rouges d’environ 91 %7 de globules rouges préservés et un rendement plaquettaire allant de 53 à 81 % par cycle, «&nbsp;<em>contre seulement 5 à 11 % pour les techniques actuellement disponibles sur le marché</em>, ajoute i-Sep.&nbsp;<em>Ces chiffres sont importants comptes tenus du coût et du risque associé à la transfusion de concentrés plaquettaires allogènes&nbsp;: réactions inflammatoires, alloimmunisation, augmentation de la mortalité en chirurgie hépatique et de la morbidité en chirurgie cardiaque...).&nbsp;</em>»
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