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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T00:31:07+02:00</dc:date>
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   <title>Espace européen des données de santé: vigilance au Sénat</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 15:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La commission des affaires européennes a adopté, le 5 juillet 2023, une proposition de résolution européenne et un rapport d’information (synthèse) sur la proposition de règlement relatif à l’espace européen des données de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/73972038-51447782.jpg?v=1688997430" alt="Espace européen des données de santé: vigilance au Sénat" title="Espace européen des données de santé: vigilance au Sénat" />
     </div>
     <div>
      Consciente de l’intérêt d’utiliser les données de santé, tant pour fournir des soins à la personne concernée que pour d’autres finalités comme la recherche ou pour des motifs d’intérêt public,&nbsp;la commission des affaires européennes du Sénat y soutient le développement de systèmes de dossiers médicaux électroniques harmonisés à l’échelle de l’Union&nbsp;afin de garantir l’interopérabilité des données. Elle précise que les spécificités de ces systèmes de dossiers médicaux électroniques devront être définies avec les États membres et que&nbsp;ces systèmes devront faire l’objet d’une certification par un organisme tiers à l’échelle de l’Union. Pour la commission des affaires européennes, l’espace européen des données de santé doit profiter aux patients : ainsi, toute réutilisation des données doit avoir une finalité présentant un lien étroit avec la santé. <br />   <br />  En outre, la commission des affaires européennes souhaite garantir l’application du règlement général sur la protection des données (RGPD) lorsque les données de santé sont réutilisées à une fin autre que celle pour laquelle elles ont été collectées. Pour cela, elle propose que&nbsp;la réutilisation soit soumise au consentement des personnes concernées,qui pourra être considéré comme acquis lorsque ces dernières, après avoir été dûment informées, n’auront pas manifesté d’opposition au traitement de leurs données. De plus,&nbsp;l’article 14 du RGPD relatif au droit d’information des personnes dont les données sont traitées devrait s’appliquer, de manière à fournir une information individualisée à ces personnes sur le traitement en question.&nbsp; <br />   <br />  <em>« Je me félicite de la perspective d’un partage des dossiers médicaux électroniques, sur une base volontaire, à condition de respecter les règles de protection des données. C’est une préconisation que j’avais personnellement soutenue lors de la Conférence sur l’avenir de l’Europe, au sein du groupe « Santé » de son assemblée plénière, et qui figure d’ailleurs parmi les 49 propositions finales de la Conférence »</em>, a indiqué Jean-François Rapin, président de la commission des affaires européennes. <br />   <br />  Enfin, la commission des affaires européennes insiste particulièrement sur la&nbsp;sécurité des données. Si elle se félicite que la Commission européenne n’envisage pas la création de bases de données regroupant à l’échelle de l’Union européenne les données de santé des citoyens européens, elle souhaite que&nbsp;tout accès aux données se fasse dans un environnement de traitement sécurisé&nbsp;et que toute demande d’accès aux données soit autorisée par un organisme responsable de cet accès. Par ailleurs, elle demande que l’hébergement des données de santé, et les services associés, soient&nbsp;effectués sur le territoire de l’Union européenne&nbsp;par une entreprise européenne dans laquelle les participations étrangères cumulées directes ou indirectes ne soient pas majoritaires. <br />   <br />  &gt; <a class="link" href="https://www.senat.fr/fileadmin/Commissions/Affaires_europeennes/Fichiers/Avis_politiques/ppre_eeds_apres_commission.pdf" target="_blank">Consulter la proposition de résolution européenne</a>  <br />  &gt; <a class="link" href="https://www.senat.fr/fileadmin/Commissions/Affaires_europeennes/Fichiers/Avis_politiques/Essentiel_Donnees_sante.pdf" target="_blank">Consulter la synthèse du rapport d'observation</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/73972038-51447782.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Espace-europeen-des-donnees-de-sante-vigilance-au-Senat_a3808.html</link>
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   <title>Quelles procédures pour un nettoyage sûr et sans risques ?</title>
   <pubDate>Fri, 30 Oct 2020 09:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mis en lumière lors de la crise sanitaire, les protocoles de bionettoyage en établissement de santé ont été largement appliqués, en particulier dans les secteurs Covid. Partout en France, les équipes d’hygiène hospitalière et les sociétés savantes ont multiplié les rappels et les recommandations de bonnes pratiques, pour un nettoyage et une décontamination efficaces.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50370041-38896494.jpg?v=1601978295" alt="Quelles procédures pour un nettoyage sûr et sans risques ?" title="Quelles procédures pour un nettoyage sûr et sans risques ?" />
     </div>
     <div>
      Hygiène des mains, décontamination, nettoyage… Jamais le monde de l’hygiène n’aura autant été mis en avant que ces derniers mois. Déjà très sensibilisés à ces pratiques, les professionnels du secteur hospitalier n’ont pas échappé à la règle. Face aux risques de dissémination du virus, tous les établissements ont renforcé leurs mesures de protection, notamment en ce qui concerne le nettoyage des zones potentiellement contaminées. Devant l’urgence et la forte demande, les services d’hygiène hospitalière de ces établissements, les Centres de prévention des infections associées aux soins (CPias), la Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H) et le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) se sont mobilisés pour conseiller et accompagner les équipes, via, entre-autres, l’identification des biocides les mieux adaptés en fonction de l’usage et de la disponibilité des agents<font color="#0782c1"><span style="caret-color: rgb(7, 130, 193);">.</span></font>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Protéger au mieux les agents</b></div>
     <div>
      Mais&nbsp;le choix d’un biocide n’est pas la seule composante à prendre en compte lors d’un bionettoyage&nbsp;; les hygiénistes ont en effet également apporté leur appui en matière de procédures et d’équipements de protection. Ainsi, il est recommandé aux agents de se vêtir d’un tablier en plastique à usage unique, d’une paire de gants jetables à manchettes longues, d’un masque chirurgical et de lunettes de protection, puis de débarrasser la pièce des déchets et du linge, ce dernier comportant un fort risque contaminant, surtout au moment de sa manipulation qui peut entraîner une aérosolisation du virus. Pour cette même raison, la zone doit impérativement être aérée avant de procéder à l’entretien.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nettoyage des sols et surfaces</b></div>
     <div>
      Le bionettoyage de la pièce peut ensuite être effectué sur les différentes zones&nbsp;: le mobilier, le matériel biomédical, les portes, les poignées, les fenêtres, les grilles VMC, les murs et les sols. Pour ces derniers,&nbsp;<em>«&nbsp;l'usage d'un aspirateur mobilise des particules sur lesquelles des micro-organismes se sont déposés et les aérosolise&nbsp;»</em>, précise la SF2H qui, comme le HCSP, privilégie&nbsp;<em>«&nbsp;une stratégie de lavage-désinfection humide&nbsp;»</em>. Les deux instances recommandent ainsi un nettoyage des sols et des surfaces&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>avec un bandeau de lavage à UU&nbsp;</em>[usage unique – NDLR]&nbsp;<em>imprégné d'un produit détergent&nbsp;»</em>, puis de&nbsp;<em>«&nbsp;rincer à l'eau du réseau avec un autre bandeau de lavage à UU&nbsp;»&nbsp;</em>avant de laisser sécher et de désinfecter les sols et surfaces. En adressant les enjeux de manière transversale – produits, procédures, équipements – ces préconisations visent en premier lieu à limiter les contaminations, notamment pour les agents. D’ailleurs, la SF2H recommande&nbsp;<em>«&nbsp;de ne considérer les personnes qui manipulent le linge et l’environnement d’un cas confirmé comme des sujets contacts à risque faible qu’en cas de non observance des mesures de protection ou en cas d’exposition accidentelle&nbsp;»</em>. Preuve, s’il en est, que tout a été mis en œuvre pour limiter au mieux les risques. <br />   <br />   <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-family: &quot;Helvetica Light&quot;; -webkit-font-kerning: none;">Article publié sur le numéro de septembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-50-Comment-reinventer-l-hopital_a2329.html" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; text-align: justify; caret-color: rgb(156, 29, 29); color: rgb(156, 29, 29); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/50370041-38896494.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Quelles-procedures-pour-un-nettoyage-sur-et-sans-risques _a2396.html</link>
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   <title>Recommandations de la Commission nationale de biologie médicale (CNBM) pour le dépistage de l’infection et de l’immunisation des patients par le SARS-CoV-2</title>
   <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 11:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Commission nationale de biologie médicale (CNBM), réunie en assemblée plénière le samedi 11 avril, a adopté à l’unanimité (à l’exception des représentants de la DGS et de la DGOS qui se sont abstenus), un texte de constats et de recommandations qui propose un cadre clair pour la mise en œuvre du dépistage et de détermination de la sérologie des Français face au virus SARS-CoV-2 (Covid-19). Il vise à assurer une qualité et une sécurité des examens de biologie médicale, socle essentiel à toute mise en œuvre de lutte durable contre l’épidémie et de stratégie de déconfinement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44941124-36512717.jpg?v=1587113601" alt="Recommandations de la Commission nationale de biologie médicale (CNBM) pour le dépistage de l’infection et de l’immunisation des patients par le SARS-CoV-2" title="Recommandations de la Commission nationale de biologie médicale (CNBM) pour le dépistage de l’infection et de l’immunisation des patients par le SARS-CoV-2" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div><em>"Parmi les différentes recommandations, nous portons en particulier à votre attention, les points suivants"</em>, affirme la Commission dans un communiqué :</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>• Comité de coordination de la Biologie Médicale COVID-19</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La CNBM fait le constat d’un manque de coordination en matière de biologie médicale. Elle recommande de veiller à mieux harmoniser la biologie médicale du dépistage avec les Centres Nationaux de Référence (CNR) en charge du Covid-19 afin d’assurer la qualité et la fiabilité des résultats: les patients, les professionnels de santé et les autorités sanitaires doivent pouvoir s’appuyer sur des résultats d’examens de biologie médicale incontestables. <br />   <br />  Aussi, la CNBM recommande la mise en place d’un Comité de coordination de la Biologie Médicale Covid-19. Son rôle principal serait plus spécifiquement de contribuer aux modalités de mise en œuvre du dépistage, RT-PCR et sérologie, par rapport aux contraintes réglementaires et professionnelles de la biologie médicale.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>• Qualité des tests et examens</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La CNBM recommande de n’autoriser que des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) et examens de biologie (RT-PCR ou trousses Elisa) dont les techniques ont été validées par les Centres nationaux de références (CNR). Tout usage de tests ou examens non validés par les CNR devrait être interdit au risque de laisser se diffuser des techniques non fiables et sources d’incertitudes aux conséquences graves pour la santé publique (faux négatifs en particulier). <br />   <br />  La CNBM souhaite la publication de textes réglementaires et de largement communiquer, y compris par voie de presse, sur cet impératif.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>• Dépistage en Ehpad</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Pour le cas très sensible et urgent des Ehpad et établissements apparentés, qui sont des « mini clusters » avec la présence de cas asymptomatiques mais dépistés&nbsp;positifs de plus en plus nombreux, y compris lorsque qu’un isolement strict et humainement difficile de ces populations a été mis en place, la CNBM recommande : <br />   <br />  1) &nbsp;la recherche par RT-PCR de Covid-19 devant tout symptôme ou doute chez les résidents et personnels, <br />   <br />  2) &nbsp;si un cas au moins est confirmé, le dépistage par RT-PCR de l’ensemble des résidents et personnels et la prise de mesures appropriées pour sectoriser les personnes positives, <br />   <br />  3) &nbsp;quand la sérologie sera validée, le dépistage sérologique de l’ensemble des résidents et personnels en complément de la stratégie précédente de diagnostic direct RT-PCR pour les nouveaux cas.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>• Sécurité des approvisionnements</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Que ce soit pour le bon fonctionnement et l’efficacité du dépistage sur les plates-formes de dépistage robotisées/connectées à haut débit mises en place, les laboratoires de biologie médicale (LBM) des centres hospitaliers et les LBM privés ou encore pour la réussite de la stratégie des tests sérologiques de la réaction immunologique à l’infection par le SARS- CoV-2, il est impératif d’assurer le bon approvisionnement en réactifs /consommables nécessaires. <br />   <br />  La CNBM attire l’attention sur les conséquences que pourraient avoir des blocages pour cause de rupture d’approvisionnements.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consulter le document dans son intégralité</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos</b></div>
     <div>
      La Commission nationale de biologie médicale (CNBM) exerce sa compétence auprès du Ministre de la Santé. Elle est chargée en temps ordinaire de donner un avis sur des autorisations d’exercice des fonctions de biologiste médical à titre dérogatoire et des questions générales de biologie médicale. <br />   <br />  Elle rassemble des représentants de tous les secteurs de la biologie médicale française, des académies et des conseils de l’ordre. Elle est présidée par le Professeur Jean-Louis Guéant, médecin au CHRU de Nancy.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/44941124-36512717.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Recommandations-de-la-Commission-nationale-de-biologie-medicale-CNBM-pour-le-depistage-de-l-infection-et-de-l_a2170.html</link>
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   <title>Le scanner thoracique, un outil réservé à certaines situations critiques, recommande la HAS</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2020 11:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Haute Autorité de Santé (HAS) a évalué la place du scanner thoracique chez les patients infectés par le COVID-19 ou chez qui une infection est suspectée. Son utilité est principalement de repérer les lésions pulmonaires et de suivre leur évolution. Pour le diagnostic, le test RT-PCR doit être privilégié et le recours au scanner doit être réservé à l’urgence médicale ne permettant pas d’attendre les résultats du test.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44822119-36467086.jpg?v=1586861795" alt="Le scanner thoracique, un outil réservé à certaines situations critiques, recommande la HAS" title="Le scanner thoracique, un outil réservé à certaines situations critiques, recommande la HAS" />
     </div>
     <div>
      Selon la Haute Autorité de Santé, l’utilisation du scanner thoracique pour le diagnostic et le suivi des lésions pulmonaires doit être réservée uniquement aux hôpitaux et cliniques chez les patients suspects de COVID-19. Elle considère que son utilité au diagnostic est d'évaluer le degré de sévérité de l’atteinte pulmonaire et de disposer d’un examen de référence. En cas d’aggravation des symptômes, le scanner s’avère également être un outil adapté pour établir un pronostic.&nbsp; <br />   <br />  La HAS réaffirme que le diagnostic repose sur le test RT-PCR. Le scanner thoracique reste un recours pour les soignants face à des patients suspectés d’être infectés par le COVID-19 qui présentent des symptômes respiratoires préoccupants et nécessitent une intervention urgente (chirurgie, AVC…).&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  La radiographie du thorax et l’échographie thoracique ne sont pas indiquées pour l’ensemble de ces situations. <br />   <br />  Même si elles sont observées dans d’autres maladies que le COVID-19, la HAS décrit les caractéristiques cliniques observées sur les images de scanner des cas de COVID-19 pour guider les praticiens hospitaliers.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/44822119-36467086.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-scanner-thoracique-un-outil-reserve-a-certaines-situations-critiques-recommande-la-HAS_a2154.html</link>
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   <title>Pour la HAS, doser la vitamine C chez un patient n’est éventuellement utile que pour confirmer un scorbut</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jun 2018 13:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le dosage de la vitamine C est un examen sanguin permettant de confirmer une carence en cette vitamine lorsque certains éléments (cliniques, socio-économiques...) peuvent faire envisager un diagnostic de scorbut (1). Bien que cette maladie soit devenue très rare aujourd’hui, plus de 40 000 dosages ont été réalisés par les établissements de santé français en 2016 (2). Face à ce constat, la HAS fait le point sur l’utilité de ce dosage et conclut que celle-ci se limite aux patients présentant des symptômes cliniques évocateurs de scorbut, en vue d’une confirmation diagnostique.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22854100-25375729.jpg?v=1528457939" alt="Pour la HAS, doser la vitamine C chez un patient n’est éventuellement utile que pour confirmer un scorbut" title="Pour la HAS, doser la vitamine C chez un patient n’est éventuellement utile que pour confirmer un scorbut" />
     </div>
     <div>
      Le dosage sanguin de la vitamine C, ou acide ascorbique, est un examen biologique réalisé à des fins de détection de déficit, voire de carence en cette vitamine. En 2016, plus de 40 000 dosages ont été réalisés par les établissements de santé, qui disposent d’un financement dérogatoire pour ce test. Ce nombre de dosages ne peut être expliqué par la recherche d’un diagnostic de scorbut étant donnée la très faible fréquence de sa survenue. <br />  &nbsp; <br />  La HAS a donc mené une enquête auprès des établissements de santé réalisant le plus grand nombre de dosages afin d’identifier les situations cliniques donnant lieu à sa prescription. Cette enquête a montré un recours fréquent lors de bilans nutritionnels réalisés avant et après une chirurgie bariatrique, ou pour des patients atteints de maladie malabsorptive, dénutris, sous nutrition artificielle ou dialysés. La HAS rend aujourd’hui son avis sur l’intérêt de ce dosage.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Suspicion de scorbut : l’utilité du dosage de vitamine C limitée aux patients présentant des symptômes cliniques évocateurs d’une carence prolongée </b></div>
     <div>
      Selon la HAS, l’utilité du dosage de la vitamine C est fortement limitée en l’absence de standardisation des conditions de réalisation de ce dosage, pouvant entrainer un risque de surdiagnostic de déficits ou de carences mais aussi une variabilité du résultat en fonction du laboratoire où l’examen est réalisé. C’est pourquoi la HAS considère que le recours au dosage de vitamine C doit être limité aux patients pour lesquels une carence vitaminique profonde et prolongée est suspectée du fait de l’existence de symptômes évocateurs de scorbut (principalement hémorragies diffuses, saignements des gencives, arthralgies, troubles de la cicatrisation). <br />  &nbsp; <br />  En d’autres termes, le dosage de la vitamine C n’a d’intérêt que pour confirmer un diagnostic de scorbut déjà envisagé sur la base de l’examen clinique du patient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Autres indications évaluées : absence d’utilité démontrée du dosage de vitamine C </b></div>
     <div>
      Sur la base des rares données disponibles de la littérature conjointement à l’interrogation des principaux Conseils nationaux professionnels concernés (3), la HAS conclut à l’absence d’intérêt du dosage de la vitamine C dans les autres situations cliniques qu’elle a évaluées (chirurgie bariatrique, maladie malabsorptive, dénutrition, nutrition artificielle, dialyse), et qui font régulièrement l’objet de ce dosage dans les établissements de santé.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’alimentation ou la supplémentation : une alternative efficace et sans danger </b></div>
     <div>
      De manière générale, la HAS relève qu’un traitement empirique, c’est-à-dire un apport de vitamine C sans dosage préalable, est dans la majorité des cas, adapté en présence d’une suspicion de carence. La restauration d’une alimentation équilibrée (fruits, légumes...) ou la supplémentation constituent ainsi de bonnes alternatives. <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="https://webzine.has-sante.fr/portail/jcms/c_2823990/en/dosage-de-la-vitamine-c-dans-le-sang-feuille-de-route " target="_blank">Consulter l’argumentaire et la fiche de bon usage édités par la HAS</a>. <br />  &nbsp;  <ol>  	<li class="list">Le scorbut est une pathologie résultant d’une carence profonde et prolongée en vitamine C, qui peut se manifester notamment par un syndrome hémorragique, des troubles de la cicatrisation, des signes rhumatismaux ou encore des atteintes gingivales. L’évolution peut être létale en l’absence de traitement (apport de vitamine C). </li>  	<li class="list">Source : Ministère chargé de la Santé, Direction générale de l’offre de soins.</li>  	<li class="list">CNP de biologie médicale, CNP d’endocrinologie, diabétologie et maladies métaboliques, CNP de gériatrie, CNP d’hépato- gastroentérologie, CNP de néphrologie et CNP de nutrition.&nbsp;</li>  </ol>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/22854100-25375729.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Pour-la-HAS-doser-la-vitamine-C-chez-un-patient-n-est-eventuellement-utile-que-pour-confirmer-un-scorbut_a1513.html</link>
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