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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 09:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre du déploiement du réseau national d’imagerie médicale DRIM-M, la DRIMbox s’impose comme un maillon central du partage des images de santé en France. Enovacom, acteur historique de l’interopérabilité et de la radiologie, propose une DRIMbox s’appuyant sur le socle Nexus, qui intègre un éventail de services élargis et ouvre la voie à de nouveaux usages. Les explications de Jean-Baptiste Dubuisson, Directeur Business, et Nicolas Bertin, chef de produit DRIMbox.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441683-67249499.jpg?v=1778154610" alt="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" title="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir souhaité vous inscrire dans le dispositif DRIMbox ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox repose sur une logique d’interopérabilité, qui constitue le cœur de l’expertise d’Enovacom, également acteur de référence en radiologie. Nous nous sommes donc engagés auprès de l’ANS dès la construction du réseau DRIM-M. Le projet est rapidement devenu l’une de nos priorités stratégiques, et notre solution DRIMbox est aujourd’hui prête et en cours de référencement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont ses principaux atouts ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom repose sur une architecture hybride, associant un système hébergé et un module local. Cela garantit une connexion fluide avec les systèmes des établissements, sans les exposer directement aux services en ligne. Disponible en mode SaaS, elle ne nécessite en outre aucune infrastructure lourde, et bénéficie également de l’expertise du groupe Orange en matière d’hébergement et de cybersécurité.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom capitalise aussi sur le réseau Nexus, premier réseau national de télésanté. Ce socle éprouvé nous permet d’aller au-delà de la diffusion d’images, avec une plateforme complète de services – téléradiologie, télé-expertise, télé-AVC ou encore télé-greffes – dans un contexte de pénurie de spécialistes. Cette approche favorise également l’émergence de nouveaux usages, par exemple en radiologie interventionnelle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Votre expertise métier constitue une autre force…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Nous disposons en effet d’une connaissance fine des usages en radiologie et en médecine nucléaire.&nbsp;Cela nous a conduits à porter le sujet de la consommation anticipée auprès de la DNS, afin que les radiologues puissent accéder aux images avant la consultation, et éviter ainsi les temps d’attente et la répétition d’examens. Plus largement,&nbsp;notre objectif est de concilier conformité réglementaire et gains de temps&nbsp;: la DRIMbox ne doit pas devenir une contrainte supplémentaire pour les praticiens.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle est votre feuille de route pour les prochains mois ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En 2026, nous lancerons des sites pilotes avant un déploiement à grande échelle. Nous disposons ici d’équipes dédiées rapidement mobilisables et d’outils de formation adaptés. Les étapes suivantes porteront sur l’alimentation de la DRIMbox et des DMP, en préparation de la consommation anticipée, que nous proposerons dès que possible. À terme, les DRIMbox ont vocation à devenir le système principal de diffusion d’images, ce qui implique d’élargir leur périmètre. Dans cette optique, une version de diffusion complète est déjà en préparation pour 2027.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox Enovacom s’inscrit pleinement dans notre stratégie&nbsp;: améliorer l’expérience des professionnels et valoriser les données de santé au service du soin et de la recherche. Notre solution contribuera donc, aussi, à alimenter les entrepôts de données dans une logique structurée et sécurisée, avec des perspectives fortes autour de l’intelligence artificielle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus, rendez-vous à SantExpo, sur le stand d’<a class="link" href="https://www.enovacom.com" target="_blank">Enovacom</a>  (D42)</strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96441683-67249499.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/DRIMbox-Enovacom-mise-sur-l-interoperabilite-et-les-nouveaux-usages_a5054.html</link>
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   <title>Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!</title>
   <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 20:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Tous les radiologues, hospitaliers et libéraux, fédérés au sein du Conseil National Professionnel de la Radiologie (CNP G4), sont très préoccupés par le débat parlementaire actuel instaurant la possibilité règlementaire de décider chaque année de baisses tarifaires de certains actes de radiologie diagnostique et des forfaits de Radiologie Interventionnelle, en plus des mesures déjà imposées par la CNAM", indique le CNP G4 dans un communiqué à découvrir ci-dessous.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92630412-64899461.jpg?v=1763407714" alt="Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!" title="Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!" />
     </div>
     <div>
      La viabilité de nombreuses structures radiologiques est menacée, notamment les structures de proximité publiques et libérales, retentissant ainsi sur la qualité et la sécurité des soins radiologiques, et sur&nbsp;le maintien d’un accès équitable à la radiologie sur l’ensemble du territoire français pour tous, à tous les âges de la vie.&nbsp;Ces mesures auront des conséquences néfastes sur les campagnes de dépistage radiologique, sur les actes de diagnostic et de bilan, de traitement (Radiologie Interventionnelle), et de suivi, pour la plupart des filières de soins (traumatisés, pathologies chroniques, neurologiques, cardio-vasculaires, cancérologie …).&nbsp; <br />   <br />  Nous craignons également un&nbsp;frein majeur à l’innovation&nbsp;dans notre spécialité, qui a contribué par ses avancées, pendant ces 30 dernières années, à la plupart des grands progrès médicaux. <br />   <br />  Tel était le sens de la mobilisation des très nombreux radiologues libéraux lors de la journée du 10 novembre dernier, soutenus par leurs confrères hospitaliers. <br />   <br />  Il faut suspendre les mesures de baisses déjà prises et renoncer dans le projet de loi à la&nbsp;possibilité règlementaire de contourner le dialogue avec les médecins. Les radiologues sont&nbsp;prêts à engager ce dialogue, dans un esprit respectueux et constructif, et à faire des&nbsp;propositions, conscients de la nécessité d’une&nbsp;gestion saine de notre système de santé, qui&nbsp;ne peut se concevoir sans une réelle concertation et sans études d’impact partagées,&nbsp;financières, médicales et sanitaires.&nbsp; <br />   <br />  Radiologues libéraux et hospitaliers, nous souhaitons tous que la radiologie continue d'assurer ses missions au bénéfice de tous nos concitoyens, et nous demeurons mobilisés en ce sens. <br />   <br />  Pr Louis BOYER, Président du CNP de radiologie/G4 <br />  Pr Marie France BELLIN, Présidente de la Société Française de Radiologie <br />  Dr Jean-Philippe MASSON, Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues <br />  Dr Thomas MARTINELLI, Président du Syndicat des Radiologues Hospitaliers <br />  Pr Christophe AUBE, Président du Collège des Enseignants en Radiologie de France
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-radiologues-alertent-a-l-unisson-il-faut-preserver-l-acces-aux-soins-pour-tous_a4789.html</link>
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   <title>L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior</title>
   <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 18:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Branche « Jeunes » de la Société française de radiologie (SFR), la SFR Junior s’intéresse principalement aux problématiques liées à la formation et aux débuts de l’exercice professionnel, notamment en ce qui concerne les choix d’installation. Des thématiques « centrales dans la carrière » des jeunes radiologues, comme nous l’explique le Professeur Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior et radiologue au CHRU de Tours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203116-59606964.jpg?v=1727862264" alt="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" title="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" />
     </div>
     <div>
      <strong>La SFR Junior, commission thématique de la société savante, s’adresse aux jeunes radiologues partout en France. Quels sont ses champs d’action&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Grégoire Boulouis&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La SFR Junior traite de tous les sujets qui, au sein de la SFR, impliquent les internes, les chefs de clinique, les assistants hospitaliers et les jeunes radiologues jusqu’à cinq ans après leur fin de post-internat. Nous sommes pour cela en lien direct avec la SFR, mais aussi avec d’autres organes représentatifs de la profession&nbsp;– le Collège des enseignants en radiologie de France (Cerf), le Syndicat des radiologues hospitaliers (SRH), la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) –, ou d’autres associations d’internes et de jeunes médecins.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont, plus spécifiquement, les principales thématiques traitées&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Notre principale mission est de créer les liens et les opportunités qui&nbsp;permettront aux jeunes professionnels de la radiologie de découvrir et de s’épanouir dans les différents modes d’exercice en imagerie médicale. Nous accompagnons les jeunes radiologues dans les étapes clés de leur début de carrière. Le champ d’action de la SFR Junior est donc vaste et couvre beaucoup de thématiques de fond, et d’actualité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les problématiques liées à l’installation&nbsp;? Concernent-elles tous les jeunes radiologues&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le sujet de «&nbsp;l’installation&nbsp;» concerne principalement l’exercice libéral, bien que la question du mode d’exercice se pose à tous les radiologues en fin d’internat, qu’ils envisagent une carrière dans le secteur hospitalier, libéral, ou un exercice mixte. Ce choix du mode d’exercice a un impact direct sur le lieu d’installation et les modalités qui en découlent. Au sein de la SFR Junior, nous nous intéressons particulièrement aux problématiques de l’installation, car elles affectent tous les jeunes radiologues au moment crucial de leur début de carrière. Cela inclut les enjeux financiers et logistiques, mais aussi des questions plus larges, conjoncturelles, telles que la financiarisation de la radiologie, qui tend à transformer l’exercice libéral. Afin de répondre à ces préoccupations, lors des prochaines Journées françaises de radiologie (JFR), nous organiserons une session dédiée au sujet du mode d’exercice, et une session portant sur la financiarisation en collaboration avec l’association Corail, qui milite pour une radiologie «&nbsp;indépendante et libre&nbsp;». Ces sessions ont pour vocation d’éclairer les défis liés à l’installation et d’apporter des pistes de réflexion et d’action pour préserver la liberté de choix dans l’exercice de notre profession. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em></strong><strong>&nbsp;de l’exercice hospitalier&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’exercice hospitalier traverse des défis, mais il reste un lieu riche en opportunités pour ceux qui souhaitent s’y investir. Ces défis ne sont d'ailleurs pas propres à l'imagerie médicale. Le Ségur de la Santé a apporté des revalorisations salariales, mais des problématiques majeures persistent, telles que le manque de moyens et d’effectifs.&nbsp;Le défi principal n’est pas tant de faire venir les jeunes radiologues à l’hôpital&nbsp;– ils y passent tous lors de leur formation –&nbsp;mais de leur montrer comment ils peuvent y bâtir une carrière épanouissante.&nbsp;L’innovation, la recherche, l’enseignement et l’expertise sont autant d’atouts majeurs, contribuant à l’attractivité, et où les jeunes professionnels trouvent un véritable sens à leur métier. L’exercice hospitalier est très riche.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, pourquoi certains partent quand d’autres font le choix de rester&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est la question qu’il faut se poser dès lors que l’on aborde le sujet de l’attractivité de l’hôpital auprès des médecins. Ce secteur a de nombreux atouts&nbsp;: la spécificité de l’exercice et la sur-spécialisation, l'innovation technologique, la possibilité de développer de nouvelles activités, l’impact territorial… Cela est notamment vrai pour les Centres hospitaliers universitaires, qui attirent naturellement davantage des profils intéressés par la recherche et l’enseignement. Rejoindre un CHU, c’est souvent évoluer dans un environnement de sur-expertise, avec des interactions et une communauté portée sur l’innovation. Lors de ses premières années d’exercice, un jeune professionnel de santé est donc amené à prendre tous ces critères en compte pour faire son choix, en termes de mode d’exercice, mais aussi de la typologie de la structure qu’il souhaite intégrer. <br />   <br />  <strong>De quelle manière la SFR Junior accompagne-t-elle ces réflexions&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Comme évoqué plus haut, nous sommes en interaction permanente avec les organes représentatifs de la profession ainsi qu’avec plusieurs branches juniors de sociétés savantes travaillant spécifiquement sur l’exercice des jeunes médecins et des internes. Nous participons aussi aux événements de la SFR, dont bien sûr les JFR, pour sensibiliser les professionnels à nos problématiques, et accompagner les jeunes dans leurs questionnements. Mais nous avons aussi nos propres projets. Le Dr Alice Le Berre, co-responsable de la SFR Junior, a par exemple pensé et mis en place le <a class="link" href="https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior" target="_blank">podcast&nbsp;<em>Trajectoire(s) au rayon X,</em>&nbsp;dont la première saison est déjà en ligne</a>. Athlètes, autrices, ministres, pionniers de la recherche, musiciens… neuf radiologues reviennent sur leurs parcours atypiques au travers d’échanges passionnants. Et c’est d’ailleurs un format qui plaît, puisqu’une saison deux est en préparation avec, cette fois-ci, des profils plus variés, mais toujours de professionnels de l’imagerie médicale.&nbsp;  <div>  <div id="ftn1">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
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      <strong>La SFR Junior présente aux JFR 2024&nbsp;</strong> <br />   <br />  Du jeudi 4 au lundi 7 octobre 2024, la SFR organise une nouvelle édition des Journées françaises de radiologie qui se tiendront, comme à l’accoutumée, au Palais des congrès de Paris. À l’instar des années précédentes, un programme riche et varié rythmera ces cinq journées dédiées au monde de l’imagerie médicale, dans toutes ses dimensions. La SFR Junior sera pour sa part représentée par des professionnels accueillis au sein de l’espace SFR.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>D’autres sociétés d’organes juniors participeront aussi à l’événement&nbsp;»</em>, précise le Pr Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior. Un Parcours Junior a en outre été pensé pour les professionnels en début de carrière.&nbsp;<em>«&nbsp;À la fois</em>&nbsp;<em>généralistes ou s’intéressant à des thématiques spécifiques, les conférences et ateliers référencés dans le Parcours Junior ne sont pas hyperspécialisés, mais conviennent bien aux pratiques et problématiques des jeunes professionnels de la radiologie&nbsp;»</em>, explique Grégoire Boulouis.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 18:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre novembre 2023 et mars 2024, la SFR Junior, commission « Jeunes » de la Société française de radiologie, diffusait la première saison de son podcast Trajectoire(s) aux rayons X. Un projet né à l’initiative du Docteur Alice Le Berre, neuroradiologue au GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences et co-responsable de la SFR Junior, qui se poursuivra prochainement par une deuxième saison. C’est l’occasion toute trouvée pour découvrir ou redécouvrir la saison 1 !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83214057-59613892.jpg?v=1727887016" alt="Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation" title="Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation" />
     </div>
     <div>
      Co-animée par les Drs Alice Le Berre et&nbsp;Grégoire Boulouis, radiologues et représentants de la SFR Junior, la série&nbsp;<em>Trajectoire(s) aux rayons X</em>&nbsp;propose de décrypter les&nbsp;parcours de vie de radiologues ayant marqué la spécialité, en donnant à entendre les expériences et la vision de ces leaders d’opinion. Après une première saison passionnante, qui a mis à l’honneur des personnalités ayant parfois eu mille vies, la SFR Junior prépare désormais le deuxième opus réclamé par les auditeurs. Dans l’attente de cette saison 2 qui promet de belles surprises, nous vous engageons à écouter ou à réécouter de toute urgence les neuf premiers épisodes, disponibles sur le site de la Société française de radiologie.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;<a class="link" href="https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior" target="_blank">https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior</a>  </em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Les 9 personnalités de la saison 1</strong> <br />   <br />  <strong>Podcast #1&nbsp;: Le Pr Denis Le Bihan</strong>, radiologue, physicien, directeur de recherche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), connu mondialement pour sa contribution à l'avènement de l’IRM de diffusion.&nbsp; <br />  <strong>Podcast #2&nbsp;: Le&nbsp;Dr Françoise Sivignon</strong>, radiologue engagée dans la cause humanitaire, présidente de Médecins du Monde, vice-présidente de Reporters sans Frontières et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE). <br />  <strong>Podcast #3&nbsp;: Le Dr Arshid Azarine</strong>, radiologue spécialisé en imagerie cardiaque et vasculaire, également talentueux pianiste et chanteur-compositeur de jazz franco-iranien, se produisant en concert partout dans le monde.&nbsp; <br />  <strong>Podcast #4&nbsp;: Le Pr Francis Brunelle</strong>, pionnier de la radiopédiatrie, ancien chef de service à l'hôpital Necker Enfants-Malades,&nbsp;membre de l'unité de recherche en neurosciences pédiatriques "Image" au sein de l'institut IMAGINE&nbsp;et homme politique français. <br />  <strong>Podcast #5&nbsp;: Le Dr&nbsp;Claudine Lougué Sorgho</strong>, médecin radiologue et femme politique burkinabè. Elle fut la première femme élue doyenne de la faculté en 2015, avant de devenir ministre de la Santé du Burkina Faso entre 2019 et 2021. <br />  <strong>Podcast #6&nbsp;: Le Dr Adriana Langer</strong>, radiologue et cheffe de service à l’institut Curie Saint-Cloud, spécialisée en sénologie, autrice de trois recueils de nouvelles et d’un roman. <br />  <strong>Podcast #7&nbsp;:&nbsp;Le Pr Lotfi Hacein-Bey</strong>, neuroradiologue diagnostique et interventionnel en Californie,&nbsp;spécialisé dans les interventions neuroradiologiques cérébrovasculaires, de la tête, du cou et de la colonne vertébrale. <br />  <strong>Podcast #8&nbsp;: Le Dr Thibaut Garrivier</strong>, radiologue spécialisé en imagerie ostéoarticulaire et athlète professionnel, membre de l’équipe de France longue distance, champion du monde par équipe en 2023 et 4<sup>ème</sup>&nbsp;en individuel. <br />  <strong>Podcast #9&nbsp;: Le Dr&nbsp;Gaspard d’Assignies</strong>, radiologue digestif et interventionnel, cofondateur d’une start-up spécialisée dans l’intelligence artificielle.&nbsp;
     </div>
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     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83214057-59613892.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Trajectoire-s-aux-rayons-X-une-deuxieme-saison-en-preparation_a4295.html</link>
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   <title>Un service d’imagerie réorganisé et modernisé</title>
   <pubDate>Mon, 22 Jul 2024 16:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans les Hauts-de-France, le Centre Hospitalier de la Région de Saint-Omer (CHRSO), dans le Pas-de-Calais, inaugurait, le 14 septembre dernier, son nouveau service d’imagerie médicale qui accueille aujourd’hui deux IRM et deux scanners. Une « réelle bouffée d’oxygène » pour les professionnels de santé comme pour les patients, nous explique le Docteur Guillaume Coudert, le chef de service.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80240814-57953229.jpg?v=1715624688" alt="Un service d’imagerie réorganisé et modernisé" title="Un service d’imagerie réorganisé et modernisé" />
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      <strong>Après plusieurs années de travaux, le CHRSO a inauguré son nouveau service d’imagerie médicale en septembre dernier. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Guillaume Coudert&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Souhaitant réduire les délais de prise en charge pour les examens d’imagerie, le CHRSO a effectivement lancé en 2018 des travaux pour réorganiser le service d’imagerie médicale. En 2019, nous avons obtenu l’autorisation de déployer une IRM supplémentaire, ce qui nous a poussés à aller plus loin encore pour réaménager les locaux, de manière à créer une superficie supplémentaire de 350 m<sup>2</sup>&nbsp;et pouvoir ainsi faire fonctionner les deux IRM que nous comptions acquérir. La première IRM de 1,5 Tesla a été installée dès le mois d’août 2019, suivie d’une deuxième IRM de 3 Tesla en février 2020. Poursuivant sur cette lancée, nous avons aussi renouvelé les équipements de radiologie conventionnelle, avec le remplacement du scanner existant et l’autorisation d’un 2<sup>ème</sup>&nbsp;scanner en 2022. Au terme du projet, nous sommes donc aujourd’hui dotés de deux IRM, de deux scanners, de deux appareils mobiles de radiographie, ainsi que de deux salles de radiologie et d’une salle d’échographie.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Ces aménagements ont-ils entraîné une modification des flux&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Bien entendu. Aujourd’hui, la présence de deux scanners nous permet, par exemple, de distinguer le flux des patients externes, de celui des patients hospitalisés ou arrivés par les urgences. Cette différenciation offre plus de confort, pour les patients comme pour le personnel. Une panne sur l’un des équipements est également moins grave, car l’autre scanner peut alors prendre le relais. Disposer de deux machines est donc beaucoup plus sécurisant pour les patients, qui bénéficient en outre de délais de rendez-vous drastiquement réduits.&nbsp;Il est aujourd’hui possible d’obtenir un&nbsp;rendez-vous de scanner en moins d’une semaine, et parfois même du jour au lendemain. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em></strong><strong>&nbsp;de l’IRM&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  La demande pour cette technologie est actuellement très forte. C’est pourquoi, bien que la présence des deux IRM nous ait permis de réduire les délais, ceux-ci peuvent encore être importants, en fonction du type d’examen et de l’organe contrôlé. Dans certains cas, il faut parfois attendre un mois et demi, voire deux mois, mais rarement au-delà. Quoi qu’il en soit, nous faisons notre possible pour répondre à la demande, tout en priorisant les examens les plus urgents. Le fait de disposer d’une IRM de 1.5 Tesla, et d’une autre de 3 Tesla, est d’ailleurs très intéressant, car elles sont complémentaires. Avec des aimants de puissance différente, nous bénéficions d’une plus grande polyvalence, mais aussi d’une meilleure qualité d’image, selon l’examen réalisé.&nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80240814-57953250.jpg?v=1715624609" alt="Un service d’imagerie réorganisé et modernisé" title="Un service d’imagerie réorganisé et modernisé" />
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      <strong>Comment la période des travaux s’est-elle déroulée&nbsp;? A-t-il fallu fermer le service&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons pu maintenir notre activité durant quasiment toute la durée des travaux. Tout a été mené par étapes, ce qui a permis de limiter l’impact du chantier sur le fonctionnement du service, et notamment sur l’utilisation des scanners d’autant qu’ils avaient été changés à quelques mois d’intervalle&nbsp;– en novembre 2022, puis en mai 2023. Quelques jours de transition ont néanmoins été nécessaires au cœur de cette période, mais nous avons pu compter sur notre partenariat avec la Clinique de Saint-Omer, pour réaliser les examens durant ce court épisode. <br />   <br />  <strong>Revenons à la genèse du projet. Vous évoquiez la réduction des délais d’attente, mais d’autres objectifs étaient-ils également recherchés&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Il s’agissait, aussi, de répondre aux attentes des professionnels de l’établissement, avec des équipements plus modernes, qui permettent d’acquérir des images plus précises et de prendre en charge plus rapidement les patients. Le projet est donc finalement né de plusieurs constats, posés au fil des années. Et sa mise en œuvre n’a pas été aisée car il ne s’agissait pas seulement de restructurer notre service, et de renouveler ou d’élargir notre parc. Il faut aussi recruter et former des manipulateurs en électroradiologie médicale (MERM), un défi que nous sommes encore en train de relever. Et, bien que nous soyons sur la bonne voie, cela n’est pas facile, particulièrement pour les cadres. Les candidats formés viennent parfois à manquer. La problématique ne se limite d’ailleurs pas aux MERM. Pour que notre nouveau service puisse fonctionner de manière optimale, nous avons aussi besoin de radiologues. Or c’est aussi un métier sous tension. Nous sommes aujourd’hui plusieurs à exercer au sein du CHRSO mais, il fut un temps, un seul radiologue était présent.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment palliez-vous le manque de radiologues&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons principalement recruté des remplaçants, sur des contrats adaptés en fonction de leurs demandes. Tous n’exercent donc pas à plein temps, et cette flexibilité a joué en notre faveur en nous permettant de fidéliser ces médecins. Pour compléter notre équipe, nous accueillerons également, à partir du mois de juin, un praticien stagiaire associé, diplômé en Algérie et qui a réussi les épreuves de vérification des connaissances (EVC). Il exercera pendant deux ans au sein de notre service pour se former aux spécificités françaises. Et puis, si nous ne pouvons pas traiter une demande, par exemple formulée dans un contexte d’urgence, notre établissement dispose aussi d’un outil de téléradiologie. Les images acquises sur site peuvent ainsi être transmises à un organisme externe, qui interprète les résultats et génère le compte-rendu. Ce système peut se révéler particulièrement utile, mais nous essayons tout de même d’en limiter l’utilisation, à la fois pour des raisons financières et pour conserver une proximité clinique, que ce procédé n’autorise clairement pas.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’installation des nouveaux équipements a été une réelle bouffée d'oxygène pour tous les professionnels du service, qui ont également pu bénéficier du déploiement de technologies complémentaires pour accompagner ce changement. Je pense par exemple ici à la prise de rendez-vous en ligne, ou à la reconnaissance vocale utilisée pour la rédaction des comptes-rendus. Ce sont des avancées bien réelles pour les équipes, qui peuvent ainsi se recentrer sur les patients. Cela étant dit, bien qu’elles apportent une aide indéniable, il n’en faut pas moins disposer de suffisamment de professionnels sur site, pour prendre en charge les patients en proximité et dans les meilleures conditions possibles, car notre pratique est toujours plus précise et plus exigeante.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
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