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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-05T01:47:41+02:00</dc:date>
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   <title>Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 17:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La réanimation sauve des vies, mais elle peut aussi laisser des séquelles durables : perte de force musculaire, difficultés à retrouver son autonomie, troubles psychologiques… Pour mieux accompagner les patients après cette épreuve, le CHU de Nantes a lancé le programme Nutriréa 4 en 2024 pour améliorer la qualité de vie à long terme des patients grâce à une réhabilitation nutritionnelle et physique coordonnée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96060771-67019712.jpg?v=1776266343" alt="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" title="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" />
     </div>
     <div>
      Le programme Nutriréa 4 s’appuie sur les enseignements des précédentes études Nutriréa, notamment Nutriréa 3, dont les résultats ont marqué une avancée majeure dans les prises en charge, notamment pour la récupération à court terme des patients. Cette étude avait montré que, pendant la phase aiguë en réanimation, une alimentation volontairement plus modérée permettait une récupération plus rapide à court terme, sans toutefois améliorer durablement les capacités fonctionnelles des patients. Nutriréa 4 va plus loin en s’intéressant à l’après-réanimation, une période clé encore trop souvent marquée par des ruptures de prise en charge après le retour à domicile notamment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une étude d’envergure nationale</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96060771-67019713.jpg?v=1776266368" alt="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" title="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" />
     </div>
     <div>
      Lancée en 2024, l’étude Nutriréa 4 est un essai multicentrique national*, promu par le CHU de Nantes, qui mobilise 50 services de réanimation partout en France. Elle prévoit d’inclure plus de 800 patients, parmi les plus gravement atteints, notamment ceux ayant présenté un état de choc nécessitant une assistance respiratoire et cardiovasculaire. Le premier patient a été inclus en décembre 2024 et près de 300 patients participaient déjà à l’étude fin 2025. <br />   <br />  <em>« Mieux récupérer après la réanimation, c’est prolonger le soin au-delà de l’hôpital, en accompagnant les patients pour qu’ils se remettent en marche, physiquement et psychologiquement »</em>, déclare le Pr&nbsp;Jean Reignier, Chef du service et responsable de l’unité d’investigation clinique de médecine intensive et réanimation. <br />   <br />  <em>*Nutriréa 4 bénéficie d’une subvention du ministère de la Santé (PHRC National 2022).</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Mieux-recuperer-apres-la-reanimation-le-CHU-de-Nantes-pilote-une-etude-nationale_a5008.html</link>
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   <title>#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mathématicien, anesthésiste-réanimateur et militant de la sécurité des patients, le Docteur François Jaulin a fait de la compréhension du « facteur humain » le fil rouge de sa carrière. À la croisée des sciences "dures”, de la pratique clinique et des sciences sociales, il a contribué à faire émerger en France une approche systémique de la sécurité des soins, notamment à travers l’association Facteurs Humains en Santé, qu’il a cofondée et présidée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832007-66415653.jpg?v=1771849601" alt="#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain" title="#Portrait : François Jaulin, rendre l’hôpital plus sûr grâce au facteur humain" />
     </div>
     <div>
      Longtemps, François Jaulin a navigué entre deux univers que tout semblait opposer&nbsp;: celui des mathématiques abstraites et celui du chevet du malade. Après une classe préparatoire scientifique et des études supérieures en sciences fondamentales, il s’engage dans la recherche et l’enseignement des mathématiques, notamment la théorie des jeux et les probabilités à l’université Dauphine.&nbsp;<em>« J’adorais enseigner, j’adorais transmettre. Mais la recherche, très solitaire, m’a aussi amené à me poser de grandes questions sur ma vie »</em>, confie-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Ces interrogations le conduisent, presque par hasard, vers la médecine. Une passerelle lui permet d’intégrer directement la troisième année à Paris-VI. Rapidement, il se retrouve au contact des patients, notamment en cardiologie.&nbsp;<em>« Je voulais savoir tout de suite si j’étais capable de tenir le coup, de supporter la souffrance, voir le sang, résister au stress de l’urgence. Et j’ai compris que oui »</em>, raconte-t-il.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La découverte d’un angle mort de la médecine </b></div>
     <div>
      D’abord attiré par la psychiatrie, son orientation bascule lors d’un stage marquant en réanimation. Confronté à l’intensité de la prise en charge vitale, François Jaulin choisit cette spécialité, qu’il complète par l’anesthésie. Il y découvre une médecine concrète, qu’il qualifie volontiers d’<em>« opérationnelle ». « L’anesthésie, c’est une médecine du contact et de l’action&nbsp;: on touche le patient, on injecte les médicaments, on prend des décisions critiques en temps réel. On ne se contente pas de prescrire, on interagit directement avec le corps humain, la vie des personnes, avec des conséquences quasi immédiates »</em>, explique-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Mais derrière la passion du métier émerge une inquiétude profonde. Dans les services, il observe des erreurs, des décès évitables, des dysfonctionnements trop souvent attribués à la gravité des cas.&nbsp;<em>« Je me disais&nbsp;: “si c’était ma mère, est-ce que ça se passerait de la même manière ?” Et le fait même de se poser cette question montre qu’il y a un problème »,&nbsp;</em>confie-t-il<em>.</em>&nbsp;L’hôpital lui semble dépendre excessivement des individus, dont la performance peut être très variable dans le temps, selon la fatigue, le stress, la capacité à coopérer.&nbsp;<em>« On nous enseigne la physiologie, la pathologie, la thérapeutique… mais rien sur la façon de dispenser le soin, qui est intimement fonction de la fatigue, des biais cognitifs, de la communication, du travail en équipe »</em>, ajoute l’ancien mathématicien. Peu à peu, il se convainc que la médecine ne peut progresser qu’en intégrant les sciences du fonctionnement humain et organisationnel.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La naissance de Facteurs Humains en Santé </b></div>
     <div>
      En 2017, François Jaulin cofonde&nbsp;<em>Facteurs Humains en Santé</em>. L’objectif&nbsp;: adapter au monde hospitalier les méthodes scientifiques éprouvées dans des secteurs à haut risque comme l’aéronautique, le nucléaire ou le contrôle aérien. L’association réunit des médecins, des infirmiers, des ergonomes, des sociologues, des ingénieurs ou encore des spécialistes de la sécurité industrielle. Pour François Jaulin, cette diversité est une&nbsp;<em>« richesse unique »</em>, qui permet<em>&nbsp;« de regarder les soins et l’organisation des soins autrement. »</em> <br />   <br />  L’association produit des recommandations avec les sociétés savantes comme la SFAR (Société française d’anesthésie et de réanimation) ou la SFMU (Société française de médecine d’urgence), met en œuvre des travaux dans le cadre d’un partenariat avec la Haute Autorité de santé, organise des congrès, anime la chaîne YouTube&nbsp;<em>Les Enfants du Facteur</em>, et diffuse une culture de la sécurité centrée sur l’analyse des systèmes plutôt que sur la culpabilisation individuelle.&nbsp;<em>« Son but est de réduire les événements indésirables évitables en améliorant la communication, le leadership, l’ergonomie et la prise de décision en situation complexe »</em>, résume l’anesthésiste-réanimateur.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Changer la médecine de l’extérieur </b></div>
     <div>
      Pour se consacrer pleinement à ce combat, François Jaulin renonce en 2019 à plusieurs bourses qu’il avait obtenues pour des projets de recherches en biologie computationnelle et analyse transcriptomique.&nbsp;<em>« La question des décès évitables m’habitait profondément. Les autres sujets étaient stimulants intellectuellement, mais ils n’étaient pas autant porteurs d’engagement »</em>, explique-t-il. Il choisit également de ne pas s’installer durablement dans un service hospitalier. Selon lui,&nbsp;<em>« certaines transformations ne peuvent se faire que depuis l’extérieur »</em>, en créant des outils et une culture capable d’irriguer les institutions.&nbsp; <br />   <br />  Dans cette logique, il coordonne avec Régis Fuzier le premier ouvrage collectif dédié aux facteurs humains en santé, écrit avec une soixantaine d’experts du sujet. Il cofonde également en 2019 la&nbsp;<em>Patient Safety Database</em>, une plateforme où les soignants partagent anonymement les incidents et presque-accidents, pour éviter que cela n’arrive à d’autres et pour apprendre collectivement.&nbsp;<em>« C’est un peu comme Waze, mais pour l’hôpital »</em>, sourit-il. Avec&nbsp;<em>SafeTeam Academy</em>&nbsp;qu’il fonde avec Frédéric Martin, il développe un nouveau format de simulation, la vidéo-simulation immersive, pour pouvoir former massivement les soignants aux compétences non techniques essentielles à la sécurité des soins.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’hôpital à l’espace </b></div>
     <div>
      Curieux insatiable, François Jaulin se spécialise également en médecine aérospatiale. Il se forme à l’Agence spatiale européenne sur la médecine spatiale, participe à des vols en microgravité et participe au groupe SFAR Espace fondé par Seamus Thierry, dédié à l’anesthésie-réanimation pour les missions spatiales. Cette curiosité pour l’exploration et les environnements extrêmes reflète le même esprit qui l’anime dans la sécurité des soins&nbsp;: comprendre des systèmes complexes pour mieux protéger les personnes exposées aux risques.&nbsp; <br />   <br />  Aujourd’hui, à 40&nbsp;ans, François Jaulin s’apprête à passer le relais à la tête de&nbsp;<em>Facteurs Humains en Santé</em>, avec le souci d’inscrire l’association dans la durée.&nbsp;<em>« L’enjeu est que ce que nous avons construit continue à protéger les patients, indépendamment de ceux qui l’ont initié »</em>, souligne-t-il. Une ambition à l’image de son parcours&nbsp;: collective, exigeante et profondément humaniste, tournée vers une médecine à la fois plus sûre et plus équitable. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Parution DRESS : Nombre de lits de soins critiques et de surveillance continue des établissements de santé en France, par département au 31 décembre 2024</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie, en open data, une mise à jour des données sur les lits de soins critiques (réanimation et soins intensifs) et de surveillance continue en France avec les données au 31 décembre 2024.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93675352-65429167.jpg?v=1768306523" alt="Parution DRESS : Nombre de lits de soins critiques et de surveillance continue des établissements de santé en France, par département au 31 décembre 2024" title="Parution DRESS : Nombre de lits de soins critiques et de surveillance continue des établissements de santé en France, par département au 31 décembre 2024" />
     </div>
     <div>
      Ces données présentent l'évolution du nombre de lits de soins critiques (réanimation ou soins intensifs) et de surveillance continue par région et par département au 31 décembre des années 2013, et de 2019 à 2024 (hors néonatologie et grands brûlés). Elles fournissent également des détails par type de lits (adultes, enfants ou selon le type de soins intensifs) et par statut juridique des établissements (hôpital public, établissement privé à but non lucratif ou clinique privée à but lucratif). <br />   <br />  Ces données montrent que les capacités d’accueil en réanimation sont en progression en 2024 (+1,4 % par rapport à 2023). Plus globalement, les capacités d’accueil en soins critiques ou surveillance continue ont connu une hausse de 1,7 % en 2024. <br />   <br />  L’année 2024 est marquée par l’entrée en application de la réforme des autorisations d’activité de soins critiques qui se traduit par une forte hausse des lits en soins intensifs (+1700 lits) et une baisse d’ampleur similaire du nombre de lits de surveillance continue (-1400 lits). <br />   <br />  Au 31 décembre 2024, les établissements de santé disposent de 19 700 lits de soins critiques ou surveillance continue, dont 5 700 lits de réanimation. <br />   <br />  <a class="link" href="https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/lits-de-reanimation-de-soins-intensifs-et-de-surveillance-continue-en-france0/information/" target="_blank"><strong>&gt; Consulter les données</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Méthodologie :</strong> <br />   <br />  Ces données sont produites à partir des bases statistiques de la&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="tmyUcmCgT42dnxJRo9heCQ" data-linkindex="1" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ0LZs0JRyYNCgT9CN0J3QnxJR0KPQ2F4J2gH1aHR0cDovL2xpbmsuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyL2M_cD13QVROQWM3RHhCQWEwTWh0VU5DdzBMcEMwSmZRaVF2UWhEZlEzejg1WWNRUU5FWFEwanJRenREWFJ0Q2EwSURRaGRDU0tHRlRUUFBac1doMGRIQnpPaTh2WkhKbFpYTXVjMjlzYVdSaGNtbDBaWE10YzJGdWRHVXVaMjkxZGk1bWNpOWxkSFZrWlhNdFpYUXRjM1JoZEdsemRHbHhkV1Z6TDI5d1pXNHRaR0YwWVM5bGRHRmliR2x6YzJWdFpXNTBjeTFrWlMxellXNTBaUzF6YjJOcFlYVjRMV1YwTFcxbFpHbGpieTF6YjJOcFlYVjRMMkZ5ZEdsamJHVXZiR0V0YzNSaGRHbHpkR2x4ZFdVdFlXNXVkV1ZzYkdVdFpHVnpMV1YwWVdKc2FYTnpaVzFsYm5SekxYTmhaYmcxWVRVNE56TmxaR0k0TldJMU16QmtZVGcwWkRJelpqZkVFR1RRb2ZzUTBJd1BUZERVMEx6UTNsM1F3OUMzMEw4UDBKMjliR2x1YXk1a2FXWm1kWE5wYjI0dWMyOWphV0ZzTG1kdmRYWXVabkxFRk5Db0ZuQkMwTVEtQ05DYzBMSUdSdEM2MExKWWUtbENmT0V4uDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtkY1dHY1aUM3UTNlal9fbHY2dFRtdme8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ0LZs0JRyYNCgT9CN0J3QnxJR0KPQ2F4J2gH1aHR0cDovL2xpbmsuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyL2M_cD13QVROQWM3RHhCQWEwTWh0VU5DdzBMcEMwSmZRaVF2UWhEZlEzejg1WWNRUU5FWFEwanJRenREWFJ0Q2EwSURRaGRDU0tHRlRUUFBac1doMGRIQnpPaTh2WkhKbFpYTXVjMjlzYVdSaGNtbDBaWE10YzJGdWRHVXVaMjkxZGk1bWNpOWxkSFZrWlhNdFpYUXRjM1JoZEdsemRHbHhkV1Z6TDI5d1pXNHRaR0YwWVM5bGRHRmliR2x6YzJWdFpXNTBjeTFrWlMxellXNTBaUzF6YjJOcFlYVjRMV1YwTFcxbFpHbGpieTF6YjJOcFlYVjRMMkZ5ZEdsamJHVXZiR0V0YzNSaGRHbHpkR2x4ZFdVdFlXNXVkV1ZzYkdVdFpHVnpMV1YwWVdKc2FYTnpaVzFsYm5SekxYTmhaYmcxWVRVNE56TmxaR0k0TldJMU16QmtZVGcwWkRJelpqZkVFR1RRb2ZzUTBJd1BUZERVMEx6UTNsM1F3OUMzMEw4UDBKMjliR2x1YXk1a2FXWm1kWE5wYjI0dWMyOWphV0ZzTG1kdmRYWXVabkxFRk5Db0ZuQkMwTVEtQ05DYzBMSUdSdEM2MExKWWUtbENmT0V4uDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtkY1dHY1aUM3UTNlal9fbHY2dFRtdme8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Statistique annuelle des établissements de santé (SAE)</a>.Cette enquête de la Drees décrit tous les ans l’activité des établissements de santé publics et privés (nombre de séjours et de journées d’hospitalisation) et leurs facteurs de production associés (lits, places, équipements, personnels). L’enquête a subi une profonde refonte au moment de la collecte des données 2013, si bien que les données antérieures ne sont pas toujours directement comparables. Par ailleurs,&nbsp;la réforme des autorisations de soins critiques mise en œuvre en 2024/2025 induit une transformation importante de lits de surveillance continue en lits de soins intensifs&nbsp;; les bordereaux correspondants de la SAE ont aussi été remaniés en conséquence à partir de la SAE 2024. <br />   <br />  Les données sur les capacités de soins critiques et de surveillance continue sont mises à jour et actualisées chaque année, sur la base de la dernière base statistique de la SAE disponible (diffusée chaque année à l’automne). La dernière édition de la SAE dont les résultats sont disponibles porte sur 2024. L’intégralité des réponses des établissements est disponible sur&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="xT9uegRjSeSkAXaM4FSSbQ" data-linkindex="2" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ0MU_bnoEY0nk0KQBdtCM4FTQkm3ZSWh0dHBzOi8vZHJlZXMyLXNnc29jaWFsZ291di5vcGVuZGF0YXNvZnQuY29tL2V4cGxvcmUvP3E9c2FlJnNvcnQ9bW9kaWZpZWS4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3uDYxMjRhYjIyNWUwNjBmNDRlNDVkNjc1MMC2RjV0djVpQzdRM2VqX19sdjZ0VG12Z7xleWUuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBR-FRc20MTQ2jfQoEPQt9CV0MnQo9C_0MwxQ9C30NXQ3g" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ0MU_bnoEY0nk0KQBdtCM4FTQkm3ZSWh0dHBzOi8vZHJlZXMyLXNnc29jaWFsZ291di5vcGVuZGF0YXNvZnQuY29tL2V4cGxvcmUvP3E9c2FlJnNvcnQ9bW9kaWZpZWS4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3uDYxMjRhYjIyNWUwNjBmNDRlNDVkNjc1MMC2RjV0djVpQzdRM2VqX19sdjZ0VG12Z7xleWUuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBR-FRc20MTQ2jfQoEPQt9CV0MnQo9C_0MwxQ9C30NXQ3g">data.drees.</a> <br />  
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     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour aller plus loin : <br />    <ul>  	<li class="list">Boisguerin, B., Marre, M. et Mellot, R.&nbsp;(2025, novembre).<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="LneArtsQQ4OxrFQ4i8Y7UA" data-linkindex="4" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQLnfQgNCu0NsQQ9CD0LHQrFQ40IvQxjtQ2X9odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjUxMTEzX0VSX2V0YWJsaXNzZW1lbnRzLWRlLXNhbnRluDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtkY1dHY1aUM3UTNlal9fbHY2dFRtdme8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQLnfQgNCu0NsQQ9CD0LHQrFQ40IvQxjtQ2X9odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zLWNvbW11bmlxdWUtZGUtcHJlc3NlL2V0dWRlcy1ldC1yZXN1bHRhdHMvMjUxMTEzX0VSX2V0YWJsaXNzZW1lbnRzLWRlLXNhbnRluDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtkY1dHY1aUM3UTNlal9fbHY2dFRtdme8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Dans les établissements de santé en 2024, la baisse du nombre de lits ralentit et les alternatives à l’hospitalisation complète poursuivent leur progression</a>. Drees,&nbsp;Etudes et Résultats,&nbsp;1353. (Publication basée sur des données provisoires).</li>  </ul>    <ul>  	<li class="list">Dubois, Y.&nbsp;(2024, juillet).&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="HTjVovinRhKshtNs_2Xa1g" data-linkindex="5" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQHTjQ1dCi-NCnRhLQrNCG0NNs_2XQ2tDW2b1odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvc2l0ZXMvZGVmYXVsdC9maWxlcy8yMDI1LTA3L0VTJTIwMjAyNSUyMC0lMjBGaWNoZSUyMDE3JTIwLSUyMEwlMjdhY3Rpdml0JUMzJUE5JTIwZXQlMjBsZXMlMjBjYXBhY2l0JUMzJUE5cyUyMGQlMjdhY2N1ZWlsJTIwZW4lMjBzb2lucyUyMGNyaXRpcXVlcy5wZGa4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3uDYxMjRhYjIyNWUwNjBmNDRlNDVkNjc1MMC2RjV0djVpQzdRM2VqX19sdjZ0VG12Z7xleWUuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBR-FRc20MTQ2jfQoEPQt9CV0MnQo9C_0MwxQ9C30NXQ3g" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQHTjQ1dCi-NCnRhLQrNCG0NNs_2XQ2tDW2b1odHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvc2l0ZXMvZGVmYXVsdC9maWxlcy8yMDI1LTA3L0VTJTIwMjAyNSUyMC0lMjBGaWNoZSUyMDE3JTIwLSUyMEwlMjdhY3Rpdml0JUMzJUE5JTIwZXQlMjBsZXMlMjBjYXBhY2l0JUMzJUE5cyUyMGQlMjdhY2N1ZWlsJTIwZW4lMjBzb2lucyUyMGNyaXRpcXVlcy5wZGa4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3uDYxMjRhYjIyNWUwNjBmNDRlNDVkNjc1MMC2RjV0djVpQzdRM2VqX19sdjZ0VG12Z7xleWUuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBR-FRc20MTQ2jfQoEPQt9CV0MnQo9C_0MwxQ9C30NXQ3g">L'activité et les capacités d'accueil en soins critiques</a>.&nbsp;Dans Cazenave-Lacroutz, A. (dir.)(2025, juillet)&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="7-yq7SCSTCWFLKr1Dg9ZOA" data-linkindex="6" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ7-zQqu0g0JJMJdCFLNCq9Q4PWTjZomh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci9wdWJsaWNhdGlvbnMtY29tbXVuaXF1ZS1kZS1wcmVzc2UtZG9jdW1lbnRzLWRlLXJlZmVyZW5jZS9wYW5vcmFtYXMtZGUtbGEtZHJlZXMvMjUwNTIyX1Bhbm9yYW1hX2V0YWJsaXNzZW1lbnRzLWRlLXNhbnRlMjAyNbg1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZGNXR2NWlDN1EzZWpfX2x2NnRUbXZnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNCOvDxBDQzl3tG9DXNUlQ0Idf0JnQn9C0NzzQqsQQ7-zQqu0g0JJMJdCFLNCq9Q4PWTjZomh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci9wdWJsaWNhdGlvbnMtY29tbXVuaXF1ZS1kZS1wcmVzc2UtZG9jdW1lbnRzLWRlLXJlZmVyZW5jZS9wYW5vcmFtYXMtZGUtbGEtZHJlZXMvMjUwNTIyX1Bhbm9yYW1hX2V0YWJsaXNzZW1lbnRzLWRlLXNhbnRlMjAyNbg1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZGNXR2NWlDN1EzZWpfX2x2NnRUbXZnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe">Les établissements de santé en 2023 - Édition 2025.</a>&nbsp;Drees,&nbsp;Panoramas de la Drees.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93675352-65429167.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Parution-DRESS-Nombre-de-lits-de-soins-critiques-et-de-surveillance-continue-des-etablissements-de-sante-en-France-par_a4883.html</link>
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   <title>Le CHI de Créteil inaugure son nouveau service universitaire de réanimation néonatale</title>
   <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 10:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC) a inauguré, ce mardi 10 décembre 2024, son nouveau service universitaire de réanimation néonatale, fruit de plus d'un an et demi de travaux d’envergure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84878675-60577927.jpg?v=1733909840" alt="Le CHI de Créteil inaugure son nouveau service universitaire de réanimation néonatale" title="Le CHI de Créteil inaugure son nouveau service universitaire de réanimation néonatale" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 4">  <div>  <div>  <div>Cette rénovation ambitieuse, à hauteur de 8 millions d’euros, ayant bénéficié d’un soutien financier de l’Agence régionale de santé Île-de-France, offre un espace de prise en charge à la pointe de la technologie, pensé pour le bien-être des bébés, de leurs familles et des équipes soignantes, et participe à la redéfinition des standards de soins des nouveau-nés en soins critiques.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expertise au service des prématurés et des nouveau-nés les plus fragiles</b></div>
     <div>
      <div title="Page 4">  <div>  <div>  <div>Dirigée par le Dr Gilles Dassieu, l’équipe du service universitaire de réanimation néonatale du CHIC est reconnue pour sa spécialisation dans la prise en charge des prématurés, notamment des très grands prématurés. Les nouveau-nés peuvent être pris en charge à partir de 23 à 24 semaines de grossesse. Le service est particulièrement expert sur la prise en charge respiratoire des extrêmes prématurés ainsi que dans la sécurité des soins. <br />   <br />  Grâce à une collaboration étroite avec le service de chirurgie pédiatrique, le service de réanimation néonatale peut prendre en charge les pathologies chirurgicales néonatales.&nbsp; <br />   <br />  Chaque année, le service de réanimation néonatale du CHIC prend en charge 400 patients.&nbsp;Il s’appuie sur l’expertise pluridisciplinaire de 55&nbsp;personnels paramédicaux (Infirmières, auxiliaires de puériculture, psychomotriciennes, psychologue) et&nbsp;7&nbsp;personnels médicaux.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des espaces réinventés pour des soins sur-mesure</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84878675-60577944.jpg?v=1733910029" alt="Le CHI de Créteil inaugure son nouveau service universitaire de réanimation néonatale" title="Le CHI de Créteil inaugure son nouveau service universitaire de réanimation néonatale" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 6">  <div>  <div>  <div>S’étendant sur une superficie de 1 700 m2, ce service de réanimation néonatale intègre des espaces parfaitement adaptés aux besoins de ces jeunes patients et de leurs familles. <br />   <br />  Il se compose de : <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;16 chambres de soins&nbsp;dont 13 individuelles</strong>, 2 pouvant accueillir des jumeaux et 1 des triplés. <br />  12 chambres sont équipées de chambres parentales communicantes, avec sanitaires et douche privée, afin de favoriser leur présence en toute intimité auprès de leur enfant. <br />  L’originalité du concept est de proposer des chambres parentales séparées de la chambre de l’enfant pour permettre un meilleur repos des parents. Une porte de communication garantit un accès direct à la chambre de l’enfant. De plus, les chambres parentales sont équipées pour pouvoir accueillir dans le lit des parents les enfants, si leur situation médicale le permet, et ce y compris s’ils sont en ventilation nasale. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Des espaces de surveillance et de soin</strong>&nbsp;avec 4 postes de surveillance rapprochée et 2 postes de soins, ainsi que des bureaux partagés et des salles de détente dédiées respectivement au personnel et aux familles, offrant même un espace pour accueillir les fratries. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Des zones d’accueil et d’interface</strong>&nbsp;comprenant un secrétariat,&nbsp;une salle d’attente, des box de suivi pour l’hôpital de jour et une salle de réunion, pour un accueil chaleureux et fonctionnel. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Des salles d’entretien, bureaux médicaux et chambres de garde</strong>, organisés pour garantir un fonctionnement optimal et un accès rapide aux soins. <br />   <br />  Au cœur de cette structure, un patio lumineux offre un espace de détente naturel, essentiel pour les familles et le personnel.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet architectural, technique et scénographique innovant</b></div>
     <div>
      <div title="Page 7">  <div>  <div>  <div>Le projet de restructuration du service de réanimation néonatale du CHIC incarne une synergie entre innovation architecturale, scénographie apaisante et exigences techniques de pointe, en intégrant confort, humanité et haute technicité. <br />   <br />  Piloté par l’équipe de gestion de projet interne de l’hôpital, il a bénéficié de l'expertise du bureau d’études EPI pour la conception technique et la direction des travaux, ainsi que de la sensibilité artistique des scénographes de Studio Formule.&nbsp;L'architecture du service est le fruit d'une étroite collaboration entre les équipes soignantes, coordonnées par le Dr Claude Danan, ancien chef du service de réanimation néonatale, et les équipes travaux du CHIC, pilotées par Mme Sophie Laurence, Directrice des Investissements et de la Stratégie Patrimoniale et de M. Mohye El Bahraoui, chef de projet. <br />   <br />  Elle privilégie la lumière naturelle, la fluidité des circulations, et des espaces intimistes pour les familles. Les chambres des nouveau-nés et celles des parents, directement reliées par une porte, ont été conçues pour encourager une présence parentale continue, permettant aux parents de participer activement aux soins de leur bébé. Les couloirs spacieux, baignant dans une douce lumière zénithale, créent une atmosphère apaisante, tandis que des espaces de détente invitent les familles à se ressourcer.&nbsp;Les scénographes du Studio Formule ont insufflé une dimension humaine et chaleureuse à l’ensemble, en jouant avec des matériaux doux, des couleurs réconfortantes et un éclairage tamisé qui transforment le service en un véritable cocon apaisant. <br />   <br />  L'atmosphère créée, à la fois zen et rassurante, invite à la détente et au réconfort, soutenant les parents dans des moments souvent éprouvants. Les formes arrondies et les espaces accueillants offrent un équilibre subtil entre fonctionnalité et bien-être, offrant à chacun un espace où le soin se conjugue avec la sérénité.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un accompagnement parental au cœur des soins</b></div>
     <div>
      <div title="Page 8">  <div>  <div>  <div>Dans une démarche unique en France, le nouveau service de réanimation néonatale du CHIC permet aux parents de rester près de leur enfant dans des chambres communicantes, équipées pour accueillir les dispositifs médicaux.&nbsp;Ce concept novateur, déjà adopté dans plusieurs centres de néonatologie, renforce le lien entre les parents et leur bébé, les impliquant activement dans le processus de soins. <br />   <br />  Cette approche, axée sur le bien-être familial, témoigne de la volonté du CHIC de redéfinir les pratiques de réanimation néonatale en plaçant la famille au centre du parcours de soin, dans un cadre serein et sécurisant, pour un accompagnement optimal des prématurés vers la croissance et la santé. <br />   <br />  En inaugurant ce nouveau service de réanimation néonatale, le CHIC affirme sa position en tant qu’établissement de référence pour les soins intensifs des nouveau-nés, en combinant technologie de pointe, expertise médicale et une attention particulière accordée à l’humain. <br />   <br />  <strong>Photos : Hôpitaux Confluence - CHI de Créteil</strong></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/84878675-60577927.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHI-de-Creteil-inaugure-son-nouveau-service-universitaire-de-reanimation-neonatale_a4329.html</link>
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   <title>RDV du SNITEM avec la réanimation et l'anesthésie : quel avenir construire ensemble ?</title>
   <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 11:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans les hôpitaux, les équipes de réanimation et d’anesthésie se sont retrouvées en première ligne au cœur de la crise Covid-19 et continuent à être fortement sollicitées. Dans cette situation exceptionnelle, les entreprises du dispositif médical ont-elles aussi répondu présentes en s’adaptant aux demandes d’urgences, qu’il s’agisse de matériel ou de la formation du personnel soignant à ces équipements. Ces conditions de tensions extrêmes ont révélé des failles existantes au sein des organisations, et ont fait émerger des solutions innovantes. Quel bilan peut-t-on en tirer pour éviter la crise de demain ? Professionnels de santé et entreprises du dispositif médical ont partagé leurs expériences et leurs recommandations lors du « RDV avec la réanimation et l’anesthésie », organisé cette semaine par le Snitem (Syndicat national de l’industrie des technologies médicales). Compte-rendu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/60385666-44205172.jpg?v=1637320695" alt="RDV du SNITEM avec la réanimation et l'anesthésie : quel avenir construire ensemble ?" title="RDV du SNITEM avec la réanimation et l'anesthésie : quel avenir construire ensemble ?" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Au cours de la première vague épidémique liée au Covid-19, jusqu’à 7000 personnes&nbsp;ont occupé des lits de réanimation créant un besoin rapide et exponentiel de certains dispositifs médicaux : ventilateurs, filtres de respirateurs, matériels de perfusions, appareils de monitoring... Dans ces conditions inédites, tous les acteurs se sont mobilisés, structures hospitalières comme entreprises avec, par exemple, la mise en place&nbsp;de règles d’achats simplifiées, côté hôpital, des augmentations de cadences de production, côté entreprise. Les entreprises ont été amené à avoir une réflexion sur les gammes de produits pour les rationaliser et ainsi être en capacité de répondre à de fortes commandes de certains dispositifs médicaux, sans pouvoir doubler ou tripler le nombre de sites de production. <br />   <br />  Cette mobilisation inédite a permis de maintenir les activités hospitalières et les soins tout en démontrant&nbsp;la nécessité d’une nouvelle organisation des stocks et des livraisons,&nbsp;ou encore d’un&nbsp;besoin d’informations claires, fiables et précises, par exemple sur les délais de livraisons. Parmi les&nbsp;idées d’amélioration, l’apposition d’un QR code sur les dispositifs est à explorer. Ce code permettrait d’accéder à toutes les informations nécessaires pour une bonne utilisation du dispositif médical&nbsp;concerné (mode d’emploi, tutoriel, formations proposées...). <br />   <br />  Autre piste à explorer: devant l’utilisation massive de certains équipements, les services&nbsp;hospitaliers sont en attente de dispositifs médicaux mobiles, comme par exemple les appareils de surveillance sans fil, qui ont facilité le déplacement des patients, leur suivi régulier et qui ont soulagé&nbsp;la charge des soignants. Pour aller encore plus loin en termes d’innovations et optimiser les investissements hospitaliers, pourquoi ne pas envisager de concevoir des services de soins flexibles, et&nbsp;de moduler le DM en fonction de l’usage.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des formations s’appuyant sur le numérique</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  Même lorsque le service hospitalier est équipé de tous les équipements et dispositifs nécessaires, un point majeur à anticiper reste la formation des soignants. Pendant la crise sanitaire, là aussi la&nbsp;flexibilité et l’adaptabilité&nbsp;ont été la règle. Ainsi, les plages de formations des industriels à leurs dispositifs proposées aux soignants ont été élargies, des tutos ont été créés et mis en ligne. Les formations numériques ont apporté un vrai plus et ont trouvé leur place aux côtés des échanges directs en présentiel, avec un gain de temps pour les soignants. Des innovations ont été déployées&nbsp;avec des simulateurs, des masterclass...&nbsp;Les canaux de formations sont ainsi devenus hybrides, ce qui va entrainer pour les industriels une réorganisation des formations. <br />   <br />  <em>« Il faut désormais estimer les besoins de demain dans les services de réanimation, en intégrant de la modularité, de la flexibilité dans nos dispositifs médicaux. De nouveaux protocoles de collecte etd’analyse de données sont à&nbsp;élaborer pour une prise de décision plus rapide, avec des questions de normes et de cybersécurité »</em>, estime&nbsp;Jean-Jacques Vincent, président du groupe AMIRU&nbsp;(Anesthésie, Médecine Intensive, Réanimation et Urgences), Snitem. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Retrouver le&nbsp;<a class="link" href="https://www.snitem.fr/actualites-et-evenements/evenements-du-dm/rdv-avec-la-reanimation-et-lanesthesie/" target="_blank">replay de l’ensemble des sessions de ce Rendez-vous Avec la réanimation&nbsp;et l’anesthésie</a>.</strong> <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>  <strong>Pérenniser la présence d’ingénieurs&nbsp;biomédicaux au sein des ARS&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’ingénieur biomédical a été au cœur des échanges entre industriels et hôpitaux&nbsp;pendant la crise sanitaire. De par son expertise, il est à même de faire un état des lieux des équipements disponibles,&nbsp;de recenser les besoins dans&nbsp;son établissement et d’échanger avec les industriels de façon pertinente. C’est un interlocuteur privilégié qui doit être consulté pour optimiser le stock, l’utilisation et l’organisation de nos hôpitaux. Il est également capable d’exprimer clairement les&nbsp;besoins et attentes des soignants aux&nbsp;industriels. Un poste clé à pérenniser. <br />    <div title="Page 2">&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/60385666-44205172.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/RDV-du-SNITEM-avec-la-reanimation-et-l-anesthesie-quel-avenir-construire-ensemble_a2980.html</link>
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