<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T09:53:42+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96441683</guid>
   <title>DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 09:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre du déploiement du réseau national d’imagerie médicale DRIM-M, la DRIMbox s’impose comme un maillon central du partage des images de santé en France. Enovacom, acteur historique de l’interopérabilité et de la radiologie, propose une DRIMbox s’appuyant sur le socle Nexus, qui intègre un éventail de services élargis et ouvre la voie à de nouveaux usages. Les explications de Jean-Baptiste Dubuisson, Directeur Business, et Nicolas Bertin, chef de produit DRIMbox.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441683-67249499.jpg?v=1778154610" alt="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" title="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir souhaité vous inscrire dans le dispositif DRIMbox ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox repose sur une logique d’interopérabilité, qui constitue le cœur de l’expertise d’Enovacom, également acteur de référence en radiologie. Nous nous sommes donc engagés auprès de l’ANS dès la construction du réseau DRIM-M. Le projet est rapidement devenu l’une de nos priorités stratégiques, et notre solution DRIMbox est aujourd’hui prête et en cours de référencement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont ses principaux atouts ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom repose sur une architecture hybride, associant un système hébergé et un module local. Cela garantit une connexion fluide avec les systèmes des établissements, sans les exposer directement aux services en ligne. Disponible en mode SaaS, elle ne nécessite en outre aucune infrastructure lourde, et bénéficie également de l’expertise du groupe Orange en matière d’hébergement et de cybersécurité.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom capitalise aussi sur le réseau Nexus, premier réseau national de télésanté. Ce socle éprouvé nous permet d’aller au-delà de la diffusion d’images, avec une plateforme complète de services – téléradiologie, télé-expertise, télé-AVC ou encore télé-greffes – dans un contexte de pénurie de spécialistes. Cette approche favorise également l’émergence de nouveaux usages, par exemple en radiologie interventionnelle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Votre expertise métier constitue une autre force…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Nous disposons en effet d’une connaissance fine des usages en radiologie et en médecine nucléaire.&nbsp;Cela nous a conduits à porter le sujet de la consommation anticipée auprès de la DNS, afin que les radiologues puissent accéder aux images avant la consultation, et éviter ainsi les temps d’attente et la répétition d’examens. Plus largement,&nbsp;notre objectif est de concilier conformité réglementaire et gains de temps&nbsp;: la DRIMbox ne doit pas devenir une contrainte supplémentaire pour les praticiens.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle est votre feuille de route pour les prochains mois ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En 2026, nous lancerons des sites pilotes avant un déploiement à grande échelle. Nous disposons ici d’équipes dédiées rapidement mobilisables et d’outils de formation adaptés. Les étapes suivantes porteront sur l’alimentation de la DRIMbox et des DMP, en préparation de la consommation anticipée, que nous proposerons dès que possible. À terme, les DRIMbox ont vocation à devenir le système principal de diffusion d’images, ce qui implique d’élargir leur périmètre. Dans cette optique, une version de diffusion complète est déjà en préparation pour 2027.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox Enovacom s’inscrit pleinement dans notre stratégie&nbsp;: améliorer l’expérience des professionnels et valoriser les données de santé au service du soin et de la recherche. Notre solution contribuera donc, aussi, à alimenter les entrepôts de données dans une logique structurée et sécurisée, avec des perspectives fortes autour de l’intelligence artificielle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus, rendez-vous à SantExpo, sur le stand d’<a class="link" href="https://www.enovacom.com" target="_blank">Enovacom</a>  (D42)</strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96441683-67249499.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/DRIMbox-Enovacom-mise-sur-l-interoperabilite-et-les-nouveaux-usages_a5054.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-78884662</guid>
   <title>La HAS prend position pour accélérer les coopérations et les partages de tâches entre professionnels de santé</title>
   <pubDate>Wed, 13 Mar 2024 12:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux multiples défis du système de santé (accès aux soins, attractivité des métiers, amélioration de la qualité…), les coopérations et le partage des tâches entre professionnels de santé peuvent constituer une réponse pertinente. C’est dans cette optique que la HAS appelle à accélérer le déploiement de ces modes de collaborations dans une position qu’elle publie ce 13 mars.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78884662-57209707.jpg?v=1710330152" alt="La HAS prend position pour accélérer les coopérations et les partages de tâches entre professionnels de santé" title="La HAS prend position pour accélérer les coopérations et les partages de tâches entre professionnels de santé" />
     </div>
     <div>
      Elle y reconnaît notamment les efforts effectués ces quinze dernières années sur le plan réglementaire et législatif pour accompagner le déploiement de cette politique publique, mais note que le recours aux protocoles de coopération et au partage de tâches reste limité. Par exemple, on comptait fin 2023 seulement 57 protocoles nationaux de coopération autorisés. Pourtant, les premières données montrent les protocoles de coopération sont sûrs et efficaces, puisqu’ils ont permis en 2022 à un peu plus de 400 000 patients de bénéficier de près de 600 millions d’actes délégués, sans qu’aucun événement indésirable grave n'eut été déclaré. <br />   <br />  La HAS souhaite donc à aller plus loin dans le déploiement de ces modes de collaboration et formule plusieurs propositions&nbsp;en ce sens : &nbsp; <br />  ▪ La simplification de la « vie » administrative des protocoles de coopération, à travers notamment l’aménagement de procédures sur la base d’un cahier des charges national élaboré par la HAS et que les agences régionales de santé pourraient appliquer afin d’examiner plus rapidement les demandes de protocoles sans compromis sur la qualité et l’efficacité. <br />  ▪ Le soutien aux équipes qui font émerger les protocoles,&nbsp;en mobilisant plus fortement les ressources d’appuis nécessaires. <br />  ▪ La création d’un forfait de coopération suffisamment valorisant pour tous.&nbsp;  <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  La HAS insiste aussi sur l’importance de mieux évaluer les partages de tâches, en proposant un financement clairement identifié dès l’origine des projets pour permettre aux partenaires de solliciter des opérateurs de l’évaluation sur la base d’un guide méthodologique préalablement déterminé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Découvrir la position détaillée de la HAS</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78884662-57209707.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-HAS-prend-position-pour-accelerer-les-cooperations-et-les-partages-de-taches-entre-professionnels-de-sante_a4069.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-75782437</guid>
   <title>Ségur Numérique : Maincare dévoile la M-DRIMbox</title>
   <pubDate>Wed, 11 Oct 2023 10:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ambitionnant de créer un maillage unique et national de partage d’images entre professionnels de santé, le projet DRIM-M (Data Radiologie Imagerie Médicale et Médecine nucléaire) s’appuie sur le déploiement de passerelles de transfert, dites « DRIMbox ». Un défi anticipé par l’éditeur Maincare, qui a mis au point sa M-DRIMbox en partenariat avec Docaposte. Les explications d’Emmanuel Flicoteaux, chef de produit télémédecine et imagerie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75782437-53328797.jpg?v=1697015716" alt="Ségur Numérique : Maincare dévoile la M-DRIMbox" title="Ségur Numérique : Maincare dévoile la M-DRIMbox" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte la M-DRIMbox a-t-elle vu le jour&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Emmanuel Flicoteaux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Cette solution s’inscrit dans le cadre du projet national DRIM-M, issu de la vague 2 du Ségur Numérique et qui entend étendre le Dossier médical partagé (DMP) aux données de l’imagerie. Il s’agit, plus concrètement, de permettre l’interrogation et l’alimentation du DMP à partir du PACS, à travers l’importation des images au format DICOM et la visualisation des comptes-rendus d’examens. La M-DRIMbox combine ici les savoir-faire de Maincare et de Docaposte. Elle s’appuie, plus spécifiquement, sur notre passerelle de transfert d’images IdéoConnect Imaging, un système déployé dans plus de 130 sites en France et de ce fait largement éprouvé, et sur l’application Efficience (ex-Icanopée) de Docaposte, qui permet une consultation ergonomique des données du DMP. <br />   <br />  <strong>La M-DRIMbox est donc non seulement en parfaite adéquation avec les exigences des pouvoirs publics, mais elle offre aussi les fonctionnalités additionnelles nativement proposées par IdéoConnect Imaging et Efficience&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Ce sont autant d’atouts visant à favoriser le développement de nouveaux usages. Le transfert d’images s’effectue par exemple dans un environnement parfaitement sécurisé, y compris à l’échelle régionale, ce qui permettra d’appuyer la mise en œuvre de filières territoriales de télé-imagerie, comme cela est déjà le cas avec IdéoConnect Imaging en Normandie, en Bourgogne-Franche-Comté, dans le Grand Est ou encore dans les Hauts-de-France. Je citerai également la coercition des données pour modifier aisément les tags DICOM, afin que les images transmises soient correctement intégrées par les applications des systèmes effectuant l’import, et le transcodage pour optimiser la compatibilité des modalités DICOM d’un PACS à un autre, ainsi que les temps de transfert. Sans oublier une prise en main totalement intuitive, grâce à l’ergonomie reconnue de l’application Efficience. Je soulignerai, pour finir, que la M-DRIMbox est une solution clé en main, pouvant s’intégrer avec tous les RIS/PACS du marché. <br />   <br />  <strong>Ce sont loin d’être les seules forces de cette nouvelle solution. Pourriez-vous nous en dire plus&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Sur le plan de la gestion de projets, M-DRIMbox se démarque également par une réelle facilité de déploiement, un enjeu pris en compte dès sa conception, eu égard au calendrier retenu par l’Agence du numérique en santé (ANS) pour la mise en œuvre du projet DRIM-M. Or le respect de cette contrainte de temps est étroitement corrélé à l’obtention des financements Ségur par les établissements concernés... L’expérience acquise par Maincare dans le cadre de la vague 1 Ségur sur le couloir Hôpital, sera ici précieuse&nbsp;; 120 structures accompagnées par nos équipes avaient alors réussi à relever le défi entre janvier 2022 et septembre 2023.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur les perspectives de la M-DRIMbox&nbsp;?</strong> <br />   <br />  À court terme, nous nous concentrons sur l’implémentation des fonctionnalités afin d’obtenir la validation de l’ANS dans les temps. Les développements ont toutefois été effectués sur la base du cahier des charges national, et nous avons, ici aussi, pu mettre à profit notre expérience de la vague 1 Ségur, sachant que toutes les solutions Maincare du couloir Hôpital ont été homologuées. Et à moyen terme,&nbsp;nous engagerons le déploiement de la M-DRIMbox auprès de notre base installée, avec pour objectif d’équiper rapidement 100 sites&nbsp;<em>a minima</em>.&nbsp;En tout état de cause, les perspectives à venir s’annoncent prometteuses.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/75782437-53328797.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Segur-Numerique-Maincare-devoile-la-M-DRIMbox_a3862.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-60274561</guid>
   <title>Le GHT Haute Bretagne et ses partenaires ont choisi Maincare pour leur Système d‘information Territorial d‘Echange et Partage de documents médicaux</title>
   <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 14:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec le Système d‘information Territorial d‘Echange et Partage (STEP) de documents médicaux du GHT Haut de Bretagne, ce sont les professionnels des 10 établissements du GHT et ceux du Centre Eugène Marquis (CLCC) qui pourront accéder aux documents patients et à une vue consolidée des rendez-vous alimentés automatiquement par les DPI. Pour concrétiser ce projet, stratégique pour l’amélioration et la sécurisation des prises en charge sur le territoire, le GHT a fait le choix de Maincare.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/60274561-44122045.jpg?v=1636983523" alt="Le GHT Haute Bretagne et ses partenaires ont choisi Maincare pour leur Système d‘information Territorial d‘Echange et Partage de documents médicaux" title="Le GHT Haute Bretagne et ses partenaires ont choisi Maincare pour leur Système d‘information Territorial d‘Echange et Partage de documents médicaux" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Dans le cadre de son projet médical partagé de territoire et dans la continuité de la démarche de coopération médicale soutenue par le GHT Haute Bretagne, celui-ci annonce avoir retenu Maincare pour la&nbsp;création de son Système d‘information Territorial d‘Echange et Partage de documents médicaux nommé STEP. <br />   <br />  L’objectif numéro un pour le GHT&nbsp;et ses partenaires&nbsp;est d’améliorer la qualité et la sécurité des prises en charge&nbsp;sur tout le territoire. <br />   <br />  Pour cela les données patient seront partagées à la fois entre les 10 établissements du GHT (CHU de Rennes (site support), CH de Montfort, CH de Saint Méen Le Grand, CH Intercommunal Redon/Carentoir, CH Fougères, CH La Roche aux Fées&nbsp;–&nbsp;Janzé, CH Grand Fougeray, CH Marches de Bretagne, CH Vitré et CH de La Guerche de Bretagne), mais aussi avec le Centre de Lutte Contre le Cancer Eugène Marquis. A terme, la plateforme a pour vocation à&nbsp;être étendue à d’autres établissements partenaires&nbsp;(cliniques et polycliniques, CLCC, centres&nbsp;de dialyse, structures de HAD, ...). <br />   <br />  Pour permettre ce partage, la plateforme territoriale STEP sera interconnectée avec les DPI de chaque établissement et constituera en cela une étape importante dans la convergence du SI du GHT.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accès aux documents patients et vue consolidée de tous les rendez-vous du territoire</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>A travers un portail sécurisé les professionnels des établissements accèderont à l’ensemble des services intégrés&nbsp;à STEP :  <ul>  	<li class="list">Consultation du dossier du patient via la solution e-Documents de Maincare avec :  	<ul>  		<li class="list">&nbsp;Vue 360° du dossier et ligne de vie ;</li>  		<li class="list">Consultation des documents patient (poussés automatiquement par les DPI des établissements du GHT&nbsp;et des établissements partenaires) ;</li>  		<li class="list">Messagerie entre professionnels ;</li>  	</ul>  	</li>  	<li class="list">Accès à un agenda territorial permettant d’avoir une vue consolidée de tous les rendez-vous patients sur&nbsp;l’ensemble&nbsp;des établissements raccordés (rendez-vous alimentés automatiquement par les DPI). <br />  	 <br />  	La consultation des dossiers et documents patients sera également possible depuis une application mobile dédiée.</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une solution éprouvée déjà utilisée par plus de 50 établissements et régions</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Un&nbsp;haut niveau de sécurité et d’interopérabilité était un autre critère de choix déterminant&nbsp; <br />  Le fait que la solution de Maincare soit déjà largement éprouvée a été déterminant dans le choix du GHT. En effet, la plateforme e-Documents est déjà utilisée par de nombreux groupements hospitaliers et GRADeS.  <ul>  	<li class="list">Pour cela, le GHT Haut de Bretagne pourra s’appuyer sur&nbsp;l'expertise de Maincare en la matière et son infrastructure urbanisée unique en France (identification et authentification des utilisateurs, annuaire des&nbsp;professionnels, ...)&nbsp;;</li>  	<li class="list">En ce qui concerne la fédération des identités patients, la plateforme exploitera le serveur d’identités du&nbsp;GHT auquel se raccorderont également les établissements partenaires comme le CLCC ;</li>  	<li class="list">La plateforme répondra enfin&nbsp;à l’ensemble des exigences concernant le recueil du consentement patient&nbsp;et le respect de la confidentialité des données à caractère personnel.</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ouverture des premiers services début 2022</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Début 2022, la plateforme STEP sera connectée au DPI du CHU de Rennes DxCare. Les professionnels de santé du CHU pourront y accéder directement depuis leur DPI via un appel contextuel et tous les professionnels des établissements du GHT pourront également consulter les documents poussés par le CHU en fonction de leurs habilitations. <br />   <br />  La connexion avec le DPI se poursuivra ensuite sur les CH de Vitré et au CLCC Eugène Marquis, puis au fil de&nbsp;l’eau aux autres établissements du GHT. <br />   <br />  Le Professeur Jean-Yves Gauvrit, Président de la CME du CHU de Rennes, souligne :&nbsp;<em>« Le projet STEP est un outil attendu de tous les acteurs de santé du territoire, tant la mise en commun des informations dans le respect strict du secret médical est un enjeu central de qualité des soins »</em>. <br />   <br />  <em>« Le projet STEP est un projet territorial de grande envergure comme il en existe trop peu en France&nbsp;et nous sommes très fiers d’accompagner le GHT Haut de Bretagne et ses partenaires dans sa&nbsp;transformation numérique pour le concrétiser</em>,&nbsp;indique Antonie Tartary, Directeur exécutif du pôle Commerce de Maincare.&nbsp;<em>En embarquant&nbsp;aujourd’hui 11 établissements et potentiellement à terme d’autres partenaires&nbsp;sur le territoire, le GHT va pouvoir donner toute la mesure de ce que peut apporter le numérique en termes de coordination des soins. »</em></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/60274561-44122045.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-GHT-Haute-Bretagne-et-ses-partenaires-ont-choisi-Maincare-pour-leur-Systeme-d-information-Territorial-d-Echange-et_a2974.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-55350224</guid>
   <title>Les réseaux académiques européens appellent à lever les obstacles au transfert des données de santé</title>
   <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 16:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Selon un nouveau rapport des réseaux académiques européens, les problèmes juridiques entravent le partage des données de santé avec des chercheurs en dehors de l’UE/Espace économique européen (EEE). Les auteurs appellent à trouver des solutions pour surmonter ces obstacles afin de garantir une collaboration rapide et directe en matière de recherche publique et ainsi de maximiser les avantages pour la santé des citoyens européens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55350224-41456717.jpg?v=1617895579" alt="Les réseaux académiques européens appellent à lever les obstacles au transfert des données de santé" title="Les réseaux académiques européens appellent à lever les obstacles au transfert des données de santé" />
     </div>
     <div>
      Dans ce&nbsp;rapport&nbsp;intitulé&nbsp;"Partage international de données de santé personnelles pour la recherche"&nbsp;et&nbsp;publié le 8 avril, la Fédération européenne des académies des sciences et des humanités (ALLEA), le Conseil consultatif scientifique des académies européennes (EASAC) et la Fédération&nbsp;européenne&nbsp;des académies de médecine (FEAM) demandent aux décideurs&nbsp;politiques&nbsp;et aux législateurs de l'UE de s'engager&nbsp;afin de&nbsp;surmonter les obstacles au partage de données de santé pseudonymisées avec des chercheurs en dehors de l'UE/EEE, y compris ceux du secteur public, de préférence en vertu de l'article 46 du règlement général sur la protection des données (RGPD). <br />   <br />  <em>"Les citoyens de l'UE/EEE bénéficient fortement du partage international des données de santé en permettant aux chercheurs d'utiliser au mieux des ressources limitées et de s'assurer que les recherches menées ailleurs sont également pertinentes pour les patients en Europe. Ce&nbsp;partage&nbsp;doit être encouragé et facilité pour&nbsp;maximiser lesavantages individuels et sociétaux à tirer de la contribution des participants à la recherche"</em>, souligne George Griffin, co-auteur du rapport.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le partage mondial des données de santé est bénéfique pour la recherche publique</b></div>
     <div>
      Le&nbsp;RGPD&nbsp;a été mis en œuvre avant que les&nbsp;outils&nbsp;de transfert de données vers des pays hors de l'UE ne soient opérationnels. En particulier, les conflits statutaires entre la législation d'autres pays et les droits fondamentaux de l'UE ont constitué un défi majeur. Cela affecte le transfert direct des données de santé du secteur public vers des institutions étrangères et la possibilité pour les chercheurs externes d'accéder à distance aux données sur leur lieu d'origine. Lorsque les institutions d'autres pays ont des conflits statutaires qui les empêchent de signer&nbsp;les contrats requis conformément au RGPD, il n'existe actuellement aucun mécanisme juridique viable&nbsp;vers lesquels se tourner&nbsp;pour le partage des données de santé&nbsp;dans&nbsp;le domaine de&nbsp;la&nbsp;recherche&nbsp;publique.&nbsp;Il a été estimé qu'en 2019, plus de 5 000 projets&nbsp;ont été affectés&nbsp;pour la seule collaboration&nbsp;entre les pays de l'EEE&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;Instituts&nbsp;américains&nbsp;de la santé. <br />   <br />  Les auteurs soulignent qu'il est urgent de trouver une solution, tant pour les collaborations de recherche en cours que pour les nouvelles études. <em>"La collecte et l’association&nbsp;des données de santé sont fondamentales pour faire progresser la recherche médicale,&nbsp;et&nbsp;ainsi&nbsp;améliorer le diagnostic et le traitement des maladies. Pour que la recherche&nbsp;puisse continuer, les données personnelles pseudonymisées doivent souvent être partagées au niveau international entre les groupes de recherche de manière simple et rapide, tout en garantissant la protection des données personnelles"</em>, déclare Volker ter Meulen, co-auteur du rapport. <br />   <br />  Dans le rapport, les trois réseaux académiques européens&nbsp;mettent l’accent&nbsp;sur la manière dont le partage mondial des données de santé&nbsp;est bénéfique&nbsp;à la recherche publique. Ils&nbsp;décrivent les défis imposés par les réglementations sur la protection des données, mais&nbsp;proposent&nbsp;aussi&nbsp;des solutions&nbsp;passant par une&nbsp;adaptation&nbsp;ou en élargissement&nbsp;du&nbsp;cadre juridique existant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les enseignements du rapport</b></div>
     <div>
      Le rapport conjoint est basé sur des discussions entre des experts de toute l'Europe nommés par les académies membres de l'ALLEA, de l'EASAC et de la FEAM, et ayant&nbsp;agi à titre individuel. Toutes les disciplines et expertises pertinentes pour ce sujet d'une grande importance&nbsp;ont été sollicitées. Les participants se sont réunis virtuellement lors de deux réunions de groupes de travail (en&nbsp;juin 2020 et septembre 2020) et&nbsp;lors&nbsp;d'une table ronde&nbsp;interdisciplinaire&nbsp;en ligne (octobre 2020). Le projet de rapport qui en a résulté a été&nbsp;évalué&nbsp;par des experts indépendants nommés par&nbsp;les académies. <br />   <br />  <strong>Principaux enseignements du rapport</strong>  <ul type="disc">  	<li class="list">La recherche en matière de santé est&nbsp;fondamentale&nbsp;pour tous : elle profite aux patients, à la santé de la population, au développement des systèmes de soins de santé, ainsi qu'à la cohésion et à la stabilité sociales.</li>  	<li class="list">Le partage de données de santé personnelles pseudonymisées pour la recherche dans le secteur public est essentiel pour utiliser efficacement&nbsp;ces ressources limitées.&nbsp;</li>  	<li class="list">Les données doivent être partagées de manière sûre et efficace, en tenant compte des préoccupations en matière de respect de la vie privée : cela fait partie de la conduite d'une&nbsp;recherche&nbsp;scientifiqueresponsable,&nbsp;et la prise en compte de ces possibilités devrait s'inscrire dans le cadre d'initiatives plus larges visant à instaurer la confiance dans la recherche et les chercheurs, ainsi qu’à&nbsp;prendre en compte les opinions des patients.</li>  	<li class="list">Des défis juridiques ont entravé le partage de données avec des chercheurs en dehors de l'UE/EEE, affectant à la fois le transfert direct de données vers des pays hors UE/EEE et l'accès à distance aux données&nbsp;depuis ces pays.</li>  	<li class="list">La Commission européenne doit&nbsp;s'engager à surmonter de toute urgence ces obstacles au partage des données.&nbsp;En vertu de l'article 46 du&nbsp;RGPD, une&nbsp;solution opérationnelle simple et cohérente serait&nbsp;privilégiée, tout en protégeant la confidentialité des données personnelles des citoyens de l'UE/EEE.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/55350224-41456717.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-reseaux-academiques-europeens-appellent-a-lever-les-obstacles-au-transfert-des-donnees-de-sante_a2644.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
