<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-15T06:15:10+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-88968780</guid>
   <title>Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 18:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Directrice sécurité au Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris Psychiatrie & Neurosciences, Isabelle Ripaux a auparavant été responsable de la sécurité au Marché international de Rungis. Son arrivée dans le monde de la santé lui a permis de découvrir un secteur différent, où elle a pu « se positionner au cœur de l’humain ». Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968780-62966941.jpg?v=1748858086" alt="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" title="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Isabelle Ripaux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences regroupe huit sites d’hospitalisation totalisant environ 1 300 lits, ainsi que 90 structures extrahospitalières réparties dans Paris et qui incluent des unités de soins et de réhabilitation et des unités de soins longue durée (USLD). À cela s’ajoutent 156 places en EPHAD, 23 lits en unité de soins de réhabilitation à Perray-Vaucluse, dans l’Essonne, 114 lits en USLD et 28 lits en unité d’hospitalisation prolongée à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Parmi les sites emblématiques du GHU, le Centre hospitalier Sainte-Anne (CHSA), situé à Paris, se distingue par ses activités de pointe. On y retrouve un service de neurochirurgie réalisant près de 2 000 interventions chaque année, un centre d’imagerie performant avec 13 500 IRM effectuées annuellement, ainsi qu’une prise en charge spécialisée des Accidents vasculaires cérébraux (AVC).&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du département des sécurités que vous dirigez ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le département des sécurités est rattaché à la Direction de travaux, de la maintenance et du patrimoine. Il s’articule autour de trois missions principales&nbsp;: assurer la sécurité des personnes et des biens au sein de l’ensemble des établissements ; garantir la conformité réglementaire, notamment en matière de sécurité incendie ; et maîtriser les risques environnementaux, avec un focus particulier sur l’amiante et le plomb. Cela se traduit par la mise à jour régulière des dossiers techniques, la sensibilisation des équipes de travaux et de maintenance, ainsi que l’élaboration d’un plan amiante à l’échelle du groupe.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les missions réparties entre les deux premiers volets ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le premier volet, dédié à la sécurité des biens et des personnes, englobe l’ensemble des dispositifs répondant aux besoins de sécurisation des services&nbsp;: déploiement des systèmes d’appel à renforts, de vidéoprotection, et de contrôle d’accès. Cette sécurité s’appuie sur une organisation humaine de proximité et l’établissement de procédures claires pour traiter des situations spécifiques telles que les fugues, la présence de stupéfiants ou d’armes. Le deuxième volet concerne les exigences réglementaires.&nbsp;Nous accompagnons les projets de sécurité et de sûreté depuis leur conception jusqu’à leur réalisation, en garantissant le respect strict des normes en vigueur.&nbsp;Cela inclut également l’élaboration de tableaux de bord pour suivre la conformité des projets et des travaux par rapport aux obligations réglementaires, notamment celles de type U. Par ailleurs, ce volet accorde une importance particulière à la sécurité incendie. Nous disposons de formateurs spécialisés, de quatre responsables sécurité incendie et d’un service de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP) mobile, qui interviennent sur les différents sites pour assurer le suivi et la gestion des urgences.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos journées ?</strong> <br />   <br />  L’arrivée récente de nouveaux talents a considérablement transformé l’organisation de mes journées. Le recrutement d’un responsable sûreté et de lutte anti-malveillance expérimenté en juillet 2024, d’un chargé de mission coordination sûreté de niveau ingénieur fin 2023, ainsi que d’une responsable amiante/plomb/QHSE (Qualité, hygiène, sécurité, environnement) également de niveau ingénieur en avril 2024, m’a permis de déléguer davantage de responsabilités. Je m’appuie également sur mon équipe de responsables sécurité incendie, très engagée à mes côtés depuis six ans. Leur expertise et leur capacité à alerter rapidement en cas de besoin sont des atouts précieux dans la gestion quotidienne de la sécurité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Prenez-vous personnellement en charge certains sujets spécifiques ?</strong> <br />   <br />  Oui, je me concentre particulièrement sur les enjeux critiques de sécurité, tels que les fugues, les incidents de violence au sein des établissements, les départs de feu ou encore les dysfonctionnements d’exploitation. J’interviens également de manière proactive en préventrice en conseil incendie, un volet essentiel pour notre structure, qui a mené en 2024 pas moins de 60 opérations de rénovation et de travaux, représentant un investissement total de 40 millions d’euros. À cela s’ajoutent plusieurs missions clés, comme la gestion des différents contrats de maintenance, le suivi des opérations de travaux en lien avec la sécurité et la sûreté, ainsi qu’un projet qui nous tient particulièrement à cœur&nbsp;: la création d’un nouveau PC sécurité-sûreté au CHSA. Ce projet structurant renforcera notre capacité à exploiter efficacement la vidéoprotection et à optimiser la sécurité globale du site.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les spécificités d’un établissement spécialisé en santé mentale ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Celles-ci sont directement liées aux particularités des pathologies prises en charge et aux situations de violences auxquelles les équipes sont confrontées au quotidien.&nbsp;La prévention des fugues et des tentatives de suicide impose une vigilance accrue, une conception architecturale adaptée et des procédures strictes pour assurer la sécurité des patients.&nbsp;De même, le risque de départs de feu d’origine volontaire représente un défi majeur, nécessitant des mesures de prévention qui vont bien au-delà des obligations réglementaires classiques. Par ailleurs, les professionnels de santé sont exposés à des situations de violence parfois intenses, ce qui peut affecter leur bien-être et freiner la poursuite de carrière, notamment chez les infirmières et les aides-soignantes, qui sont plus souvent confrontées à cette problématique. C’est pourquoi la réduction des violences, la sécurisation des sites et le déploiement de dispositifs d’alerte performants constituent des priorités absolues pour notre structure.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos liens avec les autres services ?&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Très rapidement après ma prise de fonction, j’ai tenu à rencontrer les équipes soignantes du groupe hospitalier, dans le cadre de l’élaboration des plans de sécurisation des établissements et de la préparation des commissions de sécurité incendie. Ces échanges, associés à l’analyse des fiches d’évènements indésirables (FEI), m’ont permis de saisir concrètement leurs difficultés et leurs préoccupations. Parallèlement, plusieurs Comités de pilotage (Copil), tels que le Copil « toxiques » ou le Copil « sécurisation de l’exercice professionnel », offrent un espace d’échange inter-direction pour aborder des sujets spécifiques et coordonner les actions. Les retours d’expérience sur des incidents graves constituent également des moments privilégiés pour rencontrer les différents services&nbsp;et renforcer notre collaboration. <br />   <br />  <strong>Les femmes sont peu nombreuses dans les métiers de la sécurité. Est-ce un facteur qui influence votre quotidien ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes, sur tous les postes et à tous les niveaux. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus marquée à mon arrivée au GHU, surtout en comparaison avec le Marché de Rungis, un univers complètement différent sur ce plan !&nbsp;Au quotidien, j’ai toujours trouvé un bon équilibre de travail avec les responsables de sécurité et sûreté, même s’ils sont tous des hommes.&nbsp;Je considère que nos échanges, parfois confrontants, constituent une force précieuse et sont toujours enrichissants. Par ailleurs, un autre aspect qui pourrait surprendre, surtout pour une femme évoluant dans le secteur de la sécurité, c’est l’absence de considération liée à l’âge. Le jeunisme n’est absolument pas un sujet dans notre travail, et cela contribue à un climat de respect et de collaboration.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cela fait maintenant plus de six ans que vous occupez ce poste au GHU Paris, votre première expérience dans le secteur de la santé. Avez-vous observé des particularités par rapport aux autres environnements dans lesquels vous avez travaillé ?</strong> <br />   <br />  Mon parcours précédent en tant qu’ingénieur préventionniste en incendie et travaux, au sein d’organismes agréés, m’a permis de développer des bases techniques et relationnelles solides. Par la suite, au Marché de Rungis, j’ai été confrontée à des problématiques de sûreté, de travaux, de maintenance et de protection des biens, dans un cadre professionnel à la fois dense et complexe. Cependant, l’origine de mon engagement remonte à mes années d’études en école d’ingénieurs, lorsque j’étais bénévole à l’Association des paralysées de France pensant six ans. Cette expérience m’a plongée, très jeune, dans la réalité de la maladie, qu’elle soit physique ou mentale. À cette époque, j’ai fait la promesse aux patients que, plus tard, je travaillerais dans un métier en lien avec leur bien-être. Cette promesse a pris tout son sens lors de mon arrivée au GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences. Grâce à mon expérience professionnelle, j’ai acquis un recul précieux sur les enjeux techniques et réglementaires, ce qui m’a permis de me positionner dès le départ au cœur de l’humain&nbsp;: protéger le patient, le soignant et le visiteur au sein de cette fonction support dédiée à la sécurité. J’ai immédiatement apprécié l’accueil chaleureux, la qualité des échanges, ainsi que l’attention portée aux retours d’expérience après des situations graves. Cette culture de l’amélioration continue, ancrée au GHU, est pour moi une vraie particularité du secteur hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En 2020, lors de la crise sanitaire, vous étiez déjà en poste au GHU Paris. Comment avez-vous géré cette période si particulière ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  La surmortalité liée au Covid dans nos EPHAD a profondément bouleversé le GHU. Dans ce contexte de crise, la Direction des travaux, dont nous dépendons, a dû rapidement adapter nos établissements, en isolant des zones « Covid » dans les structures d’hospitalisation touchées, parfois en dérogation aux principes de sécurité incendie. Nous faisions preuve de flexibilité et d’adaptabilité pour répondre à l’urgence. À un niveau plus opérationnel, nous avons dû nous battre pour obtenir les équipements de protection nécessaires&nbsp;: blouses, masques, charlottes, gel hydro-alcoolique… Je me suis même rendue sur le Marché International de Rungis pour chercher ces fournitures. Parallèlement, le GHU a tout de suite mis en place une cellule de crise structurée, qui a permis de définir clairement mes missions, notamment la vérification des passes sanitaires à l’entrée de nos dix sites principaux et l’établissement de consignes pour les autres sites. Les tensions étaient évidentes, mais l’externalisation des agents de sécurité et ma présence quotidienne à leurs côtés ont permis de les apaiser. Je tiens d’ailleurs à saluer l’appui solide de la direction générale et de la DRH, qui ont fait preuve d’une grande attention au respect de nos agents et de tous les collaborateurs du GHU. Malgré la dureté de cette période, nous avons su faire face ensemble et surmonter cette épreuve.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88968780-62966941.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Isabelle-Ripaux- Les-hopitaux-sont-des-environnements-ou-les-femmes-sont-omnipresentes_a4567.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-77054450</guid>
   <title>Le GHU Paris déploie son EDS</title>
   <pubDate>Wed, 29 Nov 2023 13:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né en janvier 2019 de la fusion des hôpitaux Sainte-Anne, Maison Blanche et Perray Vaucluse, le GHU Paris psychiatrie & neurosciences est, aujourd’hui, le premier acteur hospitalier parisien des maladies mentales et du système nerveux. Fortement mobilisé en faveur de la recherche médicale, il a mis en production il y a quelques mois son entrepôt de données de santé (EDS), dont nous vous invitons à découvrir la genèse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054450-55898687.jpg?v=1701262963" alt="Le GHU Paris déploie son EDS" title="Le GHU Paris déploie son EDS" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Tout commence début 2020, lorsque le GHU Paris a souhaité renforcer son écosystème de recherche médicale afin d’initier de nouvelles collaborations scientifiques à l’échelle nationale et internationale. Un enjeu inscrit dans notre projet d’établissement, et qui impose la mise en œuvre d’un outil dédié, en l’occurrence un entrepôt de données de santé. Ce projet, initié et porté par Stéphane Pierrefitte, alors directeur du système d’information et de l’innovation – désormais adjoint au directeur général du GHU –, a été construit en lien étroit avec la Commission médicale d’établissement (CME) et le directoire&nbsp;»</em>, explique le Dr Sophie Sébille, data scientist et cheffe du projet EDS.&nbsp; <br />   <br />  Une démarche loin d’être aisée, eu égard à l’histoire même du GHU Paris, né de la fusion de trois établissements. Chacun a donc ses propres applications métiers, ce qui multipliait automatiquement par trois le volume d’applications à intégrer à l’EDS.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons donc commencé par recueillir les besoins des chercheurs, des équipes médicales et paramédicales, et des utilisateurs, afin d’identifier la nature et le format des données à déverser dans l’EDS. Cette étape était particulièrement longue mais elle est aussi fondamentale, car elle permet de poser les bases de l’entrepôt et d’assurer sa pertinence&nbsp;</em>», poursuit-elle. En parallèle, le directoire du GHU sélectionne un prestataire chargé de développer les couches applicatives qui permettront ensuite aux utilisateurs de fouiller et d’extraire les données de l’EDS en toute autonomie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des ajustements nécessaires en lien avec le référentiel de la CNIL</b></div>
     <div>
      À l’automne 2021, tout est prêt pour la mise en production. Mais, dans les derniers jours du mois d’octobre, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) adopte un nouveau référentiel relatif aux traitements de données à caractère personnel mis en œuvre à des fins de création d’entrepôts de données dans le domaine de la santé.&nbsp;<em>«&nbsp;Le mois de novembre 2021 a été pour nous un moment charnière, car nous avions alors constaté l’inadéquation, sur certains aspects, de notre projet d’EDS avec le nouveau référentiel de la CNIL. Une refonte complète était nécessaire pour redévelopper l’ensemble des applicatifs&nbsp;»</em>, note la cheffe de projet. Des ajustements qui durent dix-huit mois. Le GHU Paris avait par exemple mis en place la pseudo-anonymisation des données dans la couche applicative permettant leur exploitation, et non dans la base de données elle-même. Or c’est cette dernière modalité qui est privilégiée dans le référentiel de la CNIL.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;Bien que nous ayons déjà élaboré</em>&nbsp;<em>le cadre éthique, déontologique et juridique qui permettra de garantir la confidentialité des données recueillies dans l’entrepôt, nous avons également créé un Comité éthique de la recherche&nbsp;»</em>, ajoute Sophie Sébille. La gouvernance de l’EDS dans sa nouvelle version est ainsi assurée par trois comités&nbsp;: le Comité stratégique, qui définit et oriente la stratégie générale et assure les arbitrages nécessaires à la réalisation des objectifs&nbsp;; le Comité technique, chargé du bon fonctionnement de la plateforme mais aussi de la prise en compte des retours d’expérience et des demandes d’évolution des outils&nbsp;; et le Comité éthique de la recherche, qui évalue les propositions de projets de recherche liés à l’EDS et est, à ce titre, le garant de la conformité et de la légalité de ces études.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique déjà positive et des perspectives prometteuses</b></div>
     <div>
      Au printemps 2023, l’entrepôt est enfin mis en production dans une première version.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avions bien préparé le terrain en amont, engageant une importante campagne de communication auprès des chercheurs, des cliniciens et des chefs de pôles afin de leur présenter l’EDS. Nous avions ici choisi une approche très concrète, avec un POC, ou preuve de concept, qui leur permettait de rapidement percevoir l’intérêt de l’EDS. L’accueil a été très favorable, beaucoup d’utilisateurs potentiels admettant n’avoir pas imaginé que l’entrepôt permettrait de gagner autant de temps dans l’extraction de données. Les perspectives offertes leur ont donc rapidement semblé considérables&nbsp;»</em>, sourit la cheffe de projet. Les premiers chiffres témoignent d’ailleurs de cette dynamique positive.&nbsp;<em>«&nbsp;Dès le mois de juin, donc trois mois seulement après la mise en production de l’EDS, nous comptions déjà 25 utilisateurs sur 30 jours glissants. L’engouement des chercheurs est bien réel, tous établissements confondus. Plusieurs projets de recherche sont d’ailleurs désormais en cours de construction&nbsp;et devraient se concrétiser progressivement&nbsp;»</em>, indique Anne-Lise Lemoine, directrice de l’innovation technologique et du système d’information du GHU Paris depuis février 2023. <br />   <br />  Et l’établissement ne compte pas en rester là.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous finalisons actuellement la convergence de nos systèmes d’information afin de mettre en œuvre un dossier patient informatisé (DPI) unique, dont les données seront déversées dans l’EDS. À terme, l’entrepôt disposera donc de données plus exhaustives, mieux structurées et à la typologie plus étendue, ce qui enrichira d’autant son potentiel applicatif&nbsp;»</em>, poursuit-elle en évoquant également une éventuelle mise en réseau de l’entrepôt de données de santé du GHU Paris avec ceux de ses interlocuteurs territoriaux – une réflexion qui reste néanmoins&nbsp;<em>«&nbsp;peu avancée&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérience riche d’enseignements</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77054450-55898693.jpg?v=1701262974" alt="Le GHU Paris déploie son EDS" title="Le GHU Paris déploie son EDS" />
     </div>
     <div>
      En tout état de cause, l’expérience du GHU Paris psychiatrie &amp; neurosciences est riche d’enseignements pour les établissements souhaitant constituer leur propre EDS.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut être attentif à associer toutes les parties prenantes dès l’idéation. Nous avons surtout évoqué ici l’implication de la direction des systèmes d’information, mais il nous faut aussi préciser que nous avions travaillé de concert avec la direction de l’information médicale (DIM) et la direction de la recherche clinique et de l’innovation (DRCI)&nbsp;»</em>, souligne Sophie Sébille. Elle ajoute&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Un autre point de vigilance a trait à la phase de cadrage préalable, pour savoir quelles données intégrer dans l’entrepôt – car celles utiles aux soins ne le sont pas forcément pour la recherche – et sous quel format. Il s’agit comme nous l’avons vu d’un processus long mais crucial. La tentation peut être forte de brûler les étapes, mais j’insiste sur la nécessité de véritablement prendre le temps de mener ce travail à bien&nbsp;»</em>. Le GHU Paris a, lui, visiblement relevé le défi, ses équipes médicales disposant désormais de tout le nécessaire pour accélérer la recherche et l’innovation dans le domaine de la santé et contribuer à la construction de la médecine du futur. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77054450-55898687.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-GHU-Paris-deploie-son-EDS_a3927.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-67062884</guid>
   <title>La Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision s’engagent dans le projet de bio-cluster «Brain &amp; Mind»</title>
   <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 16:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 13 septembre 2022, la Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision présenteront leur projet de bio-cluster « Brain & Mind » devant un jury d’experts internationaux. Ce projet fédère déjà plus de 50 partenaires scientifiques, médicaux et industriels dans le but de créer, en région parisienne, un écosystème de renommée internationale sur la recherche en neurosciences et santé mentale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67062884-47505883.jpg?v=1661958921" alt="La Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision s’engagent dans le projet de bio-cluster «Brain &amp; Mind»" title="La Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision s’engagent dans le projet de bio-cluster «Brain &amp; Mind»" />
     </div>
     <div>
      <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><b><span style="color: windowtext;">Plus de 1,5 milliard de personnes dans le monde souffrent de maladies du système nerveux</span></b><span style="color: windowtext;">(Dépressions, maladie d’Alzheimer, de Parkinson, sclérose en plaques, épilepsie, tumeurs cérébrales, paraplégie, cécité, surdité…), et&nbsp;<b>avec le vieillissement de la population, ce chiffre continue de croître</b>. En 10 ans, le nombre de prescriptions pour troubles mentaux a ainsi&nbsp;<b>augmenté de 60 %</b>, ce qui en fait la<b>première cause d’invalidité</b>&nbsp;et la&nbsp;<b>première cause de dépenses directes et indirectes de santé</b>.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">&nbsp;</span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">Il existe en France, et notamment à Paris et en proche couronne, un immense&nbsp;<b>réservoir d’innovations&nbsp;</b>potentielles si tous les acteurs publics et privés travaillent ensemble&nbsp;: grands groupes des industries de santé, startups, EPST (établissements publics à caractère scientifique et technologique), universités et hôpitaux, etc. Le projet&nbsp;<b>«&nbsp;Brain&nbsp;</b></span><b>&amp;</b><b>&nbsp;Mind&nbsp;»</b><span style="color: windowtext;">, en créant une&nbsp;<b>dynamique commune</b>&nbsp;appuyée par&nbsp;<b>des moyens, des infrastructures et de la visibilité</b>, a pour ambition de&nbsp;<b>fédérer les communautés scientifiques, cliniques et technologiques&nbsp;</b>de la neurologie, de la psychiatrie et des déficiences sensorielles, adulte et enfant, autour d’un&nbsp;<b>leadership français</b>&nbsp;et de réimaginer le développement d’<b>approches thérapeutiques et de prévention</b>. La Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision partagent la conviction qu’il existe aujourd’hui des opportunités exceptionnelles pour faire face à la gravité de la situation.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire de la région parisienne le leader de l’innovation en neurosciences</b></div>
     <div>
      <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">Grâce aux&nbsp;<b>avancées de la science et de la médecine</b>&nbsp;dans l’imagerie cérébrale, la biologie moléculaire, la génétique, les sciences de l’ingénieur, l'intelligence artificielle et l'analyse des données (entre autres disciplines), la&nbsp;<b>compréhension du fonctionnement cérébral progresse de façon fulgurante</b>. La recherche nécessite désormais une&nbsp;<b>interdisciplinarité&nbsp;</b>en neurosciences, entre soins aigus, prises en charge au long cours et prévention, entre neurologie, santé mentale et organes sensoriels, qui sera&nbsp;<b>facilitée par le</b>&nbsp;</span><b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">bio-cluster «&nbsp;Brain&nbsp;</span></b><b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">&amp;</span></b><b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">&nbsp;Mind&nbsp;».&nbsp;</span></b><span style="color: windowtext;"><o:p></o:p></span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">&nbsp;</span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">Alors que des investissements massifs sont lancés aux Etats-Unis et en Chine autour des&nbsp;<i>“brain tech”</i>,&nbsp;<b>plusieurs éléments clés manquent aujourd’hui en France pour participer à la compétition mondiale</b>, notamment les approches d’innovation participative, la capacité à lancer rapidement des essais de développement de produits, des infrastructures légères permettant de réellement prendre en compte la vie du patient, une approche coordonnée des bases de données patients ou encore l’accès aux financements pour les startups. Le bio-cluster «&nbsp;</span><b>Brain&nbsp;</b><b>&amp;</b><b>&nbsp;Mind&nbsp;»&nbsp;</b>développera des&nbsp;<b>projets d’innovation d’envergure</b>&nbsp;soutenus par des&nbsp;<b>plateformes technologiques transdisciplinaires,&nbsp;</b>en adoptant des&nbsp;<b>stratégies d’atténuation des risques dès les premières étapes&nbsp;</b>afin de<b>&nbsp;réduire les délais&nbsp;</b>entre les phases de recherche et la mise à disposition auprès des personnes malades.&nbsp;<span style="color: rgb(38, 38, 38);"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet à fort impact social au service des patients, des aidants et des soignants</b></div>
     <div>
      <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">«&nbsp;Brain&nbsp;</span><span style="color: windowtext;">&amp;</span><span style="color: windowtext;">&nbsp;Mind&nbsp;» a pour but d’<b>améliorer l’aide aux patients et aux soignants</b>, avec u</span>n potentiel exceptionnel pour des&nbsp;<b>nouveaux médicaments, des solutions thérapeutiques innovantes&nbsp;</b>(<span style="color: windowtext;">thérapies régénératives, interfaces cerveau-machine éthiquement conçues pour compenser certains handicaps, solutions numériques, …</span>), mais aussi des approches de&nbsp;<b>prévention</b>&nbsp;et de&nbsp;<b>soutien à domicile des patients</b>&nbsp;grâce à des programmes d’accompagnement scientifiquement validés.<span style="color: windowtext;"><o:p></o:p></span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: rgb(38, 38, 38);">&nbsp;</span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;">Ce projet doit également permettre de redonner de&nbsp;<b>l’élan et de l’attractivité aux disciplines neuropsychiatriques</b>, à l’hôpital, dans le médico-social et en ville, dans le soin et dans l’industrie. Il participera à&nbsp;<b>recréer des perspectives pour tous les soignants</b>&nbsp;des hôpitaux psychiatriques, mais aussi pour ceux qui prennent en charge&nbsp;<b>des patients psychiatriques</b>&nbsp;à l’extérieur de l’hôpital.<span style="color: windowtext;">&nbsp;Il accélèrera la mobilisation pour la&nbsp;<b>prévention</b>&nbsp;notamment par un travail avec les&nbsp;<b>complémentaires</b>&nbsp;<b>santé</b>. Il construira ce qui permettra une&nbsp;<b>meilleure</b>&nbsp;<b>intégration</b>&nbsp;de la santé mentale et des neurosciences dans la formation initiale et continue et dans les politiques publiques.&nbsp;<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un potentiel économique exceptionnel pour la région Île-de-France</b></div>
     <div>
      <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">Le bio-cluster «&nbsp;Brain&nbsp;</span><span style="color: windowtext;">&amp;</span><span style="color: windowtext;">&nbsp;Mind&nbsp;» réunit les trois principaux acteurs de la recherche en Neurosciences :&nbsp;</span><b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">la Fondation FondaMental, l’Institut du Cerveau et l’Institut de la Vision.&nbsp;</span></b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">Ils forment le&nbsp;<b>cœur opérationnel</b>autour duquel se réunissent les&nbsp;<b>meilleurs instituts de recherche</b>&nbsp;(réunis dans le DIM C-BRAINS) et&nbsp;<b>hôpitaux</b>&nbsp;(</span><span style="color: windowtext;">AP-HP dont Mondor, Salpêtrière, Necker Enfants-malades, Robert Debré, XV-XX, Saint-Anne, Fondation Hôpital Rothschild)</span><span style="color: rgb(38, 38, 38);">, ainsi que des&nbsp;<b>industriels, assureurs santé et investisseurs&nbsp;</b>(UCB Pharma, Siemens, Biogen, Roche, Malakoff Humanis …). L’Inserm, la mairie de Paris et le Conseil Régional soutiennent également le projet.<o:p></o:p></span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: rgb(38, 38, 38);">&nbsp;</span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: rgb(38, 38, 38);">Le projet a déjà réuni plus de&nbsp;<b>94</b></span><b>&nbsp;millions d’euros</b>&nbsp;grâce aux&nbsp;<b>investisseurs privés et publics</b>, et<span style="color: rgb(38, 38, 38);">&nbsp;espère lever&nbsp;<b>200 millions d’euros</b>, faire naître des&nbsp;<b>dizaines de startups</b>, et&nbsp;<b>accélérer la croissance</b>&nbsp;de startups existantes. Son&nbsp;<b>approche entrepreneuriale</b>, basée sur une grande agilité</span><span style="color: windowtext;">&nbsp;dans le management et l’investissement, assurera son&nbsp;</span><b><span style="color: rgb(38, 38, 38);">a</span></b><b><span style="color: windowtext;">ttractivité pour les investisseurs</span></b><span style="color: windowtext;">&nbsp;à toutes les étapes du projet, par exemple en&nbsp;</span><span style="color: rgb(38, 38, 38);">permettant aux complémentaires santé de s’investir particulièrement dans la prévention.&nbsp;</span><span style="color: windowtext;"><o:p></o:p></span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><span style="color: windowtext;">&nbsp;</span> <br />    <p class="Default" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: Calibri, sans-serif; color: black; text-align: justify;"><i><span style="color: windowtext;">« Nous sommes aujourd’hui à l’aube d’une révolution scientifique et médicale dans le diagnostic, la compréhension et l’innovation thérapeutique en psychiatrie, »</span></i><span style="color: windowtext;">, estiment José-Alain Sahel, porteur du projet, Marion Leboyer, directrice générale de la Fondation FondaMental, Alexis Brice, directeur général de l’Institut de Cerveau et Serge Picaud, directeur général de l’Institut de la Vision.&nbsp;<i>“Le projet “Brain &amp; Mind” a la capacité d’accélérer cette révolution et de redonner à la France une longueur d’avance sur l’ensemble de ces enjeux. Nous sommes extrêmement heureux que des équipes scientifiques, médicales et industrielles de tout premier plan nous aient rejoints pour porter ensemble ce projet unique dans ses ambitions et dans la coopération entre acteurs.”.&nbsp;<o:p></o:p></i></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/67062884-47505883.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Fondation-FondaMental-l-Institut-du-Cerveau-et-l-Institut-de-la-Vision-s-engagent-dans-le-projet-de-bio-cluster_a3357.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-40854869</guid>
   <title>Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur #INSERM</title>
   <pubDate>Tue, 17 Dec 2019 11:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’imagerie cérébrale permet de visualiser les connexions qui existent entre les régions du cerveau. Ces connexions dessinent une véritable « carte » de la structure cérébrale, propre à chaque individu. Une équipe menée par Christophe Bernard, chercheur Inserm, et Viktor Jirsa au sein de l’Institut de Neurosciences des Systèmes (Inserm/Aix-Marseille Université), a montré que la connaissance de cette carte permet de prédire le fonctionnement du cerveau, le développement potentiel de maladies neurologiques et leur traitement. Leurs résultats sont publiés dans la revue PNAS.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40854869-34527874.jpg?v=1576580856" alt="Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur #INSERM" title="Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur #INSERM" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">Depuis une trentaine d’années, les rapides progrès de l’imagerie cérébrale (imagerie par résonnance magnétique ou IRM) ont permis de grandes avancées en neurosciences. Cette technique a ouvert la voie à une meilleure compréhension du cerveau et des mécanismes de certaines pathologies. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">L’IRM permet d’avoir accès à l’organisation générale du cerveau, notamment la carte des connexions neuronales qui existent entre les différentes régions cérébrales (un peu comme une carte des routes qui relient les différentes villes entre elles).&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;Cette carte est unique à chaque personne, elle est même plus précise qu’une empreinte digitale&nbsp;»,</em>&nbsp;souligne le chercheur Inserm Christophe Bernard. Pour poursuivre l’analogie, les maladies neurologiques, telles que la maladie d’Alzheimer ou les épilepsies, sont associées à une réorganisation des cartes. Ainsi, les connexions entre régions cérébrales sont modifiées, certaines «&nbsp;routes&nbsp;» disparaissent. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">Mais s’il est possible de visualiser très précisément le cerveau de chaque individu après avoir obtenu la carte des connexions avec l’IRM, est-il possible à partir de là de prévoir tout aussi précisément son fonctionnement cérébral ainsi que le développement éventuel de pathologies et leur traitement&nbsp;? La connaissance de cette «&nbsp;carte&nbsp;» est-elle suffisante pour faire ce type de prédictions de manière individuelle, chez chaque patient&nbsp;? <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cerveau virtuel</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">C’est à ces questions que Christophe Bernard, chercheur à l’Institut de Neurosciences des Systèmes (Inserm/Aix-Marseille Université) et ses collègues ont tenté de répondre dans une nouvelle étude publiée dans la revue&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">PNAS</em>. Les chercheurs ont d’abord visualisé très précisément par imagerie cérébrale les connexions existantes entre les régions cérébrales du cerveau de plusieurs souris. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">À partir de ces «&nbsp;cartes&nbsp;», ils ont créé des modèles virtuels du cerveau de chaque souris grâce à une technologie appelée&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">«&nbsp;Cerveau Virtuel&nbsp;» (1)&nbsp;</em>en collaboration avec des chercheurs de Technion en Israël. Dans chacun de ces cerveaux virtuels, les chercheurs ont ensuite généré une activité électrique, mimant ce qui se passe dans un cerveau réel. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/40854869-34527889.jpg?v=1576580877" alt="Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur #INSERM" title="Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur #INSERM" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">Ceci leur a permis d’étudier quelle région du cerveau communique avec quelle région, résultats qui ont été comparés avec les données expérimentales obtenues à l’état de repos chez chaque souris en imagerie fonctionnelle. Les chercheurs ont ainsi montré que la connaissance de la «&nbsp;carte&nbsp;» de chaque souris suffit à expliquer l’activité du cerveau de cette même souris comme vue en imagerie fonctionnelle. Ils ont aussi pu démontrer quelles connexions font que chaque cerveau de souris est unique. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; margin: 0px 0px 10px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;">Ces résultats devront être validés chez l’Homme, mais ils permettent d’ores et déjà d’ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur.&nbsp;<em style="box-sizing: border-box;">« Nos travaux valident la stratégie de virtualisation du cerveau des patients pour explorer dans l’ordinateur les stratégies thérapeutiques optimales avant leur transfert personnalisé. Nous pouvons imaginer que le fait de pouvoir prédire le développement de certaines pathologies chez un individu à partir de la carte unique de son cerveau nous permettent d’envisager des stratégies de prévention et des options thérapeutiques personnalisées »,&nbsp;</em>souligne Christophe Bernard. <br />   <br />  (1)&nbsp;<span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px; background-color: rgb(242, 242, 242);">Le «&nbsp;Cerveau virtuel est une plateforme neuro-informatique, développée par Viktor Jirsa à l’Institut de Neuroscience des Systèmes (Inserm/Aix-Marseille Université) en collaboration avec Randy McIntosh (Baycrest Centre, Toronto) et Petra Ritter (Charité, Berlin). La technologie permet la création de modèles individuels du cerveau. En cours d’évaluation dans le contexte de patients épileptiques résistants aux médicaments, cet outil permet par exemple, après la virtualisation du cerveau d’un patient, d’explorer et de prédire quelle serait la meilleure intervention neurochirurgicale pour guérir une épilepsie résistante à tout traitement.</span> <br />   <br />   <br />  <span class="titre" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; display: block; text-transform: uppercase; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;"><strong>Source : SALLE DE PRESSE INSERM</strong></span><a class="link" href="https://presse.inserm.fr/explorer-la-carte-de-notre-cerveau-pour-ouvrir-la-voie-a-la-medecine-personnalisee-du-futur/37630/" target="_blank">Explorer la « carte » de notre cerveau pour ouvrir la voie à la médecine personnalisée du futur</a>  <span class="titre_lien" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); box-sizing: border-box; display: block; text-transform: uppercase; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16.799999237060547px;"><a class="link" href="https://presse.inserm.fr/explorer-la-carte-de-notre-cerveau-pour-ouvrir-la-voie-a-la-medecine-personnalisee-du-futur/37630/" target="_blank">À lire ici</a>  </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/40854869-34527874.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Explorer-la-carte-de-notre-cerveau-pour-ouvrir-la-voie-a-la-medecine-personnalisee-du-futur-INSERM_a2017.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-32038892</guid>
   <title>UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2019 15:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   60 ANS DES CHU / L’ASSISTANCE PUBLIQUE - HÔPITAUX DE MARSEILLE AVEC 3 288 LITS ET PLACES RÉPARTIS ENTRE QUATRE HÔPITAUX, L’AP-HM EST LE TROISIÈME CHU DE FRANCE. CETTE INSTITUTION DE PREMIER PLAN, DONT L’EXPERTISE EST MONDIALEMENT RECONNUE, EST ENGAGÉE DANS UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS POUR CONTINUER DE CONJUGUER AVEC TALENT SES MISSIONS DE PROXIMITÉ ET DE RECOURS AU BÉNÉFICE DE TOUT LE BASSIN MÉDITERRANÉEN. RENCONTRE AVEC SON DIRECTEUR GÉNÉRAL, JEAN-OLIVIER ARNAUD.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32038892-29987845.jpg?v=1553697675" alt="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" title="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32038892-29987846.jpg?v=1553697998" alt="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" title="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux atouts de l’AP-HM ? <br />  Jean-Olivier Arnaud :</strong> Ceux-ci tiennent, pour l’essentiel, à sa taille et à la qualité de ses équipes : l’AP-HM est animée par quelques 15 000 professionnels dont près de 2 000 médecins et près de 400 universitaires permanents, engagés dans une dynamique de soins d’excellence pour tous les âges de la vie, et qui déploient leur expertise dans toutes ses missions hospitalo-universitaires. L’institution est ainsi à la fois en mesure de développer une offre de proximité pour les 850 000 habitants de la deuxième ville de France, et des activités de pointe dont l’attractivité dépasse les frontières régionales. Ses équipes sont particulièrement performantes en cardiologie, chirurgie cardiaque et thoracique, neurosciences, chirurgie néonatale et pédiatrique,&nbsp;dans les greffes d’organes (foie, rein, cœur, poumon), dans les maladies rares et la génétique, en infectiologie avec l’Institut Hospitalo-Universitaire (IHU) Méditerranée Infection, et en immunologie avec Marseille Immunopôle, le premier cluster français dédié à cette spécialité. L’AP-HM a également fait valider et financer deux projets de recherche hospitalo-universitaires (RHU), pour le cancer du poumon et l’épilepsie, et se fait régulièrement remarquer pour le dynamisme de sa recherche, qui témoigne des échanges féconds qu’elle entretient avec l’Université unifiée Aix-Marseille.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels ont été les principaux projets de l’AP-HM ces dernières années ?</strong> <br />  Dans les dernières années, le CHU a engagé des opérations immobilières lourdes pour ses infrastructures médico-techniques, qui ont notamment abouti à l’ouverture du bâtiment Timone 2 en 2013. Cette structure de haute technologie, conçue pour améliorer les circuits patients en offrant des prises en charge plus fluides, a permis de rassembler les services d’urgences des hôpitaux de La Timone et de la Conception, ainsi que les blocs opératoires, les plateaux d’imagerie, et les activités de réanimation, soins critiques et surveillance continue. En 2010, l’Hôpital Nord a également ouvert un bâtiment médico-technique de 41 000 m2 entièrement neuf, doté de services de spécialités et de recours de haut niveau autour d’un plateau technique de pointe. Citons aussi le « Biogéno-pôle » centralisant l’ensemble des laboratoires de biologie médicale, en cours de création sur le site de La Timone.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Aujourd’hui, l’AP-HM s’est engagée dans un vaste projet de transformation à hauteur de 300 millions d’euros, en cours de validation par les tutelles.&nbsp;</strong> <br />  Il s’agira, en premier lieu, de rénover toutes les unités d’hospitalisation vétustes afin d’offrir à nos patients un confort hôtelier à hauteur de leurs exigences, mais aussi de construire, à l’horizon 2022, une nouvelle maternité à proximité de l’hôpital pédiatrique de la Timone, en remplacement de celle de La Conception et un bâtiment pour le SAMU (800 000 appels par an, soit 2 200 par jour) et le SMUR (20 000 interventions par an soit 55 par jour). Un hôpital ne peut toutefois être modernisé par la seule réhabilitation de ses infrastructures d’hébergement ! Les organisations des soins ambulatoires vont être restructurées pour offrir des prises en charges accueillantes, raccourcies et lisibles ; la création d’unités de chirurgie et de médecine ambulatoires, et le regroupement des plateaux de consultations et d’hospitalisation de jour permettront cette mutation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Au-delà de ce programme de modernisation, l’AP-HM s’attachera également à mieux répondre aux nouveaux enjeux populationnels et scientifiques. Pouvez- vous nous en parler ?&nbsp;</strong> <br />  Il s’agira en effet d’adapter l’organisation de nos activités à l’évolution géographique et démo-graphique de la ville, de manière à garantir l’accès aux soins en proximité. Nous continuerons donc de constituer des pôles hospitalo-universitaires rassemblant les soins et la recherche, tout en y rattachant des services déportés sur des sites secondaires. En parallèle, une attention forte sera portée à la recherche translationnelle, en coordination avec Aix-Marseille Université, l’INSERM et le CNRS pour accélérer le développement d’innovations diagnostiques et thérapeutiques répondant aux nouveaux besoins sanitaires. Ce sont d’ailleurs autant de caps stratégiques inscrits au cœur du projet d’établissement 2017-2022, lui-même articulé autour de deux axes, rayonnement et modernité. Le CHU va par ailleurs consolider son positionnement au sein du territoire, en particulier dans le cadre du GHT des Bouches-du- Rhône qui réunit les 13 établissements du département, y compris les établissements psychiatriques. Huit filières médicales ont été identifiées, et nos efforts se concentrent actuellement sur la mise en œuvre d’outils communicants pour appuyer la coordination des parcours territoriaux, en lien avec la médecine de ville. L’AP-HM dispose à ce titre de nombreux atouts – portail patient MyAPHM, plateforme de prise de rendez-vous en ligne, messagerie sécurisée, agrément Hébergeur de Données de Santé, archivage numérique des images médicales – pour mieux répondre à cet enjeu structurant de l’hôpital public de demain.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/32038892-29987919.jpg?v=1553697998" alt="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" title="UNE DYNAMIQUE PERMANENTE DE PROGRÈS" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#B22222;"><strong>HISTOIRE DES HôPITAUX DE MARSEILLE&nbsp;</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  • Celle-ci commence en 1188 avec la fondation de l’hôpital du Saint- Esprit. Au XVIème siècle, sa réunion avec l’hôpital Saint-Jacques-de-la-Galice créé en 1344, donne naissance à l’Hôtel-Dieu. L’hospice de La Charité, également appelé La Vieille Charité, ouvre quant à lui ses portes au XVIIème siècle.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  • À la fin du XIXème siècle, la croissance démographique de Marseille impose de nouvelles constructions : l’hôpital de l'Immaculée Conception en 1858, la Nouvelle Charité, futur hôpital Sainte-Marguerite, en 1897, l'Hôpital Salvator en 1908 et la Maternité de la Belle de Mai en 1920. L’Assistance Publique de Marseille est, elle, créée en 1939. L’hôpital de La Timone voit alors le jour en 1943 sur les terrains occupés par l'asile d'aliénés Saint-Pierre, avant d’être rejoint par la nouvelle Faculté de médecine en 1958.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  • En 1964, le CHU nord est inauguré, et en 1970, de grands travaux sont entrepris pour faire de la Timone le plus grand CHU de Marseille, qui devient l’une des premières villes de France à disposer d’un hôpital pour enfants. L’hôpital de La Conception, devenu vétuste, est reconstruit à partir de 1981. En 1997, l’hôpital Nord se dote d’un pavillon mère enfants et urgences. Dans les années 2000, de nouvelles opérations immobilières permettent la construction de deux hôpitaux de psychiatrie, d’un bâtiment médico-technique, le pavillon étoile à l’hôpital Nord en 2011 et le bâtiment médico-technique Timone 2 en 2013. L’IHU méditerranée Infection ouvre quant à lui ses portes fin 2015.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>Sources : INSERM, Association des Amis du Patrimoine Médical de Marseille.&nbsp;</em> <br />   <br />  <i style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Interview réalisée par Joëlle Hayek</i><i style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">&nbsp;dans le numéro 43&nbsp;d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité</i><strong style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;"><span style="margin: 0px; padding: 0px; transition: all 0.2s linear; font-stretch: normal; line-height: normal;"><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-43-Decembre-2018_a1647.html" target="_blank"><span style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(51, 153, 204);">&nbsp;ici</span></a> </span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/32038892-29987845.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/UNE-DYNAMIQUE-PERMANENTE-DE-PROGRES_a1782.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
