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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T20:29:10+02:00</dc:date>
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   <title>Personnels hospitalo-universitaires :  les raisons d'une désaffection inédite</title>
   <pubDate>Fri, 15 Dec 2023 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une enquête menée par la chercheuse Sarah Alves, professeure en gestion des Ressources Humaines à l'EM Normandie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77356779-56221599.jpg?v=1702632316" alt="Personnels hospitalo-universitaires :  les raisons d'une désaffection inédite" title="Personnels hospitalo-universitaires :  les raisons d'une désaffection inédite" />
     </div>
     <div>
      Une enquête&nbsp;réalisée par la chercheuse&nbsp;<a class="link" href="https://www.em-normandie.com/annuaire-des-professeurs/sarah-alves" target="_blank">Sarah Alves</a>,&nbsp;professeure en&nbsp;gestion&nbsp;des Ressources&nbsp;Humaines à&nbsp;<a class="link" href="https://u11714644.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=ySfi0ulgEyYUSVzJNWA-2FjNGQYNU7cecq8shanIKEcH0xNACPVms2dzHeMlq0uLbC95KX_43slYjtf6dVNJX5yzP9RGodz1MKGvQuxnfiDPv-2B0DsKtz99RWArT2zDy-2B0qOD3-2B6Kwm4zHNb0mEDN0P63lCeGhGLDltBszbaqJCsEz3m1qeMT3KH-2Fh6SMCAJ-2F1oeC6Qu2WOKv0DZq5M73HWsDlbv-2FiAQrx2IVLIC8Ra3J10cJaxmNPmDF-2Bn4eZvUoWuHNpP6dTShyV7LqtU-2FDlgvHL5F8FZJFKygw49MTeggSwjO1L2Urkhwtin7wAhb-2FuIAHmjFToRWh-2FIOPjXXuoyJztcDkBDJ6wr7MkyAJ3imKMjQv-2BPCdSZwAi-2F9igRSj2U2NRON1jhLDYJUD0zq9MV-2FQHjHjw-3D-3D" target="_blank">l'EM Normandie</a>,&nbsp;menée à l'automne 2023 auprès de 838 Hospitalo-Universitaires (HU) révèle que nombre de ces fonctionnaires, qui jouent un rôle clé au sein du système de santé et d'enseignement médical français, envisagent&nbsp;de quitter leur profession.&nbsp; <br />   <br />  Beaucoup&nbsp;de griefs créent cette dynamique de désaffection inédite&nbsp;: viennent en premier lieu les conditions de travail et la bureaucratisation qui les empêchent&nbsp;d'exercer leur compétence, puis les salaires et les pensions de retraite où seule une fraction des revenus est comptabilisée pour le calcul final des pensions, et enfin les procédures de gestion des ressources humaines. Signe particulièrementalarmant&nbsp;:&nbsp;ce sont les personnels les plus jeunes qui sont les plus enclins à partir, posant un risque à très court terme pour l’organisation tout entière. Étant donné le rôle crucial des HU dans les soins médicaux, la formation et la recherche, cette enquête souligne l'existence d'un enjeu de santé publique et de viabilité de l'organisation du système de santé national. <br />   <br />  En 2021, <a class="link" href="https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/article-abstract/2802817" target="_blank">l'enquête "Happy HU"</a>  &nbsp;visant à évaluer les conditions de travail et la prévalence du mal-être au travail (burnout, stress, idées suicidaires) avait déjà mis en évidence combien cette population était particulièrement touchée par des problèmes de santé mentale. En parallèle, cette première enquête avait esquissé la volonté de quitter leur profession pour nombre d'entre eux. Bien que la pratique&nbsp;clinique et hospitalière soit perçue comme gratifiante&nbsp;–&nbsp;et c'est là un paradoxe fort souligné par cette recherche&nbsp;–&nbsp;plus de la moitié des répondants ont déjà envisagé ou envisageraient de démissionner (50 %), de rejoindre le secteur privé (55 %) ou de prendre une&nbsp;année sabbatique (65 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des intentions de départ latentes mais réelles</b></div>
     <div>
      Afin de mieux comprendre cette problématique, Sarah Alves a lancé à l’automne 2023 le "Baromètre HU" avec le soutien logistique du&nbsp;SHU qui a transmis largement cette nouvelle enquête aux publics cibles, au-delà des personnels syndiqués. Il s’agissait cette fois de mesurer les intentions de départ des HU et leurs principaux antécédents, à savoir la satisfaction et l'engagement au travail. Avec 838 répondants, soit plus de 13 % de la population totale active cible, les résultats préliminaires de cette enquête mettent en évidence les points suivants : <br />   <br />  <strong>1 -</strong>&nbsp;Les HU aiment leur métier, bien que l’enquête révèle quatre facteurs majeurs d'insatisfaction au travail : les conditions de travail (avec une&nbsp;moyenne&nbsp;de&nbsp;2,58 sur&nbsp;une échelle de 5 [1]), l'application interne des règles et des procédures (2,48/5), les salaires (2,36/5) et le manque de reconnaissance (2,79/5). <br />   <br />  <strong>2 -</strong>&nbsp;Les HU restent engagés envers l'hôpital public, l'intérêt général ayant été un facteur clé de leur choix de carrière. Ils sont également fortement attachés à leur rôle de soignants couplé à leur rôle d'universitaires, ainsi qu'à la qualité des soins dispensés dans leur établissement. Cependant, des difficultés significatives sont observées vis-à-vis des institutions de soins dans lesquelles ils évoluent, dont les méthodes de gestion des ressources humaines les désincitent&nbsp;à donner le meilleur d'eux-mêmes. <br />   <br />  <strong>3 - </strong>Par conséquent, en dépit de leur engagement fort, de nombreux HU aspirent à trouver un poste qui correspond mieux à leurs besoins personnels [2]&nbsp;et 31,4 % d’entre eux expriment des intentions élevées de départ. Malgré leur loyauté, ils sont ouverts à travailler dans un environnement similaire au plus tôt. Plus inquiétant encore pour la profession, les HU plus jeunes (non-titulaires) présentent des signes plus marqués de volonté de départ et sont plus enclins à envisager une carrière dans le secteur privé ou en dehors de l'hôpital [3]. <br />   <br />  En conclusion, le "Baromètre HU" confirme les préoccupations gouvernementales et celles des instances dirigeantes du secteur de la santé.&nbsp;Les&nbsp;résultats confirment également les données du Centre National de Gestion de 2023&nbsp;:&nbsp;entre 2016 et 2023, les demandes de disponibilités ont augmenté de +95,5 % et l’évolution entre 2022 et 2023 démontre une accélération du phénomène. Il faut&nbsp;donc&nbsp;s’inquiéter de l’attractivité des carrières HU et de la fidélisation de ses équipes en place. <br />  <span style="border: 0px; font-family: inherit; font-size: 12pt; font-style: inherit; font-variant-caps: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif">&nbsp;</font></span> <br />  <strong><em>Notes</em></strong> <br />  [1] L’échelle comprenait 5 niveaux&nbsp;: de 1, pas du tout d’accord, à 5 tout à fait d’accord. Les questions commençaient par «&nbsp;Actuellement, dans votre structure de soins, êtes-vous satisfait.e de…&nbsp;?&nbsp;» <br />  [2]&nbsp;A la question «&nbsp;Combien de fois rêvez-vous d’obtenir un poste qui répondrait mieux à vos besoins personnels, sur une échelle allant de 1,&nbsp;jamais,&nbsp;à 5,&nbsp;toujours, les MCUPH ont une moyenne de 3,33/5 et les PUPH ont une moyenne de 3,05/5. <br />  [3]&nbsp;A la question «&nbsp;Combien de fois rêvez-vous d’obtenir un poste qui répondrait mieux à vos besoins personnels, sur une échelle allant de&nbsp;1,&nbsp;jamais,&nbsp;à&nbsp;5,&nbsp;toujours, la moyenne des non titulaires&nbsp;est&nbsp;de 3,56/5. A la question «&nbsp;combien de fois avez-vous envisagé de ne plus exercer dans un service hospitalier&nbsp;», la moyenne des non titulaires est de 3,26/5.  <p style="caret-color: rgb(36, 36, 36); color: rgb(36, 36, 36); font-family: &quot;Segoe UI&quot;, &quot;Segoe UI Web (West European)&quot;, &quot;Segoe UI&quot;, -apple-system, BlinkMacSystemFont, Roboto, &quot;Helvetica Neue&quot;, sans-serif; font-size: 15px; text-align: justify;"><span style="border: 0px; font-family: inherit; font-size: 11pt; font-style: inherit; font-variant-caps: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;"><font face="Arial, Helvetica, sans-serif">&nbsp;</font></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Personnels-hospitalo-universitaires-les-raisons-d-une-desaffection-inedite_a3954.html</link>
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   <title>Un inquiétant malaise chez les médecins hospitaliers et universitaires</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une récente enquête que le JAMA NETWORK OPEN vient de publier le 28 mars 2023 met en évidence un constat alarmant de diverses souffrances chez les médecins hospitalo-universitaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71944672-50108436.jpg?v=1680685264" alt="Un inquiétant malaise chez les médecins hospitaliers et universitaires" title="Un inquiétant malaise chez les médecins hospitaliers et universitaires" />
     </div>
     <div>
      Ces médecins qui sont aussi des enseignants et des chercheurs rattachés aux universités médicales ont été interrogés sur leurs perspectives d’avenir. Ils déclarent pour un certain nombre d’entre eux <em>«&nbsp;envisager un changement majeur d’orientation professionnelle dans les cinq ans.&nbsp;»</em>. Cette&nbsp;enquête a été coordonnée en 2021 par les Conseils nationaux universitaires (CNU)&nbsp;de santé&nbsp;et relayée par les Doyens de Médecine. Elle fait ressortir que les professeurs des universités-praticiens hospitaliers (PU-PH) et les maîtres de conférences des universités-praticiens hospitaliers (MCU-PH) réalisent une quantité de travail importante tant sur le plan hospitalier qu’universitaire. Ils sont soumis à des surcharges de travail et&nbsp;à divers stress. Des symptômes de&nbsp;burnout&nbsp;sont&nbsp;fréquemment mis en évidence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Manque de reconnaissance</b></div>
     <div>
      Si le travail se déroule en général dans une bonne ambiance et de bons rapports entre collègues, 9 professionnels sur 10 rapportent que devenir hospitalo-universitaire s’est accompagné de symptômes d’épuisement professionnels notamment chez les plus jeunes. En effet, ils ont le sentiment de manquer de reconnaissance ou que <em>«&nbsp;leur vie professionnelle envahit leur vie privée&nbsp;»</em>. Même si l’activité clinique reste une source d’épanouissement, 70% d’entre eux souhaiteraient avoir une part de&nbsp;temps&nbsp;plus&nbsp;importante consacrée à la recherche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Manque de moyens</b></div>
     <div>
      Si la majorité ne regrette pas le choix&nbsp;de la carrière hospitalo-universitaire,&nbsp;des&nbsp;difficultés&nbsp;affectent plus de la moitié d’entre eux qui se sentent dépassés avec peu de moyens pour réaliser leurs missions. Ils jugent leurs rapports <em>«&nbsp;moyens ou mauvais&nbsp;»</em> avec les équipes de direction.&nbsp;Le faible niveau prévisible de leur retraite calculée uniquement sur leur revenu universitaire sans tenir compte de leurs émoluments hospitaliers est&nbsp;une source d’inquiétude et de préoccupation matérielle pour 99% des HU.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déception</b></div>
     <div>
      Moins de la moitié des répondants est encourageante vis-à-vis des plus jeunes souhaitant s’engager dans la carrière HU. Quand ils sont interrogés sur leurs perspectives d’avenir, plus d’un hospitalo-universitaire sur deux déclare envisager un changement dans les cinq ans.&nbsp; <br />   <br />  L’enquête met en évidence une demande d’actions en urgence pour favoriser l’attractivité des carrières, tels l’alignement des pensions de retraite sur le régime général, la formation et l’accompagnement managérial, et l’aménagement d’un temps protégé et de moyens dédiés à la recherche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Base de l’enquête</b></div>
     <div>
      L’enquête a été coordonnée en 2021 par les Conseils Nationaux Universitaires (CNU) des disciplines de santé et relayée par les Doyens de médecine. Parmi les HU titulaires en activité, 2390/5066 (47.2 %) ont répondu au questionnaire, comprenant 677/1260 (54 %) MCU-PH et 1699/3806 (45 %) PU-PH, 53 % étant de spécialité médicale, 18 % de spécialité chirurgicale et 29 % de spécialités biologiques ou radiologiques. Les répondants ont en médiane 50 ans et sont HU titulaires depuis 9 ans. Le sexe ratio est de 70/30 (H/F), mais pour les PU-PH les plus jeunes et pour les MCU-PH, le sexe ratio est de 50/50. 60 % des répondants sont chefs de service et 25 % dirigent une équipe de recherche. <br />   <br />  &gt; À lire sur&nbsp;<a class="link" href="https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2802817" target="_blank">https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2802817</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71944672-50108436.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Un-inquietant-malaise-chez-les-medecins-hospitaliers-et-universitaires_a3679.html</link>
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   <title>Burn-out : un livre pour raconter l’« effondrement »</title>
   <pubDate>Wed, 28 Oct 2020 10:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Journaliste pour Le Monde, le Journal du Dimanche, Arte ou encore Marie-Claire, Alexandre Duyck est également auteur. Intitulé “Un effondrement”, le deuxième livre du romancier revient sur l’histoire de sa femme, assistante-sociale qui doit faire face à un burn-out. Mois après mois, il y raconte l’évolution de la maladie dans un récit bouleversant.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50976859-39225789.jpg?v=1603877472" alt="Burn-out : un livre pour raconter l’« effondrement »" title="Burn-out : un livre pour raconter l’« effondrement »" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Dans le cabinet d’un médecin, une femme s’effondre</em>&nbsp;». Assistante sociale passionnée, cette femme c’est aussi l’épouse d’Alexandre Duyck. Journaliste et auteur, il accompagne sa femme dans la maladie&nbsp;: le burn-out. Dans son deuxième livre, intitulé&nbsp;<em>Un effondrement</em>,&nbsp;<a class="link" href="https://www.alexandreduyck.com/fr" target="_blank">Alexandre Duyck</a>  &nbsp;nous offre un témoignage délicat et bouleversant de la bataille d’un couple contre la maladie.&nbsp;<o:p></o:p> <br />  <o:p> <br />   <br />  En savoir plus&nbsp;<a class="link" href="https://www.editions-jclattes.fr/un-effondrement-9782709667890" target="_blank">sur le site de l'éditeur</a>.&nbsp;&nbsp;</o:p> <br />  <o:p>&nbsp;</o:p> <br />  Alexandre Duyck,&nbsp;<em>Un effondrement</em>, paru le 30 septembre 2020 aux éditions JC Lattes, 216 pages, 19€. <br />   <br />  <o:p></o:p> <br />  <o:p>&nbsp;</o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Burn-out -un-livre-pour-raconter-l- effondrement _a2433.html</link>
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