<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T20:37:54+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-86946209</guid>
   <title>Ségur numérique : la transformation continue avec la vague 2</title>
   <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 15:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après une première phase réussie, le Ségur numérique entre dans une nouvelle dynamique avec cette nouvelle étape de la vague 2, qui vise à renforcer l’usage effectif du numérique dans le quotidien des professionnels de santé et des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86946209-61759435.jpg?v=1741097635" alt="Ségur numérique : la transformation continue avec la vague 2" title="Ségur numérique : la transformation continue avec la vague 2" />
     </div>
     <div>
      Le Ségur numérique a pour ambition de généraliser le partage fluide et sécurisé des données de santé avec le patient et entre professionnels grâce à Mon espace santé.&nbsp; <br />   <br />  Une première vague de mises à jour logicielles a permis à une large majorité d’établissements et de professionnels de santé d’envoyer automatiquement les documents de santé utiles aux patients dans Mon espace santé. Aujourd’hui, plus d’un document de santé sur deux sont envoyés dans Mon espace santé. En janvier 2025, 33,5 millions de documents ont été envoyés aux patients dans Mon espace santé, soit une augmentation de + 47,5% depuis janvier 2024. <br />   <br />  L’accès aux données de santé doit désormais être simplifié pour les professionnels de santé, afin d’améliorer la prise en charge des patients et la coordination des soins. Grâce à la deuxième vague du Ségur numérique, ils pourront consulter, à tout moment et en toute sécurité, l’historique médical de leurs patients stocké dans Mon espace santé. <br />   <br />  Après la publication du volet concernant les logiciels hospitaliers en mai 2024, cette deuxième vague du Ségur numérique se poursuit avec le lancement ce jour des dispositifs dédiés à l’imagerie médicale et à la médecine de ville. Dans ces deux secteurs, les professionnels bénéficieront progressivement au cours des deux prochaines années d’une mise à jour de leurs outils numériques, financée par l’Etat. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour l’imagerie médicale, les mises à jour logicielles portent sur :</b></div>
     <div>
      <ul role="list">  	<li class="list">D’une part les logiciels de partage des images médicales&nbsp;(<strong>dispositif vague 2 DRIMbox</strong>), dans le cadre de la création d’un&nbsp;réseau national de partage fluide et sécurisé des images médicales, inédit à cette échelle, entre professionnels et avec les patients. Cela permettra notamment d’éviter de refaire des examens redondants et d’accompagner les programmes de dépistage comme celui du cancer du sein.</li>  </ul>  &nbsp;    <ul role="list">  	<li class="list">D’autre part les systèmes d’information radiologiques&nbsp;(<strong>dispositif vague 2 RIS</strong>), qui permettront aux professionnels de&nbsp;consulter simplement l’historique médical de leurs patients&nbsp;disponible dans Mon espace santé, d’améliorer l’intégration des documents reçus par la messagerie sécurisée MSSanté, et de renforcer la sécurité du logiciel.</li>  </ul>      <br />   <br />  Ces dispositifs s’adressent à&nbsp;tous les établissements de santé et structures de ville ayant une activité de radiologie ou de médecine nucléaire, qu’ils aient ou non bénéficié de la vague 1 du Ségur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour le secteur de la ville, cette vague 2 permettra :</b></div>
     <div>
      <ul role="list">  	<li class="list">De consulter très simplement l’historique médical du patient disponible dans Mon espace santé,&nbsp;<strong>directement depuis le logiciel </strong>qu’ils utilisent au quotidien&nbsp;;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul role="list">  	<li class="list">D’envoyer sans effort vers Mon espace santé les documents de santé les plus courants, en&nbsp;<strong>élargissant le périmètre</strong> déjà couvert par la vague 1&nbsp;comme les données clés du carnet de santé de l’enfant (mesures et comptes-rendus), ou les notes de vaccination alimentant directement le carnet de vaccination numérique de Mon espace santé&nbsp;;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul role="list">  	<li class="list">De traiter et exploiter efficacement dans leur logiciel les&nbsp;messages et documents reçus par la <strong>messagerie sécurisée MSSanté</strong>&nbsp;;</li>  </ul>  &nbsp;    <ul role="list">  	<li class="list">D’accélérer le&nbsp;déploiement de l’<strong>ordonnance numérique</strong>.</li>  </ul>        <br />  Concernant les structures d’exercice coordonné, le référencement vague 2 permettra également à la solution de bénéficier du label e-santé déjà en place. L’arrêté fixant les exigences applicables aux éditeurs de logiciels de médecine de ville sera publié dans les prochaines semaines, et sera ouvert à l’ensemble des médecins de ville, des maisons de santé pluriprofessionnelles et des centres de santé médicaux et polyvalents, qu’ils aient ou non bénéficié de la vague 1. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La dynamique se poursuit pour le Ségur numérique et Mon espace santé</b></div>
     <div>
      Trois ans après son lancement, de plus en plus d’assurés sociaux se saisissent de Mon espace santé, leur carnet de santé numérique gratuit, souverain et universel.&nbsp;Plus de 18 millions de personnes l’ont déjà utilisé, et son adoption s’accélère, avec 800 000 nouvelles activations le mois dernier.&nbsp;«<em>&nbsp;Le développement du numérique en santé est un levier essentiel pour faire face aux défis de notre système de santé. Grâce à un investissement inédit de l’Etat et une mobilisation des éditeurs de logiciels, Mon espace santé est désormais un outil central pour le partage et la consultation des données de santé des Français. Garantir aux soignants un accès simple et sécurisé à ces informations pour une meilleur prise en charge des patients&nbsp;: c’est tout l’enjeu de la vague 2 du Ségur numérique lancé aujourd’hui&nbsp;»</em>, se félicite&nbsp;Yannick Neuder, Ministre chargé de la Santé et de l’Accès aux soins. <br />   <br />  <a class="link" href="https://sante.gouv.fr/actualites/presse/communiques-de-presse/article/segur-numerique-et-mon-espace-sante-lancement-de-la-vague-2-pour-l-imagerie" target="_blank"><strong>&gt; Plus d'informations sur les différents dispositifs de la vague 2</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/86946209-61759435.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Segur-numerique-la-transformation-continue-avec-la-vague-2_a4433.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-56083738</guid>
   <title>Comment les collectifs de soins redessinent la médecine de ville ?</title>
   <pubDate>Thu, 06 May 2021 09:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Les Echos Etudes</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Échos Études publie ce mois-ci une étude sur le secteur de la médecine de ville et les collectifs de soins. Que représentent en 2020 ces collectifs de soins dans l’offre et l’organisation des soins ambulatoires ? Quelles sont les modalités de leur financement et leur cadre juridique ? Ces nouvelles organisations vont-elles favoriser l’émergence d’une nouvelle offre de services ? Quels sont les acteurs qui investissent ce nouveau marché, promis à de belles perspectives de croissance ?...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56083738-41828844.jpg?v=1620288922" alt="Comment les collectifs de soins redessinent la médecine de ville ?" title="Comment les collectifs de soins redessinent la médecine de ville ?" />
     </div>
     <div>
      Largement encouragés depuis une dizaine d’années, le regroupement des professionnels de santé en médecine de ville et les coopérations interprofessionnelles prennent forme sur l’ensemble du territoire national. Une mutation rendue nécessaire par de multiples évolutions : aspirations des jeunes médecins à exercer en groupe, développement continu des déserts médicaux, pénurie de certaines spécialités médicales, nécessité de s’équiper en solutions &nbsp;numériques, besoin impératif d’optimiser les liens entre la ville et l’hôpital et de mieux coordonner les parcours de soins... <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_217S--><!--cke_bookmark_217E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’offre de soins en ville regroupée au sein de 1 000 CPTS</b></div>
     <div>
      C’est l’une des mesures phares du plan gouvernemental « Ma Santé 2022 » : la montée en puissance des CPTS, créées par la loi de modernisation du système de santé de 2016. Leur vocation est de regrouper les professionnels de santé sur un même territoire, autour d’un projet médical et médico-social commun. À l’heure de la transition épidémiologique et des déserts médicaux, ces réseaux de santé de nouvelle génération devront s’organiser pour faciliter la prise en charge des soins non programmés, la coordination ville-hôpital, le maintien à domicile des personnes âgées, les transferts de compétences (entre médecins, pharmaciens et infirmiers) et si possible, renforcer l’attractivité médicale des territoires. Les enjeux de ces « collectifs de soins de proximité » sont donc majeurs ! <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des regroupements pluri-professionnels encouragés</b></div>
     <div>
      <strong>L</strong>a maison de santé est largement privilégiée aux autres formes juridiques de regroupement des PS. D’où les politiques volontaristes de nombreuses collectivités territoriales qui ont soutenu financièrement l’ouverture de MSP. On assiste ainsi à un développement important de ces structures dont le nombre a plus que triplé entre 2013 et 2020. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des enjeux de transformation numérique et de modernisation des cabinets médicaux </b></div>
     <div>
      Cette mutation des soins primaires devrait accélérer les usages numériques des professionnels de santé (télémédecine, partage de dossiers médicaux électroniques, suivi des patients à distance...) grâce à la mutualisation des moyens et des compétences. <br />  &nbsp; <br />  Cette nouvelle étude fait le point sur la montée en charge des collectifs de soins, marqueur des mutations actuelles de la médecine de ville. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56083738-41828844.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Comment-les-collectifs-de-soins-redessinent-la-medecine-de-ville_a2677.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-50051475</guid>
   <title>La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire</title>
   <pubDate>Thu, 24 Sep 2020 09:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) a publié hier trois études sur les médecins généralistes, leur activité post-confinement, leur perception du déconfinement ainsi que sur leur usage de la téléconsultation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50051475-38740243.jpg?v=1600935449" alt="La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire" title="La Drees publie trois études sur les médecins généralistes et leur réponse à la crise sanitaire" />
     </div>
     <div>
      Service statistique ministériel dont la mission prioritaire est «&nbsp;d’accompagner et d’évaluer les politiques publiques sociales et sanitaires&nbsp;», La Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (Drees) publie régulièrement des études sur le monde de la santé, que ce soit dans le cadre de l’hôpital ou de la ville. Ayant subi, eux aussi, un impact fort de la période de confinement, les médecins généralistes ont dû, pour la plupart, adapter leurs pratiques à la situation. Afin de revenir sur cette période et celle du déconfinement, la Drees vient de publier trois études sur leurs pratiques au cours de ces derniers mois. Ainsi, « <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1160_covid1_medecins-generalistes_bat.pdf" target="_blank">Après le confinement, les médecins généralistes ne reviennent que progressivement à une activité normale</a>  &nbsp;», «&nbsp;<a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1161_perceptions_et_opinions_des_me_decins_-_bat.pdf" target="_blank">Perceptions et opinions des médecins généralistes lors du déconfinement</a>  &nbsp; » et «&nbsp;<a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er_1162-te_le_consultation-bat.pdf" target="_blank">Trois médecins généralistes sur quatre ont mis en place la téléconsultation depuis le début de l’épidémie de Covid-19</a>  &nbsp;» reviennent sur cette période au travers des retours du quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale de la Drees.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un long retour à la normale</b></div>
     <div>
      Au cours des mois de mai et juin 2020, les participants au quatrième Panel d’observation des pratiques et des conditions d’exercice en médecine générale de la DREES ont ainsi été interrogés sur leur activité, leurs perceptions et opinions, notamment quant à leur rôle au sortir du confinement ainsi que sur leur pratique de la téléconsultation pendant la première vague de l’épidémie.&nbsp; <br />  Pendant la semaine du 11 mai, le nombre de consultations par jour enregistré par les médecins généralistes de ce panel, «&nbsp;<em>marque une reprise de l’activité&nbsp;</em>», indique la première des études. Cependant, «&nbsp;<em>plus de la moitié des médecins généralistes déclarent encore une baisse du volume horaire hebdomadaire par rapport à une semaine ordinaire de travail&nbsp;</em>», précise-t-elle avant d’ajouter&nbsp;que «&nbsp;<em>cette baisse est cependant moindre que pendant le confinement, et estimée, en moyenne, entre 3 % et 7,5 % – contre 13 % et 24 % pendant la première quinzaine d’avril&nbsp;</em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déconfinement : un protocole d’identification « approprié »</b></div>
     <div>
      <em>Deuxième de ces études, celle concernant la perception des médecins généralistes lors du déconfinement met en avant le fait que «&nbsp;le protocole d’identification et de notification auprès de l’Assurance maladie des “personnes contacts” de patients infectés est considéré comme approprié par les deux tiers des médecins généralistes, tandis qu’un tiers d’entre eux expriment des réticences&nbsp;</em>» du fait, notamment de sa complexité, de la responsabilité qu’il implique, ou estiment qu’il ne fait pas partie de leurs missions. L’accès aux tests PCR-Covid-19 s’étant généralisé, près de 3 médecins sur 4 déclarent «&nbsp;<em>y avoir accès rapidement, pour leurs patients&nbsp;</em>», au moment de l’enquête. «&nbsp;<em>Depuis le début de l’épidémie, seul 1 médecin sur 4 s’est fait tester&nbsp;</em>», rappelle pourtant la Drees.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’essor des téléconsultations</b></div>
     <div>
      Largement utilisée par le monde de la santé, y compris les médecins généralistes, lors du confinement, la téléconsultation fait aussi partie de ces études menées par la Drees. Elle est même au centre du troisième épisode de cette série. Premier des faits mis en avant par cette publication, l’essor de la téléconsultation est pour les médecin généraliste, bien réelle&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;<em>les trois quarts des médecins généralistes ont mis en place la téléconsultation depuis le début de l’épidémie de Covid-19, alors que moins de 5 % la pratiquaient auparavant&nbsp;</em>», indique ainsi la Drees. «&nbsp;<em>Au cours de la première semaine du déconfinement, 7 médecins sur 10 ont réalisé au moins une téléconsultation. Parmi eux, 1 sur 10 a déclaré avoir même réalisé plus de 25 % de ses consultations par ce biais&nbsp;</em>», précise-t-elle. Pourtant, malgré cela, l’étude permet de mettre en lumière certaines difficultés quant à l’utilisation de cette technique de consultation. Ainsi «&nbsp;<em>plus de la moitié de ceux qui l’ont utilisé estiment que l’examen clinique en présentiel reste souvent ou systématiquement indispensable&nbsp;</em>», explique la Drees qui constate également «&nbsp;<em>qu’un peu moins de la moitié a souvent ou systématiquement rencontré des problèmes techniques&nbsp;</em>». «&nbsp;<em>Les médecins sont partagés sur la satisfaction qu’ils retirent de la pratique de la médecine via la téléconsultation : un peu moins de la moitié des médecins se disent moyennement satisfaits, mais un tiers d’entre eux en sont peu ou pas satisfaits et, à l’inverse, un quart d’entre eux en sont très ou tout à fait satisfaits&nbsp;</em>», continue l’étude qui constate aussi des inégalités territoriales&nbsp;: «&nbsp;<em>C’est dans les départements les plus touchés par l’épidémie que son utilisation a été la plus importante et que la satisfaction des médecins est plutôt plus élevée</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/50051475-38740243.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Drees-publie-trois-etudes-sur-les-medecins-generalistes-et-leur-reponse-a-la-crise-sanitaire_a2330.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-48183303</guid>
   <title>« Rééquilibrer les liens entre la ville et l’hôpital »</title>
   <pubDate>Mon, 07 Sep 2020 14:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sur le plan sanitaire, aucun métier, aucune spécialité, n’a été épargné pendant l’épidémie. Si les patients les plus graves étaient orientés vers les hôpitaux, de nombreux autres ont pu être suivis en ville, sollicitant en masse les médecins généralistes. Quel en a été l’impact concret sur les pratiques ? Le Docteur Jacques Battistoni, président du syndicat MG France, nous livre un premier bilan.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/48183303-37899670.jpg?v=1594806476" alt="« Rééquilibrer les liens entre la ville et l’hôpital »" title="« Rééquilibrer les liens entre la ville et l’hôpital »" />
     </div>
     <div>
      <strong>La médecine de ville a été très sollicitée sur le front du Covid-19. Comment s’est-elle positionnée au sein des organisations sanitaires&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Dr Jacques Battistoni&nbsp;:&nbsp;</em></strong>La place réservée à la médecine de ville a varié tout au long de l’épidémie. Proche de zéro lors des deux premiers stades, elle a peu à peu grandi jusqu’à être reconnue comme le premier recours pour le déconfinement. Nous sommes désormais mobilisés pour la prescription des tests virologiques, la mise en quarantaine des patients dépistés positifs et la déclaration des cas à l’Assurance Maladie. Nous retrouvons donc notre place&nbsp;: les soins de premier recours et l’accompagnement des malades. <br />   <br />  <strong>Au plus fort de la crise, dans quelle mesure avez-vous pu coopérer avec les établissements de santé&nbsp;?</strong> <br />  Le clivage traditionnel ville-hôpital n’a pas permis de mettre en place de réelles coopérations à l’échelle nationale, ce qui est regrettable. Une réflexion devra d’ailleurs être initiée en ce sens pour rééquilibrer les liens entre la ville et l’hôpital et permettre à chacun de jouer pleinement son rôle. Centrées sur le «&nbsp;tout hospitalier&nbsp;», les premières phases de la crise n’ont pas eu le résultat escompté&nbsp;: les contaminations se sont multipliées. Plus tard, alors que les hôpitaux étaient saturés ou presque, les médecins généralistes enregistraient une baisse des consultations pouvant atteindre 50%. Mais il n’a pas été fait appel à nous&nbsp;: les établissements hospitaliers ont développé des outils de suivi des malades, comme «&nbsp;Covidom&nbsp;», sans nous consulter&nbsp;; l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) a organisé le dépistage et le suivi des cas. Pourtant ce n’est pas là le rôle de l’hôpital&nbsp;! Même si les tensions entre la ville et l’hôpital étaient particulièrement sensibles en Île-de-France, les exemples sont légion partout en France.&nbsp;Nous avons besoin de renouer le dialogue et que chacun respecte la place de l’autre.Seules des coopérations réelles nous permettront de générer, ensemble, une réponse globale à un évènement sanitaire d’envergure.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, comment favoriser ces coopérations à l’avenir&nbsp;?</strong> <br />  Certains outils spécifiques devraient être mis en place. La médecine générale y travaillait, mais l’épidémie est arrivée trop vite&nbsp;: ils n’étaient pas encore pleinement opérationnels. Les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) auraient par exemple pu jouer un rôle majeur dans la réponse à cette crise sanitaire. Regroupant les professionnels de santé d’un même territoire – pour un bassin compris entre 30 000 et 200 000 habitants –, elles facilitent en effet les échanges entre les hospitaliers et les libéraux et contribuent dès lors à la continuité, et donc à la qualité, des soins. Et c’est loin d’être un vœu pieux&nbsp;! Là où elles existent, elles ont largement contribué à une bonne organisation des soins de proximité. En effet, j’évoquais précédemment les liens difficiles entre médecine de ville et médecine hospitalière. Mais force est de constater que dans les territoires où les CPTS avaient déjà été instaurées, le dialogue avec l’hôpital semble avoir été, dans la majorité des cas, plus aisé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Sur un autre registre, cette crise s’est traduite par un développement exponentiel des téléconsultations. Comment les médecins généralistes se sont-ils adaptés à cette nouvelle modalité&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  Le recours massif aux téléconsultations a effectivement été nécessaire pour, notamment, éviter la contamination des soignants. Il a également été utile pour détecter les cas de Covid-19, mais aussi pour suivre les patients atteints de maladies chroniques. C’était enfin une opportunité, pour les médecins généralistes, de faire face à la baisse des consultations en présentiel lors du confinement. Mais peu maîtrisaient véritablement ces nouveaux outils. Beaucoup de médecins ont dû apprendre le fonctionnement des logiciels de façon accélérée, et quelques semaines ont été nécessaires pour une prise en main sereine.&nbsp;Aujourd’hui, à l’heure du déconfinement s’ajoute celle du bilan&nbsp;: nous pouvons nous rendre compte des avantages et des limites de la téléconsultation.Dans le cas du Covid-19, par exemple, la téléconsultation ne nous permettait pas d’effectuer une auscultation pulmonaire ou de mesurer la saturation d’oxygène dans le sang. Dans la majorité des cas, nous l’utilisions donc en première intention et si un doute persistait, nous orientions les patients vers le centre Covid le plus proche. En tout état de cause, cette modalité nous a permis de maintenir le contact avec nos patients mais aussi d’effectuer un premier tri dans le cadre du Covid-19. Les pratiques seront-elles durablement transformées&nbsp;? Nous en saurons plus dans quelques mois.&nbsp; <br />   <br />   <br />  &nbsp;  <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Light&quot;; color: rgb(156, 29, 29);"><span style="font-kerning: none; color: #3e3e3e">Article publié sur le numéro de juin d'Hospitalia à consulter ici : <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html"><span style="font-kerning: none; color: #9c1d1d">https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-49-Special-Covid-19-MERCI-_a2230.html</span></a>  </span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/48183303-37899670.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/ Reequilibrer-les-liens-entre-la-ville-et-l-hopital_a2287.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
