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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>Feuille de route maladies neurodégénératives : lettre ouverte du collectif MND</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Afin de faire entendre leurs inquiétudes concernant la nouvelle feuille de route maladies neurodégénératives, France Parkinson, France Alzheimer et maladies apparentées, l’UNISEP, LFSEP et APF France Handicap publient aujourd’hui une lettre ouverte adressée au ministre des Solidarités et de la Santé et à la ministre déléguée chargée de l'Autonomie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57534207-42608222.jpg?v=1625563570" alt="Feuille de route maladies neurodégénératives : lettre ouverte du collectif MND" title="Feuille de route maladies neurodégénératives : lettre ouverte du collectif MND" />
     </div>
     <div>
      Suite à la présentation de la nouvelle feuille de route maladies neurodégénératives (MND) 2021-2022 le 1er juin dernier, nous souhaitons vous faire part de nos inquiétudes concernant les questions centrales qui demeurent sans réponse, en particulier la définition d’un budget à la hauteur de l’enjeu et d’un calendrier clairement défini et opposable. <br />   <br />  Au nom des 4 millions de personnes qu’il représente, le Collectif MND souhaite que ce nouveau cadre de travail permette la co-construction active des changements indispensables à la prise en charge et à l’accompagnement des personnes malades comme de leurs proches aidants. <br />   <br />  Pour cela, afin de finaliser la feuille de route, nous demandons instamment à votre Ministère de s’engager, avant la rentrée, sur :  <ul>  	<li class="list">un montant de dotations cohérent avec les ambitions portées par les mesures de cette feuille de route, et témoignant d’une mobilisation au moins aussi forte que pour le Plan Alzheimer de 2008-2012,</li>  	<li class="list">une application immédiate des mesures, avec un calendrier précis et opposable à toutes les parties prenantes,</li>  	<li class="list">la réalisation en continue de l’évaluation des actions mises en place.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  Cette feuille de route, qui débute au mois de juin 2021, doit être opérationnelle avant que ne s’engage la campagne présidentielle, qui, comme chacun le sait, reportera inévitablement, encore et pour longtemps, la mise en œuvre de décisions vitales, alors que le PMND s’est achevé en décembre 2019. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, les représentants des usagers estiment insuffisant le principe de version enrichie que vous proposez pour 2023-2024. L’arrivée d’un nouveau gouvernement suite à la prochaine élection présidentielle rend cet addendum 2023-2024 potentiellement caduque. Le Collectif MND demande donc des positionnements politiques et financiers forts, dès cette année, pour le déploiement des axes identifiés comme prioritaires et la pérennisation des dispositifs et bonnes pratiques actuels.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le Collectif restera en outre vigilant à ce que la question des MND ne soit pas simplement diluée dans des plans ou stratégies beaucoup plus larges (grand âge, aidants, modernisation de notre système de santé…) qui, en l’absence de coordination et de cohérence avec la feuille de route, dénieraient la prise en compte de toute spécificité à cette problématique médico-sociale pourtant bien singulière et qui requiert des mesures adaptées. Nous revenons donc sur la nécessité de désigner un Délégué interministériel en charge du suivi de la mise en place des dispositions retenues pour en assurer le pilotage et l’articulation avec les autres politiques publiques portées par d’autres ministères comme celui de la recherche. <br />  &nbsp; <br />  Le Collectif MND appelle à en finir avec la banalisation de ce sujet majeur de santé publique. <br />  Première cause de perte d’autonomie, ces maladies neurodégénératives, qui concernent actuellement plus de 4 millions de Français (personnes malades et leurs proches aidants), ne sont pas une fatalité inhérente au vieillissement ! Il est possible de vieillir en bonne santé, de même qu’une maladie neurodégénérative peur survenir bien avant 65 ans : 95 % des personnes ayant une sclérose en plaques, 17 % des personnes ayant la maladie de Parkinson et 5 % des personnes ayant la maladie d’Alzheimer. <br />  &nbsp; <br />  Développer une maladie neurodégénérative lorsque l’on est âgé n’est en outre pas dans l’ordre des choses ! Il s’agit de maladies graves et très invalidantes, qui doivent être combattues avec force, au même titre que les cancers ou encore les maladies cardio-vasculaires. <br />  &nbsp; <br />  Errance diagnostique, difficultés d’accès aux soins, défaut de prise en charge, insuffisance de suivi thérapeutique, rupture du parcours de soin, isolement des personnes malades, manque de soutien aux aidants, paupérisation de la cellule familiale, dispositifs peu adaptés, politique d’inclusion peu lisible, pénurie de moyens pour la recherche… il est urgent d’accompagner dignement ces personnes avec l’ambition qui s’impose. <br />  &nbsp; <br />  Les maladies neurodégénératives nécessitent une réponse sociétale et un engagement déterminé de toutes les parties prenantes. Le Collectif MND est prêt à travailler directement avec votre Ministère et vos conseillers pour avancer sur ces deux urgences : le bouclage budgétaire 2021-2022 et le calendrier précis de mise en œuvre immédiate de la feuille de route MND. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>« La France doit agir ! », un collectif interpelle Emmanuel Macron</title>
   <pubDate>Mon, 08 Feb 2021 17:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Communiqué de presse d’Action contre la faim, d’Action santé mondiale, d’Aides, de Coordination sud, de Médecins du monde, de One, de Solthis et d’Unem.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53753270-40611935.jpg?v=1612802067" alt="« La France doit agir ! », un collectif interpelle Emmanuel Macron" title="« La France doit agir ! », un collectif interpelle Emmanuel Macron" />
     </div>
     <div>
      Fin janvier, le monde a passé le cap des cent millions de personnes contaminées par le SARS COV2 et des deux millions de décès depuis le début de la pandémie. Depuis, le virus continue de parcourir la planète en infectant de plus en plus de personnes tandis que d’inquiétantes mutations se multiplient. La communauté internationale est confrontée à l’un des plus grands défis sanitaires jamais connus.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour réussir, les efforts doivent être massifs, globaux et immédiats. Hélas, les réponses apportées sont encore bien insuffisantes et de nombreuses opportunités d’agir ne sont pas saisies. COVAX, l’instrument mis en place par l’OMS pour distribuer équitablement les vaccins, est aujourd’hui empêché, faute de&nbsp;moyens, de lancer correctement ses campagnes de vaccination. Malgré les annonces récentes de l’OMS sur le déploiement de COVAX, les doses à destination de 145 pays et les financements pour déployer la vaccination dans ces pays, sont bien en dessous des besoins. Cette situation n’est pas acceptable. Il faut vacciner au plus vite l’ensemble de la population mondiale et cibler en priorité le personnel soignant en première ligne dans des Etats manquant de personnels de santé et de moyens. <br />  Plus que jamais, cette pandémie nous rappelle à quel point la santé est un bien commun à toutes et tous. Elle nous met au défi, acteurs et actrices de la santé, de répondre sans oublier personne.&nbsp; <br />  La France et l’Union européenne se sont engagées très tôt dans la mobilisation d’une force internationale pour développer et rendre accessibles les produits COVID19. De fait, l’Union européenne et le gouvernement français peuvent et doivent jouer un rôle crucial dans la lutte contre la pandémie à l’échelle mondiale, auprès des populations les plus vulnérables.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Nos organisations appellent ainsi notamment la France à fournir un effort exceptionnel pour prendre sa juste part dans le combat et pour ce faire, de :&nbsp; <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Débloquer une aide financière à la hauteur des besoins</strong></li>  </ul>  L’initiative ACT Accelerator, dont la France est membre fondateur, dévoilait ces jours-ci les besoins financiers du dispositif. Il manque près de 28 milliards de dollars, dont près de la moitié est nécessaire immédiatement. A ce jour, la contribution française s’élève à 160 millions de dollars alors que d’autres contributeurs comme l’Allemagne ou le Canada ont déjà dégagé quatre fois plus et réfléchissent à renforcer leurs engagements. Les circonstances exceptionnelles de cette pandémie et les risques majeurs qu’elle engendre imposent un effort plus important de la France. Elle doit ici aussi appliquer le principe du “quoi qu’il en coûte”. Des ressources pourraient aisément être dégagées grâce à la loi de programmation sur les inégalités mondiales débattue en février au Parlement, en y inscrivant une cible de 15% de de l’APD totale allouée à la santé, comme le demande le Collectif Santé Mondiale. <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Rendre la distribution des vaccins plus équitable en faisant don de doses achetées par la France</strong></li>  </ul>  C’est un système de vaccination mondiale à deux vitesses qui s’opère aujourd’hui. Les données sur les doses disponibles et les prévisions de vaccination indiquent que certains pays, parmi les plus pauvres, ne pourront recevoir des doses qu’en 2022. Si la France porte les principes d’une vaccination mondiale équitable, elle doit mettre à disposition une partie des doses de vaccins achetées pour les populations les plus à risque dans le reste du monde, comme les personnels soignants et les personnes vulnérables.&nbsp; <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Défendre la collaboration scientifique et le partage des connaissances</strong></li>  </ul>  Emmanuel Macron a lui-même appelé à faire des vaccins un bien public mondial en demandant à la communauté internationale de s’extraire des lois du marché. Pour autant, les mécanismes de partage volontaire des connaissances n’ont aujourd’hui pas abouti. La France&nbsp;refuse cependant toujours de soutenir une demande de changement des règles de propriété intellectuelle en cours de négociation à l’OMC. Or, sans partage de connaissance et l’accélération du transfert de technologies, c’est la pénurie annoncée : les quelques laboratoires détenteurs des brevets n’ont pas, seuls, les capacités de production pour répondre à la demande mondiale de vaccins, traitements et tests.&nbsp; <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Mobiliser et soutenir tous les acteurs et actrices pour mettre en place ces activités</strong></li>  </ul>  Les systèmes de santé des pays ciblés doivent être renforcés, pour soutenir leur capacité à déployer la vaccination, mais également être en mesure d’assurer une continuité des soins sur les autres maladies. Pendant la pandémie, les autres urgences sanitaires ne s’estompent pas. Pire, elles s’aggravent. Il faut absolument appuyer ces systèmes mais aussi les institutions internationales et les associations, sans qui un déploiement large de solutions n’est pas possible, en contribuant aux financements du pilier dédié et en mobilisant plus largement notre aide publique au développement. <br />  &nbsp; <br />  Il est urgent d’agir, de briser les égoïsmes nationaux face à une pandémie sans frontières. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>COFRAC : "il est nécessaire de prendre des décisions fortes"</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2020 10:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les principaux syndicats de biologistes médicaux ont adressés, mercredi 26 août, une lettre ouverte au ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/49674268-38568440.jpg?v=1599642217" alt="COFRAC : "il est nécessaire de prendre des décisions fortes"" title="COFRAC : "il est nécessaire de prendre des décisions fortes"" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Monsieur le Ministre, <br />   <br />  C’est avec le plus vif intérêt que nous avons pris connaissance des conclusions etrecommandations du pilier 3 du Ségur de la Santé relatives à la simplification des démarches liées à la qualité. Nous partageons avec vous autant les constats que les orientations proposées. <br />   <br />  Les conclusions du Ségur appellent à simplifier les procédures afin de libérer du temps pour les professionnels, à recentrer les démarches qualité sur des objectifs partagés et à repenserl’ensemble du processus d’accréditation COFRAC,&nbsp;au-delà des modifications législatives et réglementaires récentes. Nous les partageons. <br />   <br />  En effet, si les biologistes médicaux approuvent l’idée d’évaluation de la qualité, ils n’adhèrentplus à la surenchère de complexité et de contraintes inutiles qui minent les cahiers des chargesde l’accréditation des laboratoires de biologie médicale. Il est urgent de libérer les biologisteset leurs collaborateurs de contraintes contre-productives qui s’exercent aujourd’hui audétriment du temps médical, de la formation des biologistes et de leurs collaborateurs, del’enseignement et de la recherche. <br />   <br />  L’accréditation obligatoire de la biologie médicale a dix ans. Aboutissant aux mêmes constatations et conclusions que le Ségur, l’ensemble des syndicats des biologistesmédicaux ainsi que le Conseil National Professionnel de Biologie Médicale (CNP-BM) ont publié, le 8 juillet dernier, un communiqué de presse commun pour appeler à une remise àplat immédiate du processus d’accréditation et proposer la création d’un groupe&nbsp;de travailavec le COFRAC dès la fin de l’été.&nbsp;Ce groupe de travail constitué de toutes les parties prenantes de la biologie médicale (cf. communiqué de presse) permettrait de rapprocher laprocédure d’accréditation des enjeux du terrain et&nbsp;contribuerait à lutter contre le divorcecroissant entre les biologistes médicaux et l’accréditation telle qu’elle est conçue aujourd’huiet qui est un échec. Il est nécessaire de se mettre au travail dès maintenant. <br />   <br />  Le groupe de travail que nous proposons de créer avec le COFRAC aurait pour mission, entreseptembre et décembre 2020, de définir et de construire un nouveau processus d’accréditation&nbsp;qui entrerait en vigueur début 2021. Ce groupe de travail ne peut pas être interne au comité de section du COFRAC qui compte 23 membres, dans lequel les 9 biologistes médicaux censésreprésenter les LBM sont minoritaires et élus par les seuls LBM adhérents à l’associationCOFRAC, c'est-à-dire par seulement une trentaine de structures sur les près de 800 existantes.Ce comité de section n’est donc pas représentatif de la profession et ne peut légitimement disposer d’un pouvoir de juge et d’arbitre, comme c’est le cas actuellement. <br />  Nous sommes résolus à aboutir sur ce sujet, en lien avec les conclusions du Ségur de la Santé. <br />   <br />  En attendant et sans délai, il est nécessaire de prendre des décisions fortes pour permettre aux biologistes médicaux et à leurs laboratoires de faire face à la situation sanitaire sans être parasités par des décisions et des attitudes du COFRAC hors de propos.&nbsp;La note de gestion des évaluations « par mode alternatif », validée le 8 juillet par les instances du COFRAC, en tant que mesure « adaptée » à la pandémie de Covid-19, en vue d’une reprise desévaluations à compter du 1er&nbsp;septembre, est une nouvelle fois profondément déconnectée de la réalité et accroît encore des dérives que nous ne pouvons plus tolérer. <br />   <br />  Nous vous demandons de bien vouloir autoriser, dès à présent, tous les LBM qui le souhaitentà reporter l’ensemble de leurs activités d’accréditation prévues en 2020 sans qu’ils encourentune quelconque pénalité de la part du COFRAC. Cela est nécessaire. Vous aviez accepté, enmars dernier, de faire reporter les activités d’accréditation durant la période de confinement.Mais, comme&nbsp;vous ne le savez que trop bien, la crise sanitaire n’est aujourd’hui pas terminéeet les LBM sont en première ligne dans le dispositif « tester, tracer, isoler ». Nos équipes sontexténuées et beaucoup d’entre elles ne sont pas en mesure de se préparer cet&nbsp;été pour uneévaluation COFRAC dès la rentrée. Nous vous confirmons également, qu’en cas de deuxièmevague de Covid-19, il serait impossible pour nos laboratoires de répondre simultanément àl’urgence sanitaire et aux exigences du COFRAC. <br />   <br />  Vous remerciant&nbsp;par avance de l’attention que vous voudrez bien nous accorder, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de notre très haute considération et ànotre profond respect. <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  </div>  </div>    <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div title="Page 2">  <div>  <div>Dr. Lionel Barrand,&nbsp;Président du&nbsp;SJBM (Syndicat des Jeunes Biologistes Médicaux),&nbsp;Dr. François Blanchecotte&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;SDB (Syndicat des Biologistes),&nbsp;Dr. Claude Cohen&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;SNMB (Syndicat National Des Medecins Biologistes),&nbsp;Pr. Jean-Paul Feugeas&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;SNMB-CHU (Syndicat National Des Medecins Biologistes-Centres Hospitaliers Universitaires), Pr.&nbsp;Jean-Gérard Gobert&nbsp;–&nbsp;Président de la&nbsp;FNSPBHU (Fédération nationale des Syndicats de Praticiens Biologistes des Hôpitaux CHU),&nbsp;Dr. Xavier Palette&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;SNBH (Syndicat National des Biologistes des Hôpitaux),&nbsp;Dr. Jean Philipp&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;SLBC (Syndicat des Laboratoires de Biologie Clinique),&nbsp;Dr. Jean-Louis Pons&nbsp;–&nbsp;Président du&nbsp;CNP-BM (Conseil National Professionnel de Biologie Médicale) et&nbsp;Aurélie Truffot&nbsp;–&nbsp;Présidente de la&nbsp;FNSIP-BM (Fédération Nationale des Syndicats d'internes en Pharmacie et en Biologie Médicale)</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/COFRAC-il-est-necessaire-de-prendre-des-decisions-fortes_a2309.html</link>
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   <title>Lettre ouverte des biologistes médicaux au Premier ministre et au ministre de la Santé</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2020 12:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Syndicat des biologistes (SDB), soutenu par les laboratoires des groupes LBI, Inovie, Bio LCD et Laborizon, adresse, par cette lettre ouverte au Premier ministre et au ministre de la Santé, une proposition forte de participation à la guerre contre le COVID-19.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44306647-36261179.jpg?v=1585737395" alt="Lettre ouverte des biologistes médicaux au Premier ministre et au ministre de la Santé" title="Lettre ouverte des biologistes médicaux au Premier ministre et au ministre de la Santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, nous a informés, lors de la conférence de presse du 28 mars dernier, de la commande par l'État de 5 millions de tests rapides&nbsp;afin de préparer la phase suivante de l’épidémie, son dépistage et la fin du confinement. <br />   <br />  Il reste beaucoup d’inconnues&nbsp;quant à la stratégie et à l’organisation de cette phase. Toutefois,&nbsp;sous réserve d'informations complémentaires sur ces tests (fiabilité, nom de fabricant, modalités de réalisation...),&nbsp;les biologistes médicaux privés proposent au gouvernement de mettre leur force de frappe à disposition de cette vaste opération qui doit être réalisée dans les meilleures conditions médicales et techniques. <br />   <br />  Comme depuis le début de cette grave crise sanitaire, nous sommes à votre disposition pour discuter des modalités&nbsp;de réalisation de cette opération afin qu’elle puisse se faire dans les&nbsp;meilleures conditions, y compris financières,&nbsp;pour l’État&nbsp;et le système de soins. <br />   <br />  Il paraîtrait extrêmement dommageable que le gouvernement se prive de l’expertise et du&nbsp;maillage territorial des biologistes médicaux et de leurs laboratoires de biologie médicale, dont leurs 4 200 sites sont répartis sur tout le territoire.&nbsp; <br />   <br />  Nos laboratoires, nos biologistes médicaux « médecins ou pharmaciens », nos personnels, sont les plus qualifiés et les plus en mesure de réaliser ces tests dits rapides dans toutes ses phases :  <ul>  	<li class="list">accueil&nbsp;par du personnel de secrétariat médical, habitué aux flux importants de patients ;</li>  	<li class="list">locaux adaptés&nbsp;à l’accueil des sujets,&nbsp;circuits,&nbsp;salles d’attente, informations de santé et&nbsp;messages de prévention des ARS sur écrans), salles de prélèvements ;</li>  	<li class="list">gestion sanitaire sécurisée&nbsp;des patients et préleveurs ;</li>  	<li class="list">modalités de prélèvement maîtrisées&nbsp;par nos infirmiers (IDE), techniciens de laboratoire,&nbsp;biologistes médicaux ;</li>  	<li class="list">réalisation du test&nbsp;par personnels compétents en analyse médicale ;</li>  	<li class="list">rendu du résultat et traçabilité&nbsp;par la base de données sur les patients ;</li>  	<li class="list">centralisation et transmission des résultats pour&nbsp;exploitation épidémiologique des&nbsp;données.</li>  </ul>    <div class="list"> <br />  ​Les 7 500 biologistes médicaux du territoire et leurs équipes sont des professionnels de santé aguerris immédiatement disponibles, ayant aussi une formation en virologie. Ils sont rompus à ces prélèvements&nbsp;d’échantillons&nbsp;biologiques divers, à leurs analyses. La qualité de leurs laboratoires et de leurs pratiques est accréditée par le&nbsp;Comité français d’accréditation (Cofrac) sous la norme ISO15189.</div>   <br />  Nous constatons au quotidien sur le terrain combien nos collègues des hôpitaux publics sont sous tension et débordés dans de plus en plus de régions. Nos patients, les Français, comptent sur nous. Nous faisons partie de leurs professionnels de santé de proximité et ils nous témoignent quotidiennement leur confiance.&nbsp;Nous ne demandons qu’à nous engager dans cette bataille.&nbsp;Nous en avons les compétences, les armes, la volonté. Il serait incompréhensible de ne pas s'appuyer pleinement sur nous, professionnels de l'analyse, qui pouvons vous assurer efficacité et bonne maîtrise du dépistage, pour lutter contre cette crise sanitaire sans précédent.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Lettre-ouverte-des-biologistes-medicaux-au-Premier-ministre-et-au-ministre-de-la-Sante_a2137.html</link>
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