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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T09:57:03+02:00</dc:date>
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   <title>L’Hôpital Foch mise sur l’IA pour soigner et innover</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’hôpital Foch, l’intelligence artificielle est déjà une réalité opérationnelle qui transforme les pratiques de soins, les organisations et la recherche. Depuis fin 2024, l’établissement a structuré une stratégie dédiée, articulant innovation, exigence éthique et protection des données. Des services pilotes aux projets de recherche jusqu’à la gestion énergétique, l’IA est mobilisée pour améliorer le quotidien des équipes, fluidifier les parcours et accélérer les diagnostics. Le point avec Alexandre Drezet, directeur de la recherche et de l’innovation de cet hôpital francilien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833022-66416248.jpg?v=1771852160" alt="L’Hôpital Foch mise sur l’IA pour soigner et innover" title="L’Hôpital Foch mise sur l’IA pour soigner et innover" />
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     <div>
      <strong>Quand et comment l’IA a-t-elle pris place à l’hôpital Foch ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Alexandre Drezet</em></strong>&nbsp;<strong><em>:</em></strong>&nbsp;La fin de l’année&nbsp;2024 a marqué un tournant. C’est à ce moment que nous avons décidé de structurer une gouvernance dédiée à l’IA, pour devenir acteur et moteur de cette transformation. Cette organisation permet d’assurer une veille technologique, de prioriser nos projets et d’accompagner les équipes dans l’appropriation des outils. Elle joue également un rôle dans le choix des partenaires, en encadrant des phases d’expérimentation puis de validations rigoureuses, avant tout déploiement à plus grande échelle si les retours utilisateurs sont satisfaisants.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Plus concrètement, comment est organisée cette gouvernance ?</strong> <br />   <br />  Elle s’appuie sur un « comité IA » pluridisciplinaire. Des médecins de différentes spécialités y siègent, aux côtés d’une représentation des équipes soignantes, notamment des cadres de santé, et les principales directions concernées, sous la présidence du directeur général. Le comité se réunit tous les deux à trois mois pour suivre l’avancement des projets, partager les retours d’expérience des équipes utilisatrices et évaluer les partenariats en cours ou en initier de nouveaux. Cette organisation nous a permis de conduire des projets d’IA innovants dans un cadre maîtrisé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dans quels services l’IA est-elle déjà utilisée ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’IA est aujourd’hui déployée dans différents services grâce à des médecins « early adopters », avec l’ambition de l’élargir progressivement à tous les services. Un exemple emblématique est celui du partenariat avec une société externe pour la génération automatique de comptes rendus médicaux,&nbsp;testée dans quelques services pilotes et appelée à s’étendre à tous les médecins concernés par l’activité de consultation.&nbsp;La méthode est simple&nbsp;: expérimenter et mesurer l’impact, puis diffuser par effet d’entraînement, même si certaines applications ont toutefois des usages plus ciblés, par exemple en imagerie médicale, où l’IA ne se concentre que sur le plateau médico-technique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de la recherche ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’IA va transformer notre manière de faire de la recherche. Les outils génératifs facilitent et accélèrent les projets, tant en amont lors du montage du projet que lors de la restitution des résultats. Mais la transformation la plus structurante concerne l’exploitation des données. L’IA nous permet de traiter des volumes de données beaucoup plus importants, afin de mieux valoriser les données collectées dans le cadre du soin. À titre d’exemple, nous collaborons par exemple avec une entreprise spécialisée pour constituer des cohortes dynamiques à partir de comptes rendus médicaux. Dans ce cadre, nous sommes porteurs du projet « Cub&nbsp;Trajectory » consacré aux maladies bronchiques chroniques (BPCO, asthme) et porté par le service de pneumologie.&nbsp;Cette cohorte&nbsp;dénombre aujourd’hui plus d’un millier de patients inclus en moins d’un an et sans action manuelle de notre part. <br />   <br />  <strong>Vous travaillez aussi sur des données de santé « artificielles ». De quoi s’agit-il ?</strong> <br />   <br />  Ce projet consiste à mobiliser l’IA pour finaliser des études cliniques lorsque le nombre de patients inclus dans la cohorte n’est pas suffisant. Nous l’avons expérimenté à partir d’un essai initié pendant la période Covid et qui n’a pu être finalisé faute de patients potentiels à inclure. À partir des données réellement collectées, la technologie&nbsp;utilisée&nbsp;a généré des données « augmentées » permettant d’atteindre la puissance statistique nécessaire pour répondre à la question posée. Les premiers résultats obtenus sont très proches de ceux rapportés dans la littérature, ce qui conforte la robustesse de l’approche. Cette méthode est particulièrement intéressante pour les maladies à faibles effectifs comme les maladies rares, la pédiatrie ou certains cancers peu fréquents. L’enjeu est désormais d’obtenir sa reconnaissance réglementaire par les autorités de santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’introduction de l’IA dans les services suscite-t-elle des réticences ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Aucune opposition structurée n’a émergé, mais certains utilisateurs individuels ont pu manifester des interrogations légitimes, compte tenu du caractère sensible des données de santé. Cela étant dit,&nbsp;l’IA est globalement bien accueillie, car ses bénéfices sont tangibles et mesurables. Les outils de génération automatique de comptes rendus illustrent bien cette dynamique&nbsp;: ils allègent la charge médico-administrative des médecins en leur permettant de se recentrer sur l’échange avec leur patient. Beaucoup y voient une amélioration de la qualité de leur consultation et de leurs conditions d’exercice. <br />   <br />  <strong>Comment intégrez-vous les exigences de l’AI</strong>&nbsp;<strong>Act européen ?</strong> <br />   <br />  La conformité réglementaire est bien évidemment une priorité. L’AI&nbsp;Act établit notamment le principe fondamental de supervision humaine pour les usages en santé. Nous travaillons donc avec des experts externes pour mettre en place une plateforme de « garantie humaine » visant à assurer un développement et un déploiement éthique des solutions d’IA au sein de l’établissement. Ce travail mobilise des ressources internes&nbsp;: le DPO, la direction de la recherche et le comité d’éthique sont pleinement mobilisés pour garantir le respect du RGPD et de l’AI Act. <br />   <br />  <strong>Vous</strong><strong>&nbsp;envisagez aussi l’IA pour la performance énergétique, notamment via des « jumeaux numériques ». Où en est ce projet ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Il s’agit d’un axe prometteur, toutefois encore en phase de structuration. Le principe des jumeaux numériques repose sur la modélisation virtuelle des infrastructures à partir des données de consommation, de flux et d’organisations. Ces modèles permettent ensuite de simuler des scénarios et d’anticiper leur impact, notamment énergétique – mais de nombreux secteurs hospitaliers sont potentiellement concernés. Nous avons aujourd’hui avec plusieurs discussions avec des partenaires potentiels pour transformer ces pistes en applications concrètes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pour conclure, comment imaginez-vous l’avenir de l’IA à l’hôpital Foch ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Notre ambition est de rester moteurs et à la pointe de l’innovation, en testant et en validant continuellement de nouvelles solutions. L’hôpital s’est également donné la capacité de développer ses propres projets d’IA. Nous disposons désormais de ressources et de compétences internes qui nous permettent de porter des projets adaptés aux besoins de nos utilisateurs.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833022-66416265.jpg?v=1771852216" alt="L’Hôpital Foch mise sur l’IA pour soigner et innover" title="L’Hôpital Foch mise sur l’IA pour soigner et innover" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94833022-66416248.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-Hopital-Foch-mise-sur-l-IA-pour-soigner-et-innover_a4934.html</link>
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   <title>L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les deux plus grands centres hospitalo-universitaires français, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et les Hospices Civils de Lyon (HCL) viennent de franchir une nouvelle étape dans leur stratégie d’innovation. En connectant leurs tiers-lieux d’expérimentation et plateformes d’innovation, ils offrent aux start-ups un accès élargi à leurs expertises et à leurs terrains hospitaliers. Une alliance inédite, pensée pour sécuriser le passage à l’échelle des solutions innovantes et, à terme, essaimer à d’autres établissements publics.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832268-66415761.jpg?v=1771850340" alt="L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé" title="L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2021, l’AP-HP comme les HCL ont structuré des dispositifs dédiés à l’innovation en santé. À Paris, quatre tiers-lieux – @Hôtel-Dieu,&nbsp;BOpEx, Santinel et&nbsp;Unirein&nbsp;–accompagnent des projets allant du numérique en santé à l’imagerie médicale, en passant par le bloc opératoire. À Lyon, les plateformes Platines, Station H,&nbsp;Colybri&nbsp;et CO’Lab3D jouent un rôle similaire, avec des expertises en numérique en santé, robotique hospitalière, intelligence artificielle appliquée à l’imagerie, et impression 3D de dispositifs médicaux sur mesure.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Longtemps, ces deux écosystèmes ont évolué en parallèle. Jusqu’à ce qu’une évidence s’impose&nbsp;:<em>&nbsp;« Nous avions construit, sans nous coordonner, des dispositifs très proches, dans leur philosophie comme dans leurs modalités »</em>,&nbsp;constate&nbsp;Nicolas&nbsp;Castoldi, directeur délégué&nbsp;de l’AP-HP&nbsp;et directeur exécutif de @Hôtel-Dieu. Même analyse côté lyonnais.&nbsp;<em>« Nous partageons&nbsp;la même vision,&nbsp;des plateformes comparables et des méthodes de travail similaires. L’idée est donc simple&nbsp;: lorsqu’un projet est accompagné par l’un des deux CHU,&nbsp;nous pouvons&nbsp;lui ouvrir l’accès aux expertises&nbsp;ou&nbsp;aux terrains de l’autre »</em>, résume Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle, directrice adjointe de l’innovation aux HCL.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Sécuriser le passage de l’expérimentation au déploiement </b></div>
     <div>
      Concrètement, ce partenariat fonctionne comme une option d’accompagnement élargie. Une start-up suivie à Paris ou à Lyon peut, si cela est pertinent, bénéficier d’un second regard institutionnel et tester sa solution dans un autre environnement hospitalier.&nbsp;<em>« L’objectif&nbsp;n’est&nbsp;pas de multiplier les démonstrations,&nbsp;mais de sécuriser le passage à l’échelle, d’apporter un autre point de vue et, quand cela fait sens, de tester sur un second terrain »</em>, précise Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle.&nbsp;Car entre systèmes d’information, contraintes réglementaires, pratiques cliniques et organisation des soins, une solution performante dans un établissement peut rencontrer des obstacles ailleurs. En confrontant les usages à deux grands CHU aux profils distincts, les entreprises peuvent mieux anticiper les conditions d’un déploiement à grande échelle.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des plateformes déjà en dialogue</b></div>
     <div>
      Le rapprochement s’appuie sur des affinités naturelles entre les structures parisiennes et lyonnaises. Certaines collaborations existaient déjà en coulisses&nbsp;: Station H, orientée sur la robotique, travaille avec&nbsp;BOpEx, dédié à l’innovation au bloc opératoire ;&nbsp;Colybri, la plateforme de données d’imagerie pour l’IA, se rapproche de Santinel, également spécialisé dans les images médicales ; Platines, le Tiers Lieu d’Expérimentation en Santé Numérique, échange avec son alter ego @Hôtel-Dieu.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em>« Nos plateformes sont presque gémellaires »</em>, sourit Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle. Elle détaille&nbsp;:&nbsp;<em>« Platines est un tiers-lieu labellisé France&nbsp;2030 pour le numérique en santé, Station H est un living&nbsp;lab&nbsp;très tourné vers la robotique,&nbsp;Colybri&nbsp;met à disposition des données d’imagerie pour entraîner des algorithmes d’IA, CO’Lab3D se concentre sur&nbsp;l’impression 3D et&nbsp;le dispositif médical sur mesure. Mais au-delà des expertises,&nbsp;nous avons&nbsp;mis en place un guichet unique pour simplifier l’accès des entreprises. »</em>&nbsp;Même logique à Paris, où les quatre tiers-lieux couvrent un spectre comparable.&nbsp;<em>« @Hôtel-Dieu est en quelque sorte l’équivalent de Platines, BOpEx&nbsp;ressemble à Station H, Santinel partage des points communs avec&nbsp;Colybri.&nbsp;Cela rend les passerelles très naturelles »</em>, souligne Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une relation gagnant-gagnant avec les start-ups </b></div>
     <div>
      Au-delà des aspects organisationnels, ce partenariat traduit une conviction partagée&nbsp;: l’innovation en santé se construit aujourd’hui autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’hôpital.&nbsp;<em>« Beaucoup de projets naissent avec l’intuition qu’il existe un bénéfice pour le soin, mais sans toujours comprendre les besoins et mesurer les contraintes du monde hospitalier,</em> observe Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;<em>Nous avons tout intérêt à nous ouvrir pour rapprocher l’offre de la demande et éviter que des produits arrivent sur le marché en passant à côté d’éléments essentiels pour les soignants et les patients. »</em><o:p></o:p> <br />   <br />  Pour les CHU, l’enjeu est également stratégique. En accompagnant très en amont des entreprises innovantes, ils contribuent à faire émerger des solutions mieux adaptées aux usages cliniques, tout en renforçant l’attractivité de leurs propres écosystèmes.&nbsp;<em>« C’est une relation gagnant-gagnant,</em> résume&nbsp;le directeur.&nbsp;<em>Être partenaire d’un CHU est un atout pour une start-up, mais c’est aussi dans l’intérêt de l’hôpital, car une grande partie de l’innovation naît désormais en dehors de ses murs. »&nbsp;</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consolider un modèle et préparer l’essaimage</b></div>
     <div>
      Comme de nombreux tiers-lieux d’expérimentation, ceux de l’AP-HP et des HCL bénéficient de financements publics, notamment via France&nbsp;2030, jusqu’en 2027. Leur pérennité est donc un enjeu majeur.&nbsp;<em>« En mutualisant nos forces, nos ressources et nos pratiques,&nbsp;nous augmentons nos chances de pérenniser ces structures et de bâtir un modèle économique durable, intéressant pour les hôpitaux comme pour les industriels »</em>,&nbsp;reconnaît Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le partenariat est donc conçu comme une phase pilote, avant une ouverture plus large.&nbsp;<em>« Nous avons choisi de commencer à deux, pour tester la collaboration entre deux grands CHU »</em>, explique-t-elle, avec l’objectif qu’à terme,&nbsp;<em>« tous les tiers-lieux partageant la même vision puissent rejoindre la dynamique »</em>. Dans un paysage comptant aujourd’hui de nombreuses structures similaires, Nicolas&nbsp;Castoldi&nbsp;insiste&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous portons une certaine philosophie de l’innovation mais elle&nbsp;n’est pas fermée&nbsp;:&nbsp;ceux qui s’y reconnaîtront seront les bienvenus ».&nbsp;</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une nouvelle étape de maturité </b></div>
     <div>
      Pour les deux dirigeants, ce rapprochement marque un tournant.&nbsp;<em>« Ces dernières années ont été consacrées à structurer nos offres, à affiner nos modes d’action, </em>analyse Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous sommes suffisamment matures pour passer à l’étape suivante et travailler ensemble. »</em>&nbsp;L’initiative AP-HP/HCL incarne ainsi une nouvelle phase dans le déploiement et la montée en puissance des tiers-lieux d’innovation en santé.&nbsp;<em>« C’est le début d’un nouveau chapitre, au terme de trois à quatre années de travail intense »</em>, conclut-il, avec l’ambition&nbsp;<em>« de faire émerger plus vite des innovations réellement utiles aux patients et aux soignants ».&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de Nantes publie les résultats d’une étude innovante démontrant l’apport décisif de l’intelligence artificielle (IA) dans le diagnostic des fractures du coude chez l’enfant. Menée auprès de 755 jeunes patients et publiée dans le European Journal of Radiology, cette étude confirme qu’un algorithme de deep learning, utilisé comme outil d’aide à la décision, améliore significativement la sensibilité diagnostique des cliniciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95603019-66807310.jpg?v=1774439482" alt="L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes" title="L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes" />
     </div>
     <div>
      Interpréter une radiographie du coude chez l’enfant constitue un exercice particulièrement complexe. Entre les cartilages de croissance — propres au squelette en développement — et des fractures parfois très discrètes, le risque d’erreur existe, même pour des praticiens expérimentés. Face à cet enjeu, les équipes des urgences pédiatriques et du service de radiologie du CHU de Nantes ont choisi d’explorer une solution innovante : associer l’expertise médicale humaine à la puissance d’analyse de l’intelligence artificielle. L’objectif de cette étude : mesurer l’apport d’un algorithme d’IA dans la détection des fractures du coude en analysant rétrospectivement les radiographies de 755 enfants pris en charge aux urgences pédiatriques. <br />   <br />  L’étude a porté sur tous les enfants de 0 à 15 ans admis aux urgences du CHU de Nantes entre janvier 2019 et avril 2020 pour un traumatisme du coude, ayant bénéficié de radiographies. Deux experts indépendants ont analysé les examens pour établir le diagnostic de référence, sans connaître les résultats de l’algorithme d’IA. Le diagnostic des urgentistes a ensuite été comparé avec et sans l’assistance théorique de l’IA. Enfin, l’efficacité de l’algorithme utilisé seul a également été évaluée de manière indépendante. <br />   <br />  Les résultats sont particulièrement encourageants : <br />  • Une détection quasi exhaustive des fractures pour le clinicien assisté de l’IA avec une sensibilité&nbsp;atteignant 99% ; <br />  • Un gain de sensibilité de plus de 20% pour le médecin des urgences réduisant le risque de fractures manquées. <br />   <br />  <em>« L’interprétation des radiographies du coude chez l’enfant est un examen en traumatologie pédiatrique particulièrement exigeant. L’intelligence artificielle ne remplace en aucun cas le médecin ; elle agit comme un second regard, un co-pilote qui sécurise notre analyse. Grâce à cette collaboration homme-machine, nous réduisons le risque d’erreur et renforçons la qualité de prise en charge des jeunes patients. »</em>, indique le Dr&nbsp;Fleur Lorton, médecin pédiatre aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes et membre du Centre d’investigation clinique Femme-Enfant-Adolescent (CIC-FEA, Inserm 1413).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Une reconnaissance scientifique internationale</strong> <br />   <br />  Ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique internationale&nbsp;<a class="link" href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0720048X25005844" target="_blank">European Journal of Radiology</a>. Ils sont le fruit d’une collaboration étroite entre les services des urgences pédiatriques, de radiologie et du centre d’investigation clinique Femme-Enfant-Adolescent du CHU de Nantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un développement des solutions d’analyses par IA aux urgences pédiatriques du CHU</b></div>
     <div>
      Les outils d’IA en imagerie constituent un levier prometteur en médecine d’urgence pédiatrique en servant de « second lecteur » en temps réel et en favorisant une prise en charge plus rapide et plus précise des enfants. Dans cette dynamique, un logiciel d’IA dédié à la traumatologie est désormais utilisé en pratique courante aux urgences pédiatriques du CHU. Ce logiciel permet d’identifier et de localiser sur des radiographies de membres : des fractures, des luxations ou la présence d’un épanchement intra-articulaire. En parallèle, une nouvelle étude est en cours afin d’évaluer un algorithme d’IA appliqué cette fois-ci aux radiographies thoraciques, avec l’objectif d’élargir l’apport de ces technologies aux pathologies respiratoires aiguës, particulièrement fréquentes en pédiatrie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95603019-66807310.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-IA-au-service-de-l-amelioration-des-diagnostics-aux-urgences-pediatriques-du-CHU-de-Nantes_a4984.html</link>
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   <title>Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux transformations profondes du système de santé, les Hospices Civils de Lyon (HCL), la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), lancent OSE 2050, un programme inédit de prospective visant à explorer les futurs possibles de l’offre de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602483-66807050.jpg?v=1774437867" alt="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" title="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" />
     </div>
     <div>
      Vieillissement de la population, hausse de la prévalence des maladies chroniques, tensions sur l’accès aux soins et le financement de notre système de santé mais aussi développement d'innovations de rupture, nouvelles possibilités ouvertes par l'essor du numérique et de l'intelligence artificielle... Le système de santé connaît des évolutions majeures. Certaines sont déjà visibles et mesurables alors que d’autres restent discrètes et incertaines. <br />   <br />  Dans ce contexte, OSE 2050 part d’une conviction simple : ne pas anticiper, c’est laisser les décisions se prendre par défaut. Ainsi pour se donner les moyens de penser et construire la santé de demain, le programme OSE 2050 associe experts, professionnels de santé et citoyens, accompagnés d'auteurs d’œuvres d’anticipation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une démarche inédite et participative pour explorer les futurs possibles de la santé</b></div>
     <div>
      OSE 2050 repose sur une approche de prospective par le design, combinant : <br />  •&nbsp;des travaux d’experts issus de disciplines variées <br />  •&nbsp;l’implication de professionnels de santé de terrain <br />  •&nbsp;une consultation citoyenne ouverte à tous <br />  •&nbsp;la production de scénarios mis en récit par des auteurs de science-fiction. <br />   <br />  Le programme propose un cadre innovant et participatif pour mettre en discussion des hypothèses de transformation, confronter des points de vue et éclairer les choix à venir. L’objectif n’est pas de prédire l’avenir, mais d’explorer des futurs plausibles pour mieux comprendre les choix qui se dessinent et éclairer les décisions à prendre aujourd'hui pour préparer le futur de notre système santé. <br />   <br />  Le programme aboutira à la construction de plusieurs scénarios d’anticipation : <br />  •&nbsp;des scénarios issus des réflexions de groupes de travail pluridisciplinaires <br />  •&nbsp;un scénario nourri par la contribution des citoyens <br />  Ces scénarios permettront d’identifier des enjeux, des tensions et des conditions de transformation du système de santé à long terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une consultation citoyenne ouverte à tous</b></div>
     <div>
      OSE 2050 invite les citoyens à participer à cette démarche d’anticipation accessible en ligne via le site du programme&nbsp;<a class="link" href="https://www.ose2050.fr" target="_blank">www.ose2050.fr</a>  <br />   <br />  Deux phases de consultation citoyenne sont prévues : <br />  •&nbsp;du 23 mars au 5 avril 2026 : pour comprendre leurs attentes, leurs besoins, leurs craintes et leurs espoirs sur l'impact du numérique sur l'organisation des soins. <br />  •&nbsp;du 27 avril au 13 mai 2026 : pour recueillir leurs choix sur ce qui doit guider l'usage du numérique en santé dans le futur. <br />   <br />  En complément, plusieurs temps de mobilisation terrain seront prévus pour permettre d’atteindre des publics différents et représentatifs : écoles, facultés, maisons de retraite, en milieu urbain ou en zone rurale. Par exemple, une mobilisation de terrain sera organisée en Auvergne-Rhône-Alpes, à Lyon et ses environs les 6 et 7 mai 2026. Les contributions recueillies viendront nourrir les scénarios d’anticipation du programme et feront l’objet d’une restitution publique à Lyon en octobre 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Que vont devenir ces travaux ?</b></div>
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      Ce programme, conçu par la DGOS et l’AIS et porté, pour cette première saison, par les HCL, s’appuie sur une approche de prospective par le design, en créant de manière participative des scénarios d’anticipation immersifs et des artefacts pour rendre tangibles des enjeux parfois abstraits. <br />   <br />  L’ensemble des scénarios, des hypothèses et des contributions issus du programme OSE 2050 feront l’objet de restitutions aux pouvoirs publics et au grand public. Ces contenus serviront également à nourrir les réflexions pour formaliser des recommandations stratégiques autour des politiques publiques à mettre en œuvre pour préparer l’avenir de notre système de santé.
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602483-66807066.jpg?v=1774437880" alt="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" title="Imaginer le futur de la santé : lancement d’OSE 2050, un programme d’anticipation inédit associant experts, professionnels de santé et citoyens" />
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      <strong>À propos d’OSE 2050 et ses acteurs</strong> <br />   <br />  OSE 2050 est un programme d’anticipation visant à explorer les futurs possibles de l’offre de santé à horizon 2050, en croisant expertises, expériences de terrain et contributions citoyennes. Le programme OSE 2050 a été conçu et financé par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), et sa première saison dédiée à l’impact du numérique sur l’offre de soins est portée par les Hospices Civils de Lyon. <br />   <br />  Pour Marie DAUDÉ, Directrice Générale de l’Offre de Soins : <em>«&nbsp;Cet exercice prospectif vise à se projeter dans un système qui fonctionne mieux qu’aujourd’hui, non pas pour prédire l’avenir, mais pour éclairer les choix de transformation à opérer dès maintenant, pour donner de la visibilité sur les outils en cours ou à venir, notamment numériques, mais sans réduire la transformation du système de santé à cette seule dimension.&nbsp;»</em> <br />   <br />  D’après Charles-Edouard ESCURAT, Directeur Général de l’Agence de l’Innovation en Santé : <em>« Anticiper l’innovation afin d’avoir la capacité de l’intégrer de manière efficace, utile et rapide dans notre système de santé est au cœur des missions de l’Agence de l’innovation en santé. Le programme d’anticipation OSE 2050 incarne cette ambition : pr ojeter des futurs plausibles et s’inscrire dans une réflexion de long terme, dans un contexte où le présent et l’urgence sont prépondérants. Nous sommes convaincus que cette démarche apportera des éléments essentiels aux décideurs publics pour éclairer la réflexion et adapter les politiques publiques, afin de construire un système de santé innovant, équitable, accessible et à la hauteur de nos ambitions. »</em> <br />   <br />  Raymond LE MOIGN, Directeur Général des Hospices Civils de Lyon, affirme : <em>« Les Hospices Civils de Lyon sont fiers de porter, aux côtés de la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) et de l’Agence de l’Innovation en Santé (AIS), ce programme national inédit qu’est OSE 2050. Notre Institution a fait le choix, avec son proje t stratégique 2035 « Construire la santé de demain », d’assumer pleinement son rôle d’anticipation face aux mutations majeures du système de santé. Aujourd’hui, avec OSE 2050, nous réaffirmons notre responsabilité et notre souhait d’agir pour co-construire - avec des experts, des professionnels de santé mais aussi des citoyens - des scénarios prospectifs qui éclaireront les choix stratégiques de demain, pour faire face à l’impact du numérique sur l’offre de soins et porter au national l’ambition d’une santé plus humaine, résiliente et innovante. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95602483-66807050.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Imaginer-le-futur-de-la-sante-lancement-d-OSE-2050-un-programme-d-anticipation-inedit-associant-experts-professionnels_a4981.html</link>
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   <title>UniHA lance son lab’innovation pour accélérer l’innovation au service des hôpitaux</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 20:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Organisation des soins, outils numériques, nouveaux modèles économiques, conditions de travail : l’innovation est aujourd’hui au cœur de la transformation de l’hôpital. Avec son lab’innovation, UniHA fait le choix de partir des besoins concrets des établissements hospitaliers pour accompagner et structurer ces dynamiques, en s’appuyant sur le levier de l’achat public comme outil de transformation opérationnelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95417183-66736268.jpg?v=1773774879" alt="UniHA lance son lab’innovation pour accélérer l’innovation au service des hôpitaux" title="UniHA lance son lab’innovation pour accélérer l’innovation au service des hôpitaux" />
     </div>
     <div>
      Conçu comme un outil opérationnel au service des établissements, ce laboratoire s’appuie sur l’achat public pour identifier, sécuriser et déployer des innovations répondant aux enjeux quotidiens des hôpitaux. Son objectif est clair : transformer des besoins exprimés par les équipes hospitalières en solutions concrètes, déployables et soutenables dans le temps. <br />  &nbsp; <br />  Inscrit dans le projet stratégique d’UniHA 2030, le lab’innovation accompagne les démarches d’achats complexes et innovants souvent difficiles à conduire pour un établissement isolé. Il facilite les coopérations entre hôpitaux, entreprises, start-up et acteurs de la recherche, et permet de tester, structurer puis diffuser de nouveaux modèles médicaux, organisationnels et économiques au bénéfice direct des adhérents. «&nbsp;<em>Chez UniHA, nous sommes au croisement des besoins des établissements et des capacités d’innovation des industriels. Ce lab’innovation nous permet de faire passer plus rapidement les bonnes idées du terrain à des solutions concrètes, directement utiles aux équipes et aux patients</em>&nbsp;», souligne Walid Ben Brahim, directeur général d’UniHA. <br />  &nbsp; <br />  En mobilisant le levier achat, UniHA entend renforcer l’efficience des organisations hospitalières, soutenir les équipes soignantes et améliorer l’attractivité des établissements, dans un contexte où l’innovation en santé bénéficie d’un fort soutien national et européen. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les premiers projets concrets du lab’innovation d’UniHA</b></div>
     <div>
      Le lab’innovation s’engage dans plusieurs projets opérationnels conçus pour produire des résultats tangibles pour les établissements membres. <br />   <br />  <strong>Le projet&nbsp;<em>VBP.Orthopedics&nbsp;:&nbsp;</em></strong>UniHA coordonne un consortium européen financé par EIT Health, réunissant notamment les CHU de Toulouse, Nice et Lille, des hôpitaux danois et espagnols, ainsi que des payeurs et partenaires spécialisés. Ce projet vise à développer une méthode d’achat fondée sur la valeur en orthopédie, à partir de l’évaluation des résultats cliniques et de l’expérience patient (CROM, PROM, PREM). Les conclusions seront présentées au premier semestre 2026. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les 24h de l’Innovation – CH Tarbes-Lourdes&nbsp;:&nbsp;</strong>Le lab’innovation accompagne les lauréats de cet événement, du prototype jusqu’au déploiement. Il apporte un appui en ingénierie des marchés publics innovants, en mise à l’échelle, en mise en relation avec les acheteurs hospitaliers et en accès aux financements européens. L’objectif est de transformer les projets primés en solutions accessibles à l’ensemble des hôpitaux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenaires stratégiques pour amplifier l’impact</b></div>
     <div>
      Le lab’innovation d’UniHA s’appuie sur des partenaires structurants afin de maximiser les retombées concrètes pour les hôpitaux : <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Je choisis la French Tech</strong>&nbsp;: pour l’identification et l’accélération des start-ups françaises en santé.</li>  	<li class="list"><strong>France 2030</strong>&nbsp;: en alignement avec les priorités nationales d’innovation hospitalière et numérique.</li>  	<li class="list"><strong>Programme ETIncelles</strong>&nbsp;: piloté par la DGE, pour accompagner des PME françaises à fort potentiel.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une équipe dédiée au pilotage du lab’innovation</b></div>
     <div>
      Le lab’innovation est porté par une équipe aux expertises complémentaires : <br />  &nbsp; <br />  <strong>Thomas Jan, Directeur de la stratégie numérique et de l’innovation&nbsp;:&nbsp;</strong>Diplômé de l’Institut Mines-Télécom de Nantes (IMT), ancien conseiller numérique en santé et innovation au Ministère de la Santé, il pilote depuis octobre 2023 les projets numériques d’UniHA et de CAIH (cybersécurité, IA, souveraineté numérique, partenariats publics-privés). <br />  &nbsp; <br />  <strong>Sophie Carlier, Responsable des programmes d’achat européen et de transformation&nbsp;:&nbsp;</strong>Ancienne responsable des achats innovants et complexes à la DGOS (programme PHARE) et ex-directrice des achats dans l’industrie pharmaceutique, elle développe, au sein du lab’ innovation, les partenariats européens et les approches médico-économiques. <br />   <br />  <strong>Julie Létang, Acheteur projet innovation&nbsp;:&nbsp;</strong>Acheteuse expérimentée, formée au MAI de KEDGE Business School, elle pilote des projets transversaux innovants et durables et accompagne notamment les start-ups et PME innovantes dans leur accès au marché hospitalier. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Assia Bennour, Acheteur projet&nbsp;:&nbsp;</strong>Experte en&nbsp;<em>supply chain</em>, négociation et performance des organisations, elle est en charge notamment des&nbsp;<strong>programmes de formation</strong>, afin de diffuser les compétences nécessaires aux achats innovants au sein des établissements. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>UniHA en quelques chiffres :&nbsp;</strong>  <ul>  	<li class="list">Trois marchés d’achats basés sur la valeur (solution diagnostic, réchauffement patient, robots orthopédiques)</li>  	<li class="list">Une cinquantaine d’acheteurs formés aux achats innovants</li>  	<li class="list">Cinq établissements de santé dont 3 adhérents d’UniHA ayant bénéficié de subventions européennes</li>  	<li class="list">Vingt start-ups / PME innovantes accompagnées</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/UniHA-lance-son-lab-innovation-pour-accelerer-l-innovation-au-service-des-hopitaux_a4973.html</link>
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