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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
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   <title>Pierre-Frédéric Degon, nouveau président de l’APIDIM</title>
   <pubDate>Wed, 24 Aug 2022 16:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pierre-Frédéric Degon, directeur des Affaires gouvernementales en France de la société Abbott, a été élu à la présidence de l’Association pour la Promotion de l’Innovation des Dispositifs Médicaux (APIDIM) pour un mandat de deux ans. Il succède à Jérémie Forest (société Abbott également).  A ses côtés, un nouveau bureau entre également en fonction : Emmanuelle Kuhnmunch (société Medtronic), Vice-Présidente ; Catherine Liabeuf (société Intuitive), Vice-Présidente ; Olivier Grumel (société Johnson and Johnson), Trésorier et Muriel Granger (société Boston Scientific), Secrétaire.     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  Pierre-Frédéric Degon débute sa carrière à la Caisse des&nbsp;Dépôts et Consignations sur la gestion de&nbsp;fonds&nbsp;européens pour le compte de la Commission&nbsp;européenne. Très vite, il s’engage sur les sujets&nbsp;numériques et occupe des fonctions de responsable&nbsp;des affaires publiques pour le compte d’acteurs comme&nbsp;Microsoft, TechInFrance, la FIEEC, et Huawei. Après&nbsp;avoir suivi de près l’émergence des grandes <br />  technologies qui structurent notre économie (Cloud,&nbsp;5G...), il a souhaité mettre son expertise au profit du&nbsp;secteur de la santé et contribuer au développement de&nbsp;l’innovation technologique pour les patients. Il travaille ainsi étroitement sur les questions du&nbsp;numérique en santé, et plus largement sur la place de l’innovation dans le dispositif médical,&nbsp;et&nbsp;le diagnostic in vitro mis en lumière par la crise COVID-19. Suivant de près les sujets relatifs au partage des données de santé, il s’engage auprès du Think Tank Renaissance Numérique. Pierre-Frédéric Degon est par ailleurs administrateur du Think Tank Coopération Santé qui met en commun depuis plus de 10 ans les expériences de différentes parties prenantes du système de santé. <br />   <br />  Avec l’arrivée de Pierre-Frédéric Degon à sa tête,&nbsp;l’APIDIM entend poursuivre les travaux menés pour donner un nouvel élan à la reconnaissance et à la valorisation du rôle des dispositifs médicaux innovants.&nbsp;Le quinquennat 2017-2022 s’est achevé avec des engagements du Gouvernement en matière d’innovation, avec le lancement de Santé Innovation 2030. Cet ambitieux agenda en matière de prévention, d’accès aux soins, de réforme de l’hôpital doit permettre au système de santé en France de se transformer en une destination attractive pour l’innovation et de prendre résolument le virage du numérique. <em>«&nbsp;Nous avons à cœur de&nbsp;poursuivre le travail de conviction et de diffusion de nos idées, tout au long de ce nouveau quinquennat. Nous sommes plus que jamais convaincus que&nbsp;le dispositif médical innovant, dont les technologies numériques, peut être actionné comme levier au service des patients, des professionnels et du système de santé&nbsp;»</em>, déclare Pierre-Frédéric Degon. Il ajoute : <em>«&nbsp;Il y a par ailleurs un vrai travail de pédagogie à réaliser autour de la place et de l’importance de ces innovations technologiques pour le bon geste des professionnels de santé&nbsp;»</em>. <br />   <br />  L’apport des innovations médicales, organisationnelles et numériques, représentées notamment par les sociétés membres d’APIDIM, toutes leaders dans le domaine des technologies médicales innovantes, doit être mieux appréhender pour soutenir la réforme du système de santé. Pierre- Frédéric Degon souligne que&nbsp;<em>« face aux défis majeurs que nous connaissons, ces ambitions de transformation ne peuvent être étouffées par des mesures de régulation des dépenses de santé, en incohérence avec les besoins de santé de la population et la réalité économique du secteur des dispositifs médicaux&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Sur les mois à venir, l’APIDIM souhaite&nbsp;prolonger ses réflexions, ses échanges et ses actions avec les autorités et les différentes parties prenantes de l’écosystème de la santé en France, dans un esprit partenarial et constructif. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/66919321-47440904.jpg?v=1661354466" alt="Pierre-Frédéric Degon, nouveau président de l’APIDIM" title="Pierre-Frédéric Degon, nouveau président de l’APIDIM" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les acteurs de la santé en France et Bpifrance se mobilisent et lancent La French Care</title>
   <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Antoine Tesnière, Président du Mouvement de soutien à La French Care et Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, lancent La French Care, la communauté d’acteurs français de la santé, engagés pour la promotion et le développement de la filière sur l’ensemble du territoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62750141-45405250.jpg?v=1646226461" alt="Les acteurs de la santé en France et Bpifrance se mobilisent et lancent La French Care" title="Les acteurs de la santé en France et Bpifrance se mobilisent et lancent La French Care" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Après le succès de la French Tech,&nbsp;Le&nbsp;Mouvement de soutien à La French Care&nbsp;et Bpifrance unissent leurs forces pour lancer La French Care et révéler la richesse de l’écosystème français de la santé, composé d’acteurs privés et publics engagés sur l’ensemble du territoire.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Décloisonner les secteurs de la filière santé</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  Avec la crise liée à l’épidémie de la Covid19, le système de santé, mis en tension de façon inédite, est apparu aux Français réactif, robuste et résilient. Les acteurs de santé ont fait preuve d’une grande capacité d’adaptation et d’organisation. Cette situation sanitaire a notamment généré des collaborations inédites entre acteurs de la santé pour inventer des solutions face aux difficultés rencontrées, quel que soit leur segment de marché ou leur culture d’appartenance. <br />   <br />  Dans ce contexte, le Mouvement de soutien à La French Care s’est créé sous forme associative pour rassembler 20 premiers partenaires-fondateurs, issus du monde entrepreneurial comme des acteurs publics, afin de réunir l’ensemble de l’écosystème français du « care ». <br />   <br />  Associée à Bpifrance, déjà initiateur de la French Tech et de la French Fab, La French Care a vocation à agréger l’ensemble de l’écosystème autour d’une identité forte, pour créer des synergies dans une compréhension mutuelle et un dialogue renforcé. Startups, grands groupes, publics, privés, organismes de soins, laboratoires, soignants, patients, instituts de recherche, universités... tous réunis à travers une idée commune de l’excellence en santé. <br />   <br />  Antoine Tesnière, Président du Mouvement de soutien à La French Care, a déclaré : <em>«&nbsp;Nous sommes convaincus que pour mieux répondre aux défis actuels, les acteurs de la santé ont besoin de se fédérer, dans toute leur diversité, autour d’une identité reconnue. En réunissant l’ensemble des acteurs de l’écosystème, La French Care favorisera la croissance et le développement de projets innovants, de collaborations entre acteurs, notamment publics et privés, ainsi que de toutes les entreprises de santé »</em>. <br />   <br />  Pour&nbsp;Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance&nbsp;: «<em>&nbsp;Forts du succès de La French Tech et de La French Fab, qui incarne la fierté des industriels français, nous lançons aujourd’hui La French Care. Notre objectif commun est de réunir sous une même bannière tous les acteurs français de la santé et promouvoir ensemble l’excellence de la filière santé française. C’est en décloisonnant les différents secteurs que se révèlera plus encore l’énergie collective»</em>. <br />   <br />  La&nbsp;French Care&nbsp;met à disposition de tous cette identité commune qui a vocation à créer un grand rassemblement de toutes les parties prenantes de l’écosystème de la santé, et a pour ambition de : <br />    <div title="Page 2">  <div>  <div>  <ul>  	<li class="list">  	favoriser les échanges&nbsp;entre acteurs pour faciliter les partenariats et la croissance ;   	</li>  	<li class="list">  	participer à la définition et à l’étude de la filière&nbsp;dans toutes ses composantes ;   	</li>  	<li class="list">  	promouvoir la santé&nbsp;et ses métiers dans toute leur diversité dans une optique d'attractivité des <br />    	talents.   	</li>  	<li class="list">  	créer, accompagner&nbsp;et&nbsp;renforcer&nbsp;des champions français dans tous les domaines de la santé ;   	</li>  	<li class="list">  	déployer&nbsp;des hubs territoriaux en France pour promouvoir l’excellence française en santé, créer <br />    	des synergies locales et nationales ;   	</li>  	<li class="list">  	développer&nbsp;la collaboration entre startups et grands groupes ;   	</li>  	<li class="list">  	innover&nbsp;dans le financement des entreprises et de la recherche ;   	</li>  	<li class="list">  	renforcer&nbsp;la connaissance économique de la filière en France ;   	</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le poids économique de La French Care</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>  Selon l’étude économique dirigée par&nbsp;La French Care, qui sera rendue publique au deuxième trimestre 2022, la valeur ajoutée du « care » en France atteignait 163 Md€ en 2019, soit 6,7% du PIB et la filière employait 2,6 millions de personnes en équivalent temps plein, soit 9,7 % des emplois en ETP en France. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La HAS dévoile un nouvel outil pour l’évaluation des dispositifs médicaux embarquant de l’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 12:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec l’arrivée de dispositifs médicaux dotés d’intelligence artificielle, la Haute Autorité de Santé (HAS) met à jour ses guides de dépôt de dossiers pour accompagner les entreprises dans la constitution de leur demande d’accès au remboursement ou de forfait innovation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50674495-39059261.jpg?v=1602926595" alt="La HAS dévoile un nouvel outil pour l’évaluation des dispositifs médicaux embarquant de l’intelligence artificielle" title="La HAS dévoile un nouvel outil pour l’évaluation des dispositifs médicaux embarquant de l’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu’une entreprise souhaite bénéficier d’un remboursement de son dispositif médical&nbsp;(inscription à la liste des produits et prestations, LPPR),&nbsp;elle doit&nbsp;déposer un dossier d’évaluation&nbsp;auprès de la&nbsp;HAS.&nbsp;Pour bénéficier d’une évaluation dans les meilleurs délais,&nbsp;le dossier déposé doit être&nbsp;le plus complet possible. La&nbsp;HAS&nbsp;met donc à jour&nbsp;ses&nbsp;guides&nbsp;de dépôt de dossiers, pour&nbsp;accompagner&nbsp;les industriels&nbsp;qui formulent&nbsp;une demande de remboursement&nbsp;pour un dispositif médical embarquant un système avec apprentissage automatique, relevant du champ de l’intelligence artificielle. Il peut s’agir&nbsp;également&nbsp;d’un&nbsp;dépôt de dossier&nbsp;pour un&nbsp;forfait innovation.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Ces&nbsp;guides&nbsp;de dépôt&nbsp;comprennent&nbsp;désormais une&nbsp;cartographie des éléments à compléter&nbsp;dédiée aux particularités de&nbsp;ce type de technologies, qui&nbsp;aide les industriels à décrire&nbsp;précisément&nbsp;les éléments nécessaires à&nbsp;leur&nbsp;évaluation. Cette&nbsp;cartographie&nbsp;a été établie après une période de&nbsp;consultation publique&nbsp;ouverte à tous les&nbsp;acteurs clés du secteur&nbsp;(industriels, développeurs,&nbsp;universitaires, sociétés savantes,&nbsp;etc.)&nbsp;entre&nbsp;novembre 2019&nbsp;et&nbsp;janvier 2020.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Elle&nbsp;aborde&nbsp;différents points&nbsp;clés, regroupés par catégories,&nbsp;qui&nbsp;couvrent&nbsp;l’ensemble du&nbsp;processus&nbsp;de développement&nbsp;d’une technologie&nbsp;: quel est l’usage revendiqué ? Quelles données ont été utilisées pour faire « apprendre » cet algorithme ?&nbsp;Pour ce qui est du cœur du dispositif, l’algorithme, il est demandé à l’industriel de décrire le modèle : quel type d’apprentissage ?&nbsp;Quelle fréquence de réapprentissage ?&nbsp;Quelle place&nbsp;est accordée à&nbsp;l’intervention humaine&nbsp;dans ce processus ?&nbsp;Quels sont les seuils de performance ?…&nbsp; <br />   <br />  En suivant cette grille, les&nbsp;entreprises&nbsp;peuvent objectiver les caractéristiques de leur dispositif médical, et ainsi apporter à la HAS tous les éléments nécessaires à l’évaluation de leur produit.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un langage commun pour faciliter l’accès à l’innovation </b></div>
     <div>
      Pour la HAS, ce travail&nbsp;est un élément important de&nbsp;sa&nbsp;démarche continue&nbsp;d’accompagnement des&nbsp;entreprises&nbsp;dans leurs demandes de prise en charge des&nbsp;dispositifs médicaux. Les critères fondamentaux de&nbsp;l’évaluation réglementaire restent inchangés et la HAS doit disposer de données cliniques pour rendre son avis. Mais,&nbsp;au fur et à mesure,&nbsp;elle construit&nbsp;des&nbsp;outils&nbsp;complémentaires,&nbsp;nécessaires&nbsp;à l’évaluation des&nbsp;dispositifs médicaux&nbsp;numériques&nbsp;et&nbsp;connectés.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Ce nouvel outil&nbsp;favorisera&nbsp;l’accès des patients à l’innovation,&nbsp;les industriels&nbsp;connaissant&nbsp;le plus en amont possible&nbsp;les éléments descriptifs&nbsp;nécessaires à l’évaluation.&nbsp;De plus,&nbsp;disposer d’éléments précis permet de faciliter le dialogue entre les acteurs&nbsp;qui peuvent venir de différents écosystèmes (sanitaire ou numérique). <br />   <br />  La prochaine étape sera pour la HAS&nbsp;la&nbsp;publication d’une grille&nbsp;de classification fonctionnelle des&nbsp;solutions&nbsp;numériques selon leur finalité d’usage&nbsp;(fonction de&nbsp;dépistage, de diagnostic, aide à la prévention,&nbsp;aide à la compréhension de mesures hygiéno-diététiques…).&nbsp;Cette&nbsp;grille&nbsp;a été soumise à consultation publique d’avril à&nbsp;juin 2020, et devrait être&nbsp;finalisée&nbsp;d’ici la fin de l’année. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations <a class="link" href="https://www.has-sante.fr/jcms/p_3212876/fr/un-nouvel-outil-pour-l-evaluation-des-dispositifs-medicaux-embarquant-de-l-intelligence-artificielle" target="_blank">ici</a>.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-HAS-devoile-un-nouvel-outil-pour-l-evaluation-des-dispositifs-medicaux-embarquant-de-l-intelligence-artificielle_a2419.html</link>
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   <title>Pouvoirs publics et industriels s’engagent pour la e-santé</title>
   <pubDate>Tue, 15 Sep 2020 11:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   235 industriels de la e-santé ont signé lundi 14 septembre la charte « Engagé pour la e-santé », aux côtés du ministère des Solidarités et de la Santé. Tous s’engagent ainsi dans une démarche de collaboration et de « co-construction de la politique de e-santé en France ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/49823363-38634833.jpg?v=1600164219" alt="Pouvoirs publics et industriels s’engagent pour la e-santé" title="Pouvoirs publics et industriels s’engagent pour la e-santé" />
     </div>
     <div>
      Portée par la Délégation ministérielle au Numérique en Santé (DNS), la feuille de route du numérique en santé a reçu lundi un fort appui de la part du monde industriel. Ce jour, 235 industriels ont signé la charte «&nbsp;Engagé pour la e-santé&nbsp;». « <em>Nous sommes heureux et fiers de compter autant de signataires de cette charte d’engagement pour faire avancer la e-santé en France. Cela démontre le partage, par les industriels du secteur, du cadre de valeurs et de la vision que nous portons au travers la feuille de route du numérique en Santé.</em> », se félicitent Laura Létourneau, déléguée ministérielle au Numérique en Santé et Dominique Pon, Responsable ministériel du Numérique en Santé.&nbsp; <br />   <br />  Au travers de cette charte, les principaux éditeurs du secteur signataires s’engagent à : «&nbsp;<em>développer des systèmes d’information, services et outils numériques conformes aux référentiels et services socles définis par le ministère&nbsp;</em>» ; «&nbsp;<em>collaborer avec les pouvoirs publics&nbsp;» ; «&nbsp;proposer des applications dans le futur espace numérique de santé&nbsp;» ; «&nbsp;accompagner leurs clients afin que le déploiement de ces outils se fasse dans le respect des principes éthiques, de sécurité et de protection des données personnelles&nbsp;» ;</em>et à&nbsp;<em>«&nbsp;communiquer largement sur leurs initiatives en e-santé&nbsp;</em>». En contrepartie, le ministère des Solidarités et de la Santé s’est engagé à&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;consulter et associer les signataires aux orientations stratégiques de la feuille de route du numérique en santé&nbsp;» ; «&nbsp;leur fournir les outils nécessaires à la mesure de la conformité de leurs outils&nbsp;» ; «&nbsp;proposer les expertises et l’assistance nécessaires&nbsp;»</em>; et à&nbsp;<em>«&nbsp;encourager une politique d’investissement en soutien des industriels impliqués&nbsp;</em>». <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La charte est consultable dans son intégralité&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/actualites/historique-235-industriels-de-la-e-sante-sengagent-aux-cotes-du-ministere-des" target="_blank">sur le site de l’ANS</a>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/49823363-38634833.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Pouvoirs-publics-et-industriels-s-engagent-pour-la-e-sante_a2318.html</link>
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   <title>Les labos doivent miser sur les services pour rester à l’hôpital</title>
   <pubDate>Fri, 29 May 2015 08:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PRECEPTA a publié une étude approfondie, après plusieurs mois d’enquêtes, sous le titre : « Le marché du médicament hospitalier en France – Biosimilaires, services, coopérations... quels nouveaux modèles pour enrayer les pressions déflationnistes ? » Voici les principaux enseignements de cette analyse de 250 pages, signée Emmanuel Sève.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7841474-12166171.jpg?v=1432809611" alt="Les labos doivent miser sur les services pour rester à l’hôpital" title="Les labos doivent miser sur les services pour rester à l’hôpital" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  <strong>Après des années de ralentissement, le marché du médicament hospitalier a connu une nette accélération en 2014 (+9,5% à 6,8 milliards d’euros), selon les estimations des experts de Precepta.</strong> Mais en réalité, une poignée de molécules a capturé la croissance à l’hôpital, au détriment du reste du marché. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ainsi, l’innovation thérapeutique a non seulement soutenu les dépenses de la liste en sus (+5% à environ 3 milliards d’euros</strong> pour les spécialités onéreuses financées directement par l’Assurance maladie) <strong>mais elle a littéralement fait exploser les dépenses de rétrocession (+35% à près de 2 milliards d’euros) l’an dernier, d’après les calculs de Precepta.</strong> Avancée majeure, le traitement contre l’hépatite C Sovaldi de Gilead Sciences explique pratiquement à lui seul cette progression hors norme, compte tenu de son coût (56 000 euros par patient en moyenne) et de la large cible de patients concernés. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pourtant, la croissance des dépenses de quelques molécules innovantes est l’arbre qui cache la forêt.</strong> Les conditions de marché ne cessent en effet de se détériorer pour la quasi-totalité des médicaments vendus aux établissements. Les dépenses de médicaments relevant de la tarification à l’activité ont ainsi reculé de 3% en 2014 après avoir cédé 9% en 2013. <strong>Signes que les conditions d’accès au marché ont été durcies : la surveillance accrue de la promotion auprès des prescripteurs et, surtout, l’affirmation des autorités de santé et des établissements de santé comme des interlocuteurs incontournables.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En d’autres termes, les modèles de développement des industriels du médicament, qui reposent sur le couple innovation produit/promotion auprès des prescripteurs, ont atteint leurs limites. Dans ce contexte, <strong>les industriels doivent revoir leurs modèles de développement, faute de quoi leurs positions et leurs marges seront balayées de l’avis des experts de Precepta.</strong> Auprès des pouvoirs publics, ils doivent <strong>contribuer à la refonte du système autour des logiques de parcours de soins/santé. </strong>Et auprès des établissements, ils doivent <strong>passer en mode gestion de projet pour identifier les besoins spécifiques et développer une véritable approche client.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dépasser la seule logique produit</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7841474-12166174.jpg?v=1432809650" alt="Les labos doivent miser sur les services pour rester à l’hôpital" title="Les labos doivent miser sur les services pour rester à l’hôpital" />
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      <strong>Au-delà de la logique produit, l’innovation thérapeutique va à l’avenir intégrer une composante croissante de services.</strong> Celle-ci devra être promue et accompagnée sur la base de nouvelles approches collaboratives avec l’ensemble des acteurs de santé. <strong>Ces nouvelles logiques de services répondent à trois enjeux majeurs pour les industriels.</strong> <br />  &nbsp; <br />  D’abord, il leur faut <strong>lutter contre la baisse généralisée des prix mais aussi éviter l’exclusion des marchés et/ou de non prise en charge des produits.</strong> La massification des achats a bien progressé dans la sphère publique ces dernières années. Avec le programme PHARE, la professionnalisation et la centralisation des politiques d’approvisionnement en régions ont franchi une nouvelle étape. Peu à peu, la demande publique va se structurer autour de moins d’une trentaine de grands comptes clés. Par ailleurs, si l’efficacité des traitements n’est pas démontrée et/ou si leur observance n’est pas respectée, leur prise en charge par l’Assurance maladie risque de ne plus être assurée. C’est ce qu’illustrent les premiers exemples de contrats à la performance ou de partage des risques entre les industriels et l’Assurance maladie. <br />  &nbsp; <br />  Ensuite, il leur faut mettre en place un <strong>marketing « durable »</strong> centré sur l’amélioration des parcours de santé et le bon usage des médicaments. L’essor des maladies chroniques ainsi qu’un cadre réglementaire favorable (loi HPST, nouvelle loi santé...) et les évolutions technologiques (télémédecine, applications mobiles...) favorisent ces nouvelles approches autour des parcours de soins. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, les industriels doivent <strong>anticiper la révolution de la e-santé.</strong> Les nouvelles technologies et l’utilisation des data vont en effet totalement reconfigurer la chaîne de soins, avec un déplacement de la valeur vers le diagnostic au détriment du curatif.
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     <div><b>Répondre aux nouveaux besoins en financements et en compétences</b></div>
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      Pour trouver leur place au sein des politiques d’amélioration des parcours de soins, <strong>les industriels peuvent jouer la carte du soutien financier </strong>en lien avec les URPS et les ARS ou encore auprès des pharmaciens d’officine. <br />   <br />  Mais d’autres leviers, réellement différenciants, peuvent également être actionnés : les <strong>compétences organisationnelles</strong> (au service de la coordination professionnelle et de politiques d’efficience), la <strong>capacité d’innovation</strong> (pour accompagner les nouvelles expérimentations) et aussi les <strong>savoir-faire en communication</strong> (au service de la pédagogie pour renforcer l’accessibilité des soins).
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