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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-22T03:22:28+02:00</dc:date>
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   <title>Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? Coup d’envoi de l’enquête nationale</title>
   <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 17:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le C2DS et le RESOMEDIT joignent leurs compétences pour mener une enquête nationale intitulée « Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? » avec pour objectif de mesurer et caractériser les déchets issus des médicaments (DIMED) afin de les réduire. Les établissements participants recenseront leurs DIMED durant 7 jours consécutifs entre le 27 novembre 2024 et le 9 février 2025 dans un document standardisé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84722426-60479533.jpg?v=1733330974" alt="Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? Coup d’envoi de l’enquête nationale" title="Médicaments à l’hôpital : pourquoi et combien on jette ? Coup d’envoi de l’enquête nationale" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">Les objectifs :  <ul>  	<li class="list">Évaluer quantitativement et qualitativement les déchets issus des médicaments (DIMED) éliminés</li>  	<li class="list">Identifier les motifs d’élimination de ces DIMED (péremption, altération, perte d’information de sécurisation du produit, traitement personnel du patient...)</li>  	<li class="list">Estimer l’impact économique et l’empreinte carbone associés aux DIMED éliminés</li>  	<li class="list">Proposer des actions d’amélioration pour réduire les DIMED</li>  </ul>  Le circuit des DIMED à l’hôpital - à l’interface des processus cliniques, médico-techniques et logistiques - est pluriprofessionnel. <br />   <br />  La participation à l’enquête nationale est ouverte à tous les établissements sanitaires et médico-sociaux disposant d’une pharmacie à usage interne (PUI).&nbsp;Cette action permettra aux équipes d’observer leurs pratiques, de les comparer à celles des autres établissements, et de définir un plan d’actions de réduction des DIMED.&nbsp;Les données seront agrégées nationalement, par région, par activité, par caractérisation du déchet, par pathologie.&nbsp;Un rapport national et des recommandations seront publiés en avril 2025. <br />   <br />  Ce projet à l’initiative du Club Pharma du C2DS au printemps 2024, est co-conçu, co-développé et co-porté avec le RESOMEDIT. <br />  Le Comité pour le développement durable en santé (C2DS)&nbsp;est un réseau de 916 établissements de tous statuts engagés dans une démarche de développement durable. Il anime cette communauté de pratiques au travers de 11 Clubs métier mensuels. Un comité de pilotage composé d’une douzaine de pharmaciens hospitaliers, membres du Club Pharma, porte ce projet pour le C2DS. <br />  Le RESOMEDIT&nbsp;rassemble les 14 Observatoires du Médicament, des Dispositifs Médicaux et de l’Innovation Thérapeutique (OMéDIT) de France métropolitaine et d’outre-mer. Les OMéDITs sont des structures régionales d’information, d’évaluation et d’expertise scientifique placées auprès des ARS et du Ministère de la Santé et de l’accès aux soins. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réduire ces DIMED à l’hôpital a de nombreux co-bénéfices</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div><strong>Environnementaux</strong> <br />  Les médicaments représentent une part majeure des émissions des gaz à effet de serre d’une structure hospitalière. Réduire les DIMED réduit mécaniquement l’empreinte carbone des médicaments et de l’organisation. <br />  La pollution des milieux par les substances actives des médicaments est de plus en plus documentée, et aussi celle générée par l’incinération des déchets. Réduire les DIMED, c’est réduire la pression environnementale directe et indirecte de l’activité de santé. Cette action s’inscrit plus particulièrement dans le Plan National Santé-Environnement. <br />   <br />  <strong>Économiques</strong> <br />  La surconsommation des médicaments, le mésusage, la iatrogénie, le gaspillage représentent un coût important pour la société. Le rapport « charges et produits » de la Cnam envisage une économie de 425 millions sur les médicaments en 2025. La réduction des DIMED est une source substantielle d’économie financière. <br />  La pesée des DIMED permet d’initier une réflexion sur une nouvelle filière à responsabilité élargie des producteurs ou l’extension de périmètre du dispositif Cyclamed. <br />   <br />  <strong>Social</strong> <br />  Cette action&nbsp;in situ&nbsp;permet de sensibiliser tous les acteurs hospitaliers du circuit du médicament. Mesurer pour réduire ces déchets, ré-insuffle du bon sens à l’organisation et aux métiers. <br />   <br />   <br />  Cette action répond aux 17 ODD de l’ONU, à l’engagement de la France dans l’Accord de Paris, au rapport de la Planification écologique du système de santé du Ministère de la Santé et de l’accès aux soins, aux feuilles de route de la HAS, la CNAM, aux Plans régionaux de santé (PRS), au Plan national et plans régionaux Santé-Environnement (PNSE/PRSE), au Plan d’adaptation au changement climatique de la France (PNACC) et à la Stratégie nationale de santé (SNS).</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/84722426-60479533.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Medicaments-a-l-hopital-pourquoi-et-combien-on-jette-Coup-d-envoi-de-l-enquete-nationale_a4324.html</link>
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   <title>Gaspillage alimentaire et émissions carbone : des outils de simulations conçus par le CH de Niort</title>
   <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 10:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Restauration]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre d’un appel à projet de la fondation Carasso, financé par la région Nouvelle-Aquitaine et l’Europe, le Centre Hospitalier de Niort a créé deux outils pour mesurer le gaspillage alimentaire et l’impact carbone des repas. Ces solutions, qui offrent la possibilité d’effectuer un premier diagnostic rapide, seront disponibles en accès libre dès cet automne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59185822-43544646.jpg?v=1632836727" alt="Gaspillage alimentaire et émissions carbone : des outils de simulations conçus par le CH de Niort" title="Gaspillage alimentaire et émissions carbone : des outils de simulations conçus par le CH de Niort" />
     </div>
     <div>
      Après trois années de travaux autour du gaspillage alimentaire, le Centre Hospitalier de Niort dévoile cet automne ses outils dédiés à la simulation du gaspillage alimentaire et des émissions carbone en restauration collective. Développés en interne sous l’impulsion de Bernard Jourdain, chargé de développement durable au sein de l’établissement, ils ont été pensés pour <em>«&nbsp;</em><em>une utilisation simple&nbsp;afin d’engager des démarches liées au développement durable,</em> <em>en réalisant, par exemple, une première estimation du gaspillage sans effectuer de pesée&nbsp;</em>», détaille-t-il. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gaspillage : une utilisation simple</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59185822-43544647.jpg?v=1632836698" alt="Gaspillage alimentaire et émissions carbone : des outils de simulations conçus par le CH de Niort" title="Gaspillage alimentaire et émissions carbone : des outils de simulations conçus par le CH de Niort" />
     </div>
     <div>
      L’outil portant sur la simulation du gaspillage alimentaire ne nécessite en effet que quelques informations&nbsp;: le nombre de repas produits dans l’établissements sur une période donnée, le coût de revient unitaire, le poids moyen d’un repas, le volume de déchets ménagers produits par l’établissement et le coût de traitement de ces déchets. <em>«&nbsp;</em><em>Savoir le tonnage des déchets ménagers produits sur l’ensemble de l’établissement est nécessaire pour estimer correctement les restes de repas mis aux ordures par les services&nbsp;»</em>, insiste Bernard Jourdain. L’outil estime ainsi, par défaut, que 25 % de ce qui est jeté est fermentescible, et que 80 % de ces 25 % sont issus du gaspillage alimentaire. <em>«&nbsp;Bien</em> <em>sûr, ce sont ici des estimations qui peuvent être modifiées en cas d’études plus précises réalisées au sein de l’établissement&nbsp;»</em>, complète le spécialiste. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« S’amuser avec l’outil »</b></div>
     <div>
      Une fois ces quelques informations renseignées, l’outil du CH de Niort réalise une simulation du gaspillage alimentaire en grammes par repas, en euros et en nombre de repas sur une période donnée. <em>«&nbsp;</em><em>Cette première estimation enjoint tous les acteurs de l’établissement, professionnels de la restauration comme responsables fonctionnels, à prendre conscience du taux de gaspillage et de son coût&nbsp;»</em>, ajoute Bernard Jourdain. Pour aller plus loin, le module offre également la possibilité de tester plusieurs simulations en modifiant certains facteurs – coût unitaire d’un repas, poids moyen… – afin de comparer les résultats obtenus. <em>«&nbsp;Il</em><em> faut que tous puissent s’amuser avec l’outil et se l’approprier, ce qui leur permettra de mieux visualiser les répercussions de leurs choix&nbsp;»</em>, complète le chargé de développement durable. <br />   <br />  Les différents paramètres renseignés ont en effet tous un impact sur le taux de gaspillage alimentaire, à des niveaux plus ou moins importants. Ainsi, réduire le poids des repas diminuera le poids total du gaspillage, mais pas le nombre effectif de repas jetés. À l’inverse, augmenter le coût d’un repas ou améliorer la qualité des matières premières peut favoriser une meilleure consommation des plats, et se traduire donc par des coûts de gaspillage plus faibles. <em>«&nbsp;</em><em>Trouver un équilibre est particulièrement compliqué, c’est pourquoi la simulation peut grandement aider les responsables, dans les unités de production culinaire comme au sein des différentes directions&nbsp;»</em>, résume Bernard Jourdain. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil carbone…</b></div>
     <div>
      Résolument engagé en faveur du développement durable, le CH de Niort a souhaité aller plus loin, en combinant ce premier outil avec un volet&nbsp;plus particulièrement dédié à l’impact carbone des repas. Comme pour la solution précédente, l’utilisation est on ne peut plus simple pour estimer ses émissions : il suffit de renseigner quelques données sur un simulateur. <em>«&nbsp;</em><em>Pour utiliser cet outil, il est nécessaire de se doter de ses factures produit. On inscrit ensuite les différents produits utilisés au cours d’un repas, d’une journée ou d’une semaine, en indiquant leur type, leur coût et leur zone de provenance (département, région, pays, continent…)&nbsp;»</em>, détaille le responsable. <br />   <br />  S’appuyant sur une base de données nationale, l’outil estime alors le bilan carbone et financier de chaque catégorie d’aliments, et l’indique dans des tableaux et graphiques qui peuvent être comparés avec d’autres simulations. Origine locale ou pas, utilisation ou non de produits carnés, ajout de produits supplémentaires… Les critères sont là aussi nombreux pour optimiser ses émissions de carbone. <em>«&nbsp;</em><em>Notre approche est ici la même&nbsp;: il faut pouvoir jouer avec l’outil, se l’approprier et effectuer plusieurs simulations tests pour trouver la meilleure combinaison possible entre coût financier et coût carbone&nbsp;»</em>, poursuit Bernard Jourdain. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… pour changer de modèle</b></div>
     <div>
      À Niort, les responsables aimeraient se servir des graphiques et des tableaux ainsi créés pour éditer des étiquettes qui seraient affichées sur les plats disponibles dans les selfs. <em>«&nbsp;</em><em>Cet outil permet de sensibiliser, et peut donc être utilisé pour déclencher la discussion entre professionnels de la restauration, patients, résidents, salariés et directions&nbsp;»</em>, ajoute le spécialiste, qui insiste sur la nécessité, pour les établissements sanitaires, de s’engager désormais dans une démarche de réduction carbone.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Bon nombre de plans alimentaires territoriaux, favorisant l’approvisionnement local, sont en train de voir le jour partout en France. Il est dommage que les hôpitaux ne soient pas systématiquement associés aux démarches. Nous devons nous faire connaître&nbsp;»</em>, martèle-t-il. <br />   <br />  Pour aller plus loin, le chargé de développement durable recommande aussi de <em>«&nbsp;former&nbsp;»</em> et plus largement <em>«&nbsp;</em><em>d’accompagner tous les professionnels de la restauration collective au changement&nbsp;»</em> en engageant, par exemple, des actions de sensibilisation. <em>«&nbsp;Pourquoi ne pas faire intervenir des chefs locaux pour travailler ensemble sur de nouveaux goûts et de nouvelles saveurs&nbsp;?&nbsp;»</em>, suggère-t-il. <em>«&nbsp;</em><em>Si l’on veut pouvoir travailler efficacement sur le gaspillage alimentaire et la réduction des émissions carbone, il faut embarquer tout le monde, que tous se rendent compte de ce qui est jeté et de ce que l’on peut faire pour changer nos pratiques&nbsp;»</em>, conclut Bernard Jourdain. <br />   <br />  Article publié dans l'édition de septembre 2021 d'Hospitalia à lire <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-54-Innovations-donner-un-espace-de-liberte-aux-createurs_a2845.html" target="_blank">ici</a>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Des outils prochainement disponibles</strong> <br />  Actuellement testé auprès de vingt établissements, dont des hôpitaux et des EHPAD, l’outil développé par l’hôpital de Niort sera disponible à tous dès cet automne «&nbsp;<em>gratuitement et en open source&nbsp;»</em>, insiste Bernard Jourdain. Il devrait également se faire une place au niveau européen, puisqu’il a été récupéré par l’association <em>Health Care Without Harm</em> (HCWH) Europe, qui compte le traduire pour le proposer aux structures de l’Union Européenne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Gaspillage-alimentaire-et-emissions-carbone -des-outils-de-simulations-concus-par-le-CH-de-Niort_a2882.html</link>
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