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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>CHU de Lille : feu vert pour le projet «Jeanne de Flandre Demain»</title>
   <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 14:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le projet « Jeanne de Flandre Demain » du CHU de Lille a été approuvé par le ministère de la santé dans le cadre du « Ségur de l’investissement », avec un accompagnement financier alloué par l’agence régionale de santé (ARS) à hauteur de 150 M€. Cette confirmation majeure conclut les 3 étapes-clés de l’instruction nationale qui ont permis d’affiner le projet, destiné à agrandir et rénover l’un des plus grands hôpitaux femme-mère-enfant français au bénéfice de la population et conformément au schéma régional de santé des Hauts-de-France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92815537-64983229.jpg?v=1764076771" alt="CHU de Lille : feu vert pour le projet «Jeanne de Flandre Demain»" title="CHU de Lille : feu vert pour le projet «Jeanne de Flandre Demain»" />
     </div>
     <div>
      Jeanne de Flandre, hôpital femme mère enfant emblématique du CHU de Lille, est l’une des premières maternités de France métropolitaine en nombre de naissances. C’est aussi l’établissement de recours régional des Hauts-de-France, dans 21 surspécialités pédiatriques médicales et chirurgicales. <br />   <br />  Depuis son ouverture en 1996, l’hôpital Jeanne de Flandre a connu une augmentation soutenue et constante de son activité. Le bâtiment n’était plus modifiable, sa modernisation et son extension étaient devenues indispensables. Le CHU de Lille a conçu un projet adapté aux évolutions des besoins de la population, des technologies, de la démographie des professions de santé en gynécologie-obstétrique, en néonatalogie et en pédiatrie, tout en rendant les lieux plus fonctionnels et plus accueillants. L’ARS Hauts-de-France en a fait une priorité dans le cadre de la stratégie régionale de modernisation des établissements de santé engagée en 2021. <br />   <br />  Spécialisé dans la santé des femmes, des mères et des enfants, le projet Jeanne de Flandre Demain va achever de regrouper et de sécuriser à Lille toutes ces activités, dont certaines restaient localisées dans d’autres hôpitaux du campus CHU. Il permet d’offrir des parcours de soins encore améliorés, tout en favorisant la recherche et de l’enseignement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Jeanne de Flandre : un hôpital qui s’appuie sur des équipes engagées</strong> <br />   <br />  Plus de 1500 professionnels médicaux et paramédicaux au sein de 5 pôles d’activités, ainsi que les équipes techniques, logistiques et administratives contribuent chaque jour à la prise en charge de la population régionale. <br />   <br />  Ils conduisent de nombreux projets qui préparent déjà Jeanne de Flandre demain : filière endométriose, robot chirurgical femme et enfant, cancérologie, hématologie, Kidsheart, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un programme ambitieux de rénovation et d’extension</b></div>
     <div>
      Le projet entre dans ses phases opérationnelles avec le lancement du concours d’architecture. Il prévoit notamment l’extension des bâtiments existants et la rénovation des locaux intérieurs. <br />   <br />  <strong>Pour l’enfant :</strong> <br />  &gt;&nbsp;La création d’un plateau technique dédié à l’enfant <br />  L’ouverture d’une unité de traitement ambulatoire dimensionnée selon les besoins régionaux <br />  La réorganisation et l’extension des réanimations <br />  Une unité de prise en charge de pédiatrie polyvalente et de post-urgence pédiatrique <br />  Le regroupement des services de pédiatrie actuellement éclatés sur le campus, pour une amélioration de la prise en charge et une meilleure optimisation des ressources. <br />   <br />  <strong>Pour la femme :</strong> <br />  &gt;&nbsp;La reconfiguration des unités en fonction des parcours et du degré de gravité des prises en charge <br />  &gt;&nbsp;Le développement des prises en charges physiologiques <br />  &gt;&nbsp;La création d’un plateau d’imagerie de la femme <br />  &gt;&nbsp;L’extension du bloc de gynécologie et son regroupement avec le service d’aide médicale à la procréation. <br />   <br />  <strong>En transversal :</strong> <br />  &gt;&nbsp;La reconfiguration de l’accueil des familles et l’amélioration de l’accueil hôtelier <br />  &gt; Un projet volontariste autour de la responsabilité sociale et environnementale (IHAB - Initiative Hôpital Ami des bébés, THQSE - Très Haute Qualité Sanitaire, Sociale et Environnementale, 1 000 jours pour la santé). <br />   <br />  Jeanne de Flandre Demain développe un haut niveau de performance énergétique, pour l’existant comme pour son extension, grâce à une meilleure isolation du bâtiment et de nouvelles centrales de traitement d’air. Le calendrier prévisionnel prévoit la conduite des études, la création architecturale, le lancement des marchés pour démarrer les travaux de rénovation et d’extension début 2028. L’achèvement complet est prévu pour 2033 : ces délais sont nécessaires vu l’ampleur du chantier, pour un investissement total de 258 millions d’euros (y compris les opérations connexes indispensables). L’hôpital restera ouvert en permanence pendant cette vaste opération.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeanne de Flandre Demain, un projet majeur du programme CHU Lille 2030</b></div>
     <div>
      Jeanne de Flandre Demain est l’une des pierres angulaires du grand programme « CHU Lille 2030 » : un campus ouvert, accueillant, performant et innovant. <br />   <br />  Pour maintenir son offre de soins d’excellence et sa recherche de haut niveau, le CHU de Lille mène une politique d’investissements responsable, avec le soutien de l’ARS Hauts de France et de l’Etat. Cela se traduit par une rénovation continue de son patrimoine à laquelle le CHU de Lille consacre chaque année 60 à 80 millions d’euros depuis quinze ans. Cette politique est poursuivie dans le projet CHU de Lille 2030, qui vise à restructurer les activités sur le campus hospitalier pour tenir compte de la demande croissante, des partenariats territoriaux, de l’évolution des technologies mais aussi des modes de vie dans notre société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/CHU-de-Lille-feu-vert-pour-le-projet-Jeanne-de-Flandre-Demain_a4801.html</link>
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   <title>Béatrice Carton, médecin exerçant en prison : « soignants, nous sommes dans un milieu qui ne l’est pas »</title>
   <pubDate>Wed, 30 Nov 2022 10:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Primée par le collectif Femmes de Santé en mai 2022, le Docteur Béatrice Carton, diplômée de médecine générale, est présidente de l’Association des professionnels de santé exerçant en prison (APSEP). Un cadre spécifique qui, malgré le manque de moyens, favorise les notions de social et de promotion de soin. Rencontre.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67516953-47725879.jpg?v=1663842801" alt="Béatrice Carton, médecin exerçant en prison : « soignants, nous sommes dans un milieu qui ne l’est pas »" title="Béatrice Carton, médecin exerçant en prison : « soignants, nous sommes dans un milieu qui ne l’est pas »" />
     </div>
     <div>
      Médecin généraliste au Centre Hospitalier de Versailles, Béatrice Carton n’exerce pas dans les locaux mêmes de l’établissement. Tous les matins, elle prend la route de l’une des deux prisons où elle occupe le poste de cheffe de service. Au quotidien, le médecin suit ainsi les 900 détenus de la maison d’arrêt du centre pénitentiaire de Bois-d’Arcy, et les 70 détenues de la maison d’arrêt des femmes (MAF) de Versailles. <em>«&nbsp;</em><em>Je suis entrée pour la première fois en prison en 2001&nbsp;»</em>, se rappelle l’intéressée. Diplômée depuis peu, la jeune femme découvre alors le milieu carcéral et ses spécificités. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Présidente de APSEP depuis 2019</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>N’étant pas passée par cet exercice lors de mes études, j’en ai progressivement appris les codes&nbsp;»</em>, confie cette passionnée, qui s’implique dans les prisons depuis vingt-et-un ans. Et ce chiffre devrait bien continuer d’augmenter puisque Béatrice Carton ne compte pas abandonner un exercice <em>«&nbsp;</em><em>intéressant&nbsp;»</em> qui, outre l’aspect purement médical, <em>«&nbsp;</em><em>comporte également un volet de promotion de la santé et un volet social, le tout dans le cadre d’un travail d’équipe&nbsp;»</em>, insiste celle qui occupe aujourd’hui la présidence de l’Association des professionnels de santé exerçant en prison (APSEP). <br />   <br />  Médecins généralistes, infirmiers, gynécologues, dentistes, psychologues, aides-soignants, manipulateurs radio… Comme Béatrice Carton, ils sont plus d’une centaine de médecins et de paramédicaux en France à exercer dans l’un des 187 établissements pénitenciers que compte le pays. Chacun est équipé d’une unité médicale, complétée dans 26 structures par un secteur psychiatrique. Née en 1997, l’APSEP <em>«&nbsp;</em><em>rassemble les professionnels&nbsp;»</em>, insiste la présidente, en place depuis 2019. <em>«&nbsp;</em><em>Exerçant loin de notre hôpital de rattachement, nous avons besoin de rompre l’isolement. De nous retrouver, mais aussi d’être plus visibles vis-à-vis des tutelles&nbsp;»</em>, ajoute le médecin. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ramener les détenus vers le soin</b></div>
     <div>
      Car l’exercice en milieu carcéral est particulier&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>soignants, nous sommes dans un milieu qui ne l’est pas&nbsp;»</em>, résume Béatrice Carton, insistant ici sur la prise en charge d’une population parfois isolée du soin. <em>«&nbsp;</em><em>Cet aspect de promotion du soin est un volet important de nos actions et entre en parfaite complémentarité avec l’exercice simple de la médecine&nbsp;»</em>, ajoute la professionnelle de santé. Lors de chaque arrivée en milieu carcéral, une consultation médicale est ainsi organisée pour faire un premier bilan, mais aussi pour préciser que le service dépend de l’hôpital et non de la prison. <em>«&nbsp;</em><em>Avant 1994, nous dépendions du ministère de la Justice, mais aujourd’hui cela n’est plus le cas&nbsp;»</em>, précise Béatrice Carton pour qui cette indépendance permet d’être mieux perçue par les patients. <br />   <br />  Si le contexte est particulier, l’exercice médical est quant à lui normalisé. <em>«&nbsp;</em><em>S’ils nous racontent leur histoire, nous écoutons, mais nous ne demandons jamais pourquoi les détenus sont incarcérés&nbsp;»</em>, indique ainsi la présidente de l’APSEP, ajoutant qu’en ville ou à l’hôpital, <em>«&nbsp;</em><em>on ne demande pas un casier judiciaire avant de soigner un patient&nbsp;»</em>. Ces messages, la professionnelle de santé les porte aussi auprès de ses collègues et notamment à l’hôpital où certains patients sont parfois transférés. <em>«&nbsp;</em><em>Nous sommes aussi là pour changer le regard sur le détenu&nbsp;: certes, le patient est menotté, mais c’est la même personne qui aurait pu se présenter quelques mois plus tôt ou qui se présentera quelques mois plus tard&nbsp;»</em>, précise le médecin, insistant sur la nécessité <em>«&nbsp;</em><em>de ne surtout pas juger&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un secteur qui souffre du manque d’attractivité…</b></div>
     <div>
      En lien constant avec son hôpital de rattachement, la professionnelle de santé ne porte pas uniquement ce message. Au quotidien, elle maintient un lien <em>«&nbsp;</em><em>indispensable&nbsp;»</em> entre les équipes médicales des établissements pénitenciers, la Commission Médicale d’Établissement et les différents services de soins. <em>«&nbsp;</em><em>Comme nous adressons certains de nos patients à l’hôpital, il est nécessaire qu’un lien fort persiste&nbsp;»</em>, détaille-t-elle. Et comme à l’hôpital, le milieu médical carcéral fait face à de nombreuses problématiques, en premier lieu liées au manque de personnel. <em>«&nbsp;La prison n’est pas forcément le premier choix des soignants&nbsp;»</em>, ironise Béatrice Carton. Au sein de son équipe, par exemple, sur quinze infirmières, la professionnelle de santé constate ainsi un sous-effectif chronique <em>«&nbsp;</em><em>compris entre deux et cinq postes&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;</em><em>Mais ce n’est pas la seule profession touchée, plusieurs établissements manquent aussi de médecins&nbsp;»</em>, précise-t-elle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et de la surpopulation carcérale</b></div>
     <div>
      Si les chiffres sont déjà alarmants, la situation est <em>«&nbsp;</em><em>encore plus critique&nbsp;»</em> aujourd’hui, les effectifs de soignants étant calculés en fonction du nombre de places et non du nombre de personnes présentes au sein d’un établissement carcéral. Le secteur, et plus particulièrement les maisons d’arrêt, fait pourtant face à une surpopulation chronique. À Bois-d’Arcy, 900 détenus sont ainsi présents sur un site dimensionné pour 500 places, soit un taux d’occupation de 180 %. <em>«&nbsp;</em><em>Ce taux est de 230 % à Bordeaux et de 200 % à Nîmes&nbsp;»</em>, indique la présidente de l’ASPEP qui constate <em>«&nbsp;</em><em>une augmentation plus rapide encore de la surpopulation carcérale sur les cinq dernières années&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Certes, la crise sanitaire a permis un relâchement, mais le nombre de détenus repart à la hausse depuis septembre 2021, pour atteindre aujourd’hui des taux similaires à ceux observés avant la crise&nbsp;»</em>, précise Béatrice Carton. Manquant de soignants, les professionnels de santé exerçant en prison doivent aussi faire face à des locaux parfois vieillissants et souvent mal adaptés aux soins. Manque d’ascenseurs, portes étroites… La Santé et la Justice ne réfléchissent pas les locaux de la même manière. Pour autant, Béatrice Carton ne fléchit pas. Primée par le collectif Femmes de Santé en mai 2022, à l’occasion de la dernière édition de SantExpo, elle profite de ce prix pour mettre en avant le milieu carcéral afin que personne n’en oublie <em>«&nbsp;</em><em>les soignés et les soignants&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de septembre 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-58-15-ans-d-innovations-hospitalieres_a3377.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/67516953-47725879.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Beatrice-Carton-medecin-exercant-en-prison - soignants-nous-sommes-dans-un-milieu-qui-ne-l-est-pas _a3394.html</link>
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   <title>Première en France : à Lyon, une sage-femme est titulaire d’un poste de professeure des universités</title>
   <pubDate>Mon, 27 Sep 2021 09:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour la première fois en France, une sage-femme est titulaire d’un poste de Professeure des universités. Corinne Dupont a pris ses fonctions en septembre 2021 à l’Université Claude Bernard Lyon 1, au sein de l'Unité de Formation et de Recherche (UFR) Faculté de Médecine et de Maïeutique Lyon Sud.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59156050-43523036.jpg?v=1632728413" alt="Première en France : à Lyon, une sage-femme est titulaire d’un poste de professeure des universités" title="Première en France : à Lyon, une sage-femme est titulaire d’un poste de professeure des universités" />
     </div>
     <div>
      Diplômée en 1992, Corinne Dupont a débuté sa carrière à la clinique Champ Fleuri (Décines, Rhône), puis à l’hôpital Édouard Herriot (Lyon) dans le service de gynécologie-obstétrique du Pr Jean-Marie Toulon, en 1993. En 1995, elle se forme à l’échographie obstétricale puis, deux ans plus tard, à la médecine fœtale. <br />   <br />  En 1999, à l’occasion d’un diplôme interuniversitaire sur l’évaluation de la qualité en médecine, elle fait la rencontre des Professeurs qui ont marqué sa vie professionnelle.&nbsp;Dès lors,&nbsp;la volonté d’améliorer la qualité des soins pour éviter que des événements indésirables surviennent ne la quittera plus. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Les Pr Cyrille Colin, René Écochard et Yves Matillon aux Hospices Civils de Lyon m’ont appris à interroger la qualité des soins. J’ai été interpelée par le fait que les premières réformes hospitalières dans le domaine dataient des années 70 alors que, dès les années 30, l’industrie s’était intéressée à la qualité de leurs prestations&nbsp;»</em>, explique-t-elle. <br />   <br />  Titulaire d’un doctorat en 2009 puis d’une habilitation à diriger les recherches en 2016, Corinne Dupont est désormais enseignante-chercheure à temps plein grâce au soutien <em>«&nbsp;des médecins, de chercheurs du laboratoire&nbsp;RESHAPE (Research on healthcare performance)&nbsp;qui m’ont accueillie, notamment Anne-Marie Schott et Antoine Duclos ainsi que celui de Raymond Le Moign, directeur général des HCL et Olivier Claris, ex-président de la commission médicale d’établissement des HCL&nbsp;»</em>.&nbsp;Elle cumule sa fonction de Professeure universitaire et son poste de coordinatrice du réseau Aurore aux Hospices Civils de Lyon pour rester au plus près du terrain. Ce réseau a été créé&nbsp; par le Professeur René-Charles Rudigoz auprès duquel elle a beaucoup appris. <br />   <br />  La création de la section maïeutique, en 2019,&nbsp;au sein du Conseil national des universités&nbsp;pour les disciplines médicales a marqué une&nbsp;avancée pour la profession de sage-femme. Pour les titulaires d’un doctorat et d’une habilitation à diriger les recherches (HDR), elle a donné la possibilité de&nbsp;candidater pour les fonctions de maître de conférences et de professeur des universités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59156050-43523036.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Premiere-en-France-a-Lyon-une-sage-femme-est-titulaire-d-un-poste-de-professeure-des-universites_a2862.html</link>
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   <title>Un premier partenariat pour l’égalité femmes-hommes</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jul 2021 11:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’association Donner des Elles à la Santé et la Conférence nationale des directeurs généraux de CHU ont signé vendredi dernier, un partenariat pour l’égalité femmes-hommes. Il vise notamment à réduire les écarts de postes et de rémunération au sein des CHU.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57534697-42608663.jpg?v=1625564907" alt="Un premier partenariat pour l’égalité femmes-hommes" title="Un premier partenariat pour l’égalité femmes-hommes" />
     </div>
     <div>
      La Conférence nationale des directeurs généraux de CHU (CNDG) et l’association Donner des Elles à la Santé ont signé une convention de partenariat le 2 juillet 2021, officialisant leur collaboration en faveur de l’égalité femmes/hommes et de lutte contre les violences à caractère sexiste et sexuelle dans le secteur professionnel de la santé. <br />  &nbsp; <br />  Le partenariat, conclu pour une durée de trois ans, visera principalement à :   <ul>  	<li class="list">engager les CHU-CHR dans une démarche en faveur de l’égalité femmes/hommes. Car si aujourd’hui parmi les moins de 30 ans, 52 % des médecins sont des femmes, elles ne sont que 20 % à occuper un poste de PU-PH (professeur des universités-praticien hospitalier), les écarts de rémunération demeurent marqués, notamment en n de carrière et encore peu de femmes accèdent à des fonctions électives (PCME ou doyens). Derrière ces chiffres, certains changements culturels et sociétaux sont à prendre en compte pour donner corps à une égalité de fait dans les carrières et les parcours ; </li>  	<li class="list">lutter contre les violences à caractère sexiste et sexuel. Les violences sexistes sont en e et encore trop fréquentes, tout comme les discriminations de genre à toutes les étapes du parcours des femmes médecins ; </li>  	<li class="list">partager les pratiques efficaces pour concourir à la bonne connaissance du cadre juridique permettant de proscrire les situations d’inégalité femmes/hommes ; </li>  	<li class="list">sensibiliser aux changements culturels indispensables à la vigilance individuelle et collective permettant de dénoncer et neutraliser les situations discriminantes et maltraitantes.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57534697-42608664.jpg?v=1625564907" alt="Un premier partenariat pour l’égalité femmes-hommes" title="Un premier partenariat pour l’égalité femmes-hommes" />
     </div>
     <div>
      Le partenariat se caractérisera notamment par des actions de sensibilisation et de communication conjointes sur des thématiques ciblées (intervention auprès de publics identifiés). Il sera également envisagé de construire des outils d’analyse, notamment de référentiels communs permettant de faciliter l’objectivation de situations connues. <br />  Fortement engagés dans cette réflexion autour de la promotion de l’égalité femmes/ hommes et de la prévention des agissements sexistes, certains CHU ont d’ores et déjà signé une convention avec l’association Donner des Elles à la Santé ; d’autres sont en cours de signature (CHU de Tours...). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Un-premier-partenariat-pour-l-egalite-femmes-hommes_a2808.html</link>
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   <title>Baromètre 2021 Donner des Elles à la Santé : L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans le secteur de la santé est-elle l’autre victime de la crise sanitaire ?</title>
   <pubDate>Fri, 21 May 2021 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2020, l’association Donner des Elles à la Santé a été créée dans le but de favoriser l’émergence d’une prise de conscience collective sur les difficultés rencontrées par les femmes médecins pendant leur carrière et de proposer des pistes pour y remédier. Une première enquête réalisée avec Ipsos permettait alors de prendre la mesure du défi à relever : 87 % des femmes médecins déclaraient avoir été victimes de discrimination au cours de leur parcours professionnel à l’hôpital. Un constat alarmant et partagé par 89 % des médecins hommes. La crise sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an n’a fait qu’aggraver cette situation. Les chiffres de l’édition 2021 de ce baromètre révèlent un climat général d’insatisfaction pour 82 % des femmes et des hommes du secteur hospitalier. Celui-ci concerne tout autant l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle pour 64 % d’entre eux, que le niveau de rémunération pour 47 %.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56484979-42042584.jpg?v=1621586851" alt="Baromètre 2021 Donner des Elles à la Santé : L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans le secteur de la santé est-elle l’autre victime de la crise sanitaire ?" title="Baromètre 2021 Donner des Elles à la Santé : L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans le secteur de la santé est-elle l’autre victime de la crise sanitaire ?" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face à la crise sanitaire, femmes et hommes du secteur de la santé ne sont pas égaux</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Cette situation qui dure depuis maintenant&nbsp;plus d’un an fait peser sur les professionnels hospitaliers une grande tension&nbsp;: il en résulte une diminution de l’ambition puisque plus d’1 médecin hospitalier sur 2, homme ou femme, ne souhaitent pas avoir de responsabilités plus importantes. <br />   <br />  La charge mentale en découlant pèse cependant beaucoup plus chez les femmes que chez les hommes, faisant ressortir pour chacun des préoccupations différentes : 69 % des femmes&nbsp;médecins de moins de 45 ans redoutent de ne pas s’en sortir alors que les hommes sont plus&nbsp;préoccupés par la réussite (45 ans et +) et le gain en salaire (moins de 45 ans). <br />   <br />  Sur le plan professionnel comme personnel, les répercussions de la crise sanitaire ont un impact majeur chez les femmes. En effet, au niveau professionnel, elles provoquent une perte de confiance (69 %)&nbsp;et l’envie de tout lâcher&nbsp;(67 %). Tandis que, dans la sphère privée, jusqu’à&nbsp;73 % des femmes (vs&nbsp;54 % des hommes uniquement) ont le sentiment de tout faire à la maison, le partage des tâches ne semblant&nbsp;pas une réalité pour beaucoup de femmes... <br />   <br />  L’ambition professionnelle des femmes s’en retrouve diminuée, tel&nbsp;un dégât collatéral de la pandémie - 82&nbsp;% ont le sentiment qu’elles ne vont pas s’en sortir,&nbsp;85 % se sentent démunies.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans ce climat délétère, les situations de discrimination touchent 85 % des femmes et s’intensifient tout au long du parcours professionnel</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Ce phénomène concerne près d’1 femme sur 3 dès les premières années d’études,&nbsp;1 femme&nbsp;sur 2 pendant l’internat et le clinicat,&nbsp;et près de 3 femmes sur 5 dans les premières années de carrière. Cette situation,&nbsp;qui ne s’améliore pas au fil du temps, aurait même tendance à&nbsp;s’aggraver.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avec la parole qui se libère chez les femmes, ce sont tous les indicateurs de la discrimination qui se dégradent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56484979-42042594.jpg?v=1621586662" alt="Baromètre 2021 Donner des Elles à la Santé : L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans le secteur de la santé est-elle l’autre victime de la crise sanitaire ?" title="Baromètre 2021 Donner des Elles à la Santé : L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans le secteur de la santé est-elle l’autre victime de la crise sanitaire ?" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Parmi ces marqueurs, on observe le sentiment de voir les hommes davantage sollicités dans des activités de représentation (63 %), une valorisation plus importante des hommes à travail égal (52 %), les mises en garde sur la maternité et la vie de famille qui empêchent les futures mères de postuler à des postes à responsabilité (46 %). <br />   <br />  Aujourd’hui, les hommes reconnaissent&nbsp;ces sentiments de discrimination à l’égard des&nbsp;femmes mais dans une moindre mesure. La parité est loin d’être atteinte et la majorité des&nbsp;médecins reconnaît&nbsp;qu’il y a bien plus d’hommes que de femmes aux postes à responsabilité&nbsp;dans les hôpitaux: direction de laboratoires de recherche, présidence de conseils&nbsp;d’administration&nbsp;ou de CME, chefs de service ou chefs de pôle,&nbsp;direction d’établissements, etc.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Si le risque était finalement une forme de “normalisation” silencieuse de ces inégalités et situations discriminatoires...</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Si rien&nbsp;ne change, il existe un réel danger de voir les stéréotypes s’ancrer&nbsp;davantage dans le quotidien&nbsp;de l’hôpital. Ainsi, 60&nbsp;% des hommes pensent qu’il est plus difficile pour une femme&nbsp;que pour un homme d'y avoir une carrière réussie car elle doit accepter de sacrifier en partie sa vie de famille. Ils sont également 62 % à considérer que les inégalités entre les sexes dans le milieu hospitalier sont exagérées et que, le plus souvent, ce sont les femmes qui ne choisissent pas les mêmes carrières que les hommes, soi-disant de leur plein gré (52%). <br />   <br />  Beaucoup plus inquiétant, les situations discriminatoires progressent, les propos déplacés sur le physique (65 %) ou les compétences professionnelles (63 %) sont fréquents et les atteintes sexistes ou sexuelles perdurent. L’ensemble de ces&nbsp;actes sont reconnus par les médecins hospitaliers hommes, qui déclarent en avoir déjà été les témoins.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Reconnaître les inégalités et discriminations ne suffit plus : il est temps de passer du constat à une mobilisation réelle !</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Fait positif, un début de prise de conscience est amorcé chez les hommes puisque 2/3 se&nbsp;déclarent favorables à l’instauration d’une&nbsp;démarche de parité femmes/hommes pour&nbsp;l’ensemble des postes à responsabilités et la représentation externe. <br />   <br />  Un signal encourageant qu’il s’agit de concrétiser,&nbsp;d’autant plus que&nbsp;la participation des hommes sera déterminante. 79 % des femmes déclarent en effet avoir rencontré dans leur carrière des hommes qui les ont fait grandir.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div><strong>Les pistes d’action</strong> <br />   <br />  <strong>1.&nbsp;Accompagner les hôpitaux qui souhaitent initier une démarche Egalité en :</strong> <br />  ▪&nbsp;Fournissant une charte&nbsp;formalisant l’engagement des différents acteurs avec des&nbsp;indicateurs de suivi et de bilan précis, <br />  ▪ Proposant des&nbsp;conseils et outils simples (check list) pour gagner du temps et favoriser&nbsp;l’adoption. <br />   <br />  <strong>2. Animer la communauté des adhérents via :</strong> <br />  ▪&nbsp;Des ateliers en ligne, <br />  ▪&nbsp;Une communication régulière sur le sujet de la mixité, <br />  ▪&nbsp;Des prises de parole dans les médias ou les réseaux sociaux. <br />   <br />  <strong>3.&nbsp;Faciliter l’adhésion via&nbsp;:</strong> <br />  ▪&nbsp;Mise en ligne d’un&nbsp;site web Donner des Elles à la Santé&nbsp; <br />  ▪&nbsp;Partage des contenus (dont les Baromètre IPSOS 2020 et 2021), <br />  ▪&nbsp;Un réseau de partenaires/acteurs de la santé&nbsp;qui s’accroit.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Barometre-2021-Donner-des-Elles-a-la-Sante-L-egalite-professionnelle-entre-les-femmes-et-les-hommes-dans-le-secteur-de_a2699.html</link>
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