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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Trois nouveaux outils pour sensibiliser au risque d’escarres</title>
   <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 09:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Confort]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lancé en 2013 par l’ARS Île-de-France, le programme « Sauve Ma Peau » ambitionne de mieux maîtriser le risque escarre à l’échelle de la région. Forts de ses premiers succès auprès des équipes des services hospitaliers, médico-sociaux et de soins à domicile, les porteurs du projet ont dévoilé de nouveaux outils de sensibilisation, dont le serious game « Sauve Ma Peau 2.0 ». La dynamique devrait donc se poursuivre, d’autant qu’une 3ème enquête régionale de prévalence est programmée fin 2020.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53054966-40265855.jpg?v=1610616883" alt="Trois nouveaux outils pour sensibiliser au risque d’escarres" title="Trois nouveaux outils pour sensibiliser au risque d’escarres" />
     </div>
     <div>
      L’enjeu est de taille. Les escarres, ou plaies de pression, sont loin d’être des pathologies anodines, eu égard à leurs impacts sur la santé et la qualité de vie des personnes touchées, mais aussi sur les durées de séjours hospitaliers et les coûts associés. Il n’est dès lors pas étonnant qu’elles soient au cœur du programme «&nbsp;Sauve Ma Peau&nbsp;», initié par l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Île-de-France auprès des établissements sanitaires et médico-sociaux de la région.&nbsp;<em>«&nbsp;La campagne</em><em>Sauve Ma Peau (2013), mais aussi Pare À Chute (2016), ont, toutes deux, été lancées par le Dr Samia Lévy-Djebbour, alors coordonnatrice pour l’efficience des pratiques à l’ARS, par ailleurs très impliquée</em><em>dans la prévention des événements indésirables associés aux soins&nbsp;»</em>, se souvient le Dr Marina Martinowsky, désormais en charge du suivi de ces projets au sein de l’ARS Île-de-France. En contact permanent avec plusieurs équipes soignantes,&nbsp;le Dr Lévy-Djebbour&nbsp;avait, entre autres, coordonné la première enquête de prévalence du risque d’escarres, menée en 2015 dans plus de 200 établissements.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Ce travail, couplé à des réunions régionales et départementales régulières,&nbsp;a permis d’initier une réelle dynamique dont les effets sont encore perceptibles&nbsp;»</em>, salue Marina Martinowsky. Afin de maintenir et de renforcer la mobilisation des équipes sur le terrain, l’ARS a souhaité créer des outils de formation et de sensibilisation utilisables à grande échelle. En 2017, elle a donc lancé un appel à projets pour financer trois initiatives. Les projets lauréats ont été présentés en septembre dernier, à l’occasion de la réunion de lancement de la 3<sup>ème&nbsp;</sup>enquête de prévalence du risque escarre*. La date n’avait d’ailleurs pas été choisie au hasard. En effet, si les deux premiers lauréats ont été publiés sur le site de l’ARS il y a maintenant plusieurs mois, le troisième et peut-être le plus atypique, un&nbsp;<em>serious game</em>intitulé «&nbsp;Sauve Ma Peau 2.0&nbsp;», n’a été mis en ligne qu’à la fin du mois de septembre**.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Sauve Ma Peau 2.0 », une approche renouvelée de la prévention</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53054966-40265856.jpg?v=1617268145" alt="Trois nouveaux outils pour sensibiliser au risque d’escarres" title="Trois nouveaux outils pour sensibiliser au risque d’escarres" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Dans sa conception et sa forme, le 3<sup>ème</sup>projet était plus ambitieux et nécessitait donc plus de temps avant de pouvoir être publié&nbsp;»</em>, détaille Marina Martinowsky. Portée par l’équipe mobile Plaies et Cicatrisation du Groupe Hospitalier Sud Île-de-France (GHSIF), situé à Melun en Seine-et-Marne, l’initiative prend la forme d’un jeu vidéo gratuit pour proposer au joueur d’incarner un aide-soignant, un infirmier, un médecin ou un patient, chargé de prévenir, de détecter et de soigner des escarres.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Malgré tous nos efforts, nous n’arrivions pas à améliorer durablement la prévention de ces risques spécifiques au sein de nos services de soins.&nbsp;Nous avonsdonc&nbsp;voulu proposer un nouvel outil ludique et rapide pour diversifier la formation accessible dans ce domaine&nbsp;»</em>, expliquent Caroline Van Wijk et Caroline Vavon, respectivement infirmière diplômée d’État et ergothérapeute au GHSIF. Pour les aider dans leur démarche, ces professionnels de santé ont pu compter sur l’ARS mais aussi sur la Structure Régionale d'Appui à la qualité et à la sécurité des soins (STARAQS), qui reprend actuellement le programme Sauve Ma Peau, et sur CCCP, un studio de développement de jeux vidéo.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Ce projet de mise à disposition d’un outil de simulation en santé innovant est un formidable exemple de co-construction entre différentes équipes et compétences&nbsp;»</em>, souligne Marina Martinowsky.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois outils, trois approches</b></div>
     <div>
      Lancés en 2019, les deux autres projets lauréats n’en sont pas moins intéressants et viennent, eux aussi, compléter l’offre régionale de formation. Le premier, dont le format est plus classique puisqu’il s’agit d’un kit pour monter une formation en salle, a été développé par la clinique Conti (Val d’Oise), un établissement du Groupe Elsan. L’objectif est ici d’appuyer la création de&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>trois ateliers de dix minutes chacun, animés par un médecin, un infirmier coordonnateur et un diététicien, afin d’aborder différents points en lien avec les escarres, comme la prévention, la dénutrition…&nbsp;»</em>, explique Aline Lheureux, la responsable des soins. Déjà testée dans le département, cette initiative a permis de former plusieurs soignants dont des professionnels intervenant à domicile. Car c’est bien là l’un des points communs à toutes ces formations&nbsp;: elles sont accessibles à tous et à tout type de profil.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous voulions créer un outil simple, utilisable par les soignants, par les patients et les aidants&nbsp;»</em>, raconte Sylvie Drot, responsable qualité de l’hôpital Marie Lannelongue, un établissement de santé privé d’intérêt collectif implanté au Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine, et rattaché au Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph. Spécialisé dans la prise en charge des pathologies thoraciques, l’établissement est à l’origine du deuxième projet lauréat, un outil de&nbsp;<em>e-learning</em>simple et ludique, qui&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>peut être utilisé chez soi ou intégré à des journées “escarres”&nbsp;»</em>, indique-t-elle. En sélectionnant une solution de&nbsp;<em>e-learning</em>pédagogique, un kit de formation dynamique et un&nbsp;<em>serious game</em>atypique, le programme Sauve Ma Peau semble bien parti pour relever son défi, sensibiliser les professionnels et le grand public à la prévention des plaies de pression.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La diversité de l’offre proposée était un objectif majeur de notre appel à projet,</em>insiste Marina Martinowsky.&nbsp;<em>Choisir trois initiatives nées dans des établissements aux profils différents était, aussi, un moyen d’avoir plusieurs approches et points de vue, et de toucher ainsi un publicplus large&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#FFFFFF;"><strong>Du nouveau pour la prévention des escarres</strong> <br />   <br />  Invitée à intervenir lors de la réunion de lancement de l’enquête de prévalence sur le risque d’escarre, le Dr Sylvie Meaume, cheffe du service Gériatrie, Plaies et Cicatrisation de l’Hôpital Rothschild (AP-HP), a présenté les dernières avancées en matière de prévention et de prise en charge des escarres. Touchant principalement des personnes de plus de 80 ans, et situées, pour 80% d’entre elles, aux talons et au sacrum,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>les escarres ont un impact significatif sur la qualité de vie du patient, dont ces plaies allongent souvent la durée moyenne du séjour&nbsp;»</em>, a expliqué le médecin, également vice-présidente de la Société Française et Francophone de Plaies et Cicatrisation (SFFPC). Plusieurs facteurs de risque ont été identifiés, à l’instar des actions de pression, de friction ou de cisaillement, principales causes d’apparition d’une escarre. Ce ne sont pourtant pas les seuls&nbsp;: à ces paramètres mécaniques s’ajoutent le microclimat – une peau constamment humide est plus à risques – l’immobilité, la dénutrition, l’incontinence, la baisse du débit circulatoire, l’âge, l’état cutané, ou même la pose de dispositifs médicaux (DM) contraignants.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les cas d’escarres liés aux DM ont augmenté ces derniers mois, notamment dans les services de réanimation&nbsp;»</em>, constate Sylvie Meaume. Pour mieux protéger la peau de ces personnes fragiles, plusieurs professionnels de santé utilisent désormais des pansements en préventif, en les positionnant sur des zones pouvant développer des escarres.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Dans cet usage, les pansements ne sont pas remboursés et, il faut bien le rappeler, ne se substituent pas aux autres mesures de prévention. Néanmoins, ils permettent d’amortir les chocs et de limiter les risques de friction et de cisaillement&nbsp;»</em>, note la spécialiste qui recommande de privilégier ici des pansements hydrocolloïdes, hydrocellulaires multicouches ou des films de polyuréthane.&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      *Revoir les vidéos et le résumé des interventions de la réunion du 29 septembre dernier sur&nbsp;<a class="link" href="http://www.staraqs.com/copie-de-nos-activit%C3%A9s">www.staraqs.com/copie-de-nos-activités</a>.  <div id="ftn2">**Les trois lauréats ont été référencés sur le site de l’ARS&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="http://www.iledefrance.ars.sante.fr/sauve-ma-peau-maitriser-le-risque-escarre">www.iledefrance.ars.sante.fr/sauve-ma-peau-maitriser-le-risque-escarre</a>. <br />   <br />  <span style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans&nbsp;le numéro de décembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-51-L-aube-d-une-nouvelle-ere_a2467.html" target="_blank">ici</a>  <span style="color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify; caret-color: rgb(0, 0, 0);">.</span></div>    <div class="entry-content instapaper_body" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 11px;">  <div class="para_40248921 resize" id="para_1" style="width: 1006px;">  <div class="texte" style="color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: 1.5em; font-family: Helvetica, sans-serif; margin: 0px;">  <div class="access firstletter" style="font-stretch: normal; line-height: 1.5em; margin: 0px;">  <div id="ftn2">  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Plaies chroniques et complexes : la SFFPC constate la hausse des besoins et mobilise les professionnels</title>
   <pubDate>Wed, 29 Jun 2016 09:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La prévalence des plaies chroniques avoisine 2 millions de personnes en France ; un chiffre en constante augmentation, le vieillissement de la population étant un facteur de risque d’apparition et de chronicité. Ce constat soulève la question de la qualité et de l’efficience des soins apportés alors que prévention et traitement s’imposent comme de véritables enjeux de santé publique. Pour y répondre, la SFFPC annonce un nouveau rendez-vous en janvier 2017 destiné à tous les professionnels de la santé.     <div><b>Un forum pour faire progresser la discipline : les Journées Cicatrisations 2017</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9722638-15675966.jpg?v=1467185450" alt="Plaies chroniques et complexes : la SFFPC constate la hausse des besoins et mobilise les professionnels" title="Plaies chroniques et complexes : la SFFPC constate la hausse des besoins et mobilise les professionnels" />
     </div>
     <div>
      Evénement incontournable de la profession, les <em>Journées Cicatrisations 2017 </em>auront lieu du 15 au 17 janvier 2017 au Palais des Congrès de Paris. La SFFPC y réunit les professionnels de santé de toutes spécialités pour faire progresser la prise en charge des plaies complexes et chroniques. <br />  &nbsp; <br />  Infirmiers, médecins, pharmaciens, chirurgiens, 3 000 experts francophones des plaies et cicatrisations viendront se former, échanger sur leur pratique et partager leurs expériences grâce, notamment, à de nouveaux modules spécifiques. Des thématiques d’avenir seront mises en avant, comme la télémédecine, et des sessions internationales proposées. <br />  &nbsp; <br />  La SFFPC a mandaté l’agence MCI, labellisé IAPCO, pour l’organisation de ce congrès.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Richesse et nécessité d’une discipline transverse </b></div>
     <div>
      Une plaie est une atteinte banale. Pour autant, certaines peuvent évoluer vers des complications majeures ou devenir des plaies chroniques (ulcères, escarres...). Ces complications peuvent être liée à la plaie elle-même (origine, étendue, site) mais peuvent également être des cofacteurs déterminants d’une déchéance multifactorielle. Une personne âgée diabétique sera ainsi plus susceptible de développer des complications. <br />  &nbsp; <br />  De ce fait, il est essentiel qu'une plaie soit prise en charge dès qu'elle apparaît, par des professionnels formés. La cicatrisation est un défi interdisciplinaire : dermatologie, gériatrie, oncologie etc. <br />  &nbsp; <br />  Impliquer de nouveaux domaines dans le soin des plaies est donc une priorité, notamment en chirurgie et cicatrisation pathologique, pour créer une dynamique spécifique et contribuer à l’avancée des solutions de santé. Le traitement des plaies fait ainsi l'objet de nombreuses recherches et innovations. En 100 ans, les pansements sont devenus "modernes", "actifs", et nous sommes à l'aube des "pansements intelligents", c’est-à-dire capables d'aider au diagnostic. En lien permanent avec les chercheurs, la SFFPC reste l’interlocuteur référent dans ce secteur.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers la reconnaissance de la discipline </b></div>
     <div>
      La Direction Générale de l’Offre de Soins propose qu’une IDE disposant des conditions requises puisse être déléguée par un médecin expert sur une activité de prise en charge ou de conseil : le protocole de coopération prévu par l’article 51 de la loi HPST est désormais ouvert sur le site <a class="link" href="http://www.sffpc.org">www.sffpc.org</a>.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ce dispositif de validation va être étendu aux autres sujets médicaux et chirurgicaux de la discipline. <br />  &nbsp; <br />  Des modules validants escarre, plaie du pied diabétique, ulcère de jambe, plaie traumatique et postopératoire seront bientôt disponibles en ligne. Un nouvel espace multimedia proposera également des discussions de cas cliniques et des participations en téléconférence à des réunions de concertation pluridisciplinaire.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de la SFFPC</b></div>
     <div>
      La Société Française et Francophone des Plaies et Cicatrisation (SFFPC), présidée par le Docteur Luc Teot (CHU Montpellier) épaulé de deux vice-présidentes, le Docteur Sylvie Meaume (Hôpital Rothschild) et Isabelle Fromantin (Institut Curie), réunit depuis 20 ans des professionnels de la santé de différentes spécialités et compétences autour d’une problématique commune : la plaie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9722638-15675966.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Plaies-chroniques-et-complexes-la-SFFPC-constate-la-hausse-des-besoins-et-mobilise-les-professionnels_a892.html</link>
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   <title>Une offre complète de solutions en location chez ArjoHuntleigh</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jun 2016 14:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux exigences financières des établissements de soins qui souhaitent désormais étaler leurs investissements dans le temps, mais aussi aux exigences techniques se traduisant par une volonté des soignants à travailler avec un matériel de plus en plus performant, ArjoHuntleigh a su s’adapter. La société propose aujourd’hui l’ensemble de ses supports thérapeutiques en location à travers des prestations de services complètes (Pro Rental).     <div><b>Adapter la politique de lutte contre les escarres </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9634085-15502265.jpg?v=1465821806" alt="Une offre complète de solutions en location chez ArjoHuntleigh" title="Une offre complète de solutions en location chez ArjoHuntleigh" />
     </div>
     <div>
      L’objectif d’ArjoHuntleigh est de proposer une prestation de services adaptée aux différentes cibles, qu’il s’agisse d’établissements de long séjour (Ehpad, maisons de retraite, FAM, etc.) ou d’hôpitaux, en tenant compte de leur capacité à assurer en interne les actions pédagogiques et de suivi nécessaire à une bonne prise en charge de l’escarre. <br />  &nbsp; <br />  La qualité de cette prestation de services personnalisée est sans équivalent : <strong>souple, évolutive et économique, </strong>elle s’adapte aux attentes et aux contraintes budgétaires de chacun. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <em><strong>ArjoHuntleigh met toute son expertise et son savoir-faire au service de l‘établissement afin de l‘aider à :</strong></em> <br />   <br />  - Comprendre les escarres et en déterminer le niveau de risque <br />   <br />  - Évaluer ses besoins réels en termes de type et de quantité de supports thérapeutiques <br />   <br />  - Allouer les supports thérapeutiques adaptés en fonction du niveau de risque du patient  <br />   <br />  - Mettre à disposition des informations cliniques et statistiques utiles grâce à l‘expertise de ses conseillers cliniques, pour la plupart Infirmiers diplômés d‘État  <br />   <br />  - Proposer un outil de suivi et de gestion de la prestation de services : <strong>PSH </strong>(commande, retrait, consommation). <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les avantages d‘ArjoHuntleigh</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9634085-15502270.jpg?v=1465298703" alt="Une offre complète de solutions en location chez ArjoHuntleigh" title="Une offre complète de solutions en location chez ArjoHuntleigh" />
     </div>
     <div>
      - Logiciel de traçabilité des interventions clients (PSH) <br />   <br />  - Service Après Vente géré en interne  <br />   <br />  - Solutions modulables  <br />   <br />  - Prestations associées <br />   <br />  - Formations des utilisateurs  <br />   <br />  - Contrats préventifs et curatifs <br />   <br />  - Techniciens dédiés
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9634085-15502265.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Une-offre-complete-de-solutions-en-location-chez-ArjoHuntleigh_a865.html</link>
  </item>

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   <title>Maîtrise du risque escarre : la dynamique se poursuit en Île-de-France avec la première enquête de prévalence du risque, incluant 22 000 patients ou résidents</title>
   <pubDate>Tue, 22 Dec 2015 10:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Parce que l’immobilisation prolongée d’un patient peut entraîner des complications, l’Agence régionale de santé Île-de-France accompagne les professionnels depuis 2011 avec une démarche « clé en main » pour maîtriser le risque d’escarre. De septembre 2013 à juin 2014, l’ARS a ainsi mené une campagne régionale Sauve ma peau, maîtriser le risque d’escarre, qui a permis à 25 000 patients ou résidents identifiés à risque d’escarre, de ne pas en développer. Souhaitant pérenniser cette démarche et la déployer à l’ensemble de la région, l’Agence a proposé aux établissements sanitaires et médico-sociaux de réaliser une enquête de prévalence du risque escarre. Celle-ci s’est déroulée du 8 au 12 juin 2015 dans 249 établissements, volontaires pour améliorer l’efficience de leurs pratiques.     <div><b>Objectifs et méthodologie</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8644348-13636369.jpg?v=1449828294" alt="Maîtrise du risque escarre : la dynamique se poursuit en Île-de-France avec la première enquête de prévalence du risque, incluant 22 000 patients ou résidents" title="Maîtrise du risque escarre : la dynamique se poursuit en Île-de-France avec la première enquête de prévalence du risque, incluant 22 000 patients ou résidents" />
     </div>
     <div>
      L’enquête s’est d’abord basée sur<strong> un état des lieux</strong> identifiant, un jour donné dans l’unité, le nombre de patients ou de résidents à risque d’escarre, ainsi que ceux porteurs d’escarres, en précisant, pour chacune, son stade, sa localisation et son lieu d’acquisition. <br />  &nbsp; <br />  L’enquête a ensuite comporté un <strong>volet d’évaluation des pratiques de dépistage</strong> (traçabilité de l’évaluation et de la réévaluation du risque) <strong>et de prévention</strong> (supports adaptés et traçabilité des changements de position du patient). L’objectif de cette évaluation étant ensuite de réfléchir en équipe pluridisciplinaire à des pistes d’amélioration des pratiques, puis d’élaborer, mettre en œuvre et suivre un plan d’actions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats instructifs </b></div>
     <div>
      - <strong>36% des 22&nbsp;000 patients ou résidents enquêtés sont à risque élevé</strong> de développer des escarres, y compris dans le secteur sanitaire. <br />  &nbsp; <br />  - 9,1% des patients ou résidents sont porteurs d’escarre, avec une moyenne de 1,4 escarre par patient ou résident. Près d’un tiers (32%) de ces escarres sont graves. Cette prévalence régionale est cohérente avec l’épidémiologie nationale décennale recueillie par l’association PERSE (Prévention Évaluation Recherche Soins Escarres). <br />  &nbsp; <br />  - 47% des escarres sont acquises dans l’unité où est réalisée l’enquête. Les principales localisations sont le sacrum et le talon. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Concernant l’évaluation des pratiques&nbsp;:</strong> <br />  &nbsp; <br />  - Une trace du dépistage à l’entrée est retrouvée dans 62% des cas, et une trace de réévaluation du risque en cours de séjour dans 57% des cas. <br />  &nbsp; <br />  - Pour les patients résidents à risque d’escarre, les pratiques de prévention sont adaptées à 82% pour le matelas et à 62% pour les accessoires. Les changements de position sont mentionnés dans 70% des dossiers de soins.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Principaux enseignements</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8644348-13636375.jpg?v=1449828283" alt="Maîtrise du risque escarre : la dynamique se poursuit en Île-de-France avec la première enquête de prévalence du risque, incluant 22 000 patients ou résidents" title="Maîtrise du risque escarre : la dynamique se poursuit en Île-de-France avec la première enquête de prévalence du risque, incluant 22 000 patients ou résidents" />
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      L’enquête souligne l’importance de la vigilance des professionnels dans la prise en charge d’un patient à risque, tout au long de son parcours. Leur réactivité dès l’apparition de la rougeur, stade précoce de l’escarre, facilement réversible, permet d’éviter l’escarre grave. La formation permet d’entretenir cette vigilance et cette réactivité et d’améliorer la pertinence des supports (matelas, accessoires). Les changements de position réguliers et tracés du patient résident représentent un outil essentiel et incontournable de maîtrise du risque d’escarre. <br />  &nbsp; <br />  L’Agence souhaite poursuivre cette dynamique régionale et cette conduite du changement pour la maîtrise du risque escarre. Elle proposera, dans 2 ans, une nouvelle enquête régionale de prévalence, afin que les établissements ou structures puissent évaluer leur plan d’actions. <br />  &nbsp; <br />  Cette action s’inscrit dans le cadre du programme <a class="link" href="http://www.ars.iledefrance.sante.fr/PROGRAMME-EPOD.102756.0.html">EPOD (Efficience des Pratiques, des Organisations et de la Dépense)</a>  de l’ARS Île-de-France. &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Maitrise-du-risque-escarre-la-dynamique-se-poursuit-en-Ile-de-France-avec-la-premiere-enquete-de-prevalence-du-risque_a737.html</link>
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