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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Circulaire du 29 juillet 2026 sur les GHT :  Les conférences des DG et des Présidents de CME de CHU ainsi que la conférence des Doyens de médecine expriment leur plein soutien</title>
   <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 20:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les conférences des directeurs généraux de CHU, des présidents de CME de CHU et des doyens de médecine accueillent très favorablement la publication de la circulaire du 29 juillet dernier. Ce document structuré donne quatre mois aux établissements pour faire un diagnostic, sur la base d’un questionnaire concret, et proposer un plan d’actions. Elles publient un communiqué commun.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98042926-68262161.jpg?v=1789496446" alt="Circulaire du 29 juillet 2026 sur les GHT :  Les conférences des DG et des Présidents de CME de CHU ainsi que la conférence des Doyens de médecine expriment leur plein soutien" title="Circulaire du 29 juillet 2026 sur les GHT :  Les conférences des DG et des Présidents de CME de CHU ainsi que la conférence des Doyens de médecine expriment leur plein soutien" />
     </div>
     <div>
      Cette circulaire rejoint plusieurs constats dressés depuis des mois et crée les conditions d’une intégration croissante de l’offre publique pour garantir une offre de soins graduée et organisée dans chaque territoire, faire face aux enjeux du développement des besoins de santé d’une population vieillissante, dans un contexte de pénurie des professionnels de santé et de contrainte budgétaire&nbsp;forte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le constat partagé de GHT au milieu du gué</b></div>
     <div>
      Les&nbsp;GHT&nbsp;ont&nbsp;permis&nbsp;depuis&nbsp;leur&nbsp;création&nbsp;de&nbsp;contribuer&nbsp;utilement&nbsp;à&nbsp;l’offre&nbsp;de&nbsp;soins&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;procéder&nbsp;à&nbsp;des premières mutualisations. Les communautés hospitalières de territoires (loi de 2009), puis les groupements hospitaliers de territoires&nbsp;(loi&nbsp;de&nbsp;2016)&nbsp;ont&nbsp;permis progressivement&nbsp;une&nbsp;coordination&nbsp;de&nbsp;l’offre&nbsp;publique&nbsp;de&nbsp;territoire. <br />  &nbsp; <br />  Depuis la création des GHT, le développement des postes médicaux partagés a largement contribué au renforcement de l’offre de soins pour la population. Cet exercice médical partagé, accepté par les jeunes praticiens et promu par les Agences Régionales de Santé, a permis d’irriguer les territoires, notamment en proximité, de compétences médicales rares. Des équipes territoriales ont parfois commencé à voir le jour dans certaines disciplines médicales. Enfin, plusieurs fonctions supports ont été mutualisées, dans des domaines où les normes sont complexes, les risques élevés et les compétences rares et coûteuses&nbsp;: direction des services numériques, directions des achats, service d’information&nbsp;médicale.&nbsp;Le&nbsp;décloisonnement&nbsp;du&nbsp;système&nbsp;d’information&nbsp;a&nbsp;été&nbsp;engagé&nbsp;ausein&nbsp;des&nbsp;GHT. Pour autant, depuis plusieurs années, ce&nbsp;mouvement marque&nbsp;le&nbsp;pas. Les avancées sont plus difficiles. Le constat est désormais assez unanimement dressé : les GHT sont au milieu du gué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le rapport IGAS/IGF de septembre 2025 souligne la nécessité d’accroître le mouvement d’intégration</b></div>
     <div>
      Alors&nbsp;que&nbsp;le&nbsp;contexte&nbsp;national&nbsp;est&nbsp;particulièrement&nbsp;contraint,&nbsp;le&nbsp;rapport&nbsp;IGAS/IGF&nbsp;a&nbsp;dressé&nbsp;deux constats importants :  <ul>  	<li class="list">Les&nbsp;deux&nbsp;tiers&nbsp;des&nbsp;déficits&nbsp;des&nbsp;hôpitaux&nbsp;sont&nbsp;dus&nbsp;un&nbsp;financement&nbsp;insuffisant&nbsp;de&nbsp;mesures salariales nationales et de l’inflation ;</li>  	<li class="list">L’essentiel des marges de manœuvre réside aujourd’hui dans une plus grande intégration de l’offre hospitalière publique.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  <em>"Nos&nbsp;conférences&nbsp;ont&nbsp;eu&nbsp;l’occasion&nbsp;d’indiquer&nbsp;que&nbsp;ces&nbsp;conclusions&nbsp;confirmaient&nbsp;leurs&nbsp;propres&nbsp;analyses</em>", indiquent-elles. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’approfondissement des GHT doit reposer sur plusieurs piliers</b></div>
     <div>
      <ul style="list-style-type:circle;">  	<li class="list"><strong>Favoriser&nbsp;l’accès&nbsp;aux&nbsp;soins&nbsp;par&nbsp;les&nbsp;projets&nbsp;médicaux&nbsp;partagés&nbsp;de&nbsp;territoire</strong></li>  </ul>  &nbsp;Le diagnostic auquel la circulaire nous invite doit être l’occasion de dresser un bilan des projets médicaux partagés de de territoire et des avancées désormais nécessaires. <br />  &nbsp;  <ul style="list-style-type:circle;">  	<li class="list"><strong>Renforcer&nbsp;la&nbsp;gradation&nbsp;des&nbsp;soins&nbsp;et&nbsp;la&nbsp;réforme&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;carte&nbsp;hospitalière</strong></li>  </ul>  &nbsp;Au détour de ces diagnostics, un objectif de gradation des soins doit être poursuivi. A cet égard, le maintien&nbsp;de&nbsp;toutes&nbsp;les&nbsp;activités dans&nbsp;tous&nbsp;les&nbsp;établissements&nbsp;de&nbsp;santé&nbsp;du&nbsp;territoire&nbsp;n’est&nbsp;plus&nbsp;un&nbsp;objectif&nbsp;raisonnable. Les contraintes de la démographie médicale et les exigences de sécurité devront nous conduire à des choix trop longtemps différés. <br />  &nbsp;  <ul style="list-style-type:circle;">  	<li class="list"><strong>Mutualiser&nbsp;les&nbsp;fonctions&nbsp;logistiques&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;fonctions&nbsp;supports&nbsp;médicales</strong></li>  </ul>  &nbsp;La situation financière des établissements ne permet plus de réaliser des investissements en doublon sur les fonctions logistiques&nbsp;: blanchisserie, restauration, plateforme logistique, stérilisation, etc. Les moyens investis sur ces fonctions non mutualisées manquent cruellement aux services de soins. Le domaine des fonctions supports médicales, souvent peu traitées par les coopérations, doit désormais être abordé avec volontarisme&nbsp;(pharmacie, biologie, imagerie) de façon à imaginer des réponses globales et qualitatives. <br />  &nbsp;  <ul style="list-style-type:circle;">  	<li class="list"><strong>Actualiser&nbsp;les&nbsp;conventions&nbsp;d’association&nbsp;conclues&nbsp;entre&nbsp;les&nbsp;CHU&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;GHT&nbsp;non&nbsp;universitaires</strong></li>  </ul>  &nbsp;Ces&nbsp;nouvelles&nbsp;perspectives&nbsp;de&nbsp;coopération&nbsp;doivent,&nbsp;lorsque&nbsp;les&nbsp;acteurs&nbsp;le&nbsp;jugent&nbsp;pertinent,&nbsp;permettre d’actualiser les conventions conclues entre les CHU et les GHT non universitaires lors de la création des GHT. A&nbsp;cet&nbsp;égard,&nbsp;les&nbsp;CHU&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;UFR&nbsp;de&nbsp;médecine&nbsp;sont&nbsp;d’ores&nbsp;et&nbsp;déjà&nbsp;engagés&nbsp;en&nbsp;matière&nbsp;de&nbsp;territorialisation de&nbsp;l’enseignement&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;larecherche,&nbsp;comme&nbsp;en&nbsp;témoignent&nbsp;les&nbsp;nombreuses&nbsp;expériences&nbsp;et&nbsp;avancées en la matière, notamment au travers des territoires universitaires de santé qui s’affirment progressivement. Ces évolutions positives doivent progressivement être étendues à l’ensemble du territoire national. <br />  &nbsp;  <ul style="list-style-type:circle;">  	<li class="list"><strong>Mobiliser&nbsp;les&nbsp;outils&nbsp;disponibles,&nbsp;et,&nbsp;le&nbsp;cas&nbsp;échéant,&nbsp;imaginer&nbsp;de&nbsp;nouvelles&nbsp;solutions</strong></li>  </ul>  &nbsp;Les outils disponibles pour favoriser les coopérations sont nombreux et divers (FMIH, pôles inter-établissements, GCS etc). A cet égard, les directions communes doivent à l’évidence être favorisées dans la mesure où, dans la pratique, elles permettent un alignement stratégique qui concourt aux rapprochements et favorisent un&nbsp;dialogue&nbsp;direct&nbsp;avec&nbsp;les&nbsp;professionnels&nbsp;de&nbsp;chaque établissement,&nbsp;les&nbsp;élus&nbsp;et&nbsp;la&nbsp;population.&nbsp;Lorsque celles-ci posent des problèmes pour les carrières de certains directeurs d’hôpital, ces difficultés doivent&nbsp;être&nbsp;prises&nbsp;en&nbsp;compte&nbsp;par&nbsp;les&nbsp;pouvoirs&nbsp;publics&nbsp;afin&nbsp;que&nbsp;ceux-ci&nbsp;ne&nbsp;soient&nbsp;pas&nbsp;lésés.&nbsp;Pour&nbsp;autant, cette difficulté,&nbsp;qui&nbsp;est&nbsp;réelle,&nbsp;ne&nbsp;doit&nbsp;pas&nbsp;faire&nbsp;obstacle&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;recherche&nbsp;de&nbsp;plus&nbsp;de&nbsp;cohérence&nbsp;au&nbsp;sein&nbsp;du système de santé. Plus&nbsp;largement,&nbsp;il&nbsp;s’agit&nbsp;de&nbsp;parvenir&nbsp;à&nbsp;une&nbsp;stratégie&nbsp;de&nbsp;groupe&nbsp;public&nbsp;enfin&nbsp;aboutie. <br />  &nbsp; <br />  Les conférences des directeurs généraux, des présidents de CME et des doyens de médecine considèrent&nbsp;qu’il&nbsp;n’y&nbsp;a&nbsp;pas d’alternative&nbsp;crédible&nbsp;à&nbsp;une&nbsp;intégration&nbsp;accrue&nbsp;des&nbsp;GHT,&nbsp;à&nbsp;la&nbsp;fois&nbsp;en&nbsp;termes d’accès et de qualité des soins et en termes d’efficience. Cette intégration des GHT permettra de renforcer la convergence, à l’échelle de la subdivision universitaire,&nbsp;d’un&nbsp;projet universitaire&nbsp;de&nbsp;soins,&nbsp;d’enseignement&nbsp;et&nbsp;de&nbsp;recherche/innovation&nbsp;porté&nbsp;par les&nbsp;CHU&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;UFR&nbsp;de&nbsp;santé&nbsp;en&nbsp;lien&nbsp;avec&nbsp;les établissements&nbsp;non&nbsp;universitaires&nbsp;du&nbsp;territoire&nbsp;et&nbsp;les&nbsp;soins&nbsp;primaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98042926-68262161.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Circulaire-du-29-juillet-2026-sur-les-GHT-Les-conferences-des-DG-et-des-Presidents-de-CME-de-CHU-ainsi-que-la-conference_a5187.html</link>
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   <title>Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec un niveau de déficit quatre fois plus important qu’en 2021 malgré une activité record, les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811892.jpg?v=1784131437" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats budgétaires 2025 toujours préoccupants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811893.jpg?v=1784131500" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      La clôture des comptes 2025 est désormais intervenue pour la quasi-totalité des CHU. La photographie comptable ainsi stabilisée permet de mettre en évidence un déficit cumulé des 32 CHU (hors Guyane) de 804 ME pour les budgets principaux, soit quatre fois plus qu’en 2021 (205 M€), contre 975 M€ en 2024. Seuls 7 CHU parviennent à dégager un résultat excédentaire. <br />   <br />  Conséquemment, 11 CHU présentent un CAF nette négative. Cela signifie qu’ils sont obligés &nbsp;d’emprunter pour rembourser le capital de leur dette. Il résulte de cette situation une fragilisation très importante de leur capacité à financer leur investissement, alors que des opérations indispensables à leurs activités sont engagées. De la même façon, une situation budgétaire très dégradée des CHU a également des conséquences sur la façon d’assumer la mission enseignement et recherche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation paradoxale alors que l’activité n’a jamais autant progressé</b></div>
     <div>
      Ce redressement très lent et très partiel de la situation budgétaire des CHU est d’autant plus marquant que la croissance du nombre de séjours est historique, avec de près de 10% sur deux ans (+4,3% entre 2024 et 2025 après +4,6% entre 2023 et 2024). Dans un modèle économique cohérent, la croissance d’activité aurait dû permettre de rétablir la situation budgétaire des établissements. En effet, l’activité globale, portée par l’hospitalisation de jour, dépasse désormais le niveau de 2019 et la productivité des personnels (nombre d’ETP / séjours produits) est certainement supérieure à celle d’avant Covid. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des déficits expliqués par le rapport IGAS et IGAS/IGF récents</b></div>
     <div>
      Dans des rapports récents, les deux corps d’inspection soulignent que les deux tiers des déficits des hôpitaux s’expliquent par la sous-compensation des mesures salariales nationales et pour partie par l’inflation sur la période. La situation budgétaire très dégradée des CHU prend donc racine dans des causes exogènes qu’ils ne peuvent pas à compenser en réouvrant les lits fermés en post-Covid et en réalisant une activité record. <br />   <br />  Ce sous financement pèse structurellement sur la situation financière des établissements en générant un effet cumulatif négatif. A défaut d’une réponse adaptée à ce problème de sous-financement, l’étau se referme progressivement sur les CHU Français, limitant ainsi l’investissement, notamment la modernisation de nos établissements et le développement de l’innovation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déséquilibre structurel profond entre les coûts et les tarifs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357311-67811908.jpg?v=1784131600" alt="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" title="Les CHU appellent à un redressement des tarifs de séjours" />
     </div>
     <div>
      Cette situation paradoxale - coexistence de déficits records et d’une activité record - s’explique par le désajustement structurel profond et persistant entre les coûts et le niveau des tarifs. <br />   <br />  Des exemples concrets peuvent venir illustrer cette situation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’enjeu décisif de l’ONDAM 2027</b></div>
     <div>
      Dans ce contexte où le modèle économique des CHU est lourdement fragilisé, l’ONDAM 2027 représente un enjeu particulier. Il est en effet essentiel qu’il ne vienne pas fragiliser encore un peu plus la bonne marche des navires amiraux de l’hospitalisation publique française. <br />   <br />  A ce titre, les conférences appellent à une opération vérité sur les tarifs. Celle-ci doit impérativement rémunérer à leur juste valeur les activités qu’ils accomplissent en réponse au besoin de santé des bassins de population dont ils ont la charge. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97357311-67811892.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-CHU-appellent-a-un-redressement-des-tarifs-de-sejours_a5139.html</link>
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   <title>Les conférences hospitalo-universitaires alertent sur un Ondam qui fragilise les fondamentaux du système de santé</title>
   <pubDate>Tue, 04 Nov 2025 17:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que le Parlement a engagé l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS), les conférences des directeurs généraux, des présidents des commissions médicales d’établissement de CHU et des Doyens des UFR de médecine souhaitent alerter sur la réalité du niveau de l’ONDAM « établissements de santé ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92306671-64761391.jpg?v=1762272227" alt="Les conférences hospitalo-universitaires alertent sur un Ondam qui fragilise les fondamentaux du système de santé" title="Les conférences hospitalo-universitaires alertent sur un Ondam qui fragilise les fondamentaux du système de santé" />
     </div>
     <div>
      La préparation de l’Objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) pour 2026 intervient dans un contexte budgétaire particulièrement dégradé pour les CHU français.&nbsp;L’accroissement de leur déficit&nbsp;a été très spectaculaire sur les trois&nbsp;dernières&nbsp;années(-200 M€ en 2021, -400 M€ en 2022, - 800 M€&nbsp;en 2023, -950&nbsp;M€&nbsp;d’euros en 2024).&nbsp; <br />   <br />  La mission confiée à l’IGAS sur la sous-compensation pour les CHU des différentes mesures salariales nationales semble par ailleurs confirmer&nbsp;que cette dégradation trouve en très grande partie sa source dans des causes exogènes à la gestion des CHU (de l’ordre&nbsp;de 500 M€&nbsp;liés au sous-financement des mesures salariales nationales et350 M€&nbsp;au titre de l’inflation sur la période considérée).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un niveau d’ONDAM en trompe l’œil qui dissimule un niveau d’effort totalement inédit</b></div>
     <div>
      Le niveau d’ONDAM&nbsp;2026 des établissements de santé affiche facialement une évolution de 2,4 %. Une fois retraités&nbsp;les crédits alloués (600 M€) au fonds pour la modernisation et l’investissement en santé (FMIS), l’ONDAM&nbsp;évolue en réalité de 2,1%.&nbsp; <br />   <br />  A ces 2,1%, il convient de retrancher 0,6 point dédié aux trois points de cotisation supplémentaires pour la CNRAL, soit un ONDAM&nbsp;réel de 1,5 %. <br />   <br />  Ce niveau d’ONDAM&nbsp;est totalement inédit. Il faut en effet remonter à 2016 pour retrouver un ONDAM&nbsp;à 1,8 %. <br />   <br />  Une fois intégrés la provision pour progression d’activité et le coefficient prudentiel,&nbsp;ce niveau d’ONDAM&nbsp;devrait aboutir à une baisse des tarifs d’environ 1,5 %,&nbsp;ce&nbsp;qui là aussi est sans précédent, et ce, sans prendre en compte la baisse annoncée de la&nbsp;couverture des RIHN (biologie hors nomenclature liée aux innovations) et des produits remboursés sur la liste en sus dont les CHU représentent 45 % du montant. <br />  Or une&nbsp;baisse des tarifs&nbsp;aussi prononcée reviendrait à demander 4 points&nbsp;de gains de productivité aux&nbsp;établissements. Pour un CHU doté d’un budget d’un milliard d’euros, cela correspondrait&nbsp;à 40 M€d’économie à réaliser&nbsp;en année pleine, ce qui illustre le caractère totalement irréaliste de la commande.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des coupes sur l’emploi et un freinage sur les opérations d’investissement à prévoir</b></div>
     <div>
      Face à cette situation inédite, les CHU n’auront que deux solutions, qu’il faudra sans doute cumuler, pour limiter l’ampleur de leur dégradation financière. <br />   <br />  D’une part, la limitation des dépenses de personnel&nbsp;s’imposerait en ce cas, alors que le Ségur visait précisément à rétablir l’attractivité des établissements de santé au lendemain de&nbsp;la crise Covid.&nbsp;Or,&nbsp;si la capacité des hôpitaux publics à recruter s’est en partie rétablie, ellereste encore fragile et partielle pour ce qui concerne les personnes médicaux et soignants.&nbsp;Un retour en arrière interromprait la réouverture des lits et la reprise d’activité entamée ces deux dernières années pour faire face aux besoins de la population.&nbsp;Par ailleurs, l’idée colportée selon laquelle les hôpitaux&nbsp;seraient sur-administrés se heurteà la réalité des&nbsp;faits&nbsp;: les fonctions spécifiquement administratives des hôpitaux publics, une fois déduits&nbsp;les secrétaires médicales et les personnels de recherche, représentent 6 % de leurs effectifs. <br />   <br />  D’autre part, le gel ou la temporisation des opérations d’investissement&nbsp;structurantes tant&nbsp;attendues par les professionnels&nbsp;deviendrait inéluctable.Ces gels d’opération seraient d’autant plus mal venus que les établissements sont engagés dans une remise à niveau de leurs équipements et&nbsp;de&nbsp;leurs bâtiments, conformément au volet investissement du Ségur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une approche court-termiste qui ne repose sur aucune réforme structurelle</b></div>
     <div>
      En organisant une dégradation accélérée de la situation financière des hôpitaux publics et en fragilisant les CHU français, l’ONDAM&nbsp;2026 fragilise l’offre de soins et les fondamentaux de notre système de santé. Parallèlement, il&nbsp;est frappant de constater qu’il&nbsp;ne&nbsp;repose ni ne&nbsp;facilite aucune réforme de structure dont le système a&nbsp;besoin&nbsp;: réforme profonde&nbsp;de la carte hospitalière, prévention des pathologies chroniques, approfondissement des Groupements Hospitaliers de Territoire, anticipation des besoins de formation, loi de programmation en santé… Enfin, il ne préserve pas les capacités des CHU français alors que ceux-ci sont invités à&nbsp;se&nbsp;préparer&nbsp;à&nbsp;l’hypothèse d’un conflit conventionnel en Europe. <br />   <br />  Dans ce contexte, les conférences hospitalo-universitaires appellent&nbsp;le Parlement à&nbsp;redresser un niveau d’ONDAM&nbsp;dont les&nbsp;effets seraient délétères&nbsp;pour les structures hospitalières, notamment hospitalo-universitaire,et irait&nbsp;à l’encontre de toutes les leçons tirées de la crise Covidet&nbsp;des engagements pris&nbsp;dans la foulée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/92306671-64761391.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-conferences-hospitalo-universitaires-alertent-sur-un-Ondam-qui-fragilise-les-fondamentaux-du-systeme-de-sante_a4776.html</link>
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   <title>La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine</title>
   <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 15:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 4 mars 2025, la Conférence des doyennes et doyens de médecine a élu sa nouvelle présidente, la Pr Isabelle Laffont et son vice-président le Pr Marc Humbert.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86946839-61759929.jpg?v=1741097902" alt="La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine" title="La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine" />
     </div>
     <div>
      Les sujets et questions posés au système de santé et au monde hospitalo-universitaire sont nombreux et concernent l’ensemble de la société. Il s’agit d’accompagner les évolutions pédagogiques pour permettre aux étudiants de se former dans de bonnes conditions tout en répondant aux besoins des populations. <br />   <br />  Les Pr Laffont et Humbert portent un projet portent un projet à la fois ambitieux et raisonnable qui vise à maintenir l’excellence, à respecter les équilibres et qui promeut le dialogue, l’ouverture et l’innovation&nbsp;:  <ul>  	<li class="list">Continuer à promouvoir l’attractivité des carrières hospitalo-universitaires pour relancer le modèle hospitalo-universitaire&nbsp;</li>  	<li class="list">Affirmer la place des facultés de médecine/santé dans la structuration et le pilotage de la recherche biomédicale et de l’innovation en santé&nbsp;</li>  	<li class="list">Poursuivre et soutenir la dynamique pédagogique tout au long de la vie, en sécurisant les acquis de la réforme du second cycle des études de médecine, en améliorant la Réforme de l’Entrée en Etudes de Santé et en promouvant l’innovation pédagogique raisonnée, la formation continue et la recherche en pédagogie&nbsp;</li>  	<li class="list">Engager les UFR dans la territorialisation de l’offre de formation et des actions de recherche, en lien avec tous les acteurs. Cette ambition territoriale des Facultés de Médecine/Santé est un levier important de transformation du système de santé et de correction de l’inéquité de l’accès aux soins</li>  	<li class="list">Faire évoluer les formations aux métiers de la santé à travers l’universitarisation des formations paramédicales&nbsp;</li>  	<li class="list">Lutter contre la précarité étudiante, promouvoir la prévention des risques psycho-sociaux et des violences sexistes et sexuelles et le bien-être étudiant. Ces sujets majeurs doivent faire l’objet d’une attention particulière, au même titre &nbsp;que celle portée aux étudiants en situation de handicap</li>  </ul>  
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     <div><b>Bio express : Isabelle Laffont</b></div>
     <div>
      Isabelle Laffont&nbsp;a fait ses études médicales à Paris où elle a été chef de clinique assistante (CCA) puis Praticien Hospitalier à l’hôpital Raymond Poincaré à Garches (APHP). Elle est devenue en 2011 professeur de Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) au CHU de Montpellier et à l’Université de Montpellier, puis doyenne de la faculté de médecine Montpellier/Nîmes en 2021. <br />   <br />  Elle a une expertise clinique dans le champ de la MPR appliquée aux affections neurologiques. Elle a développé des compétences spécifiques dans le domaine de la spasticité et de la neuro-orthopédie, et des nouvelles technologies appliquées aux grandes déficiences et au handicap. Elle a structuré un réseau territorial de soin, d’enseignement et de de recherche en MPR à l’échelle d’Occitanie Est.&nbsp; <br />   <br />  Elle est rattachée au Laboratoire EUROMOV-Digital Health In Motion depuis 2008 (Université de Montpellier – Institut Mines Telecom). Elle déploie des travaux de recherche fondamentale sur le contrôle moteur pour approcher les mécanismes neurologiques de plasticité neurale qui sous-tendent la récupération après lésion neurologique centrale, avec différents axes de recherche clinique parmi lesquels les technologies appliquées à la rééducation.&nbsp;Parmi ses activités pédagogiques, elle a été responsable du DE Infirmier/infirmière en Pratique Avancée dès 2018, du parcours REHAB du Master Santé créé en 2021 et du «&nbsp;module Handicap&nbsp;» de l’UE «&nbsp;Ethique Handicap Précarité&nbsp;» de troisième année des études de médecine.&nbsp; <br />   <br />  Sur le plan universitaire, elle a été membre de la commission pédagogique du cycle 2 des études de médecine, membre du conseil de gestion de l’UFR médecine, et chargée de mission à l’Universitarisation des professions Paramédicale. Sur le plan hospitalier, elle a été présidente de la Délégation Coopérations Territoriales et Réseaux du CHU de Montpellier et membre de la DRCI. Elle est membre du bureau de la CDD depuis deux ans, présidente du Comité de Suivi de la Réforme du second cycle des études médicales et membre du groupe sur la prévention des VSS/RPS depuis 2023.&nbsp; <br />   <br />  Elle a été présidente de la Société Française de Médecine Physique et de Réadaptation (SOFMER) de 2018 à 2021 et secrétaire générale de la société internationale de MPR (International Society of PRM - ISPRM) de 2020 à 2024. <br />  
     </div>
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     <div><b>Bio express : ​Marc Humbert</b></div>
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      Marc Humbert&nbsp;est doyen de la Faculté de Médecine Paris-Saclay. Il est professeur de pneumologie à l’université Paris-Saclay où il est chef du Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, Centre de Référence de l’Hypertension Pulmonaire à l’Hôpital Bicêtre (AP-HP). Marc Humbert dirige l’Unité Mixte de Recherche Inserm Université Paris-Saclay UMR_S 999 (Hypertension pulmonaire : physiopathologie et innovation thérapeutique) et la Filière de Santé des Maladies Respiratoires Rares (RespiFIL). Il est vice-coordonnateur du Réseau Européen des maladies pulmonaires rares (ERN-LUNG). <br />   <br />  Il a été vice-président Recherche du Directoire de l'AP-HP, président de la Société Européenne de Pneumologie et éditeur en chef de l’European Respiratory Journal. Depuis 2018, il est cité parmi les scientifiques les plus influents dans le domaine médical&nbsp;par Clarivate Analytics.&nbsp;Il a&nbsp;reçu de nombreuses reconnaissances scientifiques dont le prix Descartes-Huygens de l’Académie Royale Néerlandaise des&nbsp;Arts et Sciences (2009) et le&nbsp;Prix Eliane et Gérard Pauthier pour la recherche sur les maladies rares (Fondation des Maladies rares sous l’égide de la Fondation de France, 2016).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Pr-Isabelle-Laffont-nouvelle-presidente-de-la-Conference-des-doyennes-et-doyens-des-facultes-de-medecine_a4434.html</link>
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   <title>Les CHU présentent une charte d'engagement en faveur de la prévention</title>
   <pubDate>Wed, 29 May 2024 09:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que 50% des décès en France seraient liés à des facteurs évitables, le virage préventif de notre système de santé apparaît plus essentiel que jamais, notamment dans un contexte de vieillissement de la population. Convaincus que les 32 CHU de France ont un rôle majeur à jouer dans cette transition, les Conférences des Directeurs généraux, des Doyens des facultés de Médecine et des PCME de CHU ont dévoilé à SantExpo 2024 leur « Charte d’engagements en faveur de la prévention ». Ces engagements ont été établis par un groupe resserré constituée de représentants des trois conférences pour proposer des orientations fortes permettant d’accompagner cette transformation à travers des propositions innovantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80606803-58156314.jpg?v=1716969317" alt="Les CHU présentent une charte d'engagement en faveur de la prévention" title="Les CHU présentent une charte d'engagement en faveur de la prévention" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les 32 CHU de France, structures clé de voute du système de santé français&nbsp;via&nbsp;leur triple mission de soin, de formation des professionnels de santé et de recherche, sont&nbsp;déjà fortement engagés dans la prévention :&nbsp;dépistage (CeGIDD, CLAT, ELSA, etc.), vaccination, contribution au développement de l’éducation thérapeutique, etc. À l’occasion de SantExpo 2024, les Conférences Universitaires ont voulu ouvrir un nouveau chapitre avec une Charte d’engagements structurée autour d’axes stratégiques&nbsp;qui se déclineront en actions concrètes et se traduiront au sein des contrats d’objectifs et de moyens liant les CHU et leur ARS, mais aussi dans les contrats territoriaux conclus par les CHU et les UFR santé avec leurs partenaires locaux.  <ul>  	<li class="list"><strong>Axe 1 :</strong> Faire de chaque contact avec l’hôpital une occasion de prévention, avec notamment un repérage systématique et personnalisé des besoins préventifs sur plusieurs thématiques prioritaires (en particulier tabac, alcool, nutrition, statut vaccinal), la proposition et l’amorce d’une prise en charge le cas échéant ;</li>  	<li class="list"><strong>Axe 2 : </strong>Faire des CHU les acteurs de la responsabilité populationnelle au service des populations et professionnels du territoire,&nbsp;en proposant notamment une offre lisible de prévention, la prise en charge des cas complexes de prévention dans le cadre de filières graduées, le développement d’expertises pluri professionnelles ;</li>  	<li class="list"><strong>Axe 3 :</strong> Faire des CHU des lieux de promotion de la santé,&nbsp;en développant notamment des actions de promotion de la santé en direction des usagers, des personnels, de la communauté et de l’environnement du lieu de santé ;</li>  	<li class="list"><strong>Axe 4 : </strong>Faire de l’innovation, la recherche et la formation des leviers au service du virage préventif dans les CHU et les UFR Santé, notamment en inscrivant la prévention, comme une&nbsp;priorité de la formation initiale et de la formation continue, et en soutenant le développement de projets de recherche et d’innovation.</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <em>«&nbsp;Les CHU et les UFR Santé sont résolument engagés dans une révolution de la prévention, où la santé des individus et des communautés est placée au cœur de nos missions. Nous croyons fermement que la prévention est le pivot d’un système de santé durable et efficace. A travers notre charte, nous nous engageons solennellement à jouer un rôle majeur dans cette transformation, en unissant nos efforts dans les domaines des soins, de la formation et de la recherche&nbsp;»,</em> soulignent les présidents des 3 conférences universitaires. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une groupe resserré dédiée pour la mise en place des engagements des CHU en faveur de la prévention</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  En parallèle, a été mis en place un groupe resserré ciblé sur la promotion de la santé qui regroupe des représentants des trois conférences HU, pour faciliter la mise en œuvre de ces engagements et pour contribuer activement aux débats nationaux visant à promouvoir la prévention. Ils appuieront dans ce cadre les mesures permettant de donner les moyens nécessaires à son développement. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Remise du Prix « Prévention innovation des CHU&nbsp;» à l’occasion de SantExpo 2024</strong> <br />   <br />  À l’occasion de SANTEXPO 2024,&nbsp;les trois Conférences de CHU organisaient avec Relyens un « prix de&nbsp;l’innovation et de la prévention des CHU&nbsp;»&nbsp;pour mettre à l’honneur&nbsp;ces thèmes centraux, et valoriser&nbsp;ce qui se fait de mieux dans l’écosystème hospitalo-universitaire en la matière. <br />   <br />  L’objectif&nbsp;: donner de la visibilité aux équipes des CHU engagées dans des projets innovants de&nbsp;prévention auprès des pouvoirs publics et accompagner ces équipes dans la mise en œuvre des projets&nbsp;initiés.&nbsp;Les résultats ont été dévoilés le 22 mai :  <ul>  	<li class="list"><strong>PREMIER PRIX : </strong>« DigiCapSanté cardio-neuro-vasculaire », Pr Jean Noël Trochu, CHU de Nantes</li>  	<li class="list"><strong>DEUXIEME PRIX :</strong> « LOG-after, Logiciel de&nbsp;l’après-cancer après un cancer pédiatrique, de&nbsp;l’adolescent ou du jeune adulte&nbsp;», GCS HUGO</li>  	<li class="list"><strong>TROISIEME PRIX :</strong> « Éradication&nbsp;du cancer du col de l’utérus&nbsp;», Dr Phuong Tran, CHU de la Réunion</li>  	<li class="list"><strong>PRIX COUP DE CŒUR : </strong>AdDoc, Filière pluridisciplinaire de dépistage et de prise en charge des&nbsp;addictions chez les adolescents, Dr Pascale Pillet, CHU de Bordeaux.</li>  </ul>     Le jury était composé d’Anne-Marie&nbsp;Armanteras, ancienne&nbsp;conseillère santé de la présidence de la République et actuelle présidente de l’ANAP, du&nbsp;Professeur Philippe Morlat, conseiller médical à la DGOS, du&nbsp;Dr Lise Alter, directrice générale de l’Agence de l’innovation en santé, du Professeur&nbsp;Karim Asehnoune, président du CNCR, du Professeur Didier Lepelletier, président du Haut Conseil de la santé publique, du Professeur&nbsp;Marc Humbert, doyen de la Faculté́&nbsp;de Médecine Paris-Saclay, du Professeur Jean-Michel Bruel, président de France Assos Santé Occitanie, de Guillaume Mercy, directeur du Fonds FHF, d’Olivier Bossard, président de Relyens et directeur général du CHU de Saint-Étienne et de&nbsp;Philippe Guilbert, chef de la mission stratégie et recherche à la DGS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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