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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T13:49:33+02:00</dc:date>
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   <title>Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 18:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fin mars, l’Anap a présenté les prochaines étapes de son action pour généraliser les soins éco‑responsables, dans le cadre de la feuille de route nationale sur la transition écologique du système de santé. Fort du succès de ses premiers outils - dont le référentiel national pour un bloc opératoire éco‑responsable, téléchargé plus de 12 500 fois - l’Anap poursuit et amplifie sa démarche. Elle a ainsi dévoilé sa nouvelle publication, le premier référentiel national pour une imagerie et une radiologie éco‑responsables. L’Anap a aussi présenté le programme de la première Journée nationale des soins éco‑responsables, qui se tiendra le 30 juin au Beffroi de Montrouge.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95768998-66885389.jpg?v=1775059918" alt="Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action" title="Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action" />
     </div>
     <div>
      Les soins éco‑responsables constituent le premier levier de décarbonation du secteur, avec près de 40 % des émissions. La feuille de route de la planification écologique du système de santé prévoit plusieurs mesures phares sur le sujet : diffusion de recommandations de sociétés savantes, diffusion de bonnes pratiques, promotion de la sobriété et de de la pertinence via des référentiels nationaux. Par ailleurs, l’Anap œuvre pour que la transition écologique devienne un levier de performance pour les établissements, en conciliant sobriété environnementale, qualité et pertinence des soins. <br />   <br />  C’est pourquoi l’Anap renforce son engagement avec la publication de nouveaux référentiels et l’organisation, le 30 juin au Beffroi de Montrouge, de la première Journée nationale des soins éco‑responsables. <em>“Préserver la planète et ses ressources, c’est repenser en profondeur la manière de concevoir les soins. Les soins éco‑responsables permettent d’agir simultanément sur l’empreinte environnementale, la pertinence des actes et la qualité de la prise en charge. En déployant des référentiels nationaux et en mobilisant les acteurs de terrain, l’Anap inscrit cette transition dans la performance globale du système de santé&nbsp;”</em> souligne Emeline Flinois, Directrice Générale adjointe de l’Anap. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un référentiel national pour une imagerie eco-responsable réalisé avec la SFR et le CERES</b></div>
     <div>
      L’imagerie médicale représente un levier majeur de la transition écologique, en raison de son recours important à des équipements lourds, au numérique, aux produits de contraste, à l’énergie, aux consommables et à la gestion des déchets. Elaboré avec la Société Française de Radiologie et le CERES, l’Anap publie le premier référentiel national pour une imagerie et une radiologie éco‑responsables. Cette publication vise à accompagner concrètement les équipes hospitalières dans la transformation de leurs pratiques. <br />   <br />  Le référentiel permet aux professionnels d’accéder directement : <br />  •&nbsp;Aux données environnementales clés&nbsp;en la matière (exemples : IRM : 19 kg CO₂e par examen, Scanner : 6 kg CO₂e par examen) ; <br />  •&nbsp;Aux différentes recommandations&nbsp;d'éco-conception applicables aux services d'imagerie et de radiologie, et validées par la société savante compétente ; <br />  •&nbsp;A des retours d'expérience éprouvés à travers&nbsp;des fiches-projet, des conseils, ainsi que des ROI (exemple : au Centre hospitalier de Blois, la mise en place d’injecteurs multipatients pour les scanners a permis de réduire la perte de produits de contraste de 13 à 29 % selon les examens et d’économiser 70 % de déchets plastiques). <br />   <br />  <em>«&nbsp;L’imagerie et la radiologie s’engagent activement pour réduire leur impact sur les ressources. Ce référentiel, construit avec l’Anap, donne aux équipes de radiologie un cadre de référence validé avec des recommandations concrètes. »&nbsp;</em>déclare Alain Luciani, Secrétaire général de la SFR. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Maternités, hospitalisation… de prochains référentiels écoresponsables à venir</b></div>
     <div>
      Dans le prolongement de cette dynamique, l’Anap, en partenariat avec le CERES et en lien avec les sociétés savantes concernées, déploiera dans les prochains mois de nouveaux &nbsp;référentiels éco‑responsables. Ils cibleront les services clés du système de santé, dont les maternités, la pharmacie, ainsi que l’hospitalisation. <em>«&nbsp;Avec l’Anap, nous préparons des référentiels clés sur toutes les thématiques des soins écoresponsables afin d’outiller l’ensemble des praticiens et soignants des établissements de santé et du secteur médico-social... »</em> indique le Pr Patrick Pessaux, président du CERES. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le 30 juin 2026 : la première Journée nationale des soins éco‑responsables</b></div>
     <div>
      Cette première Journée nationale s’inscrit dans le prolongement direct des référentiels nationaux portés par l’Anap pour accompagner leur appropriation par les équipes. <br />   <br />  La journée proposera : <br />  •&nbsp;des&nbsp;temps de formation et de décryptage&nbsp;des référentiels éco‑responsables ; <br />  •&nbsp;des&nbsp;ateliers pratiques, animés avec les sociétés savantes, autour de problématiques concrètes ; <br />  •&nbsp;des&nbsp;retours d’expérience de professionnels, illustrant les leviers d’action et les gains possibles, sans compromis sur la qualité des soins. <br />   <br />  Chirurgie, blocs et anesthésie, imagerie, pharmacie, biologie, maternités, EHPAD, soins de ville et à domicile : l’ensemble des secteurs sera couvert, afin d’outiller concrètement les acteurs et d’accélérer la transition écologique au cœur des pratiques de soins. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/référentiel-national-imagerie-radiologie-éco-responsables" target="_blank">➢&nbsp;Télécharger le nouveau référentiel Imagerie et radiologie éco-responsables</a> <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/premiere-journee-nationale-soins-eco-responsables" target="_blank">➢&nbsp;Programme et inscription à la Journée nationale des soins éco-responsables</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/referentiel-national-bloc-operatoire-eco-responsable" target="_blank">➢&nbsp;Télécharger le premier référentiel pour un bloc éco-responsable</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/transition-ecologique" target="_blank">➢&nbsp;Accéder au national de ressources pour la transition écologique des établissements sanitaires et médico-sociaux</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Soins-eco-responsables-l-Anap-renforce-son-action_a4990.html</link>
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   <title>Alimentation durable : un appel à projets et des ressources dédiées</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec 1,2 million de personnes servies chaque jour soit près de 550 millions de repas préparés par an, la santé représente en France près de 15,4 % de l’ensemble du secteur de la restauration collective. Face à l’ampleur de ces enjeux écologiques et économiques, la direction générale de l’offre de soins (DGOS) et l’Anap impulsent une nouvelle dynamique pour accélérer la transition vers une alimentation plus durable au sein des établissements de santé. Un appel à projets national doté d’1 million d’€ est lancé pour accompagner les équipes hospitalières dans la transformation de leurs pratiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95602861-66807232.jpg?v=1774439167" alt="Alimentation durable : un appel à projets et des ressources dédiées" title="Alimentation durable : un appel à projets et des ressources dédiées" />
     </div>
     <div>
       <br />   <br />  En parallèle, une plateforme numérique dédiée intégrant un autodiagnostic est mise à disposition pour les aider à structurer une démarche d’alimentation durable à la fois ambitieuse, pragmatique et adaptée à leurs contraintes. <br />   <br />  Elle vient compléter la plateforme nationale de ressources de l’Anap pour la transition écologique des établissements sanitaires et médico-sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1 million d’€ pour accompagner les établissements de santé en 2026</b></div>
     <div>
      Le 10 mars dernier, le ministère chargé de la santé lance un appel à projets national doté d’1 million d’€ pour financer des établissements de santé dans leur transition vers une alimentation plus durable sur 1 thème au choix parmi 4 : <br />  •&nbsp;l’amélioration de la qualité et de la durabilité des repas et structuration des filières d’approvisionnement, <br />  •&nbsp;la lutte contre le gaspillage alimentaire, <br />  •&nbsp;la diversification des sources de protéines, incluant les protéines végétales, <br />  •&nbsp;la réduction de l’usage du plastique alimentaire. <br />   <br />  L’appel à projets sera instruit par la DGOS et piloté par l’Anap. L’examen des dossiers sera ensuite réalisé par un jury associant les principaux acteurs institutionnels : DGOS, direction générale de l'alimentation (DGAL), Anap et agences régionales de santé (ARS) des régions concernées. <br />   <br />  Pour Marie Daudé, directrice générale de l’offre de soins, <em>« l’alimentation en établissements de santé est un levier majeur de satisfaction des patients et des équipes, mais aussi de transition écologique. Avec cet appel à projets, nous souhaitons accompagner des démarches ambitieuses, structurées et fondées sur des indicateurs objectivés. Il s’agit à la fois d’améliorer la qualité des repas, de réduire l’empreinte environnementale et de renforcer la résilience des approvisionnements. Nous encourageons des projets concrets, pérennes et reproductibles, portés collectivement par les équipes. »</em> <br />   <br />  <a class="link" href="https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/aap_alimentation_durable" target="_blank">➢&nbsp;Déposer un dossier de candidature</a>  <br />   <br />  Afin de soutenir cette dynamique auprès de tous les établissements, l’Anap propose plusieurs outils opérationnels construits en partenariat avec la DGOS et la DGAL.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un autodiagnostic et une plateforme dédiée à l’alimentation durable des établissements sanitaires et médico-sociaux</b></div>
     <div>
      L’Anap lance l’autodiagnostic « Score.DD.Alimentation », qui permet aux établissements d’évaluer leurs pratiques en matière d’alimentation durable, en intégrant la réglementation et les recommandations nationales. Il couvre l’approvisionnement, la gestion des déchets, la nutrition, la gouvernance et la formation, tout en proposant un plan d’action personnalisé et le renvoi vers des ressources concrètes pour progresser. Son remplissage sera nécessaire pour la candidature à l’appel à projets national. <br />   <br />  En complément, l’Anap déploie une plateforme numérique entièrement dédiée à l’alimentation durable dans les établissements sanitaires et médico-sociaux. Elle rassemble les ressources nécessaires de l’Anap, comme « Lutter contre le gaspillage alimentaire : check‑list des actions clés » ou&nbsp;«&nbsp;Cadre juridique de la restauration durable : une fiche pour tout savoir&nbsp;»,&nbsp;pour mettre en œuvre une restauration plus responsable et conforme aux exigences réglementaires actuelles : lois EGalim, Climat et Résilience, et AGEC. Cette plateforme propose un parcours en quatre étapes : autoévaluation et plan d’action personnalisé (avec Score.DD.Alimentation), mise en conformité réglementaire, optimisation pour générer des économies et inspiration grâce au partage de bonnes pratiques. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Cette plateforme et l’autodiagnostic Score.DD.Alimentation sont conçus pour être immédiatement opérationnels : ils permettent aux établissements de concilier performance économique et responsabilité écologique, tout en répondant concrètement aux besoins des équipes de terrain. L’objectif est double : améliorer la qualité et les apports nutritionnels des repas tout en réduisant l’impact environnemental des pratiques de restauration. »</em>, souligne Emeline Flinois, directrice générale adjointe de l’Anap. <br />   <br />  <a class="link" href="https://autodiag.anap.fr" target="_blank">➢&nbsp;Accéder à l’autodiagnostic Score.DD.Alimentation</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/alimentation-durable" target="_blank">➢&nbsp;Découvrir la plateforme Alimentation durable de l’Anap</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/transition-ecologique" target="_blank">➢&nbsp;Accéder au centre national de ressources de l’Anap</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95602861-66807232.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Alimentation-durable-un-appel-a-projets-et-des-ressources-dediees_a4983.html</link>
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   <title>La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:40:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Cercle Thématique Santé de l'association The Shifters organise sa 3ème édition son Congrès santé en 2050 les Vendredi 5 et Samedi juin 2026 à Rennes au campus Santé Villejean, en partenariat avec le CHU de Rennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601727-66806507.jpg?v=1774436892" alt="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" title="La 3e édition du Congrès Santé en 2050 se tiendra à Rennes les 5 et 6 juin 2026" />
     </div>
     <div>
      <p id="x_isPasted">Face à l’intensification du changement climatique, les impacts sur la santé humaine deviennent de plus en plus marqués, en particulier pour les populations vulnérables. Femmes enceintes et jeunes enfants, personnes âgées, populations précaires ou migrantes sont en première ligne face aux effets des vagues de chaleur, de la dégradation des environnements de vie, de l’insécurité alimentaire ou de la circulation accrue de maladies infectieuses. Ces évolutions fragilisent la santé des populations et mettent sous tension les organisations de soins. Dans ce contexte, il devient essentiel d’anticiper et d’adapter nos pratiques professionnelles afin de mieux protéger les plus exposés et de renforcer la résilience du système de santé. <br />   <br />  Pour répondre à ces enjeux, l’association The Shifters organise <a class="link" href="https://sante2050.org" target="_blank">la 3ᵉ édition du congrès scientifique Santé en 2050</a>, dédiée à l’adaptation au changement climatique et à la protection des populations vulnérables. Cet événement réunira des professionnels de santé et des experts scientifiques autour d’une question centrale : “Comment adapter nos pratiques et nos organisations de soins pour protéger les populations vulnérables face au changement climatique ?” <br />   <br />  Un comité scientifique composé de spécialistes médicaux et universitaires issus de différentes disciplines, accompagnera les échanges. Tous partagent un objectif commun : mieux comprendre les impacts sanitaires du changement climatique et identifier des réponses concrètes, adaptées aux réalités de terrain. Ce congrès est une opportunité unique pour les professionnels de santé et les chercheurs d’échanger leurs travaux, de croiser les expertises et de contribuer collectivement à l’évolution des pratiques. <br />   <br />  <em>Le congrès sera cette année organisé en partenariat avec l’EHESP, à nouveau détentrice de la certification Qualiopi, délivrée par AFNOR Certification, sur la période 2026-2029, au titre des actions de formation et des actions de formation par apprentissage. Cette association permettra aux participants de solliciter la prise en charge de leur frais par leur organisme de financement&nbsp; (OPCO, FAF, …).</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Concours start-up</strong> <br />   <br />  <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); margin: 0px;">Pour la première fois lors de cette édition se tiendra un concours de start-up développant des innovations capable d'améliorer la santé des population et permettant l'adaptation du système de santé à l'horizon 2050.&nbsp;</span> L'objectif : identifier des solutions à fort impact face aux grands défis de&nbsp;demain&nbsp;:​ <br />  &gt;&nbsp;changement climatique​ <br />  &gt; vieillissement​ <br />  &gt; maladies chroniques &amp; santé mentale​ <br />  &gt; équité et accès aux soins​ <br />  <em>Soumettez votre candidature avant le 19 avril 2026.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Congrès Santé en 2050 en bref</b></div>
     <div>
      <strong>Une forte exigence scientifique :&nbsp;</strong> <br />  Animé par un Conseil Scientifique pluridisciplinaire composé de professionnels hospitaliers et hospitalo-universitaires des grands CHU de la francophonie, Santé en 2050 s’inscrit comme un rendez-vous scientifique de référence. Sur deux journées, le congrès orchestre conférences, tables rondes, communications orales et sessions de posters, favorisant la formation, le partage de données, d’analyses et de retours d’expérience. <br />   <br />  <strong>Un événement dédié aux enjeux de la Santé à l’horizon 2050 :</strong> <br />  Comment les bouleversements planétaires vont-ils impacter les pratiques professionnelles en santé ? Il apparaît aujourd’hui primordial d’engager une réflexion sur les impacts du changement climatique sur la santé des populations, l’organisation des soins, les pathologies émergentes et la soutenabilité des systèmes de santé, avec une approche prospective et pragmatique. <br />   <br />  <strong>Un congrès porté par des experts reconnus...</strong> <br />  Chercheurs, cliniciens, enseignants chercheurs, acteurs institutionnels et experts de santé publique sont réunis pour analyser, documenter et débattre des adaptations nécessaires des pratiques. La diversité des profils garantit des échanges rigoureux, fondés sur la recherche, l’observation clinique et l’expérience de terrain. <br />   <br />  <strong>...&nbsp;et suivi par l’ensemble des acteurs du soin :</strong> <br />  Pensé comme un espace de réflexion interprofessionnel, Santé en 2050 s’adresse à l’ensemble des professionnels de santé, ainsi qu’aux étudiants en santé. Favorisant une compréhension transversale des enjeux climatiques, le congrès vise à construire collectivement des pratiques de soin adaptées, responsables et durables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : la prise en charge Mère-Enfant, un sujet capital</b></div>
     <div>
      <strong>Naître en 2050 : anticiper les expositions</strong> <br />   <br />  Pour les décideurs et professionnels, « naître en 2050 » impose un changement de paradigme : considérer l’impact du dérèglement climatique, l’exposome et les inégalités socio-environnementales comme des déterminants centraux de la santé maternelle et infantile. À l’horizon 2050, la santé maternelle et infantile devra intégrer plus explicitement les interactions entre santé environnementale et changement climatique. La période périnatale constitue une fenêtre de vulnérabilité particulière face aux expositions environnementales : pollution de l’air, épisodes de chaleur intense, qualité de l’habitat, alimentation ou substances présentes dans les produits du quotidien. <br />   <br />  Anticiper ces risques implique une identification plus précoce des expositions, un accompagnement renforcé des familles et une adaptation des organisations de soins aux événements climatiques extrêmes susceptibles d’affecter les femmes enceintes et les nouveau-nés. Les stratégies de prévention devront intégrer de manière systématique les <br />  connaissances relatives aux perturbateurs endocriniens et aux facteurs environnementaux associés aux complications au cours de la grossesse. La période des 1000 premiers jours, reconnue comme déterminante pour la santé à long terme, devra être consolidée comme priorité de santé publique dans un contexte climatique évolutif. <br />   <br />  Penser la naissance en 2050, c’est ainsi reconnaître que l’exposome et les inégalités socio-environnementales constituent des déterminants majeurs de la santé maternelle et infantile, et adapter en conséquence les politiques publiques et les pratiques professionnelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : la prise en charge gériatrique, le défi qui nous attend</b></div>
     <div>
      <strong>Vieillir en 2050 : adapter la prise en charge gériatrique</strong> <br />   <br />  En 2050, la prise en charge des personnes âgées s’inscrira dans un contexte marqué à la fois par le vieillissement démographique et par l’intensification des événements climatiques extrêmes. Les canicules, déjà responsables d’une surmortalité significative chez les personnes fragiles, imposent une adaptation structurelle de l’organisation des soins. Anticiper signifie renforcer la surveillance et la prévention, notamment autour de l’hydratation et des risques liés à la chaleur, sécuriser l’accès à l’eau et à l’énergie pour les établissements accueillant des personnes âgées, et intégrer pleinement le risque climatique dans la planification sanitaire territoriale. <br />   <br />  La continuité thérapeutique constitue également un enjeu stratégique de souveraineté. Garantir la disponibilité des médicaments essentiels, diversifier les chaînes d’approvisionnement et développer des coopérations européennes font partie des leviers à mobiliser pour sécuriser la prise en charge dans un contexte international plus instable. <br />  Au-delà de l’urgence climatique, l’évolution démographique appelle un renforcement des soins de proximité, du soutien aux aidants et du maintien à domicile. Adapter la gériatrie à l’horizon 2050, c’est conjuguer anticipation climatique, organisation territoriale et dignité du parcours de vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>FOCUS : prendre en charge la précarité, les choix que nous devons faire</b></div>
     <div>
      <strong>Réduire la précarité en 2050 : anticiper les vulnérabilités sanitaires</strong> <br />   <br />  À l’horizon 2050, les effets du dérèglement climatique risquent d’amplifier des vulnérabilités déjà existantes. Les populations en situation de précarité seront particulièrement exposées, du fait de déterminants sociaux de santé qui aggravent les risques liés à la malnutrition, aux maladies chroniques, aux infections et aux difficultés d’accès aux soins. En France, la précarité alimentaire concerne déjà environ 16 % de la population, avec des conséquences documentées sur les carences nutritionnelles, l’obésité et les pathologies métaboliques. Les tensions sur les systèmes alimentaires pourraient accentuer ces inégalités, notamment chez les familles monoparentales et les jeunes adultes. <br />   <br />  À l’échelle internationale, les déplacements de population liés aux facteurs climatiques, estimés par certaines projections à plus de 200 millions de personnes d’ici 2050, posent des défis organisationnels majeurs aux systèmes de santé. Il ne s’agit pas d’un risque intrinsèque lié aux mobilités humaines, mais d’un enjeu d’accès aux soins, de <br />  continuité de prise en charge et d’adaptation des dispositifs de santé publique face à des contextes sanitaires hétérogènes. <br />   <br />  Dans ce contexte, renforcer les soins de proximité, développer des équipes mobiles, articuler plus étroitement le sanitaire et le social et investir dans la médiation en santé constituent des leviers essentiels. La lutte contre la désinformation, qui fragilise la confiance et retarde le recours aux soins, devra également faire l’objet de stratégies <br />  structurées, fondées sur l’éducation et l’accompagnement. Ces transformations appellent une santé publique territoriale, inclusive et anticipative, capable de protéger les populations les plus exposées tout en maintenant un haut niveau d’exigence scientifique et éthique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-3e-edition-du-Congres-Sante-en-2050-se-tiendra-a-Rennes-les-5-et-6-juin-2026_a4979.html</link>
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   <title>À l’AP-HP, l’outil Carebone® et de futurs écolabels pour transformer l’hôpital</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), la transition écologique ne se résume plus à des gestes symboliques. Elle s’incarne désormais dans une démarche structurée et scientifique, déployable à tous les services. Deux initiatives en sont devenues les piliers : l’outil d’évaluation environnementale Carebone®, développé en interne et qui transforme déjà les pratiques, et de futurs écolabels hospitaliers dont la première version est attendue fin 2025.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142003-65143634.jpg?v=1765466074" alt="À l’AP-HP, l’outil Carebone® et de futurs écolabels pour transformer l’hôpital" title="À l’AP-HP, l’outil Carebone® et de futurs écolabels pour transformer l’hôpital" />
     </div>
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      Quand l’AP-HP publie son premier bilan carbone annuel, un constat s’impose d’emblée&nbsp;: certaines données essentielles manquent pour comprendre l’impact écologique réel des soins.&nbsp;<em>« Nous ne disposons d’aucun facteur d’émission pour les médicaments et dispositifs médicaux. Il n’existe pas de chiffres nationaux ou internationaux sur les émissions liées à leur fabrication, par exemple</em> <em>»</em>, explique Cécile Klinguer,&nbsp;directrice du Département Transformation écologique et santé environnementale, lui-même rattaché à la Direction de la stratégie et de la transformation de l’institution. Or, ces produits représentent une part majeure des gaz à effet de serre hospitaliers.&nbsp;L’échelle d’analyse est aussi trop vaste&nbsp;: un hôpital entier masque l’impact des actions locales. Il faut inventer un outil plus fin, plus proche des réalités cliniques.
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     <div><b>Un outil inédit pour objectiver les choix médicaux</b></div>
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      De cette nécessité est né&nbsp;Carebone<sup>®</sup>, conçu par l’AP-HP pour permettre aux professionnels d’évaluer l’empreinte carbone d’actes ou de parcours de soins.&nbsp;<em>« À l’époque, nous nous demandions comment les soignants pourraient se saisir de ces questions,</em>&nbsp;se souvient le Dr Sonia Delaporte Cerceau, médecin anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital Trousseau et co-présidente de la sous-commission Développement durable de la Commission Médicale d’Établissement<em>. Quand on fait une fibroscopie, doit-on utiliser du matériel jetable ou réutilisable ? Quel procédé privilégier pour une chirurgie des amygdales ? En d’autres termes&nbsp;: à soin égal, qu’est-ce qui est préférable pour l’écologie ? »</em>.&nbsp;Carebone<sup>®</sup>&nbsp;répond&nbsp;à ces questions, en comparant&nbsp;les options écologiques comme on compare les options médico-économiques. <br />   <br />  <em>« Carebone</em><sup>®</sup><em>&nbsp;est unique&nbsp;: il n’existe nulle part ailleurs. Une analyse de cycle de vie industrielle prendrait six mois pour un seul processus. Nous voulions quelque chose de plus simple, agile et utilisable à l’hôpital »</em>, précise Cécile Klinguer. L’outil, publié dans sa première version fin&nbsp;2023, peut s’adapter en permanence aux nouveaux processus et aux nouvelles données. Pour Sonia Delaporte Cerceau, c’est aussi un outil scientifique&nbsp;:&nbsp;<em>« En médecine,</em>&nbsp;<em>nous travaillons sur la preuve</em>.&nbsp;<em>Il nous fallait une approche chiffrable,&nbsp;reproductible, qui permette de communiquer et d’étendre la démarche à d’autres spécialités. »</em>&nbsp;Grâce à Carebone<sup>®</sup>, il devient aujourd’hui possible d’objectiver les choix et de mesurer l’effet réel des actions engagées.
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     <div><b>Les blocs opératoires, pionniers d’une prise de conscience</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142003-65143637.jpg?v=1765466122" alt="À l’AP-HP, l’outil Carebone® et de futurs écolabels pour transformer l’hôpital" title="À l’AP-HP, l’outil Carebone® et de futurs écolabels pour transformer l’hôpital" />
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      Avant Carebone<sup>®</sup>, les blocs opératoires avaient déjà amorcé la transformation écologique. Le choc de la réalité a servi de déclencheur.&nbsp;<em>« À chaque intervention, il y avait des poubelles énormes !</em> <em>»</em>, se rappelle le Dr Delaporte Cerceau. Les professionnels constatent l’immense volume de déchets, de médicaments non utilisés, de consommables et d’énergie mobilisée. Le bloc – qui est donc l’un des services les plus consommateurs dans les hôpitaux MCO – devient un terrain d’expérimentation privilégié. Les initiatives se multiplient&nbsp;: limitation des gaz anesthésiants les plus émetteurs, réduction des débits d’oxygène, adoption de seringues préremplies pour limiter le gaspillage médicamenteux, mise en place de filières de tri, rationalisation des examens préopératoires. Cette dynamique « Green Bloc », menée par des blocs opératoires partout en France, est soutenue par les travaux de la SFAR Green, la branche développement durable de la Société française d’anesthésie-réanimation.&nbsp;<em>« La SFAR Green a beaucoup fédéré, notamment sur les gaz anesthésiants et les médicaments utilisés par les anesthésistes</em> <em>»</em>, note le Dr Delaporte Cerceau.&nbsp;<em>« Là où le bloc avait pris de l’avance, Carebone</em><em><sup>®</sup></em><em>&nbsp;a permis d’objectiver l’impact de ces actions, consolidant le mouvement Green Bloc</em> <em>»</em>, remarque Cécile Klinguer.
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     <div><b>Des écolabels hospitaliers made in AP-HP</b></div>
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      Pour pérenniser les transformations et éviter qu’elles ne reposent sur quelques individus motivés, l’AP-HP s’est, depuis, lancé dans un projet d’écolabels internes.&nbsp;<em>« Avec le turn-over à l’hôpital, les projets peuvent s’arrêter si les personnes qui les portent s’en vont.</em>&nbsp;<em>Or, pour s’ancrer dans les pratiques, la transformation écologique doit être un programme d’équipe »</em>, constate Cécile Klinguer.&nbsp;Ces écolabels visent à valoriser les initiatives existantes, structurer une dynamique collective, et proposer des actions efficaces, basées sur la littérature ou sur les enseignements de Carebone<sup>®</sup>.&nbsp;Les blocs opératoires et la réanimation servent de terrain pilote, avec plus de 100&nbsp;items évalués, issus des retours d’expérience et de la littérature scientifique.&nbsp;<em>« Chaque bloc a reçu un questionnaire pour recenser ses actions. L’AP-HP est une grosse machine&nbsp;: partager les bonnes idées permet à tout le monde d’aller plus vite »</em>, rappelle le Dr Delaporte Cerceau. Une première version doit être finalisée fin&nbsp;2025, puis testée début&nbsp;2026. Ensuite, l’initiative s’étendra à d’autres spécialités, à commencer par la pharmacie. <br />   <br />  Et l’AP-HP veut aller encore plus loin.&nbsp;<em>« Une fois finalisés, les écolabels seront libres d’utilisation pour d’autres établissements.&nbsp;Carebone</em><sup>®</sup><em>&nbsp;aussi, même si son code, pour garantir sa fiabilité scientifique,&nbsp;ne pourra pas être modifié »</em>, annonce Cécile Klinguer.&nbsp;<em>« Nous ne sommes pas un label lucratif. Nous voulons diffuser les possibilités, pour que cette démarche bénéficie à tous les établissements de santé »</em>, souligne Sonia Delaporte Cerceau.
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     <div><b>Un hôpital public fier de s’engager</b></div>
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      Au sein d’un système hospitalier en tension, l’énergie consacrée à ces sujets surprend parfois. C’est pourtant une source de fierté, affirme le Dr Delaporte Cerceau&nbsp;:&nbsp;<em>« On parle beaucoup des difficultés de l’hôpital. Mais il faut être fiers&nbsp;: l’hôpital public investit du temps et de l’argent dans ces outils, avec une vraie volonté de les diffuser. La transition écologique est une priorité, car nous devons prôner une médecine durable.</em> <em>»</em>&nbsp;Et la dynamique ne faiblit pas.&nbsp;<em>« Le secteur de la santé s’est saisi tardivement de la question écologique, mais il avance très vite</em>, conclut Cécile Klinguer.&nbsp;<em>Cela rend optimiste&nbsp;: nous avons rattrapé une partie du retard et nous sommes lancés pour obtenir des résultats rapides.</em> <em>»</em>&nbsp;Avec Carebone<sup>®</sup>&nbsp;et les futurs écolabels, l’AP-HP veut se positionner en moteur de la transformation écologique hospitalière. Et le mouvement ne fait que commencer. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/A-l-AP-HP-l-outil-Carebone-et-de-futurs-ecolabels-pour-transformer-l-hopital_a4828.html</link>
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   <title>Le biomédical hospitalier face aux enjeux RSE </title>
   <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 19:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lancé en 2023 au sein de l’AFIB, le groupe de travail RSE explore des thématiques aussi variées que la réparabilité des dispositifs médicaux, la consommation énergétique des équipements d’imagerie, ou encore l’arbitrage entre usage unique et réutilisable. Le point avec Antoine Galmiche, ingénieur biomédical et pilote du groupe.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91151232-64131107.jpg?v=1758055289" alt="Le biomédical hospitalier face aux enjeux RSE " title="Le biomédical hospitalier face aux enjeux RSE " />
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     <div>
      <strong>Comment s’organise le groupe de travail RSE au sein de l’AFIB ? &nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Antoine Galmiche&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le groupe de travail RSE de l’AFIB a vu le jour en 2023, avec une première réunion la même année. Rapidement, nous avons structuré nos réflexions autour de trois sous-groupes thématiques qui existent toujours. Le premier s’est consacré à la réparabilité des dispositifs médicaux, avec pour ambition de créer un indice de réparabilité spécifique au secteur biomédical. Mais ce chantier s’est heurté à une réalité complexe&nbsp;: la diversité des équipements dans les hôpitaux rend difficile la standardisation de fiches types. Ce sous-groupe est donc actuellement en veille. Une collaboration avec des associations comme Halte à l’obsolescence programmée (HOP) a été envisagée, mais reste à concrétiser.  &nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Et les deux autres sous-groupes ?  &nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Le deuxième s’intéresse aux équipements d’imagerie, en particulier à leur consommation énergétique et aux leviers disponibles pour en prolonger la durée de vie. Le troisième axe de réflexion porte sur l’usage unique versus le réutilisable, notamment pour les dispositifs à consommables. L’objectif étant d’évaluer, à l’échelle hospitalière, le meilleur compromis entre performance environnementale et viabilité économique. Nos travaux, aujourd’hui presque finalisés, montrent que le réutilisable l’emporte dans la majorité des cas sur le plan écologique. Mais ce constat doit être nuancé&nbsp;: certains établissements ont perdu leur capacité à stériliser certains dispositifs, après avoir opté pour le tout jetable. Revenir en arrière implique souvent des réinvestissements importants en équipements et en personnel.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le groupe mène-t-il également des actions transversales ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Pas pour le moment. Nous avons préféré répartir les membres dans les sous-groupes thématiques selon leurs expertises et centres d’intérêt. Cela dit,&nbsp;deux grandes orientations transversales commencent à émerger&nbsp;: prolonger la durée de vie des équipements&nbsp;– via la maintenance, le réemploi, voire l’achat d’occasion –&nbsp;et réduire leur impact environnemental,&nbsp;qu’il s’agisse de consommation énergétique, d’usage de l’eau ou de gaz techniques comme l’hélium en IRM. Ces leviers, bien que techniques, offrent une certaine marge de manœuvre pour intégrer la RSE dans la gestion du parc biomédical. &nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont les grands enjeux à venir en imagerie médicale ? &nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La question de la durée de vie des équipements, en particulier les IRM et scanners, est centrale. Aujourd’hui, le modèle économique repose sur un forfait technique amorti sur sept ans, ce qui pousse les établissements à renouveler leurs appareils même s’ils sont encore parfaitement opérationnels. Résultat&nbsp;: en France, 69&nbsp;% des équipements ont moins de cinq ans, contre 46&nbsp;% en moyenne en Europe. En lien avec la Société française de radiologie (SFR), nous travaillons à faire évoluer ce cadre pour permettre un amortissement sur dix ans. Selon le Shift Project, cela permettrait de réduire de 32&nbsp;% l’empreinte environnementale, sans impact sur la qualité des soins. Nous plaidons aussi pour que les upgrades soient reconnus comme des remplacements à part entière, ouvrant droit à un remboursement intégral. Cela suppose également une modification réglementaire, que nous portons auprès de la DGOS et du ministère. Car aujourd’hui, les gains technologiques résident davantage dans les logiciels, notamment l’intelligence artificielle pour optimiser la consommation énergétique sans compromettre la qualité des images, que dans le matériel lui-même. Cette logique de renouvellement systématique tous les sept ans est donc de moins en moins pertinente. &nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels freins ralentissent l’intégration de la RSE dans les services biomédicaux ? &nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Ils sont nombreux. D’abord, les habitudes et les cultures d’établissement freinent parfois l’adoption de nouvelles pratiques, même si elles sont plus durables. Ensuite,&nbsp;chaque démarche RSE doit être adaptée au contexte local, ce qui rend difficile la généralisation.&nbsp;D’un point de vue technique, l’obsolescence logicielle ou les exigences croissantes en cybersécurité peuvent contraindre au remplacement de dispositifs pourtant encore fonctionnels. De même, certains fabricants peuvent cesser la maintenance au bout de sept ans, pour des raisons marketing ou de stratégie commerciale, ce qui limite les possibilités de prolongation d’usage. Enfin, tout dépend de la dynamique locale&nbsp;: si, en interne, une équipe est déjà engagée sur les enjeux RSE, les projets avancent plus rapidement. Sinon, la démarche passe souvent au second plan, la priorité restant la qualité des soins et la sécurité des patients. &nbsp;<o:p></o:p>
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91151232-64131108.jpg?v=1758055301" alt="Le biomédical hospitalier face aux enjeux RSE " title="Le biomédical hospitalier face aux enjeux RSE " />
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      <strong>AFIB et The Shift Project : une alliance pour décarboner le biomédical&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Depuis plusieurs mois, le groupe RSE de l’AFIB travaille main dans la main avec le think tank The Shift Project pour objectiver l’empreinte carbone des dispositifs médicaux et identifier des leviers de réduction. Grâce au maillage des ingénieurs biomédicaux hospitaliers, cette collaboration a permis de réaliser une première estimation fiable du parc d’équipements électro-médicaux en France – une donnée jusque-là inexistante.&nbsp;<em>« Sans l’AFIB, nous n’aurions jamais pu obtenir une telle estimation »</em>, souligne Baptiste Verneuil, ingénieur au Shift Project et coordinateur du rapport consacré aux dispositifs médicaux.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Enrichi par les réflexions déjà menées au sein de l’AFIB, ce travail a alimenté les recommandations du Shift Project. Selon son rapport&nbsp;Décarbonons les industries des dispositifs médicaux&nbsp;publié en juin 2025, les équipements consommés en France sont responsables de 7,4&nbsp;MtCO₂e par an,&nbsp;<em>« un niveau comparable aux émissions liées à l’ensemble des industries agroalimentaires en France »</em>. Les marges de progrès sont considérables&nbsp;: prolonger la durée de vie des appareils d’imagerie, privilégier le transport maritime au détriment de l’aérien, optimiser les consommations énergétiques ou encore développer le reconditionnement. Selon le rapport, la mise en œuvre simultanée de ces leviers pourrait réduire de 72&nbsp;% les émissions du secteur d’ici 2050.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <a class="link" href="https://theshiftproject.org/publications/decarbonons-industries-sante-medicaments-dm/" target="_blank">&gt;&nbsp;Lire le rapport complet sur le site du Shift Project.</a> 
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      <strong>&gt;</strong><strong>&nbsp;Article paru dans le Hors-série AFIB 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-8-IA-RSE-cybersecurite-l-ingenieur-biomedical-en-pleine-r-evolution_a4652.html"><strong>à lire ici</strong></a>  </strong>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-biomedical-hospitalier-face-aux-enjeux-RSE _a4672.html</link>
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