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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Dr Arnaud Florentin : cap sur l’hygiène hospitalière 2.0</title>
   <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 14:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À mesure que les établissements de santé se transforment, les hygiénistes, longtemps vus comme les garants des bonnes pratiques, deviennent aussi des architectes du changement. Sur le terrain, ils doivent composer avec des outils numériques de plus en plus puissants, des attentes générationnelles renouvelées et une exigence croissante de durabilité. À l’intersection de ces mutations, le Docteur Arnaud Florentin, MCU-PH à l’Université de Lorraine et au CHRU de Nancy, revient sur les leviers concrets qui permettent de moderniser la prévention du risque infectieux sans en perdre le sens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93153661-65149751.jpg?v=1765524533" alt="Dr Arnaud Florentin : cap sur l’hygiène hospitalière 2.0" title="Dr Arnaud Florentin : cap sur l’hygiène hospitalière 2.0" />
     </div>
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter vos activités universitaires ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Arnaud Florentin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je suis maître de conférences - praticien hospitalier (MCU-PH) à l’Université de Lorraine, où je dirige le Département « Hygiène et risques associés aux soins et environnementaux ». Je suis également rattaché à l’unité mixte de recherche 1319&nbsp;INSPIIRE (« Interdisciplinarité en santé publique, interventions &amp; instruments de mesure complexes – Région Est »), qui associe l’Université de Lorraine et l’INSERM et où je travaille plus particulièrement avec l’axe AntibioVac pour la prévention de l’antibiorésistance et la promotion vaccinale. Ces dernières années, mes travaux de recherche se sont surtout tournés vers l’exploitation des données informatisées pour améliorer tant la surveillance que la gestion du risque infectieux à l’hôpital. Dans ce cadre, j’ai récemment effectué une mobilité au CPias d’Île-de-France (mission SPICMI) pour explorer l’usage du SNDS dans la prévention des infections du site opératoire et réfléchir aux meilleures stratégies de valorisation de ces données. <br />   <br />  <strong>Qu’est-ce qui motive votre intérêt pour le big data en santé ?</strong> <br />   <br />  C’est un enjeu contemporain majeur. Pendant longtemps, le frein principal était l’accès aux données. Aujourd’hui, elles sont disponibles en quantité et en qualité croissantes, et cette dynamique va encore s’amplifier avec les entrepôts de données de santé. Le big data s’intègre parfaitement avec mes autres axes de travail autour de la surveillance et de la recherche interventionnelle. Pour évaluer l’impact réel des actions sur le terrain, il faut une surveillance fine et réactive, et l’exploitation des données massives a précisément ici une valeur ajoutée déterminante. D’ailleurs, le 36<sup>ème</sup>&nbsp;congrès de la SF2H, qui se tiendra en juin 2026 à Lille, mettre notamment l’accent sur les opportunités offertes par l’intelligence artificielle et les nouveaux outils du numérique. <br />   <br />  <strong>Le métier même d’hygiéniste hospitalier évolue. Quels défis cela implique-t-il ?</strong> <br />   <br />  Le métier change effectivement en profondeur, sous l’effet combiné des avancées technologiques, de l’évolution de la médecine et des enjeux sociétaux, mais aussi des évolutions démographiques. Autrefois majoritairement occupée par des médecins ou pharmaciens spécialistes en santé publique, notamment en épidémiologie, la spécialité bénéficie aujourd’hui d’une richesse accrue grâce à la diversification des profils qui la rejoignent. Ce changement nécessite de nouveaux outils pour répondre à de nouveaux besoins, de nouvelles appétences ou façons de travailler, plus centrées sur le terrain et l’action que sur la méthodologie d’analyse des données. Par ailleurs, le recueil des indicateurs de surveillance tend à s’automatiser progressivement. Nous serons donc moins mobilisés sur la collecte et davantage sur l’interprétation et la valorisation des données. Pour que ces informations se traduisent en actions locales pertinentes, il faut que les professionnels de terrain sachent en extraire des enseignements concrets. Cela suppose de repenser notre stratégie de surveillance&nbsp;: quelles données collecter, à quelle fréquence, et comment disposer de signaux précoces pour détecter rapidement les tendances infectieuses, même si les données ne sont pas encore consolidées à 100&nbsp;% ? Les indicateurs actuels répondent avant tout à des besoins nationaux. Il est indispensable de disposer également, au niveau local, de données accessibles rapidement pour mettre en œuvre sans délai les actions correctrices nécessaires. <br />   <br />  <strong>Cette transformation est-elle déjà mise en œuvre ?</strong> <br />   <br />  Oui. Au CHRU de Nancy, en lien avec un projet de recherche MACABAO dont je suis coordonnateur et associant hygiénistes, infectiologues, microbiologistes et pharmaciens, l’établissement s’est équipé d’un logiciel expert qui traite et nous transmet des données locales en temps quasi réel. Cela nous permet de réagir très rapidement à une hausse des cas infectieux, bien avant que ces signaux n’apparaissent dans les outils nationaux.&nbsp;C’est précisément là que se situe l’avenir de notre spécialité&nbsp;: pouvoir exploiter les données directement à la source, sans avoir à les retraiter,&nbsp;pour gagner en réactivité, en exhaustivité et en pertinence. La technologie existe, s’améliore constamment et commence à se diffuser sur le terrain. Il faut à présent que les équipes de prévention du risque infectieux se l’approprient et lui trouvent des applications pratiques. <br />   <br />  <strong>Quels autres défis observez-vous sur le terrain ?</strong> <br />   <br />  L’un des enjeux majeurs concerne le maintien durable des précautions standards. L’observance de l’hygiène des mains diminue, avec la réapparition de certaines infections comme celle à&nbsp;<em>S. aureus</em>&nbsp;que nous avions vu fortement chuter. Cette tendance, visible dans de nombreux établissements de santé français, est clairement mise en évidence par l’indicateur ICSHA de consommation de solutions hydroalcoolique. Mais les chiffres relayés aux services de soins n’ont plus le même impact, tant les équipes y sont habituées. Cela nous invite sans doute à repenser nos méthodes de sensibilisation, en adoptant des approches plus variées et multifactorielles. La ludopédagogie, par exemple, pourrait offrir un meilleur ancrage des messages. Les formations par simulation, très efficaces en formation initiale en santé, pourraient aussi trouver leur place en hygiène hospitalière. Encore faut-il disposer de ressources en nombre suffisant au sein des établissements… <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là ?</strong> <br />   <br />  Nous formons aujourd’hui moins de médecins hygiénistes, et cela mérite réflexion. Peut-être faudrait-il repenser la perception de la spécialité pour attirer les jeunes générations. Une piste pourrait être de mieux valoriser ses différentes facettes et de mettre l’accent sur sa transversalité. Certains volets, comme la recherche, le big data ou les approches comportementales, restent peu visibles, alors même qu’ils pourraient réintéresser des profils issus de la santé publique. Il est crucial de valoriser ces aspects innovants et de montrer les collaborations possibles avec d’autres disciplines, comme la psychologie ou la sociologie, qui nous permettent aujourd’hui de mieux comprendre les freins aux bonnes pratiques. <br />   <br />  <strong>Cette méconnaissance de la spécialité explique-t-elle entièrement la désaffection des médecins pour l’hygiène hospitalière ?</strong> <br />   <br />  Un autre enjeu tient sans doute à la nature répétitive et temporaire de nos actions. Il faut constamment répéter les messages, ce qui demande un investissement important pour des résultats qui ne durent pas toujours. L’accompagnement des équipes sur le terrain est aussi plus exigeant qu’auparavant. Cette présence, cependant, a des bénéfices certains&nbsp;: elle permet de changer la perception de notre spécialité, qui n’est pas là pour contrôler, mais pour accompagner. Et c’est d’ailleurs parce que nous sommes au contact des soignants que nous avons pu développer de nouvelles approches, comme l’auto-évaluation des services, qui renforce à la fois l’implication des équipes et notre rôle d’accompagnateur.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dans le même esprit, vous repensez complètement votre approche des protocoles.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Traditionnellement, le principe classique est d’écrire ce que l’ont fait et de faire ce que l’on écrit. Mais cette rigueur peut parfois se retourner contre nous en noyant les équipes sous une surcharge documentaire. Aujourd’hui, nous essayons de privilégier des formats clairs et synthétiques, qui permettent de saisir l’essentiel d’un coup d’œil, et diversifions les supports pour nous adapter aux attentes des nouvelles générations, qui ne consultent pas l’information de la même manière que les précédentes. Simplifier nos messages constitue un réel défi, mais il faut parfois accepter de ne pas tout écrire, car une documentation trop lourde peut inhiber la réflexion et limiter l’appropriation des bonnes pratiques. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous préciser ce point ?</strong> <br />   <br />  Il est préférable d’enseigner la logique et la philosophie derrière les protocoles, pas seulement les étapes à suivre.&nbsp;Les check-lists restent utiles, mais il faut recentrer l’attention sur l’essentiel. Comprendre le « pourquoi » de chaque action est particulièrement important pour les nouvelles générations, qui n’hésitent d’ailleurs pas à nous challenger. Il ne s’agit plus de transmettre des instructions, mais d’accompagner dans la compréhension des concepts et dans l’analyse critique des nombreuses sources d’information disponibles, qu’elles soient issues du web ou générées par IA. En mettant l’accent sur le raisonnement humain plutôt que sur la mémorisation, les schémas de conduite appropriés seront naturellement appliqués sur le terrain. <br />   <br />  <strong>Sur un autre registre, vous copilotez la Commission Désinfection. Sur quels sujets travaillez-vous aujourd’hui ?</strong> <br />   <br />  La commission, que je co-anime avec Pascale Chaize, se concentre sur la désinfection des locaux, des surfaces et des dispositifs médicaux. Nos deux derniers avis, publiés en avril 2025, illustrent bien comment&nbsp;l’innovation industrielle peut transformer les pratiques… à condition d’être correctement encadrée. Le premier porte sur l’eau ozonée produite sur site, séduisante par son positionnement écoresponsable, mais nécessitant des clarifications sur ses conditions d’usage et son efficacité sur le terrain. Le second concerne la microfibre réutilisable, de plus en plus plébiscitée pour réduire l’empreinte chimique et hydrique des établissements. Mais elle ne pourra pas totalement remplacer les désinfectants chimiques pour les activités et zones à risque élevé. La commission travaille d’ailleurs à la réactualisation du guide des désinfectants pour y intégrer, notamment, les procédés de désinfection (comme la désinfection par UVc) et les enjeux de durabilité. Si le bon usage des désinfectants chimiques deviendra à mon sens un enjeu majeur pour les années à venir, comme l’est aujourd’hui le bon usage des antibiotiques, l’idéal serait, à terme, de pouvoir évaluer et comparer toutes les techniques de désinfection sur l’efficacité, le coût et l’impact environnemental, afin de choisir le procédé le plus adapté à chaque situation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   <title>Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque année, les infections résistantes aux antimicrobiens causent des milliers de complications graves dans les établissements de santé. Une situation exacerbée par la présence de biofilms sur les surfaces environnementales et celles des dispositifs médicaux, véritables réservoirs d’organismes multirésistants. Pour faire face à ce défi, une étude innovante a récemment exploré le potentiel du dioxyde de chlore (CIO2) Tristel comme piste prometteuse pour éliminer ces pathogènes tenaces et empêcher leur propagation. Le décryptage de Sam Hardy, chef de projet clinique senior.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180812-64148063.jpg?v=1758196652" alt="Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms" title="Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms" />
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      <strong>Quels étaient vos objectifs dans cette étude ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sam Hardy&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Nous voulions évaluer l’efficacité des désinfectants à base de dioxyde de chlore (CIO<sub>2</sub>) sur les organismes multirésistants et les biofilms. La résistance aux antimicrobiens constitue un enjeu majeur de santé publique&nbsp;: la prise en charge des infections est alors plus compliquée, les séjours hospitaliers sont plus longs et deviennent plus coûteux. Les options thérapeutiques peuvent en outre se réduire, ce qui entraîne une morbidité et une mortalité importantes. Or, l’environnement hospitalier est souvent contaminé par des organismes multirésistants. Des mesures de nettoyage et de désinfection efficaces sont donc essentielles pour réduire cette charge environnementale et freiner la transmission des pathogènes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quel rôle jouent les biofilms dans cette problématique ?</strong> <br />   <br />  Les biofilms sont des communautés microbiennes organisées, protégées par une matrice appelée substance polymérique extracellulaire (SPE). Cette barrière, conjuguée à des facteurs tels que le métabolisme ralenti des cellules, limite fortement l’efficacité des antimicrobiens tels que les désinfectants, notamment ceux qui ciblent directement les processus biologiques actifs.&nbsp;Par ailleurs, les biofilms servent de réservoirs pour les gènes de résistance et facilitent leur transfert, contribuant à la persistance et la diffusion des organismes multirésistants. Les cibler est donc crucial.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous mené vos expérimentations ?</strong> <br />   <br />  Nous avons préparé plusieurs solutions de dioxyde de chlore selon la chimie développée par Tristel, utilisables par essuyage, par pulvérisation ou par immersion. Nous avons évalué cette chimie avec différents supports (lingettes, mousse, solution liquide), à de multiples concentrations (120, 150 et 200&nbsp;ppm) et temps de contacts (de 30&nbsp;secondes à 5&nbsp;minutes), pour examiner l’efficacité des désinfectants à base de dioxyde de chlore dans des conditions variées. Pour les organismes multirésistants, nous nous sommes appuyés sur les normes européennes en vigueur, particulièrement la norme EN 14 885, qui encadre l’évaluation de l’activité bactéricide, fongicide, virucide, mycobactéricide et sporicide des désinfectants chimiques. Nous avons toutefois élargi le panel à des bactéries Gram positives, Gram négatives et un champignon résistant. S’agissant des biofilms,&nbsp;et sans directive existante, nous avons utilisé le modèle de la concentration minimale d’éradication du biofilm (MBEC), défini par la norme ASTM&nbsp;E2799. Concrètement, nous avons cultivé des biofilms de<em>Staphylococcus aureus</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>Pseudomonas aeruginosa,&nbsp;</em>puis les avons exposés aux différentes solutions de dioxyde de chlore afin de mesurer leur efficacité. <br />   <br />  <strong>Quels résultats avez-vous obtenus ?</strong> <br />   <br />  Ils se sont révélés très encourageants.&nbsp;Dans toutes ses applications, le dioxyde de chlore a entraîné une réduction logarithmique significative&nbsp;– entre 4 et 7&nbsp;log<sub>10</sub>&nbsp;–&nbsp;sur l’ensemble du panel d’organismes testés.&nbsp;Nous avons notamment confirmé son efficacité contre des pathogènes émergents particulièrement difficiles à éradiquer, tel que le champignon multirésistant&nbsp;<em>Candidozyma auris&nbsp;</em>(anciennement<em>&nbsp;Candida auris</em>). Ces observations rejoignent d’autres travaux ayant déjà démontré la large efficacité du dioxyde de chlore contre des agents pathogènes cliniquement pertinents. Concernant les biofilms, toutes les formulations ont réduit à plus de 99,99&nbsp;% les populations de&nbsp;<em>S. aureus</em>&nbsp;et&nbsp;<em>P. aeruginosa</em>, même sur des temps de contacts courts selon la charge initiale en organismes. C’est la première étude démontrant l’efficacité du dioxyde de chlore contre des biofilms sur surfaces selon le modèle MBEC, alors que les travaux antérieurs portaient surtout sur les systèmes d’eau. Enfin, un résultat particulièrement marquant concerne la comparaison avec le chlore à 10 000&nbsp;ppm, efficace mais trop agressif pour un usage hospitalier&nbsp;: le dioxyde de chlore atteint des performances comparables, voire supérieures, à seulement 120-200&nbsp;ppm. Cela confirme son intérêt comme un candidat pertinent en matière de décontamination. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de son intérêt dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens ?</strong> <br />   <br />  En premier lieu, le dioxyde de chlore s’impose comme une solution efficace pour éradiquer les organismes multirésistants et limiter leur propagation. Mais il présente un autre avantage déterminant, car il ne favorise pas l’émergence de résistances. Son mode d’action oxydant est en effet unique&nbsp;: en captant des&nbsp;électrons aux&nbsp;composants cellulaires essentiels,&nbsp;il provoque un déséquilibre moléculaire irréversible&nbsp;qui entraîne&nbsp;la mort de la cellule.&nbsp;Cette oxydation, qui cible simultanément différentes structures cellulaires, ne laisse aucune possibilité de développer d’adaptation ou de résistance. À l’inverse,&nbsp;d’autres désinfectants largement utilisés en routine, tels que les ammoniums quaternaires (CAQ)&nbsp;ou l’éthanol, peuvent stimuler la production de la&nbsp;matrice extracellulaire (SPE), renforçant paradoxalement la résistance. Le CIO<sub>2</sub>&nbsp;représente donc une alternative stratégique. <br />   <br />  <strong>Quelles sont les implications concrètes pour les hôpitaux ?</strong> <br />   <br />  Les surfaces hospitalières présentent une charge microbienne plus élevée et abritent fréquemment des pathogènes à haut risque, ce qui les rend plus problématiques que les surfaces générales. Leur décontamination est essentielle pour limiter la transmission via les dispositifs médicaux et surfaces. Compte tenu des résultats obtenus, l’intégration du dioxyde de chlore dans les protocoles de désinfection pourrait réduire de manière significative la transmission des infections associées aux soins et, indirectement, limiter le recours aux antibiotiques. Les désinfectants Tristel à base de CIO<sub>2&nbsp;</sub>apparaissent ici comme des candidats sérieux, qu’il s’agisse de réaliser une désinfection de haut niveau (lingette sporicide activée Tristel Trio Wipes System, mousses désinfectantes Tristel DUO) ou un nettoyage quotidien (détergent-désinfectant sporicide prêt à l’emploi JET LUX, ou à diluer FUSE). Il reste toutefois à continuer à sensibiliser la communauté hospitalière sur les forces et faiblesses de chaque méthode de désinfection, afin de toujours mieux lutter contre la résistance antimicrobienne. <br />   <br />  <strong><em>&gt; <a class="link" href="https://uk.tristel.com/l/1010971/2025-07-11/4jm67j/1010971/1752240741rsKLLsUG/Biofilms_and_antimicrobial_resistance_in_healthcare_evaluating_chlori.pdf" target="_blank">Consulter l’étude</a>  <br />  &gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
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   <title>Oxy’Pharm : la désinfection écoresponsable 100 % made in France</title>
   <pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Précurseur de la désinfection écoresponsable, le groupe Oxy’Pharm connaît une croissance continue, portée par l’innovation et l’export. Pour accompagner ce développement et répondre aux besoins du terrain, il a récemment inauguré un nouveau laboratoire de pointe sur son site historique de Champigny-sur-Marne, renforçant ainsi sa capacité de production tout en maintenant une fabrication 100 % française, comme nous l’explique son directeur général, Romain Rouleau.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88507348-62681028.jpg?v=1747077901" alt="Oxy’Pharm : la désinfection écoresponsable 100 % made in France" title="Oxy’Pharm : la désinfection écoresponsable 100 % made in France" />
     </div>
     <div>
      <strong>Oxy’Pharm s’est inscrit dans une démarche écoresponsable dès sa création. Pourriez-vous nous en parler ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Romain Rouleau&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Depuis sa fondation en 2003, Oxy’Pharm place l’écoresponsabilité au cœur de sa stratégie. L’entreprise française s’est donné pour mission de concevoir une solution de désinfection à la fois efficace contre l’ensemble du spectre pathogène, et écologiquement responsable. C’est dans cette logique qu’est né notre concept de désinfection automatisée des surfaces par voie aérienne, fondé sur la combinaison d’un diffuseur, le&nbsp;Nocospray, et d’un désinfectant à base de&nbsp;peroxyde d’hydrogène, le&nbsp;Nocolyse+. Conforme à la norme EN 17-272, ce dernier agit efficacement sur les virus, les bactéries, les fongiques et les spores. Surtout, il est totalement biodégradable, se décomposant en eau et en oxygène seulement. Cela permet une désinfection de haut niveau dans les environnements les plus critiques, y compris dans les zones difficiles d’accès, sans laisser de résidus chimiques sur les surfaces. À la différence des produits classiques qui déposent un résidu chimique favorisant la résistance microbienne, le Nocolyse+ peut donc être utilisé quotidiennement, sans danger pour l’humain ni pour la planète. <br />   <br />  <strong>Cette offre s’est élargie avec l’acquisition de Sanivap. Que pourriez-vous nous en dire ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  En effet, l’intégration de&nbsp;Sanivap&nbsp;en 2019 a enrichi notre approche globale de la désinfection. Spécialisée dans le bionettoyage vapeur, cette entreprise conçoit des générateurs conformes à la norme NFT 72-110, efficaces contre l’ensemble des micro-organismes (virus, bactéries, fongiques et spores). Nous proposons ainsi une&nbsp;offre complète, complémentaire et écoresponsable, couvrant 100 % des surfaces, avec des résultats remarquables. Ce savoir-faire est entièrement fabriqué en France&nbsp;: les générateurs Sanivap sont produits à Lozanne, près de Lyon, tandis que le Nocospray et le Nocolyse+, bien qu’exportés dans plus de 90 pays, sont conçus dans notre site historique de&nbsp;Champigny-sur-Marne, en Île-de-France. <br />   <br />  <strong>Oxy’Pharm s’est récemment doté d’un nouveau laboratoire de pointe. Pourriez-vous nous le présenter ?</strong> <br />   <br />  La crise du Covid-19 en 2020 a entraîné une hausse exceptionnelle de la demande mondiale. Pour y faire face, nous avons rapidement étendu nos capacités, avant de profiter du retour à la normale pour réorganiser notre site principal. En 2024, nous avons ainsi inauguré un&nbsp;nouveau laboratoire de dernière génération, plus spacieux, plus performant et mieux équipé pour absorber les pics d’activité. Cette infrastructure accompagne la&nbsp;croissance continue&nbsp;du groupe Oxy’Pharm, marquée par l’ouverture récente d’antennes commerciales&nbsp;en Amérique latine, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique, mais aussi par l’obtention, en octobre 2023, de l’autorisation de mise sur le marché&nbsp;dans toute l’Union&nbsp;européenne pour le Nocospray/Nocolyse+, conformément au règlement sur les produits&nbsp;biocides. Notre ancrage industriel, lui, demeure invariable, avec une production 100 % française. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.oxypharm.net" target="_blank">site d'Oxy'Pharm</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Oxy-Pharm-la-desinfection-ecoresponsable-100-made-in-France_a4537.html</link>
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   <title>Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?</title>
   <pubDate>Tue, 11 Mar 2025 08:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les papillomavirus humains (HPV) sont largement connus pour leur implication dans plusieurs types de cancers, notamment du col de l’utérus ou de l’oropharynx. En tant que jeune femme, j’ai grandi en entendant parler de la vaccination, des tests de dépistage et de l’importance de la protection lors des rapports sexuels. Pourtant, un aspect essentiel de la prévention du HPV reste souvent ignoré : la transmission en milieu médical.     <div><b>Une réalité peu abordée…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86619514-61590919.jpg?v=1739967352" alt="Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?" title="Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?" />
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     <div>
      En intégrant la société Tristel, spécialisée dans la désinfection de haut niveau des dispositifs médicaux, j’ai découvert un aspect alarmant : le risque de transmission du HPV via les dispositifs médicaux. Les sondes endovaginales, endorectales et autres dispositifs semi-critiques utilisés lors des examens gynécologiques, urologiques ou ORL peuvent être porteurs de virus HPV à haut risque et provoquer des cancers s'ils ne sont pas correctement décontaminés. Cette réalité est d'autant plus inquiétante que peu d'informations circulent à ce sujet dans les campagnes de prévention.
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     <div><b>Un virus particulièrement résistant</b></div>
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      Le HPV est un virus non enveloppé, ce qui le rend particulièrement résistant aux désinfectants les plus couramment utilisés en milieu clinique. Par exemple dans une étude [1], l’isopropanol (60 % et 70 %) n’a montré aucune efficacité virucide contre le pseudovirus HPV16. L’éthanol (60 % et 70 %) a démontré une activité limitée, nécessitant un temps de contact prolongé de 5 minutes, difficile à maintenir en milieu clinique en raison de l’évaporation rapide du produit appliqué.
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     <div><b>Tristel, efficace contre le HPV ?</b></div>
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      Tristel a mandaté le Dr Meyers, un microbiologiste américain spécialiste des papillomavirus humains, pour évaluer l’efficacité de sa solution désinfectante de haut niveau à base de dioxyde de chlore contre le HPV, dans des conditions simulant le milieu clinique. L’étude [2], novatrice dans le domaine, a été menée sans l’utilisation de gaines de protection sur les dispositifs médicaux afin de simuler le pire des scénarios, notamment la rupture de gaine. La méthodologie s’est déroulée en quatre étapes : culture du virus (pas de substitut tel que le polyomavirus SV40), contamination des dispositifs (sonde endovaginale et naso-fibroscope), désinfection et analyse de l'efficacité. <br />   <br />  Les résultats sont clairs&nbsp;: une réduction de plus de 99,99 % du HPV viable dans des conditions les plus exigeantes.&nbsp;Tristel est&nbsp;donc&nbsp;l’une des rares entreprises à pouvoir revendiquer une efficacité scientifiquement prouvée contre le HPV natif à haut risque de type 16 et 18&nbsp;qui, rappelons-le, sont à l’origine de nombreux cancers, grâce à la méthodologie rigoureuse du Dr Meyers. Les résultats obtenus révèlent une réduction logarithmique supérieure à 4, répondant ainsi aux exigences générales des institutions de réglementation européennes et américaines en matière d’efficacité contre les virus.  <div>  <div id="ftn1">&nbsp;</div>  </div>  
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     <div><b>Un appel à la prise de conscience</b></div>
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      Aujourd’hui, quand je passe la porte d’un cabinet médical, je m’interroge&nbsp;: Comment les instruments et les surfaces sont-ils désinfectés ? Quels sont les protocoles mis en place pour éviter la transmission de pathogènes infectieux comme le HPV ? À mon sens, peu de patients s’interrogent sur ces questions, et je me demande s’il ne serait pas pertinent d’en parler davantage. <br />   <br />  Nous devons continuer à sensibiliser les professionnels de santé à l’importance d'une désinfection efficace et adaptée. De même, en tant que patients, nous devrions peut-être nous informer et poser les bonnes questions lors de nos rendez-vous médicaux.&nbsp;Je suis convaincue que nous pouvons continuer à faire évoluer les pratiques et veiller à ce que chaque consultation se déroule en toute confiance. <br />   <br />  [1]&nbsp;<a class="link" href="https://doi.org/10.3390/v13112207" target="_blank"><em>https://doi.org/10.3390/v13112207</em></a>  <em>&nbsp;Hufbauer, M.&nbsp;; Wieland, U.&nbsp;; Gebel, J.&nbsp;; Steinmann, J.&nbsp;; Akgül, B.&nbsp;; Eggers, M. Inactivation of Polyomavirus SV40 as Surrogate for Human Papillomaviruses by Chemical Disinfectants</em> <br />  [2]&nbsp;<em>Journal of Medical Virology</em>, DOI: 10.1002/jmv.25666&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #68, édition de février 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-68-Visions-croisees-autour-de-l-hopital-de-demain_a4393.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Jeune-femme-et-HPV-pourquoi-je-m-inquiete_a4415.html</link>
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   <title>Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 10:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   C’est une innovation sur le marché de la désinfection des surfaces : TANK CIO2, le système de stockage et de distribution de détergent-désinfectant mis au point par Tristel, a déjà séduit le CHRU de Nancy, devenu l’un des pionniers de son adoption en France. Et c’est loin d’être le seul produit de la gamme de bionettoyage Cache proposée par Tristel dont l’institution s’est équipée, comme nous l’explique le Docteur Julie Lizon, praticien hospitalier au sein du Service territorial de prévention du risque infectieux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85403639-60870393.jpg?v=1736329337" alt="Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »" title="Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »" />
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     <div>
      <strong>Dans quel contexte vous êtes-vous tournés vers les solutions Cache de Tristel pour l’entretien des sols et des surfaces ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Julie Lizon :&nbsp;</em></strong>Notre problématique était double. D’une part, moins d’un an après sa mise en place, notre produit de détersion-désinfection sporicide des sols et des surfaces allait faire l’objet d’un arrêt de commercialisation, nous obligeant à trouver rapidement une alternative. Et d’autre part, celui-ci ne nous donnait pas véritablement satisfaction, avec des problèmes respiratoires et cutanés régulièrement remontés par les agents, malgré le port d’équipements de protection individuels adaptés. Une situation qui n’était pas sans impact sur l’observance des bonnes pratiques de bionettoyage... Nous avons donc considéré plusieurs autres pistes, dont la gamme Cache pour le bionettoyage de Tristel qui s’est aussitôt imposée comme celle répondant le mieux à nos exigences.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels aspects vous ont plus particulièrement convaincus ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous connaissions déjà Tristel et sa chimie désinfectante de haut niveau, le dioxyde de chlore (CIO<sub>2</sub>) – qui alimente le système TANK ClO<sub>2</sub>, nous y reviendrons. Comparé à l’acide peracétique ou au peroxyde d’hydrogène, le CIO<sub>2</sub>&nbsp;est sensiblement moins agressif pour l’homme et l’environnement, et présente moins de risques de résistances aux antimicrobiens. Et c’est loin d’être le seul atout de la chimie Tristel : elle requiert un temps de contact extrêmement court – 5 minutes seulement –, ce qui est particulièrement appréciable en milieu hospitalier, tout en offrant le plus haut niveau d’efficacité microbiologique, c’est-à-dire le niveau sporicide, qui nous permettrait de pouvoir aussi utiliser la solution de détersion-désinfection dans le laboratoire de confinement L3. La norme EN 17126 est particulièrement drastique, et peu de produits du marché sont en mesure d’y répondre de manière satisfaisante. C’est le cas de la solution désinfectante TANK ClO<sub>2</sub>, qui est en outre conforme aux attendus de la norme EN 14885 et présente, à cet égard, une efficacité prouvée sur un large spectre de pathogènes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, pour le laboratoire L3, vous avez opté pour le système TANK CIO<sub>2</sub>, une innovation sans équivalent sur le marché. Pourriez-vous nous en parler ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons effectivement souhaité tester trois solutions de la gamme Cache : la version sous forme de sachets à diluer, FUSE, pour le bionettoyage des sols et des surfaces&nbsp;; la version prête à l’emploi sous forme de mousse, JET, pour la désinfection des dispositifs médicaux non immergeables et les surfaces&nbsp;; et le système de stockage et de distribution TANK CIO<sub>2</sub>, pour le laboratoire L3. Les résultats ont été rapidement probants, notamment en termes de simplicité et de confort d’utilisation. TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;est d’ailleurs ici particulièrement intéressant, car il permet de générer 10 litres de solution détergente- désinfectante à spectre d’efficacité complet en utilisant une petite capsule de 200 ml de chimie. Une fois générée en suivant les instructions du fabricant et en craquant notamment la capsule – il suffit pour cela de fermer le couvercle du réservoir TANK ClO<sub>2</sub>&nbsp;–, la solution produite peut être conservée 5 jours !&nbsp; <br />   <br />  <strong>C’est donc un gain de temps indéniable pour les agents...&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ils n’ont en effet plus besoin d’effectuer des dilutions quotidiennes ou à manipuler de charges lourdes : le robinet du réservoir TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;leur permet de remplir autant de contenants que nécessaire. La stabilité du produit durant 5 jours dans le réservoir limite en outre le gaspillage, pour des protocoles plus durables et plus économiques. Aujourd’hui, les produits de la gamme Cache ont confirmé leur efficacité dans les indications souhaitées, et bénéficient d’une réelle adhésion de la part des agents : nous ne recevons plus aucune plainte contre, auparavant, 5 à 6 par jour. Nous en sommes donc grandement satisfaits, d’autant que nous avons pu compter sur les équipes de Tristel pour nous former et nous accompagner dans l’adoption de ces innovations. Nous avons, finalement, trouvé le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs.&nbsp; <br />   <br />  <em><strong>&gt;&nbsp;Pour plus d’information, rendez-vous sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
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      <em><strong>JET est un dispositif médical de classe II A, TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;et FUSE sont des biocides. Utilisez les produits biocides avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l’étiquette et les informations concernant le produit.</strong></em>
     </div>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Entretien-des-locaux-Le-parfait-compromis-entre-securite-microbiologique-et-confort-des-travailleurs_a4369.html</link>
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