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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>L’ARS Île-de-France étend significativement les territoires éligibles aux aides à l’installation des médecins</title>
   <pubDate>Mon, 12 Mar 2018 12:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Agence régionale de santé Île-de-France a publié la nouvelle carte des zones concernées par les aides à l’installation et au maintien des médecins. Ce sont désormais plus de 9,1 millions de Franciliens (soit 76% de la population et 2,5 fois plus qu’auparavant) qui résident dans des territoires éligibles aux aides à l’installation et au maintien des médecins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20786964-24108013.jpg?v=1520856790" alt="L’ARS Île-de-France étend significativement les territoires éligibles aux aides à l’installation des médecins" title="L’ARS Île-de-France étend significativement les territoires éligibles aux aides à l’installation des médecins" />
     </div>
     <div>
      L’Île-de-France fait face, depuis plusieurs années,&nbsp; à une importante diminution du nombre de médecins généralistes libéraux, conséquence d’une pyramide des âges défavorable et de l’attractivité jugée «&nbsp;moindre&nbsp;» de la région pour cette spécialité médicale. L’Île-de-France est classée dans l’Atlas de la démographie médicale&nbsp; du Conseil National de l’Ordre des Médecins parmi les régions les plus touchées par ce phénomène. <br />  &nbsp; <br />  Pour lutter contre cette diminution de l’offre médicale et renforcer l’accès aux soins, l’Agence régionale de santé&nbsp; a pour mission de déterminer les zones géographiques dans lesquelles les médecins seront soutenus par des aides à l’installation et au maintien.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La révision du «&nbsp;Zonage médecins&nbsp;» s’inscrit dans le Plan du Gouvernement pour l’égal accès aux soins dans les territoires. L’ARS a donc établi, en concertation avec ses partenaires régionaux, une nouvelle cartographie des territoires présentant des difficultés d’accès aux soins médicaux. Elle s’est appuyée sur la méthodologie nationale ministérielle (méthode d’accessibilité potentielle localisée ou APL), tout en conservant des marges d’adaptation justifiées par les spécificités de la région Île-de-France telles que sa forte urbanisation et l’ampleur de ses inégalités sociales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Attirer les médecins dans les territoires les plus en difficulté </b></div>
     <div>
      En Île-de-France, l’arrêté pris par Christophe Devys, Directeur général de l’ARS définit: <br />  - des&nbsp;<strong>«&nbsp;zones d’intervention prioritaire&nbsp;»,</strong>&nbsp;représentant plus de 4,4 millions d’habitants (soit 37% de la population francilienne), éligibles aux aides à l’installation et au maintien de l’Assurance Maladie (contrats conventionnels CAIM, COTRAM, COSCOM, CSTM) et de l’Etat (PTMG, PTMR, CESP,…)&nbsp;; <br />  -&nbsp;et des&nbsp;<strong>«&nbsp;zones d’action complémentaire&nbsp;»</strong>, représentant 4,7 millions d’habitants supplémentaires (39% de la population francilienne), éligibles aux seules aides de l’Etat. <br />  &nbsp; <br />  Ce nouveau zonage multiplie par 5,2 (de 7% à 37%) la population des territoires dans lesquels les médecins, et notamment les médecins généralistes, peuvent bénéficier d’aides de l’Assurance Maladie. Il multiplie par 2,5 (de 30% à 76%), la population des territoires dans lesquels les médecins, peuvent bénéficier d’aides de l’Etat. <br />  &nbsp; <br />  Les huit départements d’Île-de-France bénéficient de cet accroissement important des territoires soutenus, quel que soit le type d’aide. <br />  &nbsp; <br />  L’enjeu de ce zonage élargi est d’attirer les médecins dans les territoires les plus en difficulté. L’Agence évaluera chaque année, territoire par territoire, les résultats et donc la pertinence de ce zonage.&nbsp; Des révisions interviendront si nécessaire pour tenir compte des évolutions des effectifs liées aux départs ou aux installations des professionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour en savoir plus : </b></div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.iledefrance.ars.sante.fr/system/files/2018-02/zonage-ars-idf-2018.pdf" target="_blank"><strong>Cartographies&nbsp;des zones d’intervention prioritaire et des zones d’action complémentaire&nbsp;</strong></a>  <strong><u>(</u>Île-de-France, petite couronne et chaque département)&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.iledefrance.ars.sante.fr/system/files/2018-02/zonage-medecins-2018-liste-ZIP.pdf" target="_blank"><strong>Liste des communes classées en zones d’intervention prioritaire</strong></a>  <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.iledefrance.ars.sante.fr/system/files/2018-02/zonage-medecins-2018-liste-ZAC_0.pdf" target="_blank"><strong>Liste des communes classées en zones d’action complémentaire</strong></a>  <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="http://www.iledefrance.paps.sante.fr/De-quelles-aides-a-l-installation-puis-je-beneficier.21201.0.html" target="_blank"><strong>Aides à l’installation des professionnels de santé</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/20786964-24108013.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-ARS-Ile-de-France-etend-significativement-les-territoires-eligibles-aux-aides-a-l-installation-des-medecins_a1400.html</link>
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   <title>Le CNOM s’engage pour reconstruire l’offre de soins à partir des territoires</title>
   <pubDate>Thu, 08 Jun 2017 14:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Ordre des médecins poursuit son action pour mieux faire connaître, au plus près des territoires, l’évolution de l’offre de soins avec la mise en ligne de sa nouvelle carte interactive de la démographie médicale. Cet outil confirme la pertinence d’une réforme de notre système de santé qui serait construite au plus près des territoires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/14428781-20301815.jpg?v=1496825625" alt="Le CNOM s’engage pour reconstruire l’offre de soins à partir des territoires" title="Le CNOM s’engage pour reconstruire l’offre de soins à partir des territoires" />
     </div>
     <div>
      Acteur expert de la démographie médicale, le Conseil national de l’Ordre des médecins a récemment présenté une nouvelle version de la Cartographie interactive de la démographie médicale. <br />  &nbsp; <br />  Cet outil démontre l’importance d’une approche au plus près des bassins de vie alors qu’une analyse au niveau des unités administratives actuelles (régions, départements) ne permet pas d’identifier les réalités de terrain. <br />  &nbsp; <br />  L’Ordre des médecins appelle à une réorganisation de l’offre de soins fondée sur les territoires. Seule cette approche nouvelle permettra de ne plus réfléchir en termes de distribution de soins, mais en termes d’organisation d’accès aux soins dans nos territoires, avec le double objectif d’apporter plus de proximité et plus de coordination.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire confiance aux acteurs de terrain </b></div>
     <div>
      Alors que les besoins de santé sont extrêmement hétérogènes d’un territoire à l’autre, la logique centralisatrice de notre organisation des soins ne permet pas de comprendre ces spécificités. Ces disparités territoriales ne se perçoivent pas à l’échelle de la région ou du département, mais à celle du bassin de vie. Selon la géographie d’un lieu, sa démographie ou sa sociologie, les besoins de santé des habitants ne sont pas les mêmes. <br />  &nbsp; <br />  Ces spécificités, ce sont les acteurs locaux, qui agissent quotidiennement sur le terrain au contact des populations, qui les comprennent et s’y adaptent le mieux. Il est dès lors capital de les y aider en leur fournissant des moyens de coordination renforcés et les informations démographiques les plus pertinentes pour envisager une meilleure organisation de l'accès aux soins : c’est l’objectif de la cartographie interactive de l’Ordre des médecins.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil au service de l’organisation de l’accès aux soins </b></div>
     <div>
      La cartographie interactive que rend publique le CNOM aujourd’hui est un outil qui permet une analyse de la démographie médicale au plus près des territoires. <br />  &nbsp; <br />  Elle est conçue par le CNOM comme un outil d’aide au diagnostic et à la décision pour les acteurs de terrain et les décideurs politiques, qui pourront, forts de celui-ci, anticiper, organiser et piloter un système de prise en charge évolutif, au plus près des besoins identifiés.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’Ordre des médecins, acteur référent de la démographie médicale </b></div>
     <div>
      L’Ordre des Médecins, guichet unique d’entrée dans l’exercice de chaque médecin, dispose des données réelles et centralisées de la démographie médicale – ce sont ses données qui alimentent le RPPS, socle de tous les travaux sur la démographie médicale. Chaque année, il produit la publication référente de la démographie médicale en France avec son Atlas et, tous les deux ans, les Atlas régionaux, dont une nouvelle version paraîtra à l’automne 2017. <br />  &nbsp; <br />  Depuis plusieurs années, l’Ordre des médecins a également mis en place une cartographie interactive pour aider à l’installation des médecins et repérer les zones sous-dotées. Cet outil a été régulièrement enrichi pour apporter des données au plus près des préoccupations de toutes les populations de nos territoires et tendre vers un degré de précision de plus en plus pertinent. Couplé à l’analyse de données telles que l’activité effective des praticiens, la pluralité d’exercice ou encore la mobilité des médecins au cours de leurs carrières, cet outil permet une parfaite connaissance de l’offre de soins dans les territoires. <br />  &nbsp; <br />  L’Ordre poursuivra cette action par une mise à jour régulière de ce nouvel outil, et par un travail quotidien aux côtés de tous les acteurs travaillant sur la démographie médicale en France. <br />  &nbsp; <br />  À découvrir sur&nbsp;: <a class="link" href="http://demographie.medecin.fr">http://demographie.medecin.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/14428781-20301815.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CNOM-s-engage-pour-reconstruire-l-offre-de-soins-a-partir-des-territoires_a1205.html</link>
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   <title>Les territoires menacés de désert médical, les acteurs doivent changer de regard !</title>
   <pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Suite à l'organisation des Universités d'été de la performance en santé (ANAP), Jean-Loup Durousset, Président du Groupe de santé NOALYS et ancien Président de la FHP (qui s'est exprimé lors de cet événement) fait part de son inquiétude face à la désertification médicale en zone rurale et péri-urbaine et à la fermeture de nombreux établissements de santé de proximité. Tribune libre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10281753-16792322.jpg?v=1474881545" alt="Les territoires menacés de désert médical, les acteurs doivent changer de regard !" title="Les territoires menacés de désert médical, les acteurs doivent changer de regard !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Depuis plusieurs années, les territoires à faible densité de population sont délaissés, laissant les familles et les personnes âgées, sans opportunité de soins médicaux à proximité de leur domicile. Un constat désolant au vue des besoins des français en matières de soins. </strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Avec 33 000 communes dont la moitié compte moins de 500 habitants, la France possède plus de communes que tous les autres pays d’Europe réunis. Cette réalité démographique forte n’occasionne pourtant, aux grands regrets des acteurs de santé régionaux, aucune évolution et changement auprès des établissements de santé de proximité.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation démographique morcelée </b></div>
     <div>
      19 millions de Français vivent en zone rurale, 18 millions dans des banlieues et 13 millions dans des zones périurbaines. Les chiffres sont éloquents : la France subit une répartition démographique atypique. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et pourtant, les hôpitaux et cliniques de proximité subissent de nombreuses suppressions de leurs services de maternité et de chirurgie, laissant à l’abandon ces établissements dont l’activité se réduit à peau de chagrin. La mesure récente des groupements hospitaliers va renforcer ce processus. Les politiques successives ont accentué la concentration des structures. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Les fermetures d’établissements de santé de proximité se sont multipliées depuis 2015, avec un pic important depuis début 2016. Ces fermetures s’expliquent évidemment par une baisse très importante d’octroi des autorisations de chirurgie et de soins, non renouvelés par l’ARS. <br />  &nbsp; <br />  Les établissements à taille humaine sont désormais limités à exercer des soins de premiers secours dans les territoires qu’ils desservent. Une désolation - à en voir les besoins contraires et nombreux de la patientèle rurale et péri-urbaine - qui est contrainte de parcourir parfois plus de 70 à 100 kms pour bénéficier de soins courants. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une offre de soins inadaptée et une incohérence d’attribution des aides publiques </b></div>
     <div>
      <strong>La politique publique de santé n’a jamais été aussi mal orientée. Aujourd’hui, le système structure son offre sur la base d’actes à faibles fréquences. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Ces actes de chirurgie, peu fréquents et exercés par des chirurgiens spécialisés, sont privilégiés au détriment des chirurgies courantes, dont les besoins sont trois à quatre fois plus importants. Pour exemple, 1 million de cataractes est réalisé chaque année en France, 900 000 coloscopies et 800 000 naissances contre 40 000 cancers du colon et du sein. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Et pourtant, une grande majorité des hôpitaux de proximité n’ont plus le droit d’assurer maternité et chirurgies courantes, </strong>qui peuvent être réalisées en ambulatoire. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La fréquence des actes doit être l’axe de l’organisation, le critère de choix d’une réorganisation de l’offre de santé !&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Small is beautiful » </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10281753-16792334.jpg?v=1474881672" alt="Les territoires menacés de désert médical, les acteurs doivent changer de regard !" title="Les territoires menacés de désert médical, les acteurs doivent changer de regard !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Il faut aujourd’hui adapter la taille des établissements aux besoins démographiques et privilégier la proximité et non l’inverse !</strong> <br />   <br />  Une femme aura logiquement plus de consultations de gynécologie que d’accouchements et plus d’accouchements que de cancers de l’utérus. Soyons pragmatiques et adaptons l’offre de santé actuelle : plus d’établissements de santé de proximité et à taille humaine pour moins d’établissements de grande taille, multi-spécialisés et éloignés des zones rurales et péri-urbaines. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pourtant, l’État ne l’entend pas ainsi, subventionnant des établissements de grandes tailles et abandonnant financièrement les micro structures chirurgicales. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour preuve, depuis la réforme de janvier 2016 dite de modernisation de notre système de santé et de la loi de financement de la sécurité sociale, les aides publiques sont accordées à des structures de 600 lits, 800 lits et plus qui génèrent des coûts supérieurs à 100 ou 150 millions d’euros. <strong>Une incohérence flagrante qui ne répond aucunement aux besoins de la patientèle actuelle. </strong>Celle-ci cherche avant tout à être soignée pour des actes chirurgicaux courants, exercés pour la plupart en ambulatoire, dans un établissement de santé, proche de chez lui. <br />  &nbsp; <br />  <em>Le groupe d’établissements de santé privé Noalys que je dirige l’a bien intégré en reprenant dernièrement les autorisations des établissements de proximité de Cluses (74), Montbéliard (25) et Roussillon (38). Après avoir sauvé ces établissements à la dérive, nous avons le projet de créer des centres de santé modernes ambulatoires, avec une offre de santé diversifiée et complète. </em> <br />  &nbsp; <br />  Cette offre est soutenue par de nombreux élus locaux qui souhaitent le retour à une proximité de santé. Mais l’État n’en apporte aucun signe avant-coureur. <br />  &nbsp; <br />  Les financements sont, à l’évidence, injustement attribués. En 2013, un rapport de la Cour des comptes concluait que <strong>les hôpitaux de proximité avec des services suffisants étaient utiles voire LA solution pour stopper les inégalités de l’accès aux soins. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui, une structure de 20 places ambulatoires peut opérer 20 à 35 interventions par jour et répondre aux besoins d’une population de 50 000 habitants. Elle constitue un projet d’une surface de 2 000 m2 pour un investissement de 4 à 6 millions d’euros. <strong>Un bien moindre coût face à celui des grands établissements de santé. Et pourtant, cet investissement serait suffisant pour pallier aux besoins d’une grosse majorité de la patientèle française, qu’elle soit rurale ou péri-urbaine. </strong> <br />  &nbsp; <br />  En effet, une structure de proximité c’est à la fois : <br />  - un service d’urgence <br />  - un service de chirurgie ambulatoire - un service de soins de suite <br />  - un service de médecine <br />  Et le tout dans 15 000 m2 maximum seulement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une formation médicale impropre aux attentes actuelles des Français </b></div>
     <div>
      Par ailleurs, il y a un véritable déséquilibre des professionnels de santé qui assèche de façon certaine les campagnes. Avec en France seulement 31 lieux de formation répartis peu équitablement sur le territoire, une véritable inégalité s’est créée. À force de former des médecins ultra spécialisés dans des domaines trop pointus et avec un numérus closus trop important d’admission, les établissements de santé manquent cruellement de postes de médecine et de chirurgie « courante ». <br />  &nbsp; <br />  Chaque année, sur 90 000 étudiants, seuls 8 000 sont admis. <strong>Des exigences trop hautes qui génèrent un manque récurrent de ressources. </strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Chaque année, 3 000 offres de médecins ne sont pas pourvues. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Pourtant, tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, sont à la recherche de médecins, non pas pour développer une quelconque course au volume, mais pour maintenir les missions qui leurs sont demandées : services d’urgence, de maternité, de cancérologie, de réanimation etc. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Nous ne sommes pas à la recherche d’hyper spécialistes mais d’hyper compétences. </strong>Et le système de formation actuel n’aide ni à l’ouverture ni à la diversification de celles-ci. Changer de voie au cours de sa vie professionnelle et ouvrir d’avantage de passerelles entre les spécialités devraient être des possibilités. <br />  <strong>Les lettres C.H.U doivent être inversées en U.C.H pour évoquer l’université de tous pour tous et par tous ! </strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Attirer les médecins aujourd’hui dans les milieux ruraux c’est aussi prévoir les changements de profils. </strong>Aujourd’hui, 80% des jeunes médecins sont des femmes. Faire venir un médecin, c’est donc faire venir une famille et apporter une situation professionnelle pour le couple. <br />  &nbsp; <br />  Les élus locaux intègrent cette question et offrent des conditions de vie : logement, santé, éducation ainsi que des opportunités de travail dans l’industrie notamment. <br />   <br />  Noalys l’a bien compris et initie des partenariats avec des PME et grands groupes pour permettre aux médecins de venir dans des zones rurales sans menacer sa vie familiale. Nous sommes actuellement en train de le faire notamment avec PSA, site de Sochaux, , afin d’attirer plus aisément des médecins multi-compétents, susceptibles de répondre aux besoins de la population pour notre futur établissement de Montbéliard.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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