<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T05:34:44+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-78502533</guid>
   <title>Gestion des paies hospitalières : Maincare et Okantis créent une offre de délégation inédite</title>
   <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 07:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Poste Santé & Autonomie, par sa marque Maincare, filiale de Docaposte, et le GIP Okantis, ont fédéré leurs expertises pour créer HoPaie, une offre de délégation de la production des paies hospitalières. Nous la découvrons avec Catherine Arvy, responsable Gestion RH et Paie chez Okantis, et Bertrand Goujon, son homologue chez Maincare.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78502533-56968677.jpg?v=1708535212" alt="Gestion des paies hospitalières : Maincare et Okantis créent une offre de délégation inédite" title="Gestion des paies hospitalières : Maincare et Okantis créent une offre de délégation inédite" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le partenariat entre Maincare et Okantis est ancien. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Catherine Arvy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Les synergies entre nos équipes sont en effet nombreuses, en particulier autour du moteur de gestion des paies hospitalières M-PH. Développé et maintenu par Maincare, celui-ci est notamment diffusé par Okantis, qui l’héberge pour le compte de plus d’une centaine d’établissements de santé – soit 112&nbsp;000 bulletins de paie produits tous les mois. Mais la co-existence de deux interlocuteurs n’est pas toujours lisible pour les utilisateurs qui nous sollicitent lors de la mise en application des évolutions règlementaires.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Bertrand Goujon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Plusieurs dizaines d’établissements ont quant à eux choisi de déployer M-PH sur site, en contractualisant directement avec Maincare. L’hébergement, le maintien en condition opérationnelle, les mises à jour, tout est opéré par les équipes locales. Pour les décharger de cette gestion chronophage, et surtout sécuriser la production de la paie, Maincare et Okantis ont regroupé leurs expertises métiers, règlementaires et logicielles en créant un consortium pour proposer une offre de délégation complète de la gestion des paies hospitalières clé en main. <br />   <br />  <strong>Quelle est la contribution de chaque partenaire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Bertrand Goujon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Maincare fournit son logiciel de paie hospitalière M-PH et apporte son expertise en matière de veille règlementaire. Pour la seule année 2023, pas moins de 80 textes ont ainsi eu un impact, direct ou indirect, sur le processus de production de la paie. Les établissements de santé ayant souscrit à l’offre HoPaie bénéficient désormais de mises à jour automatiques, et ont accès à un webinaire mensuel décryptant l’actualité règlementaire et ses modalités d’application dans M-PH.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Catherine Arvy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Côté Okantis, une équipe d’experts métiers assure les calculs de la paie et la transmission des déclarations sociales obligatoires, l’édition des bulletins, l’hébergement de M-PH et la mise à disposition des documents produits sur une plateforme dédiée. Notre partenariat associe un troisième acteur&nbsp;: Docaposte, la maison mère de Maincare et filiale numérique du groupe La Poste, qui permet aux agents de conserver leurs&nbsp;bulletins de paie dans uncoffre-fort numérique personnel Digiposte. <br />   <br />  <strong><em>Bertrand Goujon&nbsp;:&nbsp;</em></strong>C’est d’ailleurs une nouvelle démonstration de la capacité de La Poste Santé &amp; Autonomie, ici via les expertises de Maincare et de Docaposte, à accélérer le lancement d’offres innovantes à forte valeur ajoutée. <br />   <br />  <strong>À quels enjeux répond plus particulièrement cette nouvelle offre&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Bertrand Goujon&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La production des paies hospitalières est un processus exigeant, eu égard à la multiplicité des métiers et des statuts dans les établissements de santé, et à des règles en évolution constante. Elle nécessite des compétences techniques spécifiques, devenues de plus en plus rares. Il s’agit en outre d’une activité sensible, car tout grain de sable dans la production des paies peut se traduire par des retards dans le versement des salaires – et un climat social altéré. <br />   <br />  <strong><em>Catherine Arvy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Pour les équipes des services RH hospitaliers, la production des paies est donc une activité perçue comme stressante, car elle génère une importante charge mentale. HoPaie entend les libérer de ce poids afin qu’elles puissent se recentrer sur leur cœur de métier, c’est-à-dire le recrutement des bonnes compétences, l’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail, ou encore l’accompagnement à la gestion des carrières. Tout le monde y gagne&nbsp;! <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur <a class="link" href="https://www.maincare.com" target="_blank">le site de Maincare</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78502533-56968677.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Gestion-des-paies-hospitalieres-Maincare-et-Okantis-creent-une-offre-de-delegation-inedite_a4046.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-77428420</guid>
   <title>Une nouvelle feuille de route pour le numérique en santé</title>
   <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après avoir dressé, fin 2022, le bilan de la première feuille de route du numérique en santé, la Délégation au numérique en santé (DNS) a présenté en mai dernier une nouvelle feuille de route pour la période 2023-2027. Faisant la part belle à la continuité, ce programme structurant pour les années à venir entend accélérer « définitivement la dynamique afin de véritablement mettre le numérique au service de la santé », nous expliquent Hela Ghariani et David Sainati, co-responsables de la DNS.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77428420-56284543.jpg?v=1703067697" alt="Une nouvelle feuille de route pour le numérique en santé" title="Une nouvelle feuille de route pour le numérique en santé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Si, à sa création, la DNS était opérée par un binôme, ce format a été maintenu avec la nomination récente de David Sainati à vos côtés. Pourquoi avoir souhaité poursuivre ce fonctionnement&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Car nous y sommes particulièrement attachés&nbsp;! Au quotidien, cela nous permet de partager nos visions et donc d’enrichir nos points de vue respectifs, pour affiner notre compréhension des enjeux et des attentes de l'écosystème. Basé sur le principe de l’échange, ce mode de gouvernance permanent est aussi plus ouvert, et répond dès lors mieux aux besoins des acteurs du numérique en santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Au sein de la DNS, vos parcours ainsi que les dossiers que vous avez suivis sont sensiblement différents. Vous êtes-vous réservé des domaines particuliers&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Sainati&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ces différences dans nos parcours, mais aussi en matière d’expériences ultérieures, sont une réelle force puisqu’elles favorisent notre complémentarité&nbsp;: nous pouvons ainsi nous adresser à tous les publics. Cela dit, bien que nous ayons des tropismes différents, nourris de nos propres travaux au sein de la DNS, et que chacun de nous sera naturellement plus en pointe sur un dossier qu’il aura suivi les années précédentes, nous ne nous sommes pas réservé de domaines particuliers. Nous intervenons ensemble, en binôme, sur l'ensemble des thématiques. Là encore, l’échange est primordial pour synchroniser nos voix, afin que chacun puisse répondre à toutes les questions sur tous les sujets. <br />   <br />  <strong>Ces dernières années, l’un des chantiers majeurs de la DNS avait trait au lancement de Mon Espace Santé. Où en sommes-nous&nbsp;?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je commencerai par rappeler que Mon Espace Santé a été lancé en collaboration avec l’Assurance maladie. Deux années de travaux ont été nécessaires, y compris pour tester le service durant les six derniers mois avant son lancement. Ce semestre d’essai a été essentiel car il a permis de recueillir des retours de terrain, de la part de professionnels de santé comme de patients, et pouvoir ainsi apporter des améliorations. Ouvert au 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2022 à tous les usagers qui ne s'y étaient pas opposés, Mon Espace Santé est aujourd’hui disponible pour 98 % des assurés sociaux en France. Tous les mois, plus de 15 millions de documents médicaux y sont déposés, des ordonnances, des résultats d'examens de biologie, des lettres de liaison en sortie d’hospitalisation, etc.&nbsp;Pas moins de 10 millions d’assurés ont aujourd’hui activé leur compte, soit environ 15 % de la population globale.&nbsp;Certains usagers alimentent d’ailleurs eux-mêmes leur Espace Santé, preuve, s’il en est, qu’une partie de la population s’est véritablement approprié l’outil. Il faut dire que celui-ci simplifie considérablement le quotidien des patients, avec des documents de santé désormais accessibles depuis leur poche.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Et du côté des professionnels de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ils ne sont pas en reste&nbsp;: tous les mois, 10 000 professionnels de santé vont consulter les dossiers de près de 100 000 patients. Et ces chiffres devraient encore augmenter avec la vague 2 sur Ségur du numérique en santé&nbsp;: celle-ci, qui est aujourd’hui en cours de lancement, vise notamment à améliorer l’accès des professionnels aux données de santé. Nous travaillons ici avec les éditeurs pour intégrer systématiquement un accès au DMP à partir des logiciels métiers, afin qu’il ne soit plus nécessaire de se rendre systématiquement sur le site dmp.fr. Le référentiel DMP, publié début novembre, va dans ce sens et sera suivi d’autres chantiers propres à la vague 2 du Ségur.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, où en sommes-nous sur le champ du Ségur numérique&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;S’inspirant des méthodes de travail développées durant la crise Covid, en particulier avec le déploiement du SI-DEP, le Ségur du numérique en santé s’articule autour de plusieurs phases et outils pour améliorer le partage des données de santé. C’est d’ailleurs dans cet objectif que s’inscrit notamment Mon Espace Santé. La vague 1 du Ségur a donné lieu à de nombreux travaux avec les représentants des professionnels de santé, les acteurs publics, et bien sûr les éditeurs, qui ont beaucoup œuvré pour faire évoluer leurs logiciels et les mettre en conformité avec les nouvelles exigences techniques. Nous nous sommes ici principalement concentrés sur les échanges sécurisés d’informations, et cette première vague s’est finalisée en septembre dernier. À cette date, 99 % des commandes de logiciels ont été validées par les clients finaux. C'est grâce à ces changements, à cette dynamique collective, que l’on observe un taux d'alimentation aussi élevé pour Mon Espace Santé. Pour autant, et bien que des signaux d’ébullition positifs soient clairement visibles, nous poursuivons nos échanges avec les professionnels de santé afin que chacun puisse s’approprier ces outils au mieux. Et nous nous préparons à lancer la vague 2 du Ségur, qui entend compléter le socle de la vague 1 et généraliser le partage fluide et sécurisé des données de santé. <br />   <br />  <strong>En mai dernier, vous avez également lancé la nouvelle feuille de route du numérique en santé pour la période 2023-2027. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Sainati&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Comme pour l’opus précédent, la feuille de route du numérique en santé reste primordiale au sein de la DNS puisqu’elle représente, en fin de compte, la raison d’être de la délégation. Le programme 2023-2027 s’articule plus particulièrement autour de quatre grands axes&nbsp;: la prévention, la prise en charge, l'accès à la santé et le déploiement d’un cadre propice pour relever ces enjeux. Là où la première feuille de route était plus technique et ambitionnait de poser le socle de la transition numérique en insistant sur le positionnement de l'État plateforme, la nouvelle version insiste davantage sur la valeur ajoutée du numérique appliqué à la santé. Elle s'intègre définitivement dans la dynamique de «&nbsp;mettre le numérique au service de la santé&nbsp;».&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La feuille de route 2019-2022 a fait du numérique en santé, un sujet de politique publique à part entière, mettant en lumière la transversalité de cette thématique qui concerne somme toute des publics variés, acteurs économiques comme acteurs du soin – dont les patients. Son objectif était, et reste toujours, de construire ensemble une vision partagée du numérique en santé, afin de ne pas subir des usages que nous n’aurions pas choisis. Aujourd’hui, nous disposons d’une Identité nationale de santé (INS), d’un carnet numérique pour l'ensemble des citoyens, d’un système de partage technique des données, de messageries sécurisées… Le socle est désormais en place. Il nous faut, maintenant, faire vivre ces outils au quotidien pour qu’ils apportent des impacts substantiels et positifs, et contribuent humblement aux défis de nos systèmes de santé. C’est dans cette ambition que s’inscrit la nouvelle feuille de route du numérique en santé, une fois de plus issue d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs du monde de la santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cette feuille de route 2023-2027 intègre en outre tout un volet autour de la cybersécurité…&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hela Ghariani&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La cybersécurité est en effet au cœur de l'axe 4, celui relatif au développement d’un cadre propice. Des financements substantiels ont été obtenus pour l'année prochaine, avec un doublement des budgets dédiés à cet enjeu au sein des établissements de santé. L’année 2023 aura été primordiale en la matière, car nous avons pu mener plusieurs travaux diagnostiques&nbsp;: des audits, des concertations, des auditions… Nous avons maintenant une vision claire et partagée des actions à mener pour renforcer la résilience de nos établissements de santé face à la menace cyber. Un nouveau programme d’action, dit CaRE pour Cyber accélération et résilience des établissements, sera ainsi mis en œuvre autour de plusieurs axes. Et parce que l'on n'est jamais mieux préparé que si l'on s'est déjà mis en situation, la première étape de ce plan portera sur la réalisation d’exercices de crise, couplés à la mise à jour des infrastructures techniques. Pour aller plus loin, le programme CaRE prévoit également le financement d’audits et de plans de remédiation, le déploiement massif d’antivirus et de meilleurs moyens d’identification électroniques, des plans de sauvegarde, etc. Ce sont autant de mesures qui nous permettront de mettre à niveau et de pérenniser la cyber-résilience des établissements de santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Quid&nbsp;</em></strong><strong>de la formation à la cybersécurité&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>David Sainati&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il s’agit évidemment d’un enjeu crucial, qui n’est toutefois pas encore adressé en formation initiale et très peu en formation continue. C’est pourquoi&nbsp;un budget inédit de 119 millions d’euros est désormais alloué à la formation au numérique en santé, y compris sur le volet de la cybersécurité. L’objectif étant de former 500 000 apprenants en 5 ans, soit quasiment tous les étudiants qui sortiront d’une formation sanitaire et médico-sociale durant ce laps de temps. Bien entendu, cela se fera par étape&nbsp;: douze premières professions auront 28 heures de cours obligatoires dès la rentrée universitaire prochaine. Les spécialités concernées seront progressivement étendues, de manière à couvrir la totalité des formations sanitaires et médico-sociales d’ici 2027. Mais, vous l’aurez compris, ce programme ne concerne pas uniquement la formation initiale&nbsp;: des évolutions sont également prévues sur le champ de la formation continue. Nous travaillons ici notamment avec l’ANDPC et l’ANFH, pour qu’elles puissent enrichir leurs catalogues. Nous pourrons ainsi initier une dynamique collective et espérer une modification des pratiques, pour renforcer la confiance des utilisateurs et continuer à développer les usages en santé numérique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77428420-56284543.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Une-nouvelle-feuille-de-route-pour-le-numerique-en-sante_a3970.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-75884704</guid>
   <title>Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé</title>
   <pubDate>Mon, 16 Oct 2023 14:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Isabelle Adenot a été nommée Présidente de l’Agence du Numérique en Santé (ANS) par arrêté du ministre chargé de la santé du 12 octobre (publié au Journal Officiel du 15/10/2023). La DNS et l’ANS sont particulièrement fières de cette nouvelle collaboration qui sera d’une grande richesse pour le numérique en santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75884704-53468492.jpg?v=1697462288" alt="Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé" title="Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Isabelle Adenot présidera le conseil d’administration de l’ANS et contribuera activement aux réflexions stratégiques au cœur du déploiement du numérique en santé. Isabelle Adenot&nbsp;déclare,&nbsp;“<em>le numérique a&nbsp;profondément changé nos vies et ses usages progressent dans le système de santé”</em>. Elle <em>“se réjouit&nbsp;de pouvoir contribuer, aux côtés des équipes de l’ANS à la réussite de ses missions dans son rôle d’opérateur, de promoteur et de régulateur du numérique en santé&nbsp;!”</em> <br />   <br />  Présidente du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de 2009 à 2017, elle a notamment&nbsp;impulsé&nbsp;et conduit des projets innovants dont la conception et la mise en œuvre du Dossier Pharmaceutique&nbsp;(DP). Son expérience sur ce projet pionnier du numérique en santé en France sera cruciale au moment&nbsp;charnière du déploiement des services socles opérés par l’Agence du numérique en santé. <br />   <br />  Isabelle Adenot a ensuite présidé, de 2017 à 2023, la CNEDiMTS (Commission Nationale d’Evaluation&nbsp;des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé -&nbsp;HAS) et s’est notamment occupée de l’évaluation des Dispositifs Médicaux connectés dont ceux intégrant de l’intelligence artificielle. Une fois encore, les sujets de régulation et d’accès au marché des innovations numériques au cœur de la feuille&nbsp;de route du numérique en santé pourront bénéficier de son regard stratégique et constructif. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quelle opportunité pour l’Agence, et plus largement tout&nbsp;l’écosystème de la esanté, de compter sur&nbsp;l’expertise et l’implication d’Isabelle Adenot&nbsp;comme nouvelle&nbsp;Présidente de l’ANS.&nbsp;Professionnelle de santé chevronnée, experte du numérique et engagée sur les enjeux de santé publique, elle renforcera notre capacité à relever les défis et faire avancer nos projets »</em>,&nbsp;selon&nbsp;Annie Prévot, directrice de l’ANS.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/75884704-53468492.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Une-nouvelle-Presidente-pour-l-Agence-du-Numerique-en-Sante_a3865.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-75782287</guid>
   <title>Un nouveau binôme à la tête de la DNS</title>
   <pubDate>Wed, 11 Oct 2023 10:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hela Ghariani et David Sainati poursuivent l’aventure à la tête de la Délégation au Numérique en Santé (DNS).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75782287-53328630.jpg?v=1697014583" alt="Un nouveau binôme à la tête de la DNS" title="Un nouveau binôme à la tête de la DNS" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Docteur en pharmacie et diplômé d’HEC Paris, David Sainati a fondé et dirigé pendant 8 ans le premier&nbsp;organisme certificateur de services numériques en santé accrédité par le COFRAC. Il a cédé son entreprise à un grand groupe européen pour rejoindre la DNS lors de sa création il y 4 ans. <br />   <br />  Fin connaisseur du secteur de la e-santé et parmi les tous premiers membres de la DNS, il est depuis&nbsp;2 ans coordinateur interministériel de la stratégie d’accélération « santé numérique », programme de financement dédié à l’innovation et à la recherche doté de 734M€ qui a soutenu plus de 100 projets&nbsp;innovants à ce jour. <br />   <br />  Attachée au format de la direction en binôme et à une gouvernance ouverte sur l’écosystème du numérique en santé, la nomination de David Sainati s’inscrit dans la continuité de l’action engagée par&nbsp;la DNS. <br />   <br />  Ce nouveau binôme se lance pleinement dans le déploiement de la nouvelle feuille de route du numérique en santé 2023-2027 annoncée en mai dernier. Mobilisée aux côtés de ses partenaires aux&nbsp;premiers rangs desquels l’ANS et la CNAM, la DNS poursuit la stratégie de développement et de régulation du numérique en santé. <br />   <br />  Cette nomination fait suite au départ de Raphaël Beaufret pour l’AP-HP, un processus de recrutement&nbsp;exigeant a été lancé au mois d’août.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/75782287-53328630.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Un-nouveau-binome-a-la-tete-de-la-DNS_a3860.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-70214747</guid>
   <title>Assises citoyennes du Numérique en Santé : retour sur une journée participative</title>
   <pubDate>Wed, 18 Jan 2023 13:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Associer les citoyens dans la construction du numérique en santé : c’est la promesse toujours renouvelée par la Délégation ministérielle au numérique en santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/70214747-48997638.jpg?v=1674044838" alt="Assises citoyennes du Numérique en Santé : retour sur une journée participative" title="Assises citoyennes du Numérique en Santé : retour sur une journée participative" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column">Les&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/assises-citoyennes" target="_blank">Assises citoyennes du numérique en santé</a>, clôturées cette année par l’intervention&nbsp;du ministre de la Santé et de la Prévention, sont dédiées aux travaux menés par le&nbsp;comité citoyen, qui s’est&nbsp;préalablement réuni au cours de trois weekends pour tenter de répondre à un enjeu central de la prochaine feuille du numérique en santé. <br />   <br />  Soucieuse d’ouvrir le débat sur les enjeux liés aux&nbsp;développements des usages du numérique dans le&nbsp;champ de la santé, la DNS l’a&nbsp;chargé de réfléchir au développement de la prévention personnalisée dans Mon espace santé grâce aux données qui y sont stockées. <br />   <br />  La prévention est au cœur de la stratégie du ministère de la Santé et de la Prévention, mais seuls 2 % du budget santé national y sont consacrés. Il est encore pourtant possible de réduire de 30 % le taux de mortalité prématurée en agissant sur les 5 facteurs de risque évitables. Le numérique permet de développer une approche ciblée et pertinente dans l’information et l’orientation des citoyens pour&nbsp;améliorer cette prévention.&nbsp;C’est en&nbsp;cela que Mon espace santé constitue une opportunité majeure. Cependant, la valorisation de ces données personnelles à des fins de prévention pose nécessairement des questions éthiques. Quels sont les garde-fous et les garanties nécessaires à mettre en œuvre pour&nbsp;assurer le contrôle des citoyens sur leurs données, tout en garantissant une politique de prévention efficace et accessible à tous ? <br />   <br />  Pour répondre à ces questions passionnantes, 33 citoyens venus de la France entière se sont réunis au&nbsp;cours de trois weekends, en associant des représentants de France Asso santé le temps d’une session.&nbsp;Le comité citoyen était constitué de personnes représentatives de la société dans son ensemble avec une surreprésentation volontaire des personnes en ALD et des personnes à des âges clé (jeune adulte, jeune parent, jeune retraité). Un tiers des membres du comité citoyen 2023 avait participé aux travaux menés l’année dernière pour assurer une continuité dans la réflexion et enrichir les points de vue.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>30 recommandation</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  A l’issue de ces trois weekends, plus de 30 recommandations ont été formulées autour de trois grandes thématiques : <br />   <br />  <strong>1. Quelle prévention dans Mon espace santé&nbsp;?</strong> <br />  Comment personnaliser au mieux la prévention dans Mon espace santé ? Sur quelles données est-il&nbsp;possible de s’appuyer pour&nbsp;parvenir à une prévention la plus&nbsp;ad hoc&nbsp;possible ? Faut-il la développer en lien avec&nbsp;l’environnement&nbsp;du patient ? Qu’en est-il de relation avec le médecin&nbsp;qu’un tel processus implique ? <br />   <br />  <strong>2. Quelle forme peut prendre la prévention dans Mon espace santé ?</strong> <br />  L’usager reçoit-il des notifications, ou de véritables plans de recommandations ? Faut-il une prévention choc ? Ces messages doivent-ils reprendre des chiffres clés sur la santé publique ? <br />   <br />  <strong>3. Quelle transparence pour les citoyens concernant la prévention personnalisée dans Mon espace santé&nbsp;?</strong> <br />  Comment informer le citoyen de la mise en place de la prévention personnalisée ? Comment&nbsp;l’informer sur les données utilisées ? <br />   <br />  Suivant le même processus&nbsp;que l’année dernière,&nbsp;ces contributions vont être analysées et intégrées&nbsp;dans le plan d’action autour de Mon espace santé et dans la&nbsp;prochaine feuille de route du numérique en santé dans son ensemble. <br />   <br />  En 2021, les 30 citoyens tirés au sort avaient répondu à la question :&nbsp;« Quels avantages l’Espace&nbsp;numérique de santé devrait apporter à ses utilisateurs ? A quelles conditions recommanderiez-vous son usage ? ». Et près de 70 % des recommandations formulées par ce comité ont été mises&nbsp;en œuvre dans l’année qui&nbsp;a suivi dans un&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/sites/default/files/media_entity/documents/221204_avis-comite-citoyen_vdef.pdf" target="_blank">rapport</a>. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Découvrez l’avis du comité&nbsp;citoyen rédigé&nbsp;par les 33 membres du comité.&nbsp;Le replay est <a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=4tKJX6a6bAw" target="_blank">disponible&nbsp;en ligne</a> </strong> <br />    <div title="Page 2">  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/70214747-48997638.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Assises-citoyennes-du-Numerique-en-Sante-retour-sur-une-journee-participative_a3597.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
