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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>BD : Avec "Les Rats du Labo", Julien Erra nous fait entrer dans les coulisses des Laboratoires d'Analyses Médicales</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis toujours, Julien Erra est un dessinateur chevronné. Mais il a aussi plus de vingt ans d’expérience, en tant que technicien dans des laboratoires d’analyses. Dans cette BD, il mobilise donc ces compétences, liant le dessin à la transmission de connaissances, le tout avec un humour décapant. Un livre qui a aussi une autre résonance autobiographique, que l'on découvre dans ses dernières pages...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601633-66806461.jpg?v=1774435173" alt="BD : Avec "Les Rats du Labo", Julien Erra nous fait entrer dans les coulisses des Laboratoires d'Analyses Médicales" title="BD : Avec "Les Rats du Labo", Julien Erra nous fait entrer dans les coulisses des Laboratoires d'Analyses Médicales" />
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     <div>
      Qui n’a pas déjà fait une prise de sang ou confié un flacon d’urine dans un&nbsp;Laboratoire d’Analyses médicales&nbsp;? Et pourtant on ne sait pas très bien ce qui se passe après : que deviennent les prélèvements ? <br />   <br />  Avec&nbsp;<em>Les Rats du Labo</em>, enfilez une blouse blanche, entrez dans les coulisses et explorez les différentes étapes nécessaires pour rechercher les maladies, débusquer les bactéries, pister les virus, traquer les chromosomes ou compter les globules rouges. Vous découvrez ainsi dans le détail et en images l’anatomo-cyto-pathologie, la parasitologie, la mycologie, la bactériologie, la virologie (et autres trucologies). <br />   <br />  Cet ouvrage est destiné bien sûr à tous les professionnels de santé, qu'ils travaillent en labo, ou pas, ainsi qu'aux étudiants et enseignants dans ce domaine,...et à toute personne curieuse (mais pas hypocondriaque). <br />  Une aventure en BD, scientifique et médicale, instructive et...très drôle !…<em>(NB : le port de gants ou de masque n’est pas obligatoire pour la lecture de ce livre).</em> <br />   <br />   <br />   <br />  Parution le 16 avril 2026 <br />  Hors Collection <br />  ISBN : 978-2-7598-3792-2 <br />  Prix : 19 € / 112 pages <br />  <a class="link" href="https://laboutique.edpsciences.fr/produit/1554/9782759837939/les-rats-du-labo" target="_blank">&gt; À découvrir ici</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95601633-66806466.jpg?v=1774435149" alt="BD : Avec "Les Rats du Labo", Julien Erra nous fait entrer dans les coulisses des Laboratoires d'Analyses Médicales" title="BD : Avec "Les Rats du Labo", Julien Erra nous fait entrer dans les coulisses des Laboratoires d'Analyses Médicales" />
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>Après le succès de la 1ère édition, Gustave Roussy reconduit son concours de poésie dans le cadre du Printemps des Poètes</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’occasion du Printemps des Poètes 2026, dont il est partenaire officiel pour la deuxième année, Gustave Roussy renouvelle son concours de poésie « Faites fleurir vos plumes », après le succès de son édition inaugurale qui avait fait résonner la force de la poésie au cœur de l’univers hospitalier. Organisé en amont de l’événement national, le concours se déroulera du 2 février au 9 mars et s’inscrit pleinement dans la dynamique du Printemps des Poètes. L’événement national, placé sous le thème « Liberté. Force vive, déployée », se tiendra du 9 au 31 mars. Il bénéficie du soutien du ministère de la Culture et du Centre national du livre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94279822-65761358.jpg?v=1770818005" alt="Après le succès de la 1ère édition, Gustave Roussy reconduit son concours de poésie dans le cadre du Printemps des Poètes" title="Après le succès de la 1ère édition, Gustave Roussy reconduit son concours de poésie dans le cadre du Printemps des Poètes" />
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      Parrainée par Isabelle Adjani, artiste engagée et figure emblématique de la création française, la manifestation nationale du Printemps des Poètes invite à célébrer la poésie comme espace d’audace, d’émancipation et d’énergie créatrice. Gustave Roussy organise le concours de poésie « Faites fleurir vos plumes », ouvert à l’ensemble des patients, aidants et proches, soignants et personnels de l’Institut. Ce concours a pour ambition de stimuler l’expression artistique et d’offrir à chacun la possibilité de partager sa créativité. <br />   <br />  L'institut invite les patients, leurs proches, les soignants et les personnels de l’Institut à participer en adressant un poème, en vers ou en prose, en solo ou en duo, d’une vingtaine de lignes maximum, autour du thème de la&nbsp;liberté. Cette action s’inscrit dans la volonté de l’Institut de promouvoir l’art et la culture à l’hôpital, à travers notamment des pianos en libre-service et des ateliers d’arts plastiques, de danse ou d’écriture, proposés en pédiatrie ou au sein du centre&nbsp;MyCare, comme un accompagnement complémentaire aux soins. <br />   <br />  Lors de la première édition en 2025, le concours avait rassemblé 65 participations, avec 7 lauréats récompensés lors de l’événement de restitution, en présence de Rachida Dati, ministre de la Culture. <em>«&nbsp;Participer aux ateliers d’écriture et au concours de poésie à Gustave Roussy m’a permis de reprendre mon souffle dans un moment de vie éprouvant. La poésie offre un espace pour déposer ses émotions, les transformer et les partager. Ici, patients, proches et soignants écrivent ensemble : cela crée du lien et une vraie respiration au cœur de l’hôpital.&nbsp;»</em>, témoigne Maty Ndiaye Sy, patiente et double lauréate de la première édition. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Nous sommes fiers de poursuivre ce partenariat avec le Printemps des Poètes, que Gustave Roussy continuera de soutenir avec conviction. À travers cette deuxième édition du concours « Faites fleurir vos plumes », nous réaffirmons notre volonté de faire une place durable à la poésie à l’hôpital, comme un espace de respiration, d’expression et de lien au cœur du quotidien hospitalier.&nbsp;»</em>, déclare le Pr Fabrice Barlesi, Directeur Général de Gustave Roussy. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le Printemps des Poètes est très heureux de reconduire ce partenariat d’ampleur avec Gustave Roussy, qui s’ancre solidement parmi les temps forts de l’édition 2026. Cette initiative est riche en poésie, bien entendu, mais aussi en signes sensibles. La poésie noue et renoue, tant que nous restons l’un contre l’autre&nbsp;»</em>, déclare la poète Linda Maria Baros, Directrice du Printemps des Poètes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des ateliers d’écriture pour encourager la création</b></div>
     <div>
      Ouverts à tous, des ateliers d’écriture gratuits sont proposés dans l’Espace patients et aidants de Gustave Roussy. Chaque session sera animée par un auteur. L’objectif de ces ateliers est d’offrir un accompagnement personnalisé dans la découverte de l’écriture poétique, en fournissant des conseils pour nourrir et affiner le potentiel créatif de chaque participant. Ces ateliers sont réalisés en partenariat avec Short Éditions, éditeur de distributeurs d’histoires courtes dont Gustave Roussy est équipé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une mise en lumière des œuvres poétiques</b></div>
     <div>
      À partir du 9 mars, les poèmes des participants seront diffusés sur les écrans interactifs et les réseaux sociaux de Gustave Roussy. Un Mur de poèmes participatif sera également installé dans le hall principal de l’hôpital, mettant en valeur l’expression poétique de chacun, favorisant les découvertes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un événement de restitution : « La récolte des mots »</b></div>
     <div>
      Le 26 mars, une cérémonie de restitution réunira les participants pour la remise des prix autour d’une lecture publique des poèmes lauréats, réalisée par un poète partenaire. Plusieurs catégories de prix seront attribuées : enfants (-12 ans), jeunes (-20 ans), adultes, poèmes collectifs et participants aux ateliers d’écriture. Le prix spécial « Émotion du Jury » récompensera l’œuvre la plus marquante. Enfin, un recueil regroupant l’ensemble des poèmes sera par la suite publié et mis à disposition dans les espaces d’accueil et de repos de l’Institut, afin que chacun puisse découvrir et apprécier toutes les créations. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94279822-65761358.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Apres-le-succes-de-la-1ere-edition-Gustave-Roussy-reconduit-son-concours-de-poesie-dans-le-cadre-du-Printemps-des_a4908.html</link>
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   <title>Journées européennes du patrimoine 2025: les HCL dévoilent un programme riche</title>
   <pubDate>Tue, 16 Sep 2025 21:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’édition 2025 des Journées européennes du patrimoine se déroulera le week-end des 20 et 21 septembre, avec pour thème le « Patrimoine architectural ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91150346-64130812.jpg?v=1758052324" alt="Journées européennes du patrimoine 2025: les HCL dévoilent un programme riche" title="Journées européennes du patrimoine 2025: les HCL dévoilent un programme riche" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://jep.grandlyon.com/11-themes-a-decouvrir" target="_blank">&nbsp;</a>  <a class="link" href="https://jep.grandlyon.com/11-themes-a-decouvrir" target="_blank">Onze parcours</a>  &nbsp;sont proposés au public pour cette nouvelle édition, dont le parcours «&nbsp;Médecine&nbsp;» dans lequel s’inscrit le CHU. <br />   <br />  Avec près de trente rendez-vous programmés pendant le week-end sur les différents établissements des HCL, il y en aura pour tous les goûts, entre festival, expositions, visites ou conférences ! &nbsp;L’occasion de&nbsp;plonger dans l’histoire médicale et architecturale de Lyon, et de participer à des activités ludiques et éducatives pour tous les âges. Une occasion unique de redécouvrir le patrimoine lyonnais sous un angle nouveau.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A l’hôpital Edouard Herriot :</b></div>
     <div>
      <ul type="square">  	<li class="list">Visite guidée de l’hôpital&nbsp;conçu par l’architecte Tony Garnier&nbsp;;&nbsp;concert de l’Orchestre et Chœur des HCL&nbsp;à la chappelle (duo violon-violoncelle)…</li>  	<li class="list">Chasse aux invaders. 20 petits pictogrammes inspirés du jeu « Space invaders » ont été dissimulés sur l’ensemble de l’hôpital. Sur chacun d’entre eux, un QR code permettra de découvrir une multitude d’informations et d’anecdotes sur l’histoire et l’évolution des pavillons.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A l’hôpital Lyon Sud :</b></div>
     <div>
      <ul type="square">  	<li class="list">Des&nbsp;ateliers pédagogiques et ludiques&nbsp;pour découvrir le quotidien des professsionnels de la sécurité «&nbsp;Au cœur des métiers de la sécurité, face à l’urgence&nbsp;»&nbsp;; pour tester, avec les ergothérapeutes,&nbsp;le quotidien avec un handicap, en présence&nbsp;; ou encore&nbsp;tester vos capacités physiques et fonctionnelles&nbsp;et découvrir le rôle de l’activité physique dans les parcours de soin à l’hôpital.</li>  	<li class="list">Un&nbsp;escape game&nbsp;«&nbsp;Récup’en action&nbsp;: l’énigme de la réhabilitation&nbsp;», pour plonger au cœur d’un parcours de rééducation.</li>  	<li class="list">Des&nbsp;visites et dégustations, pour entrer dans les coulisses d’un repas à l’hôpital.</li>  	<li class="list">Et un rendez-vous à ne pas manquer&nbsp;: la&nbsp;danse collective des professionnels de l’hôpital, samedi 20 septembre à 17h&nbsp;!</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>A l’hôpital Henry Gabrielle :</b></div>
     <div>
      <ul type="square">  	<li class="list">Un&nbsp;jeu de piste, une&nbsp;conférence vidéo&nbsp;à la découverte de l’histoire de l’hôpital.</li>  	<li class="list">Une&nbsp;chasse au trésor.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au Grand Hôtel-Dieu et à la chapelle du Grand Hôtel-Dieu :</b></div>
     <div>
      <ul type="square">  	<li class="list">De nombreuses animations prévues dans le cadre d’&nbsp;«&nbsp;Oeil de Gones&nbsp;», le festival des nouveaux regards sur le patrimoine lyonnais et hospitalier&nbsp;: exposition, visites guidées, escape-game, edit-a-thon…</li>  </ul>  <strong>&nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.chu-lyon.fr/journees-du-patrimoine-aux-hcl" target="_blank">&gt; Plus d'informations et inscriptions</a>  (Attention, places limitées, certaines animations nécessitent une inscription)</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91150346-64130812.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Journees-europeennes-du-patrimoine-2025-les-HCL-devoilent-un-programme-riche_a4665.html</link>
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   <title>"Elémentaire ?", l'exposition itinérante du FRAC Centre Val-de Loire au CHU d'Orléans</title>
   <pubDate>Tue, 22 Jul 2025 16:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU d’Orléans, en partenariat avec le Fond Régional d’Art Contemporain (FRAC) Centre-Val de Loire, accueille sur son parvis, devant l’entrée principale du site, bâtiment point vert, la scénographie « Elémentaire ? » composée de huit totems recto-verso. Entrée libre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/90061741-63578249.jpg?v=1753195597" alt=""Elémentaire ?", l'exposition itinérante du FRAC Centre Val-de Loire au CHU d'Orléans" title=""Elémentaire ?", l'exposition itinérante du FRAC Centre Val-de Loire au CHU d'Orléans" />
     </div>
     <div>
      <em>« Cette exposition interroge sur les énergies élémentaires – eau, terre, feu, air – en lien avec l’architecture. C’est en partant de ces ressources, de ces quatre éléments, que des artistes et architectes ont pu créer des infrastructures innovantes, respectueuses et hautement performantes. Du feu solaire de Guy Rottier aux profondeurs de la terre de Hans Hollein et Gianni Pettena, des forces hydrauliques de IaN+, Philippe Rahm et Charles Simonds, à la force des tornades d’Actar , Élémentaire ? questionne la maitrise des éléments par l’être humain dans son désir de construction. Ouvrant au débat, les oeuvres de François Roche et Design Earth posent quant à elles une réflexion actuelle sur les phénomènes de pollutions et d’évolutions climatiques&nbsp;»</em>, indique la FRAC Centre Val-de Loire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Selon Empédocle (490 - 430 av. J.-C.) - philosophe, poète, ingénieur et médecin grec présocratique, toute chose matérielle est composée de quatre éléments en quantité variable : la terre, l’eau, l’air et le feu. Cette antique pensée est aujourd’hui remplacée par un fonctionnement fondé davantage sur la physique atomique que sur la symbolique élémentaire. Il faut cependant considérer que notre planète est régie par ces éléments fondamentaux tant dans son fonctionnement classique que dans ses forces cataclysmiques (séismes, ouragan, tsunami, éruption). Cependant, ces forces peuvent également être comprises et exploitées par l’ingénierie et l’architecture dans le but d’améliorer notre quotidien en utilisant ces ressources illimitées, puissantes et «écologique» : géothermie, éolien, courant, solaire. <br />   <br />  C’est en partant de ces ressources, de ces quatre éléments, que des artistes et architectes ont pu créer des infrastructures innovantes, respectueuses et hautement performantes. Ainsi, Guy Rottier ou Hans Hollein valorise le feu à travers des projets solaires (Écopolis, l’usine à café à torréfaction solaire) et volcaniques (Vulcania). Gianni Pettena tire bénéfice de la terre et de ses mouvements géologiques (Grass Architecture) tandis qu’Actar s’approche du mouvement rotatif des tornades dans un projet de télécommunication (Tornado Tower). Côté hydraulique, ce sont IaN+, Philippe Rahm et Charles Simonds (Microutopias, Mollier House, Floating City) qui exploitent les différentes formes et états de l’eau pour créer des environnements habités innovants, répondants à des évolutions sociétales et environnementales. Point culminant, le projet de Fons Elder et Gian Piero Frassinelli (Vierwindenhuis) mêle à la fois les quatre éléments, mais aussi les comportements sociaux et architecturaux. <br />   <br />  Egalement, les artistes et architectes utilisent notre environnement pour dénoncer la crise climatique contre laquelle nous luttons. François Roche créé des architectures qui génèrent de l’énergie, d’autres piègent la pollution ; tandis que Design Earth met en garde la société envers les entreprises très polluantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les artistes</b></div>
     <div>
      <strong>Guy Rottier</strong> <br />  1.&nbsp;Usine à café à torréfaction solaire, Villefranche-sur-Mer <br />  2. Ecopolis <br />  <em>Né à Sumatra en Indonésie, Guy Rottier à la fois ingénieur et architecte DPLG étudie aux Pays-Bas, à La Haye, puis à l’École des Beaux-Arts de Paris. De 1947 à 1949, il travaille dans l’atelier de Le Corbusier. En 1958, il crée son agence à Nice. Ami de l’historien Michel Ragon, du dessinateur Reiser dont l’humour traversera nombre de ses projets, membre de l’École de Nice, proche de Ben, d’Arman, d’Yves Klein, il adhère aussi à des groupes de recherche très actifs tels que GIAP en 1965, COMPLES en 1970 et l’association internationale « Habitat évolutif ».</em> <br />   <br />  <strong>Hans Hollein</strong> <br />  3. Vulcania, Centre européen du volcanisme <br />  <em>Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, de l’Illinois Institute of Technology et de l’Université de Californie, Hans Hollein séjourne eu Suède et aux Etats-Unis avant de fonder sa propre agence à Vienne en 1964. La même année, il fonde la revue Bau, qu’il dirigera jusqu’en 1970.</em> <br />   <br />  <strong>Gianni Pettena</strong> <br />  4. Grass Architecture <br />  <em>Artiste, architecte, designer, critique et historien de l’architecture, commissaire et enseignant, Gianni Pettena est une figure majeure de l’architecture radicale qui secoua l’Italie et l’Europe dans les années 1960-70. Dans les années 1970, Pettena se rapproche de l’art conceptuel et du Land Art. Ses oeuvres renvoient alors l’idée à son expérimentation physique en la confrontant à l’échelle du corps et du contexte naturel ou urbain.</em> <br />   <br />  <strong>ACTAR Arquitectura</strong> <br />  5. Tornado Tower <br />  <em>Pour l’agence ACTAR Arquitectura, l’architecture est une forme de géographie artificielle. À rebours de l’antinomie nature/artifice, local/global, Manuel Gausa a mis en œuvre le concept de « paysage opératif », où le sol se transforme en champ actif.</em> <br />   <br />  <strong>Charles Simonds</strong> <br />  6. Floating City, an Arrangement <br />  <em>Charles Simonds est une figure majeure de la scène artistique internationale des cinquante dernières années. Créateur prolifique, proche des artistes environnementalistes américains et du Land Art comme Robert Smithson, il a construit une œuvre originale à travers la sculpture, la performance, le film et l’architecture. Dès le début des années 1970, il se fait connaître en sculptant des architectures miniatures dans les anfractuosités des immeubles du Lower East Side à New York, mais également à Paris ou Berlin.</em> <br />   <br />  <strong>IaN+</strong> <br />  7. Microutopias <br />  <em>Pour IaN+, l’architecture n’est pas un objet figé, mais plutôt un système de relations et d’échanges permanents. L’espace dans lequel ils entendent opérer n’est pas un simple paysage, mais un système vivant, la construction et le bâtiment étant considérés comme un champ d’expérimentation ouvert et variable. Agence créée à Rome en 1997, IaN+ est une plate-forme pluridisciplinaire, entre recherche théorique et pratique architecturale, dont la renommée est internationale.</em> <br />   <br />  <strong>Philippe Rahm</strong> <br />  8. Mollier Houses <br />  <em>La démarche de Philippe Rahm tisse des passerelles entre les champs de l’architecture, de l’art et des sciences. Il développe une « architecture physiologique » qui, par ruptures et décalages chimiques, biologiques et électromagnétiques de l’environnement proposé, bouleverse nos rythmes circadiens et distord notre perception de l’espace et du temps.</em> <br />   <br />  <strong>Fons Elders &amp; Gian Piero Frassinelli</strong> <br />  9. Vierwindenhuis <br />  <em>Chanéac est une figure majeure de l’architecture prospective des années 1960 et 1970. Il milite à partir de 1958 pour « l’implantation libre de cellules individuelles, évolutives et mobiles », explorant la richesse plastique des formes organiques et aspirant à un habitat pour le plus grand nombre.</em> <br />   <br />  <strong>François Roche / R&amp;Sie </strong> <br />  10. (Un) Plug, La Défense <br />  11. Dustyrelief / B-mu, Bangkok, Thaïlande <br />  <em>Après des études d’architecture à Versailles, François Roche (Paris, 1961) fonde son agence à Paris en 1989. Il multiplie les collaborations, ce dont témoigne le nom changeant de l’agence alors en perpétuelle mutation. Ces différentes dénominations, BoyerRoche / R,DSV &amp; Sie / R&amp;Sie(n), actuellement Mindmachinemyths, sont regroupées sous le patronyme New-Territories, identifié par un avatar Transgenre, qui portraitise non sans ambiguité son studio d’architecture afin selon lui de questionner, entre autre, la notion d’auteur.</em> <br />   <br />  <strong>DESIGN EARTH</strong> <br />  12. Act as if our ouse is on fire, [Agissez comme si notre maison était en feu] <br />  <em>DESIGN EARTH est un cabinet de recherche fondé par Rania Ghosn et El Hadi Jazairy en 2010. Leur travail utilise le médium du projet architectural spéculatif pour rendre publique la crise climatique. DESIGN EARTH est lauréat du United States Artist Fellowship, de l’Architectural League Prize for Young Architects + Designers, du Boghossian Foundation Prize et de l’ACSA Faculty Design Awards pour son travail exceptionnel dans le domaine de l’architecture et de la conception environnementale en tant qu’entreprise critique.</em> <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/90061741-63578249.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Elementaire--l-exposition-itinerante-du-FRAC-Centre-Val-de-Loire-au-CHU-d-Orleans_a4626.html</link>
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   <title>Quand des patientes racontent leur vie sur scène : aux HCL, du stand-up pour mieux vivre son cancer</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 18:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
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   Elles se sont prêtées au jeu pendant trois mois aux côtés d’artistes professionnels. Vendredi 20 juin, onze patientes en oncologie des HCL se sont produites au Théâtre de la Croix-Rousse dans un spectacle de stand-up. Permettant d’explorer l'expression de soi, la confiance et le partage, ce moment peu commun résulte d’une nouvelle approche, développée depuis deux ans par les Hospices Civils de Lyon, visant à intégrer l’art dans l’accompagnement des patients atteints d’un cancer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89645697-63353403.jpg?v=1751301356" alt="Quand des patientes racontent leur vie sur scène : aux HCL, du stand-up pour mieux vivre son cancer" title="Quand des patientes racontent leur vie sur scène : aux HCL, du stand-up pour mieux vivre son cancer" />
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      A chaque punchline déclamée, les rires ont fusé. Pendant plus de deux heures, ce vendredi 20 juin, la centaine de spectateurs présents - familles, amis, soignants - s’est régalée des récits, souvent intimes, parfois poignants, mais toujours drôles, divulgués, un à un, sur la scène du Théâtre de la Croix-Rousse. Difficile de croire que les autrices de ces textes ciselés, affutés, n’avaient jamais pratiqué le stand-up, il y a encore deux mois. Plus difficile encore d’imaginer que ces onze femmes, pleines d’assurance et de culot micro en main, sont toutes atteintes d’un cancer. <br />   <br />  Lancé en lien avec la pièce "Stand-up" de Mohamed EL KHATIB jouée en parallèle au Théâtre de la Croix-Rousse, le projet On’Comedy Club a débuté en mars 2025. Il partait alors d’une feuille blanche. Les artistes chargés d’animer les 34h d’ateliers, Bamba FALL, stand-uppeur lyonnais et Charlotte FERMAND, metteuse en scène et comédienne, n’avaient jamais travaillé en milieu hospitalier. Certes habitués à mener des projets culturels au sein du CHU, les professionnels des HCL, de leur côté, ne savaient pas si ce projet-là, particulièrement audacieux, séduirait.
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     <div><b>Chacune a mis tout son cœur pour apprivoiser les codes de cet art si particulier</b></div>
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      Ouvert à tous les patients des HCL suivis en oncologie au sein du CHU, On’Comedy Club, co-conçu avec le Théâtre de la Croix-Rousse, a finalement attiré onze volontaires. Toutes des femmes - <em>« peut-être parce qu’elles osent plus »</em>, avance Nathalie PIAZZON, infirmière en pratique avancée spécialisée en oncologie au sein de l’hôpital de la Croix- Rousse et l’une des conceptrices du projet. Et toutes atteintes d’un cancer du sein ou gynécologique, mais à des stades différents. Certaines avaient déjà pris part aux programmes artistiques qui ont précédé ce projet&nbsp;[lire encadré]. Aucune n’était jamais montée sur scène. <br />   <br />  <em>« Nous pensions que la pratique du stand-up pouvait favoriser la confiance en soi, l’expression émotionnelle et gestuelle, ainsi qu’une prise de distance avec la maladie. Mais cela restait un pari, au départ, car se mettre en scène, exprimer ses émotions et surtout faire rire, en public, peut faire peur, paraître impressionnant. Nous avons tâché de construire une proposition artistique à-même de rencontrer son public »</em>, indique Sergueï PIOTROVITCH D’ORLIK, responsable de la mission Culture et Patrimoine Historique au sein des HCL, qui a copiloté le projet. L’enthousiasme et l’implication des patientes ont rapidement levé les doutes. Tout au long de la quinzaine d’ateliers organisés, chaque lundi, au 4e&nbsp;étage de l’hôpital de la Croix-Rousse, chacune a mis tout son cœur pour apprivoiser les codes de cet art si particulier : la gestuelle et l’expression corporelle avec Charlotte, l’écriture et le ton avec Bamba. <br />   <br />  <em>« Le stand-up, ça paraît simple de l’extérieur, mais c’est hyper technique,</em> souligne ce dernier. <em>Il faut écrire, interpréter, jouer sans le "quatrième mur", dialoguer directement avec le public. Ce sont autant d’aspects différents qu’il a fallu transmettre en tout juste trois mois. Et elles ont tout absorbé. Elles ont écrit, elles ont compris les enjeux, elles ont produit des choses très personnelles, très fortes. Je n’avais jamais travaillé avec un tel public. Les meilleures histoires, les plus fortes, viennent d’un vécu intense. L’humour naît souvent de l’épreuve, du traumatisme. Il y a une profondeur dans ce que vivent ces femmes et elles ont réussi à le retranscrire. Elles nous ont touchés. C’est une vraie réussite, pour elles comme pour moi ».</em> <br />  
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     <div><b>« Oui, j’ai un cancer au-dessus de la tête. Et pourtant, je suis là. Vivante. »</b></div>
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      Tout autant que le rendu final, salué par de longs applaudissements, vendredi, lors de la restitution publique, c’est le chemin parcouru qui a donné du sens au projet. Suivie depuis plusieurs années à l’hôpital de la Croix-Rousse, Lily, l’une des onze patientes, l’exprime à mots choisis : <em>« Nous sommes allées à la rencontre de l’art, mais surtout de nous-mêmes. On se recrée. On renaît. Par la parole, par l’écriture, par l’humour. Chaque atelier, chaque mot posé, chaque rire partagé, c’est une victoire. Oui, j’ai un cancer au-dessus de la tête. Et pourtant, je suis là. Vivante. Présente. Et ces ateliers nous l’ont rappelé. Ils nous ont ré-ancrées dans la vie, préparées à "l’après-maladie". Et puis, c’est notre espace. On n’est plus dans un protocole thérapeutique que l’on subit, impuissantes. On se réapproprie nos corps, nos esprits, nos émotions. On continue à être humaines. À ressentir. À vivre, tout simplement. »</em> <br />   <br />  A vivre et à partager des instants collectifs, aussi. A onze. En équipe. <em>« Ce projet a créé une vraie solidarité. On parle même de sororité entre nous. Ce n’est pas juste un mot, c’est réel, </em>insiste Solange, la doyenne du groupe. <em>Il y en a certaines avec qui je n’aurais pas imaginé avoir une affinité. Et puis, au cours des ateliers, j’ai découvert leur personnalité, leur humour, leur intelligence, leur créativité. Il y a tellement de ressources chez chacune, c’est bluffant. Je ne pensais pas vivre ça un jour. Être malade, traverser ce qu’on traverse, et en même temps rire, créer, partager des choses aussi fortes. C’est incroyable. Je suis fière, vraiment fière, de faire partie de ce groupe. On n’a pas fait pas ça pour oublier la maladie, mais pour montrer qu’on est plus que ça. Qu’on est vivantes, drôles, brillantes. Et qu’on a des choses à dire. Et, grâce au stand-up, on a pu le faire. Toutes ensemble. »</em> <br />  
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     <div><b>Un projet de recherche pour mesurer les bienfaits de cette approche artistique à l’hôpital</b></div>
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      Marquante pour tous ceux qui l’ont vécu, patientes, comédiens, mais aussi soignants&nbsp;[lire encadré], cette aventure ne restera pas sans lendemain. Enregistré au fil des semaines par l’artiste Nolwenn GUEHENNEUX, un podcast permettra de garder une trace du projet. Diffusé pendant la restitution sur scène vendredi dernier, il sera bientôt disponible sur les sites Internet des HCL et du Théâtre de la Croix-Rousse. Surtout, dans la lignée d’On’Comedy Club et des programmes précédents, permis grâce au dispositif national "Culture et Santé", de nouvelles initiatives devraient voir le jour face aux bienfaits générés par ces approches artistiques en milieu hospitalier. L’une de ces initiatives consistera, justement, à mesurer ces bienfaits. C’est, en tout cas, l’objectif du Dr Marion CORTET, qui, avec On’Comedy Club, en est à son deuxième projet du genre mené au sein des HCL. <br />   <br />  <em>« On voit ce que cela apporte aux patientes,</em> explique la cheffe de service adjointe en chirurgie gynécologique à l’hôpital de la Croix-Rousse. <em>Certaines sont encore malades, ont un pronostic difficile, et pourtant, elles trouvent dans ces projets la possibilité de redevenir actrices de leur parcours, de ne plus subir, de donner du sens à ce qu’elles traversent, en dehors du cadre strictement médical. Je ne sais pas si cela les aide à "guérir" au sens médical, mais ce qui est certain, c’est que cela améliore la qualité de vie. On le ressent. Et cela a aussi un impact très positif sur les soignants. Voir nos patientes s’exprimer ainsi, créer, nous remercier à leur manière, c’est extrêmement motivant. Nous souhaitons donc aller plus loin. Avec Sarah CARVALHO, professeure de philosophie à l’Université Lyon 1, nous allons lancer un projet de recherche pour documenter ces effets, autant sur les patients que sur les équipes soignantes. Car si nous voulons que ces initiatives se généralisent, il faut des données, des preuves. Je crois profondément que l’art peut contribuer à réinventer la manière dont on soigne et dont on accompagne ».</em> <br />  
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      <strong>« L’hôpital, ce n’est pas seulement soigner, c’est aussi accompagner la vie »</strong> <br />   <br />  Lancé par les ministères de la santé et de la culture sous forme d’expérimentation en 1999, puis pérennisé en 2010, le dispositif national "Culture et Santé" a pour vocation d’offrir un accès à la culture à tous les publics en milieu hospitalier et médico-social. Décliné dans chaque région, il est piloté, en Auvergne- Rhône-Alpes, par l’Agence régionale de santé (ARS), la Région, ainsi que la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) et animé par l’association InterSTICES. Depuis la signature d’une nouvelle convention régionale en 2023, les HCL constituent un partenaire de choix, bénéficiant chaque année, de financements du dispositif pour mener à bien des projets auprès de leurs patients, en partenariat avec une structure culturelle locale d’excellence. <br />   <br />  En 2023, ils se sont ainsi associés à la Maison de la Danse pour concevoir <em>Je reviens pour danser</em>, à destination des patients de la Plateforme d’Oncologie Pluridisciplinaire des hôpitaux Est-HCL. En 2024, <em>Le socle de nos mots</em>, impliquant une artiste plasticienne et une écrivaine, a donné lieu à deux événements au Musée d’Art Contemporain (MAC Lyon), d’abord à des ateliers d’écriture en lien avec des œuvres de la Biennale d’art contemporain, en fin d’année 2024, puis à la diffusion d’un film retraçant le projet, en mai dernier. Ce sont la réussite de ces projets qui ont incité le Dr Marion CORTET et l'infirmière en pratique avancée Nathalie PIAZZON, du service de gynécologie de l’hôpital de la Croix-Rousse, à prolonger l’expérience, en 2025, avec On’Comedy Club. <br />   <br />  <em>« Toutes les participantes du Socle de nos mots ont pris part à On’Comedy Club. Sauf une, qui est décédée de son cancer cet hiver, ce qui a encore uni davantage les patientes entre elles, </em>raconte Nathalie PIAZZON. <em>Notre volonté, au Dr CORTET et à moi-même, c’était de proposer autre chose, de créer une parenthèse hors des soins. Pas de l’art-thérapie, non, car ici on n’est pas suivi par un thérapeute. Mais de l’art. Pur. Laisser les patientes libres, accompagnées uniquement par les artistes. Offrir un espace d’expression, sans objectif clinique, mais avec une profonde humanité. Parce qu’à l’annonce du cancer, il y a souvent une urgence de vie. Beaucoup ressentent ce besoin de créer, d’exister autrement, face à la perspective de la mort. Alors on a choisi de les accompagner dans ce mouvement. On est dans l’essence même du vivant. Et nous, soignants, on apprend aussi. Parfois, elles nous bousculent, elles nous montrent ce qu’on ne voit pas. Et elles nous motivent, nous donnent du sens : l’hôpital, ce n’est pas seulement soigner, c’est aussi accompagner la vie. »</em> <br />  
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Quand-des-patientes-racontent-leur-vie-sur-scene-aux-HCL-du-stand-up-pour-mieux-vivre-son-cancer_a4603.html</link>
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