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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>Dr Cédric Dananché : «L’hygiéniste hospitalier est un vrai caméléon !»</title>
   <pubDate>Mon, 26 May 2025 09:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   À la fois responsable adjoint du Service d’Hygiène, Épidémiologie, Infectiovigilance et Prévention (SHEIP) des Hospices Civils de Lyon (HCL), et Maître de Conférence des Universités – Praticien Hospitalier (MCU-PH) en Santé Publique à la Faculté de Médecine Lyon-Sud, le Docteur Cédric Dananché pilote également la Commission Internationale de la Société Française d’Hygiène Hospitalière (SF2H), qui entend notamment renforcer les coopérations à l’échelle européenne. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88507190-62680927.jpg?v=1747077472" alt="Dr Cédric Dananché : «L’hygiéniste hospitalier est un vrai caméléon !»" title="Dr Cédric Dananché : «L’hygiéniste hospitalier est un vrai caméléon !»" />
     </div>
     <div>
      <strong>Vous combinez activité hospitalière et universitaire. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cédric Dananché&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En tant que MCU-PH, j’ai effectivement une activité hospitalière au sein des HCL, principalement sur le Groupement Hospitalier Nord, qui comprend l'Hôpital de la Croix-Rousse, l'Hôpital Pierre Garraud et l'Hôpital Frédéric Dugoujon. Mon travail s’articule essentiellement autour de la gestion du risque infectieux dans ces trois hôpitaux. J’assure également la coordination du SHEIP, dirigé par le Pr Philippe Vanhems et constitué des équipes opérationnelles d’hygiène (EOH) des cinq groupements des HCL. Sur le plan universitaire, mes recherches portent surtout sur le risque infectieux lié à l’environnement, ainsi que sur la transmission des agents infectieux par voie respiratoire, dans la lignée des travaux du Pr Vanhems, une des figures de référence dans ce domaine. Ce domaine d’étude m’a notamment permis de contribuer à la mise à jour des recommandations pour la prévention de la transmission respiratoire de la SF2H, publiées en octobre 2024.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont vos axes de travail actuels&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Mes sujets de recherche actuels comprennent les liens entre taux de CO<sub>2</sub>&nbsp;ambiant et transmissions nosocomiales de virus respiratoires. J’explore également l’apport de l’intelligence artificielle pour identifier les facteurs de gravité des pathologies respiratoires. Enfin, je m’intéresse particulièrement au lien entre qualité du bionettoyage dans les hôpitaux et acquisition de bactéries résistantes aux antibiotiques. En parallèle, j’enseigne la santé publique, avec l’objectif de permettre aux étudiants en médecine de développer leur esprit critique, enjeu d’autant plus essentiel face à la montée de la désinformation ces dernières années. Je leur apprends notamment à distinguer corrélation et causalité, une erreur classique d’interprétation souvent réalisée dans les médias grand public. <br />   <br />  <strong>Quel regard portez-vous aujourd’hui sur l’exercice hospitalier&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Celui-ci s’est profondément transformé depuis la crise Covid. Notre discipline a gagné en visibilité, et&nbsp;la prévention du risque infectieux s’est ancrée sur le terrain. Les équipes opérationnelles d’hygiène sont désormais connues et sollicitées par une grande variété d’interlocuteurs&nbsp;: services cliniques, directions fonctionnelles, unités techniques et administratives, cuisine hospitalière, blanchisserie, etc.&nbsp;Pour autant, les mesures de prévention&nbsp;du risque infectieux&nbsp;ne restent pas forcément bien comprises, dans un contexte où il existe de plus une forte rotation de professionnels et un sous-effectif certain. Sans oublier les alertes sanitaires qui se succèdent depuis la crise Covid.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Par exemple&nbsp;?</strong> <br />   <br />  En mai 2022, nous avons fait face à l’épidémie de Monkeypox, ce qui nous a contraints, en collaboration étroite avec les infectiologues, à adapter rapidement les circuits de prise en charge hospitalière. L’Hôpital de la Croix-Rousse est d’ailleurs l’Établissement de Santé de Référence Régional (ESRR) pour les risques infectieux émergents ou ré-émergents. Depuis, nous observons une recrudescence d’autres pathogènes, comme la coqueluche et les mycoplasmes. Aujourd’hui, de nouvelles menaces se présentent, notamment la grippe aviaire H5N1 et l’émergence de&nbsp;<em>Candida auris</em>&nbsp;probablement due au réchauffement climatique. Nous devons également composer avec le retour de maladies bien connues et pour lesquelles une protection vaccinale existe, comme les méningocoques ou la rougeole importée du Maroc. Depuis 2020, notre travail de terrain s’intensifie. <br />   <br />  <strong>Le travail d’un hygiéniste est-il un éternel recommencement&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les menaces sanitaires évoluent sans cesse, mais nos méthodes de réponse aussi. Nous sommes d’autant plus contraints de revoir nos manières de travailler que le contexte actuel ne favorise pas une augmentation de nos moyens. Nous devons nous réinventer et nous adapter en permanence, innover dans nos méthodes pour répondre à des besoins évolutifs, tout en préservant nos équipes. Nous sommes en outre confrontés à de nouveaux défis, liés à l’évolution de la perception du risque infectieux par les soignants et les patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La crise Covid a pourtant permis des avancées en la matière…</strong> <br />   <br />  Oui, mais elles s’estompent avec le temps. Pour susciter un véritable changement des comportements, nous nous inspirons des techniques de psychologie sociale. L’approche paternaliste n’est plus audible. Aussi,&nbsp;plutôt que d’adopter une approche directive, nous encourageons l’engagement personnel et la responsabilisation.&nbsp;Nous incitons nos interlocuteurs à réfléchir et à interroger leurs propres représentations du risque infectieux et de sa prévention. Nous utilisons également des outils ludiques, comme la pédagogie par simulation, afin de mieux faire passer nos messages et instaurer un climat de confiance. Et cela fonctionne&nbsp;: là où ils nous percevaient auparavant comme des «&nbsp;empêcheurs de tourner en rond&nbsp;», les soignants soulignent aujourd’hui notre capacité à rechercher le compromis pour proposer la solution la mieux adaptée à leurs contraintes. <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La prévention du risque infectieux peut être extrêmement stricte ou plus flexible, mais elle repose toujours sur une approche probabiliste. Nous nous appuyons sur des méthodes de gestion des risques pour déterminer le niveau de contrainte nécessaire. Cette recherche d’équilibre est fondamentale dans le cadre de l’exercice hospitalier. Dans cette même optique, nous questionnons en permanence nos priorités pour nous adapter rapidement aux enjeux actuels. Cela afin de pouvoir continuer à proposer des actions pertinentes, sans nous enfermer dans des tâches à faible valeur ajoutée. Vous l’aurez compris, notre discipline impose une grande agilité, que l’on retrouve d’ailleurs aussi dans notre capacité à dialoguer avec tous les corps de métiers, pour comprendre leurs problématiques et adapter notre langage. L’hygiéniste hospitalier est un vrai caméléon&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur la Commission Internationale que vous pilotez pour la SF2H&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il s’agit de promouvoir les positions scientifiques de la SF2H sur la scène internationale, et d’entretenir des liens avec nos homologues étrangers. Ces collaborations s’appuient principalement sur le réseau EUNETIPS, qui regroupe plusieurs sociétés savantes européennes engagées dans la prévention et le contrôle des infections. Si les problématiques sont fondamentalement similaires d’un pays à l’autre, les structures organisationnelles varient. Dans des systèmes fédéraux comme l’Espagne, l’Allemagne ou l’Italie, chaque région peut disposer de sa propre politique sanitaire, et parfois de sa propre société savante. Ces échanges sont donc essentiels pour confronter nos approches, les enrichir et améliorer la prévention du risque infectieux à une échelle plus large.&nbsp;D’ailleurs, en agissant&nbsp;au niveau national, et en rassemblant des professionnels médicaux et paramédicaux, la SF2H se distingue en Europe par son organisation unique, qui constitue une véritable richesse. <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Dr-Cedric-Dananche-L-hygieniste-hospitalier-est-un-vrai-cameleon-_a4534.html</link>
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   <title>Les infirmiers, un rôle clé dans la prévention du risque infectieux</title>
   <pubDate>Wed, 30 Oct 2024 09:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Cadre supérieur en prévention et contrôle des infections à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, où elle intervient au quotidien dans les différents services, Corinne Tamames est aussi membre du conseil scientifique et du conseil d’administration de la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H). Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83213560-59613641.jpg?v=1727886045" alt="Les infirmiers, un rôle clé dans la prévention du risque infectieux" title="Les infirmiers, un rôle clé dans la prévention du risque infectieux" />
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      <strong>Pourriez-vous nous présenter l’équipe de prévention et contrôle des infections (PCI) de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP)&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Corinne Tamames&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Celle-ci est&nbsp;composée d’un chef de service pour 0,2 équivalent temps plein (ETP), de deux praticiens, un à temps plein et un à mi-temps, de trois cadres, d’une infirmière anesthésiste, de deux agents administratifs et de moi-même, la cadre supérieure. Nous sommes donc cinq paramédicaux au sein de l’équipe PCI pour les 1 700 lits et places de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ce ratio ne nous permet pas d’être présents autant que nous le souhaiterions dans les différents services, mais nous y intervenons néanmoins le plus souvent possible, pour accompagner les équipes soignantes dans la prévention du risque infectieux.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont vos missions au sein de l’équipe de PCI ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Mes missions, et plus largement celles de l’équipe, sont très variées.&nbsp;Nous ne nous ennuyons jamais&nbsp;!&nbsp;Nous intervenons, par exemple, dans le cadre d’épidémies ou d’alertes particulières, telles que la présence de&nbsp;<em>Legionella pneumophila</em>&nbsp;dans des douches, pour enquêter et limiter au maximum le risque de transmission. Pour autant, bien qu’elles soient essentielles, ces interventions ne représentent qu’une partie de nos tâches. Nous sommes également très actifs dans la surveillance des infections associées aux soins. Nous mettons ici en place différents indicateurs se focalisant chacun sur un point précis, comme la consommation de solutions hydro-alcooliques, le nombre de personnes vaccinées contre la grippe, la mise en place des précautions complémentaires auprès des patients qui le nécessitent… En fonction des données recueillies et de leurs enseignements, nous pouvons ensuite mener des actions et des audits, sur des thématiques spécifiques telles que la pose ou la gestion des cathéters veineux ou de sondes urinaires, ou encore l’hygiène des mains. Sur ce dernier point, nous réalisons un audit général sur l’hôpital tous les deux ans, en lien avec les étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de l’hôpital.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous intervenez d’ailleurs aussi à l’IFSI…&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous intervenons dans plusieurs instituts de formation&nbsp;: l’IFSI, mais aussi l’Institut de formation des aides-soignants (IFAS), la Faculté de médecine, et même, pour ma part, l’institut de formation des infirmiers de bloc opératoire de Paris. Dès les premières années de leur cursus, les professionnels de santé sont ainsi sensibilisés au risque infectieux. Mais ce rôle pédagogique ne s’arrête pas là. Nous poursuivons cette mission en intervenant dans les services en fonction des besoins recensés par les cadres, ou pour répondre à un plan d’action mis en place en réponse à une situation spécifique. Ces actions de formation sont d’ailleurs couplées avec une communication forte auprès des professionnels, mais aussi des patients et de leur famille. Car,&nbsp;en matière de prévention du risque infectieux, tout le monde est acteur et doit être impliqué. <br />   <br />  <strong>Quel est plus spécifiquement le rôle des infirmiers et des cadres hygiénistes, dans la prévention du risque infectieux&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Notre rôle est vaste. Nous portons déjà les différentes missions que j’ai citées&nbsp;: la surveillance, la réponse à incident ou encore la formation. Nous intervenons auprès des professionnels, qu’ils soient infirmiers, agents hospitaliers, aides-soignants ou médecins. Le binôme médical-paramédical prend ici tout son sens dans l’articulation des équipes de prévention du risque infectieux. En tant que cadre et infirmier, l’échange avec nos pairs est facilité, et il en est de même pour les praticiens hospitaliers qui s’adresseront plus facilement à des médecins ou des pharmaciens. Ces échanges sont essentiels pour optimiser la prévention du risque infectieux. Et pour les maintenir, nous sommes présents chaque jour sur le terrain.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont les principaux messages de vos actions ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Certains sujets reviennent fréquemment. Depuis 22 ans que je suis engagée dans la prévention du risque infectieux, j’ai l’impression de me battre sans fin contre les bijoux&nbsp;: bagues, alliances, et maintenant aussi les montres connectées que certains gardent au poignet pour compter leurs pas ou consulter rapidement leurs messages. Ce n’est toutefois pas le seul sujet récurrent. On peut ici citer plus largement l’hygiène des mains ou le mésusage des gants. Nous avons dernièrement beaucoup travaillé sur ce sujet, entraînant quelques réussites et notamment un meilleur usage constaté en réanimation. Mais c’est un travail quotidien pour changer ces habitudes. Nous pouvons compter ici sur le relais des cadres des services et des référents en hygiène, qui sont essentiels dans toutes nos actions pour une meilleure prévention du risque infectieux.&nbsp;&nbsp;
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      <strong>Corinne Tamames</strong> <br />   <br />  Infirmière de bloc opératoire, Corinne Tamames a exercé en cancérologie et pendant plusieurs années au bloc opératoire, en chirurgie orthopédique et neurochirurgie pédiatrique. Après l’obtention du diplôme de cadre de santé, elle enseigne à Institut de formation des infirmiers de bloc opératoire avant d’obtenir un diplôme universitaire en hygiène. Passionnée par cette nouvelle spécialité, la cadre exerce ensuite dans un centre de rééducation fonctionnelle, un petit hôpital parisien et, pendant quelques mois, dans l’ex-CCLIN Paris-Nord. Après dix années passées au sein de ces structures, elle rejoint l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière où, depuis maintenant douze ans, elle officie en tant que cadre infirmière pour la prévention et le contrôle des infections. <br />   <br />  Adhérente à la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H), Corinne Tamames est membre depuis 2021 du conseil d’administration et du conseil scientifique de la société savante. Elle participe à différents travaux, notamment au sein de la commission Désinfection et de la commission Formation. Pendant deux ans, la cadre francilienne a aussi pris part aux travaux du Haut conseil pour la santé publique (HCSP) dans le cadre du groupe de travail Mesures universelles d’hygiène.&nbsp;
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-infirmiers-un-role-cle-dans-la-prevention-du-risque-infectieux_a4289.html</link>
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