<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T04:11:02+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-95416546</guid>
   <title>The Shift Project &amp; The Shifters annoncent le lancement de la Grande Consultation Santé</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Shift Project et les Shifters lancent ce jeudi 12 mars 2026 « La Grande Consultation Santé » pour interroger les infirmiers, les médecins et les pharmaciens sur les liens entre enjeux climatiques, énergétiques et sanitaires en France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95416546-66735217.jpg?v=1773773725" alt="The Shift Project &amp; The Shifters annoncent le lancement de la Grande Consultation Santé" title="The Shift Project &amp; The Shifters annoncent le lancement de la Grande Consultation Santé" />
     </div>
     <div>
      Cette « Grande Consultation Santé » prend la forme d’une enquête en ligne destinée à recueillir la voix de milliers d’infirmiers, de médecins et de pharmaciens sur leur rapport aux enjeux énergétiques et climatiques . Réalisée en partenariat avec l’éditeur d’étude Le Sphinx, elle est anonyme, d’une durée d’environ 15 minutes, et accessible <a class="link" href="https://s2.sphinxonline.net/SurveyServer/s/theshiftproject/GCSANTE/CTSANTE.htm" rel="nofollow" target="_blank">via le lien de la grande consultation santé</a>. Canicules, inondations et autres crises climatiques… le système de soin fait déjà face aux conséquences du changement climatique alors même qu’elles sont encore très modérées. Les professionnels de santé sont aux premières loges face à ces effets. De plus, le secteur de la santé est lui-même à l’origine d’émissions importantes de gaz à effet de serre et dépend fortement des énergies fossiles, dont l’approvisionnement est de plus en plus contraint, pour fonctionner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment continuerons-nous à soigner en 2050 ?</b></div>
     <div>
      Cette enquête vise à donner la parole aux soignants sur l'avenir du système de soin français face aux multiples conséquences du changement climatique qui affectent directement la santé de la population : canicules, maladies vectorielles, ruptures d'approvisionnement..., en recueillant leur perception des enjeux, les motivations qui les poussent à agir ou les freins qui peuvent les en empêcher, ainsi que leurs besoins pour aller plus loin. <br />   <br />  Le questionnaire quantitatif est diffusé en ligne auprès de l’ensemble des infirmiers, médecins et pharmaciens entre mars et septembre 2026. Le Shift et les Shifters mobilisent l’ensemble de leurs leviers de diffusion pour faire de cette enquête la plus grande consultation indépendante de soignants réalisée en France sur les liens entre santé, climat et énergie. Les résultats seront analysés à l’automne 2026 pour ensuite mettre au cœur des débats l’opinion des infirmiers, médecins et pharmaciens français sur les questions de santé, d’énergie et de climat. <br />   <br />  Jean-Marc Jancovici s'exprime dans&nbsp;une<a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?si=WO2jK807fiYlfJJi&amp;v=HR0uG8tG1IA&amp;feature=youtu.be" rel="nofollow" target="_blank"> vidéo</a>&nbsp;où il invite les soignants à répondre à cette consultation.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://theshiftproject.org" rel="nofollow" target="_blank"><strong>The Shift Project&nbsp;</strong></a>est un groupe de réflexion qui œuvre en faveur d’une économie post-carbone. Association loi 1901 reconnue d’intérêt général et guidée par l’exigence de la rigueur scientifique, sa mission est d’éclairer et d’influencer le débat sur la transition énergétique en Europe par des analyses robustes et des propositions d'actions pragmatiques. Sa démarche de recherche est ouverte, itérative et collaborative. Le Shift a publié plusieurs rapports sur le secteur de la Santé, de l'autonomie et les industries de Santé (médicaments et dispositifs médicaux), disponibles sur&nbsp;le site de l’association. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.theshifters.org" rel="nofollow" target="_blank"><strong>The Shifters</strong></a>&nbsp;est une association loi 1901, créée en 2014 pour apporter un soutien bénévole au groupe de réflexion The Shift Project. Les Shifters sont aujourd’hui plus de 20 000 bénévoles répartis sur tout le territoire français et à l’étranger. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95416546-66735217.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/The-Shift-Project-The-Shifters-annoncent-le-lancement-de-la-Grande-Consultation-Sante_a4969.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-62098499</guid>
   <title>La version 2021 de la doctrine du numérique en santé est en ligne</title>
   <pubDate>Fri, 04 Feb 2022 12:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Toujours avec notre volonté de tenir nos engagements pris dans le cadre de la feuille de route du numérique en santé, la nouvelle version de la doctrine du numérique en santé est en ligne après une 3e consultation avec l’ensemble des acteurs de la e-santé", annonce l'Agence du Numérique en Santé dans un communiqué.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/62098499-45113078.jpg?v=1643974389" alt="La version 2021 de la doctrine du numérique en santé est en ligne" title="La version 2021 de la doctrine du numérique en santé est en ligne" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Outil indispensable au développement de la e-santé, la doctrine du numérique en santé fournit le cadre de référence dans lequel devront s’inscrire les services numériques d’échange et de partage de données de santé dans les prochaines années. <br />   <br />  Cette nouvelle version riche de nouvelles contributions, intègre de nouveaux enjeux :</div>    <ul>  	<li class="list">les contours de la e-santé au niveau de l’Union Européenne et la prise en compte des recommandations internationales ;</li>  	<li class="list">le périmètre du Ségur du numérique en santé ;</li>  	<li class="list">l’entrepôt des données de laboratoire ;</li>  	<li class="list">la fusion des chapitres autour de Mon espace santé, DMP, e-prescription et bouquet</li>  	<li class="list">de services pro afin de valoriser l’articulation entre les services ;</li>  	<li class="list">l’intégration complète de la trajectoire du médico-sociale à la doctrine version 2021.</li>  </ul>    <div>Chapitre par chapitre, vous pourrez aussi prendre connaissance des nouveaux impacts concrets de la doctrine.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quatre webinaires pour mieux appréhender la doctrine version 2021</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Suite à cette publication, l'ANS propose une série de 4 webinaires pour appréhender la doctrine du numérique en santé version 2021 (inscriptions à venir <a class="link" href="https://esante.gouv.fr/ans/les-webinaires" target="_blank">sur ce lien</a>) :  <ul>  	<li class="list">17 mars à 14h : outils et services (MSSanté, Mon espace santé...)</li>  	<li class="list">5 avril à 14h : référentiels (Identification électronique et contrôles d’accès, PGSSI-S...) - 19 avril à 14h : process (Convergence, démarche d'opposabilité...), labélisation et&nbsp;impacts du Ségur sur la doctrine</li>  	<li class="list">12 mai à 14h : les impacts pour le médico-social dans la doctrine du numérique en&nbsp;santé.</li>  </ul>     <a class="link" href="https://esante.gouv.fr/strategie-nationale/doctrine" target="_blank">En savoir plus</a>.&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/62098499-45113078.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-version-2021-de-la-doctrine-du-numerique-en-sante-est-en-ligne_a3100.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-56555516</guid>
   <title>« Essayer la télémédecine, c’est l’adopter »</title>
   <pubDate>Fri, 18 Jun 2021 14:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise du Covid a sans conteste imposé l’usage des téléconsultations, dont le taux a été multiplié par cent lors du premier confinement. Face à l’urgence sanitaire, médecins comme patients ont ainsi bouleversé leurs habitudes pour se saisir d’une modalité qui peinait alors à entrer véritablement dans les mœurs. Quels enseignements en tirer et surtout, comment éviter que la dynamique ne s’essouffle ? Les experts ont la parole.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56555516-42085407.jpg?v=1621849610" alt="« Essayer la télémédecine, c’est l’adopter »" title="« Essayer la télémédecine, c’est l’adopter »" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;La télémédecine n’est pas née avec la crise sanitaire&nbsp;: elle avait été consacrée par la loi dès 2009, mais restait encore assez confidentielle. Puis l’épidémie est arrivée, et les téléconsultations ont fait un bond considérable&nbsp;»</em>, se souvient le Docteur Jacques Lucas, président de l’Agence du Numérique en Santé (ANS), lors d’une conférence SantExpo Live. <em>«&nbsp;Nous sommes passés d’une centaine de milliers d’actes par an, à plus d’un million par semaine en plein cœur de la crise. Les soignants se sont adaptés au pied levé, avec un sens clinique fabuleux&nbsp;»</em>, abonde le Professeur Nathalie Salles, présidente de la Société Française de Santé Digitale (SFSD). <em>«&nbsp;On ne peut donc pas dire que la transition se soit faite en douceur. Soignants comme patients n’ont pas eu le choix. Mais parfois, il faut se jeter à l’eau pour apprendre à nager&nbsp;»</em>, analyse Lydie Canipel, co-présidente de la SFSD.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une pratique qui reste limitée aux actes simples</b></div>
     <div>
      Mais ce tableau n’était pas tout rose pour autant, comme elle tient aussi à le souligner&nbsp;: <em>«&nbsp;Exercer la médecine à distance du jour au lendemain, sans pouvoir effectuer d’examen clinique et avec une obligation de résultat, est un acte extrêmement stressant&nbsp;»</em>. Un constat qui nourrit aujourd’hui les réflexions menées par les pouvoirs publics, les tutelles et les organisations professionnelles pour pérenniser et accélérer le mouvement. Nos experts sont en effet unanimes&nbsp;: si <em>«&nbsp;essayer la télémédecine, c’est l’adopter&nbsp;»</em>, son utilisation reste aujourd’hui limitée à des actes simples – poser une question à son médecin traitant, récupérer une ordonnance ou un arrêt de travail, etc. – faute d’organisations et d’outils adéquats, alors que son champ d’application est en réalité beaucoup plus large. <em>«&nbsp;Nous avons franchi la première marche, il nous faut à présent franchir la suivante,</em> résume Lydie Canipel. <em>Il n’est pas nécessaire de créer ici des organisations compliquées, mais bien de favoriser les dynamiques locales pour recréer un parcours coordonné s’appuyant sur les bons outils au service des patients&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un meilleur recours aux assistants de télémédecine</b></div>
     <div>
      Plusieurs pistes sont aujourd’hui évoquées, notamment le recours aux assistants de télémédecine, <em>«&nbsp;pour l’essentiel des infirmiers et des pharmaciens, soit des professionnels de santé déjà reconnus&nbsp;»,</em> note Lydie Canipel. Rien de s’y oppose en effet, d’autant que l’acte d’assistance de téléconsultation est pris en charge par l’Assurance Maladie – mais peu de médecins le savent. Une telle organisation permettra, par exemple, d’éviter que la télémédecine ne soit un facteur discriminant pour les personnes qui, en raison de leur âge ou de leur handicap, peuvent avoir des difficultés à manipuler un ordinateur. Elle pourrait également contribuer à résoudre rapidement certaines situations, comme le fait remarquer le Docteur Lucas&nbsp;: <em>«&nbsp;Lorsque vous appelez SOS Médecins, près d’un quart des appels n’est pas suivi d'une sortie de médecin. Le problème a donc pu se régler par téléphone. Il faudrait que cela se fasse à l’avenir par téléconsultation, pour que l’on puisse voir la personne – ce qui est extrêmement important, du moins au niveau des soins primaires. On pourrait, pour cela, mettre des moyens à disposition des assistants de téléconsultation, afin qu’ils puissent réaliser un examen physique sous l'œil du médecin. Si cette téléconsultation n'a pas pu résoudre la difficulté, un moyen médicalisé sera alors déplacé&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Il nous faut faire confiance au bon sens des professionnels »  </b></div>
     <div>
      Il faut également mettre en place un accompagnement pratique des professionnels de santé. <em>«&nbsp;Commençons par observer et écouter les professionnels de terrain afin de créer, de manière démocratique, un outil qui puisse être utilisé par tous&nbsp;»</em>, insiste Nathalie Salles. Une proposition à laquelle Lydie Canipel souscrit totalement&nbsp;: <em>«&nbsp;L’approche descendante, si elle se justifie sur les plans réglementaire et juridique, peut aussi bousculer les usages. Il nous faut faire confiance au bon sens des professionnels&nbsp;»</em>. Elle note, à juste titre, que <em>«&nbsp;seul le médecin peut savoir, par rapport à un patient X et à son état de santé, quand il doit le voir en présentiel et quand il peut le voir à distance, avec ou sans une assistance de télémédecine&nbsp;»</em>. Encore faut-il que l’ensemble des acteurs dispose des informations adéquates pour pouvoir mettre en place des parcours coordonnés. <em>«&nbsp;Il nous faut informer les professionnels simplement, et pas avec un langage d’experts. Leur dire, par exemple&nbsp;: pour faire un examen clinique à distance, voici les fonctionnalités dont vous allez avoir besoin. Je ne parle pas ici de marque mais bien de fonctionnalités. Faisons déjà ce premier pas, puis faisons confiance aux équipes locales&nbsp;»</em>, explique-t-elle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des fiches concrètes sur les possibilités et les limites de la téléconsultation</b></div>
     <div>
      Mais les médecins, comme les autres professionnels de santé impliqués dans un parcours coordonné faisant appel à la télémédecine, ont aussi besoin de recommandations pour la prise en charge des patients à distance. C’est sur ce point que doit se concentrer la puissance publique, estime Jacques Lucas&nbsp;: <em>«&nbsp;De tels documents existent déjà pour les consultations en présentiel et sont utilisés à grande échelle. Il nous faut les adapter pour les faire entrer dans le monde numérique&nbsp;»</em>. D’autant que l’attente est bien réelle sur le terrain. <em>«&nbsp;Il faut des fiches extrêmement concrètes, sur par exemple comment prendre en charge en téléconsultation une suspicion d’otite, d’infection urinaire, etc. Il faut donner à voir ici les avantages de la téléconsultation, mais aussi ses limites&nbsp;»</em>, ajoute-t-il. <em>«&nbsp;Les fiches techniques en préparation par les différents collèges de professionnels médicaux contribueront sans doute à réduire le fossé qui existe encore entre le savoir et les pratiques. Mais la suite des événements, l’avenir de la télémédecine, est entre les mains des praticiens et des soignants&nbsp;»</em>, conclut Nathalie Salles. <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans le numéro de mai d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-53-Cybersecurite-l-hopital-contre-attaque_a2689.html" target="_blank">ici</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56555516-42085407.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/ Essayer-la-telemedecine-c-est-l-adopter _a2738.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-53994146</guid>
   <title>Le CESE lance une consultation sur le passeport vaccinal</title>
   <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 15:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Impliqué dans l’épidémie, le Conseil économique social et environnemental a lancé plusieurs travaux autour de la vaccination. Parmi eux, la réunion d’un collectif de 35 citoyens ou encore la mise en place d’une plateforme de consultation citoyenne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/53994146-40733741.jpg?v=1613573850" alt="Le CESE lance une consultation sur le passeport vaccinal" title="Le CESE lance une consultation sur le passeport vaccinal" />
     </div>
     <div>
      Saisi le 9 décembre dernier par le Premier Ministre sur l’accompagnement de la campagne vaccinale, afin de tenir compte des préoccupations, observations et interrogations des citoyens et de la société civile organisée, le&nbsp;Conseil économique social et environnemental (CESE)&nbsp;a engagé des travaux autour de trois piliers : une commission temporaire au sein du CESE, un collectif de 35 citoyens et <a class="link" href="https://participez.lecese.fr" target="_blank">une plateforme de consultation citoyenne</a>. <br />  &nbsp; <br />  A l’occasion d’un briefing presse en présence du Professeur Alain Fischer et de deux membres du collectif citoyen, le CESE a annoncé aujourd’hui le lancement d’un nouveau module de la plateforme de consultation citoyenne, dédié à recueillir les avis des Français sur le passeport vaccinal. Il a partagé un point d’étape sur les travaux de la commission temporaire, qui doit présenter de premières recommandations le 23 février prochain, et du collectif citoyen, alors que celui-ci tiendra, du 19 au 21 février prochain, une nouvelle session de travail.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un premier rapport prévu pour le 23 février</b></div>
     <div>
      Chargée de formuler des recommandations à l’exécutif et au Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale,&nbsp;la commission temporaire poursuit son travail d’auditions et de consultations des parties prenantes.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La commission&nbsp;remet aujourd’hui à l’exécutif une nouvelle recommandation sur la question des licences d’office, qui appelle à solliciter des licences de fabrication des vaccins, en portant ses efforts sur l’accroissement des moyens industriels adéquats ; à envisager le recours à l’octroi de licences d’office portant sur les brevets des vaccins entrés en phase de production, au profit des entreprises situées sur le territoire national susceptibles de fabriquer les vaccins pour de les mettre à disposition de la population ; et à envisager la mise en œuvre, dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, de toutes mesures utiles à la mise en marché des vaccins produits sous licences.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le 23 février prochain, sera présenté en assemblée plénière du Conseil économique social et environnemental un rapport d’étape avec de nouvelles recommandations, issues des pistes de travail sur&nbsp;l’accessibilité des doses et lieux de vaccination, la chaîne logistique, l’information et de la communication autour de la campagne vaccinale, la mobilisation de la médecine de ville et des professionnels de santé et la place des territoires. La commission temporaire continuera de faire, en parallèle des retours réguliers au fur et à mesure de l’avancement des travaux et de la campagne de vaccination.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lancement d’une consultation citoyenne</b></div>
     <div>
      Le CESE a clôt la première phase de consultation, sous forme de questionnaires, qui consistait à alimenter le CESE dans sa compréhension des raisons qui incitent à souhaiter être vacciné contre la Covid-19, ou au contraire à rejeter la vaccination et des solutions et actions qui favoriseraient l’acceptabilité de la vaccination :&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- &nbsp;Ces contributions expriment principalement le&nbsp;besoin d’une communication plus claire, et plus transparente sur la campagne vaccinale, la multitude de discours dans l’espace public rajoutant de la confusion à une situation déjà perçue comme complexe.&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- &nbsp;Elles témoignent aussid’une forte confiance accordée aux experts et aux professionnels de santé.&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les&nbsp;effets secondaires du vaccin apparaissent comme la principale source d’inquiétude&nbsp;des participants.&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- &nbsp;Parmi les autres remontées, figurent également la&nbsp;question de la disponibilité en quantité suffisante des vaccins,&nbsp;qui a selon les participants pris le pas sur les autres sujets et celle&nbsp;du passeport vaccinal, qui fait partie des contributions libres les plus récurrentes. La&nbsp;question de la liberté de choix&nbsp;se décline aussi dans la question du choix du vaccin et du professionnel pour l’administrer.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ces contributions nourriront les recommandations rendues par la commission temporaire et le Groupe citoyen.&nbsp;Le CESE a annoncé aujourd’hui le lancement d’une consultation citoyenne sur la question du passeport vaccinal, questionnement qui émerge fortement dans le débat public, afin de recueillir les expressions des Français et les raisons liées à ces positions, ainsi que les propositions alternatives et complémentaires. La question posée est la suivante :&nbsp;« Que pensez-vous du passeport vaccinal, dans le cadre d’une utilisation pour accéder aux lieux aujourd’hui fermés (restaurants, cinémas, stades, musées...)? » Les participants pourront donner leur avis, sur une échelle de « très défavorable » à « très favorable », en justifiant leur choix et en exprimant des propositions alternatives ou complémentaires.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs,&nbsp;la plateforme continue d’accueillir les questions des Français sur la campagne de vaccination. Comme prévu, tout au long de la campagne vaccinale, des réponses sont apportées par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale et par le CESE.&nbsp; 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deuxième session de travail pour le collectif</b></div>
     <div>
      Chargé d’accompagner la réussite de la deuxième étape de la campagne vaccinale, qui est celle de l’ouverture de la campagne au grand public, le collectif&nbsp;citoyen tiendra dès ce jeudi 18 février sa deuxième session de travail, sur trois jours, avec un double objectif :&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- &nbsp;Continuer à s’informer pour étendre sa compréhension du vécu et des difficultés des acteurs de terrain, comprendre les positions des parties prenantes et les fondamentaux de fonctionnement de la COVID et de la vaccination contre la Covid-19 ;&nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;- &nbsp;Co-définir des axes de réflexion sur lesquels les recommandations vont porter, débattre autour des idées qui ont émergé et les affiner. <br />  &nbsp; <br />  Le&nbsp;Professeur Alain Fischer, Président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, a annoncé qu’il soumettrait&nbsp;quatre axes de travail autour de la campagne vaccinale, qui se traduiront par quatre questions au collectif citoyen dans le cadre de cette nouvelle session. A cette occasion, il a dévoilé l’un de ces axes qui aura trait à la communication à l’égard des professionnels de santé avec la question suivante : « Quels dispositifs doivent être selon vous mis en place pour assurer un dialogue avec les professionnels de santé et garantir leur confiance tout au long de la campagne de vaccination ? ». Ces travaux s’inscriront dans la suite de l’avis du 21 janvier 2021 du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale. <br />  &nbsp; <br />  Le Professeur Alain Fischer a également tenu à saluer l’engagement des membres du collectif citoyen au cours de ces dernières semaines de formation et de travaux. Les prochaines semaines marqueront ainsi une montée en puissance des travaux du collectif citoyen, en lien avec le conseil d’orientation, afin de préparer l’ouverture de la vaccination au grand public lorsque s’achèvera la vaccination des personnes vulnérables. <br />  &nbsp; <br />  Le collectif citoyen&nbsp;aura l’occasion de faire un point d’étape sur ses travaux le 23 février prochain, dans le cadre du rendu du premier rapport d’étape de la commission temporaire du CESE.&nbsp;  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/53994146-40733741.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CESE-lance-une-consultation-sur-le-passeport-vaccinal_a2548.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-50674725</guid>
   <title>Les Hospices Civils de Lyon et leurs patients main dans la main</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 10:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Confort]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Impliquer le patient dans son parcours de soin, sur des projets de rénovation de blocs opératoires ou sur l’accueil des parents en réanimation pédiatrique par exemple : c’est le choix qu’ont fait les Hospices Civils de Lyon, en impulsant le dispositif Peps (Partenariat et expérience patient en santé) déployé depuis 18 mois.     <div><b>Écouter les patients et construire des réponses avec eux</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50674725-39059427.jpg?v=1602928550" alt="Les Hospices Civils de Lyon et leurs patients main dans la main" title="Les Hospices Civils de Lyon et leurs patients main dans la main" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>On le sait, les patients et les aidants s’informent de plus en plus, se mobilisent et souhaitent devenir acteurs de&nbsp;leur parcours de soin. Véritables forces, leurs connaissances et leurs compétences sont une réelle opportunité&nbsp;pour l’hôpital,&nbsp;qui doit apprendre à construire ses projets et ses&nbsp;prises en charge pour et avec eux.&nbsp;Elément&nbsp;novateur du projet d’établissement Pulsations 2023, la dynamique Peps&nbsp;met en place des&nbsp;partenariats entre des équipes des HCL et des patients-partenaires. <em>«&nbsp;L’objectif est d’améliorer la sécurité et la qualité des&nbsp;parcours de soin en prenant en compte l’expérience des patients »</em>, explique le Pr Philippe Michel, directeur&nbsp;de la Direction organisation qualité risques et usagers (Doqru), à l’initiative de la démarche. <br />   <br />  Peps,&nbsp;c’est aussi l’implication de patients dans de grands projets de restructuration comme&nbsp;Bauréals,&nbsp;le projet de&nbsp;modernisation&nbsp;des soins critiques, des urgences et des blocs opératoires du groupement&nbsp;Lyon Sud&nbsp;mais aussi la&nbsp;modernisation des urgences de l’hôpital Edouard Herriot. <br />   <br />  <em>« La vision des patients très en amont des projets est&nbsp;d’une grande richesse. Patients-partenaires et professionnels de santé travaillent ensemble, pour aboutir à une offre qui soit la plus adaptée possible aux besoins des patients&nbsp;d’aujourd’hui et de demain »</em>, ajoute le Professeur.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’expérience du patient au cœur du soin</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Aux HCL, côté patient, Peps est incarné par Brigitte Volta-Paulet, première patiente-coordinatrice d’un tel&nbsp;dispositif en France, dont la mission est de construire un réseau de patients pour déployer, consolider et faire évoluer le projet. Co-construit avec les professionnels, le dispositif contribue à redonner du sens aux pratiques&nbsp;et à l’ambition des HCL d’offrir une médecine humaine et d’excellence.&nbsp;Impliquer le patient pour mieux personnaliser son parcours, c’est aussi l’idée portée par&nbsp;Aziz Aberkane, doublement greffé du rein : <em>« Dans la maladie chronique, les patients connaissent intimement leur pathologie. Travailler ensemble, utiliser&nbsp;l’expérience du patient pour en soigner d’autres, c’est l’objectif à atteindre&nbsp;».</em> <br />   <br />  <em>« Cette démarche bénéficie également à la qualité de vie des professionnels, en redonnant du sens à leur pratique et en favorisant un&nbsp;meilleur dialogue avec les patients pris en charge&nbsp;»</em>, insiste le Pr Philippe Michel. Pionniers dans cette démarche en France, les HCL collaborent avec les leaders internationaux du partenariat&nbsp;patient, notamment au Quebec, en Suisse et en Belgique, dont les partages d’expériences ont fait leurs&nbsp;preuves.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le dispositif à l’honneur aux HCL</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>À ce jour,&nbsp;une vingtaine d’équipes&nbsp;ont été impliquées dans différents&nbsp;projets du dispositif (néphrologie, mucoviscidose, rhumatologie et rééducation)&nbsp;et la promotion 2021 est lancée demain à l’occasion de la&nbsp;clôture de la semaine Peps aux HCL. Toute la semaine, dans chacun des cinq groupements hospitaliers des HCL,&nbsp;les rencontres entre professionnels et patients&nbsp;se sont succédées pour partager des retours d’expériences, des&nbsp;actions mises en place et des outils développés. <br />   <br />  En 2023, un service sur deux devrait intégrer l’expérience patient-partenaire.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Témoignage : Marion, patiente-partenaire, « On va acheter un mannequin pédiatrique, pour que les parents ne s’entrainent plus directement sur leur enfant à la pose d’une sonde gastrique »</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>  <div>Quand sa fille nait avec une cardiopathie congénitale rare et un syndrome de Prader-Willi (maladie génétique&nbsp;rare), Marion Curtillet ne se doute pas du calvaire qui l’attend. <em>«&nbsp;Ma fille est née le 2 décembre 2018 à Lyon.&nbsp;Son cœur et ses poumons n’étaient pas connectés. Elle a été opérée deux fois à cœur ouvert lors de ses huit&nbsp;premiers mois de vie&nbsp;»</em>. Exit les quelques jours à la maternité avant le retour à la maison, pour Marion, la salle de naissance laisse place à la salle de réanimation. Pendant ces longs mois, elle fréquente la réanimation&nbsp;pédiatrique de l’hôpital Louis Pradel, celle de l’HFME et enchaine les allers-retours maison/hôpital. À&nbsp;l’automne 2019, lorsque le docteur Massenavette (qui la suit en réanimation pédiatrique à l’HFME et en hospitalisation à domicile), lui propose de devenir patiente-partenaire, elle accepte. <br />   <br />  <em>«&nbsp;On est deux mamans à travailler sur l’éducation thérapeutique pour les enfants ventilés&nbsp;»</em>. Un an plus tard,&nbsp;leur mission s’est matérialisée par la création d‘une feuille de route concrète. <em>« On a fait intégrer un&nbsp;lexique médical&nbsp;ainsi qu’un&nbsp;schéma simple sur les livrets, pour que le patient comprenne bien toutes les étapes de son parcours de soin&nbsp;»</em>.&nbsp;Parmi ses autres actions, la proposition d’achat d’un mannequin pédiatrique <em>«&nbsp;pour que les parents ne s’entraînent&nbsp;plus directement sur leur enfant à la pose d’une sonde gastrique&nbsp;»</em>. Une&nbsp;nouvelle infirmière coordinatrice&nbsp;facilitera également cette formation et la transition hôpital/maison. Pour la suite, Marion Curtillet&nbsp;accompagnera dès 2021 les parents lors de leur retour à la maison, pour les aider à passer les étapes clés&nbsp;: sortie d’hôpital, organisation du quotidien avec la maladie et ouverture vers une nouvelle vie.</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/50674725-39059427.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-Hospices-Civils-de-Lyon-et-leurs-patients-main-dans-la-main_a2422.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
