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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T08:04:58+02:00</dc:date>
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   <title>Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »</title>
   <pubDate>Tue, 19 May 2026 11:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En plein essor ces dernières années, l’intelligence artificielle transforme progressivement les pratiques et les organisations hospitalières. Elle trouve désormais sa place dans de nombreux processus, comme en pharmacie, où elle contribue à fiabiliser et à fluidifier le circuit du médicament. Une évolution qui ouvre la voie à une « pharmacie connectée », augmentée par la donnée et l’IA, comme nous l’explique John Halter, directeur, Chef de Produit International chez Omnicell.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96442790-67250466.jpg?v=1778158720" alt="Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »" title="Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment décririez-vous la vision stratégique actuelle d’Omnicell concernant la transformation du circuit du médicament ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>John Halter&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Nous sommes dans une logique de rupture. Nous avons ainsi réussi à automatiser les étapes encore manuelles du circuit du médicament, de la commande à la dispensation, grâce à des solutions intégrées dans les établissements de santé. Ces systèmes capturent désormais les données d’usage en temps réel, et les transforment en leviers pour piloter les processus et renforcer la sécurité sur l’ensemble de la chaîne, afin de garantir que chaque patient reçoive le bon médicament, à la bonne dose, au bon moment et au bon endroit. Cette dynamique ouvre la voie à une « pharmacie connectée », où l’IA agit comme un partenaire discret des équipes. Elle exploite les données sans nécessiter d’extraction ou d’analyse manuelle dans des tableurs. La prise de décision est simplifiée&nbsp;: les professionnels sont guidés vers les bonnes actions, sans expertise en data science. À terme, l’IA permettra d’anticiper les incidents – comme les ruptures de stock, déjà concernées – et d’agir en amont, parfois de façon proactive. L’objectif n’est pas de remplacer les soignants, mais de les décharger de certaines tâches pour leur permettre de se recentrer sur le soin.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels cas d’usage illustrent déjà la valeur de l’IA dans vos solutions ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous sommes encore dans une phase d’analyse avancée, mais les résultats sont déjà tangibles. D’abord sur l’optimisation des flux, nous constatons une hausse de 30&nbsp;% des commandes le lundi, liée à une meilleure anticipation des besoins de la semaine, suivie ensuite d’une diminution progressive. L’IA permet ainsi de passer d’une gestion dans l’urgence à une organisation plus fluide et prévisible. Ensuite sur la continuité des soins, l’anticipation des besoins dès le vendredi limite la surcharge des équipes le week-end. Cela améliore à la fois les conditions travail et la qualité des soins. Enfin, sur la gestion des ressources,&nbsp;les tâches simples sont automatisées ou prises en charge par des équipes support, ce qui libère du temps pour les experts et leur permet de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment accompagnez-vous les équipes hospitalières dans cette transformation et quels défis restent à relever ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’adoption repose avant tout sur l’humain. Nos équipes s’appuient sur des cliniciens expérimentés et des pharmaciens technophiles, qui ont eux-mêmes vécu ces changements et accompagnent aujourd’hui les établissements dans leur mise en œuvre. Pour autant, dans un secteur aussi sensible que la santé, la prudence est essentielle. C’est pourquoi nous testons et validons systématiquement nos solutions en interne avant tout déploiement en production hospitalière, car la priorité absolue reste la sécurité des patients et des données. L’IA doit simplifier et sécuriser la pratique clinique, non la complexifier. Deux défis seront donc déterminants pour libérer pleinement le potentiel de l’IA. D’abord, l’adoption des technologies. À cet égard,&nbsp;notre plateforme&nbsp;joue déjà un rôle d’accélérateur&nbsp;: elle&nbsp;permet une intégration scalable, sécurisée et rapide de l’IA dans les usages quotidiens.&nbsp;Ensuite, la confiance des utilisateurs&nbsp;: dès que l’IA intervient dans les parcours de soins et les décisions cliniques, cette question devient centrale. L’enjeu est donc de construire un environnement éthique robuste, capable de soutenir l’innovation au service des patients. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.omnicell.fr" target="_blank">site d'Omnicell</a>.</strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96442790-67250466.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Omnicell- L-IA-devient-un-partenaire-discret-des-equipes-pharmaceutiques _a5065.html</link>
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   <title>Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils</title>
   <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les avancées de l’intelligence artificielle offrent de nouvelles perspectives pour l’ensemble du système de santé. L’IA transforme en profondeur la manière dont nous concevons les soins médicaux, en ouvrant la voie à des diagnostics plus précis et à des traitements personnalisés. Dans ce contexte en mutation, l’EDHEC dévoile les résultats de la troisième vague du Baromètre santé connectée, conduit en partenariat avec Ipsos pour mieux comprendre l’évolution de la perception et des usages des outils de santé digitaux en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95202747-66646590.jpg?v=1773077917" alt="Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils" title="Baromètre santé connectée : une accélération des inégalités malgré la démocratisation des outils" />
     </div>
     <div>
      La difficulté d’accès à un médecin généraliste s’accentue depuis la dernière vague. Près de 4 personnes sur 10 évaluent leur délai d’attente à 4 jours ou plus pour obtenir un rendez-vous médical. En parallèle, environ 6 Français sur 10 déclarent avoir un accès difficile à un médecin spécialiste, un enjeu d’autant plus important pour les femmes (63%) et les personnes qui résident en zone rurale (70%). <br />   <br />  De manière générale, 72% des Français se disent prêts à utiliser davantage la santé connectée, bien que&nbsp;69% estiment ne pas être suffisamment informés sur le sujet.&nbsp;Une large proportion s’accorde sur le fait que l’utilisation d’outils connectés en santé offre un gain de rapidité et de praticité et permet précisément de faire face aux déserts médicaux. En revanche, moins d’1 Français sur 5 pense que ces outils garantissent davantage de précision médicale et de fiabilité dans les traitements. &nbsp; <br />   <br />  Plus spécifiquement,&nbsp;54% des Français utilisent déjà ou seraient prêts à utiliser l’IA générative (ChatGPT, les chatbots…) dans le cadre de leur santé, principalement pour s’informer sur les symptômes, les maladies et les traitements. Cette tendance est encore plus nette chez les jeunes (62% des 25-34 et des 35-44 ans), les hommes (61%) et les habitants de la région parisienne (61%). Si la santé connectée est aujourd’hui entrée dans les usages, son adoption reste encore très inégale selon les profils.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un déficit de confiance plus marqué chez les femmes</b></div>
     <div>
      Le baromètre fait apparaitre un véritable clivage entre les femmes et les hommes dans leur rapport à la technologie médicale.&nbsp;Seules 48% des femmes se déclarent disposées à utiliser l’IA générative pour des questions de santé, soit une différence de 13 points avec les hommes.&nbsp;Elles adoptent une posture nettement plus prudente face aux outils numériques de santé, en raison principalement d’un déficit de confiance dans leur fiabilité, de craintes renforcées concernant la sécurité des données de santé et une préférence plus marquée pour l’expertise humaine du médecin plutôt que pour les algorithmes.&nbsp; <br />   <br />  Ces réserves persistent plus fortement chez les femmes même lorsque des usages concrets sont présentés, comme le diagnostic du cancer assisté par IA. L’écart de confiance entre hommes et femmes demeure significatif malgré la démonstration de performances supérieures. Aujourd’hui,&nbsp;près de 3 personnes sur 5 estiment que l’IA peut aider à réduire les inégalités d’accès aux soins contre le cancer, une opinion particulièrement répandue chez les plus jeunes (66% des 25-34 ans) et les hommes (64%), alors que 47% des femmes seulement partagent cette conviction.&nbsp; <br />   <br />  Plus inquiétant encore, la population des femmes âgées de 65 ans et plus, qui utilise le moins la santé connectée, figure pourtant parmi les groupes démographiques ayant les besoins médicaux les plus importants. Cette cohorte, ainsi que celle des 55-64 ans, présente une prévalence élevée de pathologies chroniques nécessitant un suivi régulier et une gestion thérapeutique rigoureuse. Paradoxalement, on observe donc&nbsp;un vrai décalage entre les bénéfices potentiels de ces outils et leur niveau d’adoption par les populations qui en auraient le plus besoin. <br />   <br />  <em>«&nbsp;L’enjeu de l’IA en santé n’est pas seulement technologique, il est profondément social, relationnel et genré,</em> souligne Loick Menvielle, directeur de la Chaire Management in Innovative Health à l’EDHEC.&nbsp;<em>Pour réduire les inégalités, il semble indispensable de renforcer l’éducation à la santé numérique, notamment auprès des femmes et des seniors, et de promouvoir une approche rassurante centrée sur le patient, dans laquelle l’IA reste un soutien et non un substitut&nbsp;».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La crainte d’une dépendance excessive des médecins</b></div>
     <div>
      Malgré la montée de l’utilisation de l’IA générative, environ 60% des Français déclarent accorder une confiance supérieure à leur médecin seul, tant pour le diagnostic que pour le traitement des pathologies. A l’inverse, cela signifie que&nbsp;seuls 4 Français sur 10 auraient davantage confiance dans le couple médecin – algorithme. Un résultat qui peut surprendre, alors même que l’intelligence artificielle est reconnue pour sa robustesse et son efficacité. <br />   <br />  Les Français expriment aujourd’hui des craintes très claires face à l’essor de l’IA en médecine.&nbsp;Ils sont plus de la moitié à redouter une perte progressive des compétences cliniques de base des médecins&nbsp;(c’est-à-dire de leur capacité à diagnostiquer sans assistance technologique) ainsi qu’une dépendance excessive des jeunes médecins, avec le risque qu’ils ne puissent plus exercer correctement sans l’aide de l’IA. Enfin, 43% s’inquiètent d’une diminution du “sens clinique” et de l’intuition médicale au profit des outils algorithmiques. Ces préoccupations sont particulièrement marquées au sein de la catégorie CSP+, un public parmi les plus exposés aux transformations technologiques. <br />   <br />  Enfin,&nbsp;65% des Français sont favorables à l'utilisation de l’IA pour créer des profils de patients virtuels qui pourraient tester des médicaments, ce qui permettrait de limiter les tests sur les êtres vivants (humains ou animaux). L’adhésion est encore une fois plus forte chez les hommes et les catégories CSP+.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’étude complète est accessible en ligne&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="https://www.edhec.edu/sites/default/files/2026-02/2026-02-barometre-sante-connectee-edhec-ipsos.pdf" rel="nofollow" target="_blank" title="https://u11714644.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=u001.8gmJa7-2F5vFnNURntQ-2B2MW2a9qOCmbAkQa01hCpchHzLp-2BML0xvLFlIvLCQLb-2BMzymiOa-2BWazxdlH9JwrVsFnkYKcBHkW8bkAzYsFuizLsAz622Zd9Wfk1r7Si6Z66KEeZM8ZZs8Udore4KhPePqXaA-3D-3DHtbY_F-2FGXi96pA8AIGwE-2BCHWwYObdMf2sF2EdmMg24hvzyi-2BiyrjspylwXT6mAp-2Fzh5bjskw1ESXKuSY8XRhujzUjhXAJckleYFIilTl5thcjRIP9IhwdcolBDiSbbJBfWTLu6xoxXersEL0KGRaSJqU9naYb0jwidACgGxeiphfGDn5yddWgS4QcEBlSlTuyIDNumiDxBDdknviXPsL5hgicaX7Hap4BSsUV18czFwtFdXYxbmDJe9hxMbkaxAA-2FlyarjOlXEM-2FcACHfjHTcmQ4F24WQ-2B4zhVXPlN4wbW3BABH06ZdhD694nfclPK5qvRpU0-2B-2FwyCLKWdju-2FuGEtYe-2BbWW42o6wwz-2F1Dm8PMpBPwHqA-3D">via ce lien</a>.</strong> <br />   <br />  <em>Méthodologie&nbsp;:&nbsp;Cette enquête a été réalisée par Ipsos auprès de 1000 Français de 18 ans et plus, du 21/10/2025 au 24/10/2025. L’échantillon est représentatif de la population française (méthode des quotas) et a été interrogé par internet via l’Access Panel Ipsos.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95202747-66646590.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Barometre-sante-connectee-une-acceleration-des-inegalites-malgre-la-democratisation-des-outils_a4958.html</link>
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   <title>Omnicell : « Nous construisons la pharmacie connectée de demain »</title>
   <pubDate>Tue, 13 Jan 2026 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Portée par l’essor de la data, de la robotique et de l’interopérabilité, la transformation du circuit du médicament s’accélère, ouvrant la voie à la création de véritables pharmacies connectées. Mais cette mutation ne peut réussir qu’en combinant maîtrise technique, innovation logicielle et expertise humaine. C’est précisément sur cette articulation qu’Omnicell a bâti son modèle, comme nous l’explique Hervé Legrand, son directeur commercial pour la France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154369-65150400.jpg?v=1765529590" alt="Omnicell : « Nous construisons la pharmacie connectée de demain »" title="Omnicell : « Nous construisons la pharmacie connectée de demain »" />
     </div>
     <div>
      <strong>La force d’Omnicell réside dans sa capacité d’accompagnement. Concrètement, qu’est-ce que cela signifie pour les établissements de santé ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hervé Legrand&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Accompagner un établissement ne se limite pas à installer une armoire ou un robot. Cela consiste à comprendre ses priorités, analyser ses contraintes et identifier ce qui fera réellement évoluer son circuit du médicament. Chaque hôpital a des besoins différents, et nos équipes – qui connaissent intimement les enjeux pharmaceutiques – adoptent une approche d’investigation et d’anticipation pour proposer des solutions adaptées et évolutives. L’appel à projets national SESAME pour l’automatisation des PUI en est une illustration&nbsp;: nous avons épaulé de nombreux établissements dans la conception et la formalisation de leurs projets, démontrant la valeur de notre proximité avec le terrain. <br />   <br />  <strong>Que signifie cette posture dans un marché très technologique ?</strong> <br />   <br />  Cela signifie partir des besoins, et non des produits. Nous ne proposons jamais une solution simplement parce qu’elle existe, mais parce qu’elle répond à un enjeu identifié auprès des équipes locales. Notre portfolio, le plus large du marché avec des armoires de dispensation sécurisées, des armoires RFID, des robots de dispensation globale, des solutions digitales…, nous permet d’ajuster nos réponses. Grâce à cette approche sur mesure, nous renforçons la sécurité, améliorons la traçabilité et optimisons les coûts, tout en allégeant la charge de travail des professionnels pour leur permettre de se recentrer sur le patient. Cette logique est au cœur de notre ADN et chaque projet devient un travail coordonné, aligné sur les priorités locales. <br />   <br />  <strong>Cette expertise humaine est l’un de vos trois piliers. Quels sont les deux autres ?</strong> <br />   <br />  Le premier pilier est le hardware, c’est-à-dire toutes les solutions physiques pour&nbsp;automatiser et sécuriser&nbsp;le circuit du médicament. Depuis plus de 30&nbsp;ans, nous faisons évoluer ces équipements pour répondre aux besoins du terrain, comme récemment avec le chariot d’anesthésie connecté – XT Anesthesia Workstation – pour la gestion des stupéfiants et anesthésiques, où les enjeux opérationnels et sécuritaires sont nombreux. Le second pilier est le software. Nos solutions logicielles orchestrent les équipements, assurent l’interopérabilité et génèrent des données exploitables. C’est un volet fondamental, car c’est là que se joue le futur&nbsp;:&nbsp;la data va transformer la prise de décision en santé et, en tant qu’acteurs&nbsp;de la MedTech, nous nous inscrivons au cœur de cette transition. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous préciser ce rôle de la donnée ?</strong> <br />   <br />  Notre solution MedXpert illustre parfaitement cette dynamique. Elle centralise et exploite les données issues de HubXpert – qui coordonne les équipements de la PUI – et celles des solutions déployées dans les services, comme les armoires XT. Les établissements disposent ainsi d’une vision unifiée de leurs flux, disponible via des tableaux de bord personnalisables et accessibles sur le web. Cette capacité d’analyse ouvre la voie à des prises de décision plus rapides, plus fiables et mieux documentées.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Un mot, peut-être, sur le troisième pilier, celui de l’expertise humaine ?</strong> <br />   <br />  C’est un élément fort de notre offre. Nos experts terrain sont pharmaciens de formation, capables de dialoguer de pair-à-pair avec les équipes hospitalières dont ils connaissent les contraintes. C’est ce qui garantit la réussite des projets, car un robot ou une armoire ne fait sens qu’en étant parfaitement intégré aux pratiques. Nous ajoutons un quatrième pilier&nbsp;: la projection vers l’avenir. Notre capacité à projeter les évolutions technologiques et organisationnelles, notamment liées à la data, nous permet d’accompagner les hôpitaux dans leur transformation vers la pharmacie connectée. <br />   <br />  <strong>Justement, que recouvre ce concept de pharmacie connectée ?</strong> <br />   <br />  La pharmacie de demain sera un centre névralgique, connecté en continu avec son environnement. Le pharmacien n’est plus seulement un gestionnaire de stocks, il supervise des responsabilités réglementaires, financières et organisationnelles. Pour cela, il doit disposer d’une vision globale sur l’ensemble du circuit du médicament, qui est par nature transversal. Nous offrons précisément cette vision intégrée, depuis la réception des produits de santé à la PUI jusqu’à leur dispensation sécurisée dans les services et les blocs opératoires. Cette continuité est unique sur le marché. Elle permet une traçabilité intégrale et soutient les exigences de la règle des 5&nbsp;B. <br />   <br />  <strong>Ces technologies représentent un investissement important. Comment accompagnez-vous les établissements sur le retour sur investissement ?</strong> <br />   <br />  Il est vrai que nos solutions peuvent représenter un investissement initial significatif. Mais celui-ci est sans commune mesure avec le coût financier et humain des erreurs médicamenteuses&nbsp;! Les technologies Omnicell contribuent très clairement à la réduction structurelle des dépenses de santé, grâce à la diminution des pertes, l’optimisation des stocks, la réduction des erreurs et l’amélioration des processus. Ce retour sur investissement est mesuré et documenté. C’est la raison pour laquelle 70&nbsp;% de nos commandes concernent des extensions ou des renouvellements&nbsp;: une fois les bénéfices observés, les équipes souhaitent aller plus loin. Aujourd’hui, plus de 150&nbsp;établissements français sont équipés de nos solutions, avec près de 1 300&nbsp;armoires XT déployées. C’est la meilleure preuve de la confiance accordée à nos solutions. <br />   <br />  <strong>Vous avez récemment annoncé un partenariat stratégique autour d’un robot de dispensation globale. Que représente-t-il pour le secteur ?</strong> <br />   <br />  Ce partenariat marque un tournant. Nous nous sommes associés au fabricant allemand Gollmann pour proposer un robot de quatrième génération compact et modulaire. Nous apportons notre expertise logicielle et hospitalière, Gollmann apporte une technologie matérielle à la pointe. HubXpert, notre software, orchestre le robot et assure sa communication avec MedXpert et les armoires de dispensation des services de soins, créant ainsi une chaîne intégrée et sécurisée du circuit du médicament, y compris sur des enjeux sensibles comme la sérialisation. <br />   <br />  <strong>Si vous deviez résumer la valeur ajoutée d’Omnicell dans la transformation du circuit du médicament, quelle serait-elle ?</strong> <br />   <br />  Omnicell est aujourd’hui le partenaire de choix, alliant concrètement l’expertise technologique, l’expertise humaine et une vision intégrée. Nous construisons la robotique hospitalière qui structurera la pharmacie connectée de demain, permettant des prises de décision éclairées grâce à des données intelligentes. C’est la transformation majeure qui se joue aujourd’hui, et nous en sommes pleinement architectes. Nous avons les technologies, les équipes et l’expérience pour l’accompagner au quotidien. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.omnicell.fr" target="_blank">site d'Omnicell</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154369-65150403.jpg?v=1765529587" alt="Omnicell : « Nous construisons la pharmacie connectée de demain »" title="Omnicell : « Nous construisons la pharmacie connectée de demain »" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Omnicell- Nous-construisons-la-pharmacie-connectee-de-demain _a4855.html</link>
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   <title>Zembro Plus, la nouvelle alarme personnelle connectée pour les patients atteints de troubles cognitifs</title>
   <pubDate>Thu, 08 Mar 2018 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2016, près de 900 000 cas d’Alzheimer ont été identifiés en France. Ce chiffre qui devrait continuer à augmenter dans les prochaines années, avec environ 20 000 nouveaux cas détectés chaque année dans l’hexagone, montre l’importance d’une prise en charge adaptée des patients et de leur famille. Conscient de cet enjeu à la fois sociétal et économique, le spécialiste de la santé connectée Zembro annonce le lancement de Zembro Plus : une montre d’alarme personnelle permettant la détection d’égarement via géolocalisation. En intégrant à sa montre des fonctionnalités innovantes pour ne plus se perdre et alerter les secours, Zembro apporte une solution aux personnes atteintes de pathologies telles qu’Alzheimer ou de démence.     <div><b>La maladie d'Alzheimer, un coût humain et social élevé </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20691092-24059662.jpg?v=1520500529" alt="Zembro Plus, la nouvelle alarme personnelle connectée pour les patients atteints de troubles cognitifs" title="Zembro Plus, la nouvelle alarme personnelle connectée pour les patients atteints de troubles cognitifs" />
     </div>
     <div>
      La maladie d’Alzheimer nécessite une prise en charge adaptée des patients. Ainsi, beaucoup de familles font le choix de placer leur(s) malade(s) dans des organismes médicalisés pour plus de sécurité. Aujourd’hui, <strong>ce sont environ 500 000 personnes atteintes de cette maladie qui vivent en EPHAD. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Ces structures représentent des coûts de fonctionnement et de gestion élevés pour les familles et pour la société dans sa globalité. Les responsables de ces établissements sont donc à la recherche de solutions moins onéreuses permettant de s’occuper plus facilement de leurs résidents. <strong>Leur objectif ? </strong>eÉviter les différents accidents et incidents auxquels sont confrontés les patients&nbsp;: chutes, égarements, errances, etc.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Zembro Plus : la technologie au service des professionnels de santé </b></div>
     <div>
      Si on ne peut pas enrayer totalement la maladie on peut faciliter la vie des malades et de leur entourage et la technologie se présente comme un moyen simple à déployer et peu coûteux pour répondre à ce besoin. <br />  &nbsp; <br />  C’est dans cette optique, que Zembro a développé Zembro Plus : une montre de détection d’égarement spécialement conçue pour les personnes atteintes d'Alzheimer et de troubles cognitifs. Cette montre permet aux soignants et à la famille de rester connectés à chaque instant avec la personne qui la porte et d’intervenir si besoin.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Zembro Plus intègre les fonctionnalités suivantes pour plus de sérénité : </strong> <br />  &nbsp;- <strong>un système anti-égarement : </strong>une alarme est déclenchée sur le smartphone de l’aidant ou sur le plateau de surveillance lorsque l’utilisateur sort de la zone de vie paramétrée en amont. En effet, les patients atteints de troubles cognitifs peuvent facilement se perdre, et l’arrivée de l’hiver peut se révéler être un facteur dangereux pour leur santé ; <br />  &nbsp;- <strong>la géolocalisation intra-muros : </strong>des balises de sécurité Bluetooth, à répartir dans la zone de vie, permettent une géolocalisation plus précise, plus rapide et moins énergivore du porteur de la montre. Ainsi, si celui-ci déclenche une alerte, la montre notifiera à l’aidant sa situation géographique exacte lui permettant ainsi d’intervenir rapidement ; <br />  &nbsp;<strong>- un fermoir sécurisé : </strong>aucun risque de perte ou d’oubli, la montre reste bien accrochée ! <br />  &nbsp;<strong>- </strong><strong>la détection d’absence de mouvement : </strong>pour s’assurer du bon port de la montre, 3 capteurs de mouvements déclencheront une alerte après un certain délais si aucun mouvement n’est constaté ; <br />  &nbsp;<strong>- </strong><strong>le service d’alerte Professionnel 24/7 : </strong>la plateforme d’écoute Zembro est disponible 24/7 en cas de besoin. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Avec la montre Zembro, nous avons réussi à remettre le lien intergénérationnel au centre des familles en permettant à des milliers de personnes en situation de fragilité de rester connectées à leurs proches et de pouvoir les avertir d’un besoin d’assistance. Nous souhaitons nous concentrer sur l’aide aux personnes dont le niveau de dépendance est accru, et où la seule aide familiale n’est parfois plus suffisante&nbsp;»,</em> explique Olivier Lenoir, Directeur France de Zembro.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En pratique</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20691092-24059666.jpg?v=1520500558" alt="Zembro Plus, la nouvelle alarme personnelle connectée pour les patients atteints de troubles cognitifs" title="Zembro Plus, la nouvelle alarme personnelle connectée pour les patients atteints de troubles cognitifs" />
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     <div>
      <strong>Caractéristiques : </strong> <br />  - <strong>Design moderne </strong>non stigmatisant <br />  - <strong>Géolocalisation via GPS </strong>avec fonction anti-égarement <br />  - <strong>Mise en relation vocale </strong> <br />  - <strong>Etanche </strong>norme P*7 <br />  - <strong>Alarme manuelle </strong>en cas de besoin <br />  - <strong>Connexion à la centrale d’écoute </strong>Zembro 24/7 <br />  - <strong>Notification à l’entourage </strong>quand la montre doit être rechargée ou lorsqu’elle n’est pas portée <br />  - <strong>Autonomie de 2 à 6 jours </strong>de batterie selon l’intensité de l’utilisation ; o <strong>Application compatible avec iOS et Androïd </strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Prix et disponibilité </strong><strong>:</strong> <br />  Disponible en noir moderne ou beige discret. <br />  À partir de 69 € TTC / mois <br />  &nbsp; <br />  Magasins : <a class="link" href="https://www.zembro.com/fr-FR/experience-points/">https://www.zembro.com/fr-FR/experience-points/</a>  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Zembro Plus est également commercialisé avec l’offre et les services BlueGard® de Bluelinea, acteur pionnier sur ce secteur, proposant depuis déjà plusieurs années un service d’accompagnement des personnes atteintes de troubles cognitifs et de leur entourage. <a class="link" href="http://www.bluelinea.com">www.bluelinea.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Zembro-Plus-la-nouvelle-alarme-personnelle-connectee-pour-les-patients-atteints-de-troubles-cognitifs_a1396.html</link>
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   <title>52 applications mobiles de santé et 19 objets connectés en lice pour les Trophées de la Santé Mobile 2018</title>
   <pubDate>Wed, 24 Jan 2018 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À moins de 3 semaines des Trophées de la Santé Mobile, qui se dérouleront le 9 février à l’IUT Paris Diderot, l’appel à candidature vient de se clôturer. Parmi l’ensemble des applications mobiles de santé soumises au processus de pré-sélection, 52 ont rempli les conditions dé nies par l’auto- questionnaire du label mHealth Quality et sont désormais éligibles pour remporter un Trophée de la Santé Mobile 2018. Pour les objets connectés de santé, 19 sont en lice pour monter sur le podium.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/19693390-23472153.jpg?v=1516790016" alt="52 applications mobiles de santé et 19 objets connectés en lice pour les Trophées de la Santé Mobile 2018" title="52 applications mobiles de santé et 19 objets connectés en lice pour les Trophées de la Santé Mobile 2018" />
     </div>
     <div>
      Pour cette 5<sup>ème</sup> édition, les candidats ont été nombreux à soumettre leurs applications mobiles de santé et objets connectés aux Trophées de la Santé Mobile 2018. En effet, 52 applications et 19 objets connectés ont passé l’auto-questionnaire gratuit du label mHealth Quality, 1<sup>er</sup> label européen en santé mobile et connectée. Les candidats ont rempli les conditions nécessaires et définies par le label en matière de valeur médicale, d’éthique,&nbsp;de vie privée et conformité juridique et règlementaire pour être présélectionnés et concourir dans une des catégories des Trophées de la Santé Mobile. <br />  &nbsp; <br />  Les applications mobiles présélectionnées concourent pour le «&nbsp;Trophée de l’application mobile de santé destinée aux professionnels de santé&nbsp;», le «&nbsp;Trophée de l’application mobile de santé de suivi&nbsp;» (les applications mobiles permettant d’échanger des données entre patients et professionnels de santé) ou le «&nbsp;Trophée de l’application mobile de santé destinée au grand public ou aux patients&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  De plus, chacune de ces 52 applications mobiles a également une chance de remporter le «&nbsp;Grand Trophée de l’application mobile de santé 2018&nbsp;» ou d’être mise en lumière par le jury avec le «&nbsp;Trophée Coup de cœur du jury&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>«&nbsp;Cette diversité et le grand nombre d’applications mobiles de santé ayant concourues pour être présélectionnées traduit le dynamisme de la santé connectée, </em></strong>indique Guillaume Marchand, Président de dmd Santé et organisateur des Trophées de la Santé Mobile.<strong><em>Cette dynamique se traduit également au niveau des éditeurs de ces applications - startup, mutuelle, association de patients, laboratoire pharmaceutique, établissement et organisme public... - et montre qu’aujourd’hui la e-santé et tout spécialement la santé connectée sont au cœur des stratégies numériques en santé&nbsp;»</em></strong>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les objets connectés ne sont pas en reste</b></div>
     <div>
      Les objets connectés sont également nombreux à concourir cette année, puisque : <br />  - 6 ont été présélectionnés pour le «&nbsp;Trophée de l’objet connecté dédié au sommeil&nbsp;» <br />  - 9 ont été présélectionnés pour le «&nbsp;Trophée de l’objet connecté dédié à la cardiologie et à la pneumologie&nbsp;» <br />  - 4 ont été présélectionnés pour le «&nbsp;Trophée de l’objet connecté dédié au diabète&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Suite à cette pré-sélection, c’est un jury composé de professionnels de santé, de représentants de sociétés savantes, de membres d’associations de patients et d’experts de la santé mobile et connectée qui décidera quelles applications et objets connectés se verront remettre un Trophée de la Santé Mobile 2018. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les membres du jury 2018 :</strong> <br />  - Nathalie Bissot-Campos, Vice-Présidente, Association Maladies Foie Enfants (AMFE) <br />  - Lizette Cazellet, Responsable formation, Formatic Santé <br />  - Dr Christian Castagnola, Vice-Président délégué à la communication, Association Française d’Urologie (AFU) <br />  - Catherine Cerisey, Fondatrice, Patients &amp; Web <br />  - Olivier de Fresnoye, co-fondateur, Echopen <br />  - Laurent Klein, CEO, e-Pansement <br />  - Dr David Labrosse, co-fondateur, WDMH <br />  - Chan Maoulida, Expert Numérique, Service de Santé des Armées, Co-animateur du Club Digital Santé <br />  - Guillaume Rollin, Président, La Consult’ <br />  - Denise Silber, Président de Basil Strategies et de Doctors 2.0 &amp; You <br />  - Dr Juan Sebastián Suárez Valencia, Président de la commission R&amp;D, France eHealthTech <br />  - Claude Touche, CEO, eVe Drug&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un programme riche et animé par des experts de la santé mobile et connectée </b></div>
     <div>
      En amont de la cérémonie de remise des Trophées qui se déroulera à 18h00, l’après-midi du 9 février mettra en exergue 6 grandes thématiques à travers différentes tables rondes. Ainsi, à 14h15, se tiendront en parallèle deux conférences. <br />  &nbsp; <br />  La première, animée par le Dr Jean-Victor Blanc, Psychiatre et journaliste, What’s Up Doc le magazine des jeunes médecins et intitulée «&nbsp;Formation au numérique des professionnels de santé : mission impossible&nbsp;?&nbsp;» permettra de mettre en exergue les points de vue des formateurs, des professionnels de santé en exercice et de ceux en formation. <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>«&nbsp;La formation au numérique des professionnels de santé doit d’abord et avant tout être une appropriation de la culture numérique. Face à la vitesse du progrès et des innovations technologiques, l’enjeu est d’abord le développement de la capacité d’appropriation de ces progrès&nbsp;»</em></strong>, indique François Blanchecotte, Président du Conseil National des Professions Libérales de Santé (CNPS) et intervenant de cette table ronde. <br />  &nbsp; <br />  Animée par Renaud Degas, Directeur de Presse Infos + et éditeur de La Veille des Acteurs de Santé, la deuxième table ronde «&nbsp;Des données de santé : pour qui&nbsp;? pour quoi&nbsp;?&nbsp;», s’attachera à mettre en avant des réponses concrètes à cette double question. Ainsi, Christelle Ayache, Chargée de mission projets &amp; Responsable du marché santé au sein de Cap Digital, y abordera les premiers résultats de l’expérimentation « Mes Données, Ma Santé » et ses futurs développements.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Informations pratiques </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/19693390-23472164.jpg?v=1516790107" alt="52 applications mobiles de santé et 19 objets connectés en lice pour les Trophées de la Santé Mobile 2018" title="52 applications mobiles de santé et 19 objets connectés en lice pour les Trophées de la Santé Mobile 2018" />
     </div>
     <div>
      <strong>TROPHÉES DE LA SANTÉ MOBILE </strong> <br />  Vendredi 9 février 2018, de 13h30 à 20h30 <br />  IUT Paris Diderot, 20 rue du Département, 75018 Paris <br />  <strong>Accès libre et gratuit sur inscription : <a class="link" href="http://www.trophees-sante-mobile.com">www.trophees-sante-mobile.com</a>  &nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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