<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-12T14:08:49+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-93154439</guid>
   <title>Digitaliser la phase pré-analytique, le pari gagnant de Greiner Bio-One</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un contexte où la qualité du diagnostic conditionne directement la prise en charge des patients, la phase pré-analytique reste paradoxalement l’un des maillons les plus vulnérables du parcours de soins. C’est précisément sur ce terrain que Greiner Bio-One s’impose comme un catalyseur de transformation, grâce à l’introduction de tubes pré-code-barrés qui redéfinissent l’identification, la traçabilité et l’intégration des échantillons dans les systèmes d’information. Une digitalisation qui marque une rupture avec les pratiques actuelles, comme l’explique Alain Rave, directeur général pour la France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154439-65150456.jpg?v=1765529989" alt="Digitaliser la phase pré-analytique, le pari gagnant de Greiner Bio-One" title="Digitaliser la phase pré-analytique, le pari gagnant de Greiner Bio-One" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour commencer, pourriez-vous rappeler le positionnement et les missions de Greiner Bio-One ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Alain Rave&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Greiner Bio-One est une entreprise pionnière depuis plus de 60&nbsp;ans, d’origine autrichienne et solidement implantée en France. Notre mission est de garantir la qualité et la sécurité du diagnostic clinique en proposant des solutions différenciantes dédiées à la phase pré-analytique. Concrètement, nous développons et fabriquons des systèmes de prélèvements pour les échantillons biologiques, afin d’améliorer l’efficacité, la sécurité et la fiabilité des tâches quotidiennes dans les environnements de soins. Présentes dans plus de 100&nbsp;pays, nos solutions accompagnent les professionnels de santé dans leurs enjeux croissants de performance, de transformation et d’optimisation des ressources. <br />   <br />  <strong>Quel regard portez-vous sur la situation des hôpitaux français en 2025 ?</strong> <br />   <br />  Les hôpitaux restent un pilier essentiel de notre système de santé. Ils disposent de forces indiscutables, notamment l’expertise et l’engagement remarquable de leurs équipes. Mais ils doivent aussi composer avec des défis majeurs, notamment&nbsp;une pression budgétaire importante, un manque de personnel persistant et une nécessité croissante de gagner en efficacité. Pour continuer à délivrer des soins de qualité, ils doivent s’appuyer sur des solutions capables de sécuriser et de simplifier les processus, pour recentrer les soignants sur leur cœur de mission. <br />   <br />  <strong>Justement, que&nbsp;proposez-vous pour relever ces défis ?</strong> <br />   <br />  Nous concentrons nos efforts sur la digitalisation de la phase pré-analytique, qui constitue le point de départ de tout diagnostic. Les étapes analytique et post-analytique sont désormais largement automatisées, mais le volet pré-analytique reste encore manuel et génère la majorité des non-conformités. Nos solutions visent donc à simplifier les processus, renforcer la traçabilité – un enjeu en forte croissance – et réduire significativement les risques d’erreurs. Les projets menés en France comme à l’international répondent aux mêmes attentes&nbsp;: améliorer la qualité, la sécurité, la performance et l’efficience au sein des établissements de santé. <br />   <br />  <strong>Concrètement,&nbsp;que recouvre la digitalisation de la phase pré-analytique ?</strong> <br />   <br />  Elle repose principalement sur l’usage de tubes pré-code-barrés, qui éliminent totalement l’étiquetage manuel des échantillons. Les établissements n’ont ainsi plus besoin d’imprimantes, de consommables ou de maintenance associée, ce qui réduit immédiatement leurs coûts généraux. Surtout, ces tubes limitent fortement les risques d’identification erronée. Aujourd’hui, le taux de non-conformité est trop élevé dans un hôpital, entraînant des reprises de prélèvement, une mobilisation supplémentaire du personnel et parfois un allongement du séjour du patient – autant de coûts cachés qui grèvent les budgets hospitaliers.&nbsp;Nos solutions permettent de réduire d’au moins 50&nbsp;% le taux de non-conformité, avec des résultats déjà mesurés en Italie, en Belgique et en Espagne, où les établissements ont constaté des gains significatifs en termes de productivité et de qualité de prise en charge. <br />   <br />  <strong>Quel est le niveau d’adoption en France ?</strong> <br />   <br />  La dynamique est très encourageante. Plusieurs établissements publics ont engagé le virage cette année et seront pleinement opérationnels dès 2026. Dans les laboratoires privés, cette transformation est déjà bien avancée. La complexité réside surtout dans l’environnement informatique hospitalier, notamment les systèmes d’information de laboratoire (SIL) avec lesquels nous devons interfacer nos solutions. La logique évolue, on passe d’un fonctionnement centré sur le dossier patient à une gestion unitaire de chaque tube. Cette transition demande du temps, mais les avancées sont significatives grâce à notre travail conjoint avec les principaux éditeurs du marché. <br />   <br />  <strong>L’interopérabilité représente donc ici un enjeu central ?</strong> <br />   <br />  Oui, c’est un prérequis incontournable. Chaque tube pré-code-barré doit pouvoir communiquer efficacement avec les outils numériques existants. Concrètement, au moment du prélèvement, le tube est associé à l’identité du patient via un middleware de réconciliation, qui synchronise ensuite ces données avec le système d’information du laboratoire. Sans une interopérabilité robuste, aucune digitalisation fiable de la phase pré-analytique ne serait possible. C’est pourquoi nous investissons fortement cette dimension. <br />   <br />  <strong>Comment imaginez-vous l’hôpital dans cinq à dix ans et quelle place y tiendra Greiner Bio-One ?</strong> <br />   <br />  Nous pensons qu’une large majorité des établissements de santé français utilisera alors les tubes pré-codes-barrés, tant pour les prélèvements sanguins qu’urinaires. Nous travaillons déjà à étendre cette approche aux écouvillons destinés aux analyses microbiologiques, en nouant des partenariats stratégiques. L’hôpital de demain sera plus digitalisé, plus sécurisé, et davantage centré sur le patient. Les exigences règlementaires et les enjeux de traçabilité encouragent pleinement cette évolution. Greiner Bio-One jouera un rôle clé en fournissant des solutions connectées, fiables et durables. Car nos systèmes contribuent aussi aux objectifs environnementaux des hôpitaux&nbsp;: ils participent à la réduction des déchets électroniques et s’intègrent dans les démarches « zéro papier ». Ces critères deviennent d’ailleurs déterminants dans les appels d’offres publics. <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur les valeurs qui guident vos actions auprès des établissements de santé ?</strong> <br />   <br />  Nous plaçons le patient au centre de notre démarche. Chacune de nos solutions vise à améliorer sa prise en charge, en permettant aux équipes soignantes de consacrer davantage de temps aux soins et en garantissant un diagnostic plus sûr. Nos valeurs reposent sur la qualité, la proximité et la différenciation. Aucun autre acteur ne propose aujourd’hui des solutions aussi intégrées pour la phase pré-analytique. C’est pourquoi nous voulons accélérer la digitalisation de cette étape critique, en renforçant nos partenariats avec les établissements de santé. Cette transformation est déjà bien engagée et a été largement éprouvée ailleurs ; nous sommes pleinement mobilisés pour l’accompagner en France. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.gbo.com/fr-fr/" target="_blank">site de Greiner Bio-One</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93154439-65150456.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Digitaliser-la-phase-pre-analytique-le-pari-gagnant-de-Greiner-Bio-One_a4857.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-92960841</guid>
   <title>Omnicell affirme sa vision holistique du circuit du médicament avec MedXpert et son partenariat avec Gollmann</title>
   <pubDate>Tue, 02 Dec 2025 13:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Omnicell, leader mondial sur le marché de l’automatisation en PUI, poursuit sa vision d’un circuit du médicament entièrement connecté et intelligent à travers MedXpert, sa plateforme intégrée de pilotage et d’analyse des données ainsi qu’avec son partenariat avec l’entreprise Gollmann Kommissioniersysteme GmbH (“Gollmann”).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92960841-65054668.jpg?v=1764679986" alt="Omnicell affirme sa vision holistique du circuit du médicament avec MedXpert et son partenariat avec Gollmann" title="Omnicell affirme sa vision holistique du circuit du médicament avec MedXpert et son partenariat avec Gollmann" />
     </div>
     <div>
      Au cœur de l’écosystème d’Omnicell, MedXpert unifie et centralise l’ensemble des flux et données issus des solutions d’automatisation – de la Pharmacie à Usage Intérieur (PUI) jusqu’aux unités de soins – pour offrir une intelligence prédictive et opérationnelle au service de la performance, de la sécurité et de la prise de décision.&nbsp; <br />   <br />  En transformant les données issues de la PUI et des unités de soins en valeurs exploitables, MedXpert transforme ces données en indicateurs dynamiques, en alertes contextualisées et en analyses prédictives permettant d’anticiper les ruptures, d’optimiser les stocks et de renforcer la sécurité du patient. Cette orchestration intelligente crée une vision globale du circuit du médicament, où les processus deviennent capables de s’ajuster en temps réel. Cette approche intégrée pose les bases de la pharmacie autonome de demain, fondée sur la donnée et l’amélioration continue. <br />   <br />  <em>« Avec MedXpert, nous franchissons une nouvelle étape vers la pharmacie connectée, où la donnée devient un levier stratégique d’efficacité, de sécurité et de prise de décision »</em>, déclare Hervé Legrand, Directeur Commercial France chez Omnicell.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92960841-65054673.jpg?v=1764680008" alt="Omnicell affirme sa vision holistique du circuit du médicament avec MedXpert et son partenariat avec Gollmann" title="Omnicell affirme sa vision holistique du circuit du médicament avec MedXpert et son partenariat avec Gollmann" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un partenariat stratégique avec Gollmann pour accélérer l’automatisation de la PUI</b></div>
     <div>
      Dans cette logique d’intégration et d’automatisation, Omnicell annonce un partenariat stratégique avec Gollmann Kommissioniersysteme GmbH, fabricant allemand de solutions robotisées sur mesure pour les pharmacies. Ce partenariat permet d’intégrer la technologie Gollmann au portefeuille de solutions d’Omnicell, offrant ainsi aux établissements de santé une solution complète et connectée, couvrant l’ensemble du circuit du médicament. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une solution intégrée : la technologie robotisée connectée à HubXpert</b></div>
     <div>
      En associant HubXpert, la solution d’orchestration et de pilotage d’Omnicell, au robot de dispensation « Le Gollmann », les établissements de santé disposent désormais d’une solution complète et performante pour automatiser la gestion des médicaments au sein de la PUI. Cette intégration permet d’optimiser le stockage, la traçabilité et la dispensation, tout en garantissant la continuité et la sécurité du circuit du médicament. <br />   <br />  Le robot de dispensation se distingue par sa technologie brevetée de rayonnage dynamique, qui permet de réduire la surface au sol de 30 % par rapport aux robots de 3ème&nbsp;génération. Il assure un stockage et une dispensation rapides et sécurisés, tout en fluidifiant la sérialisation des médicaments grâce à sa connexion avec HubXpert. Son architecture évolutive offre la possibilité d’ajouter des modules et des options personnalisées selon les besoins de chaque établissement. Enfin, son système garantit une continuité de service, même en cas d’incident technique, assurant ainsi une disponibilité constante. <br />   <br />  Daniel Gollmann, PDG et fondateur de l’entreprise, déclare : <em>« Nos systèmes de stockage et de distribution robotisés se distinguent par leur productivité et leur flexibilité. Ce partenariat avec Omnicell marque une étape importante pour proposer ensemble une offre complète, capable de renforcer l’efficacité, l’innovation et la sécurité des processus hospitaliers grâce à des solutions d’automatisation sur mesure. »</em> <br />   <br />  De son côté, HubXpert agit comme l’orchestrateur du flux de médicaments au sein de la PUI. Il centralise l’ensemble des données issues des équipements connectés, y compris celles du robot et d’autres solutions connectées, afin d’améliorer la traçabilité, de piloter les réapprovisionnements en temps réel et de gérer la sérialisation. En offrant une vision globale et unifiée du circuit du médicament, HubXpert contribue à l’optimisation des flux, à la performance opérationnelle et à une meilleure coordination au sein de la PUI. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une vision commune : un circuit du médicament connecté, intelligent et autonome</b></div>
     <div>
      Avec MedXpert comme colonne vertébrale et la robotique Gollmann intégrée dans son portefeuille, Omnicell renforce sa position de pionnier dans l’automatisation du circuit du médicament. Cette alliance illustre une vision commune : &nbsp;celle d’un écosystème connecté, interopérable et évolutif, au service de l’efficacité opérationnelle et de la sécurité des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/92960841-65054673.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Omnicell-affirme-sa-vision-holistique-du-circuit-du-medicament-avec-MedXpert-et-son-partenariat-avec-Gollmann_a4811.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-76101046</guid>
   <title>Koki Software, un outil qui fait déjà référence</title>
   <pubDate>Wed, 25 Oct 2023 11:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Équipant désormais plus de 150 établissements sanitaires, soit plus de 25 000 utilisateurs actifs, la solution digitale pour le suivi connecté du nettoyage et du bio-nettoyage en milieu hospitalier Koki Software collectionne les succès, comme nous l’explique Damien Comte.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76101046-53859047.jpg?v=1698227298" alt="Koki Software, un outil qui fait déjà référence" title="Koki Software, un outil qui fait déjà référence" />
     </div>
     <div>
      <strong>La dynamique autour de Koki Software est aujourd’hui très positive. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Damien Comte&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Plusieurs événements survenus ces derniers mois peuvent en témoigner, et viennent d’ailleurs souligner la qualité de Koki Software et son adéquation avec les besoins du terrain. Nous sommes ainsi arrivés parmi les finalistes des Trophées de l’Innovation SantExpo, notre partenariat avec le CHU de Brest a été primé durant les journées de l’ARTLH, et la table ronde organisée avec le CHU de Toulouse lors du congrès de la SF2H, a accueilli plus de 200 établissements de santé. Sans compter les succès commerciaux, en France avec notamment l’obtention d’un 4<sup>ème</sup>&nbsp;CLCC, mais aussi en Europe&nbsp;: nous sommes désormais bien implantés en Suisse et au Luxembourg et, face à la demande, notre outil est aujourd’hui disponible en 14 langues.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous serez par ailleurs présents aux 2<sup>èmes</sup>&nbsp;Journées d’études et de formation du bionettoyage.</strong> <br />   <br />  Comme vous le savez, cet événement organisé en marge des Journées d’études et de formation de l’URBH, est né à l’initiative de responsables du bionettoyage dans des hôpitaux publics, qui sont d’ailleurs en train de se constituer en association professionnelle. Étant nous-mêmes partenaires de plusieurs établissements fondateurs (CHU de Toulouse, CH de Valence…), et constatant la mutation d’un métier désormais perçu, à juste titre, comme stratégique – à la fois sur le plan de la qualité et la sécurité des soins qu’en matière de performance organisationnelle et financière –, nous avons dès le départ souhaité leur apporter notre soutien en nous positionnant à la fois comme exposant, sponsor et intervenant. Nous organiserons à cet égard une table ronde autour de la digitalisation du bionettoyage au CHU de Toulouse, à suivre le 5 octobre à 13h30&nbsp;! <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.koki-software.fr" target="_blank">site de Koki Software.</a> </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a> </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Des services plébiscités par le CH de Valence</strong> <br />   <br />  Situé dans la Drôme, le CH de Valence disposait déjà d’un logiciel de gestion informatisée du bionettoyage, mais souhaitait aller plus loin&nbsp;<em>«&nbsp;en</em>&nbsp;<em>proposant des fiches de postes interactives et en mettant en œuvre une traçabilité numérique plus exhaustive&nbsp;»</em>, explique Patrick Vulcano, ingénieur en hygiène, propreté et environnement à la direction des travaux et de la logistique. Sur les trois solutions considérées,&nbsp;<em>«&nbsp;Koki Software était celle qui cochait toutes les cases&nbsp;»</em>, sourit-il. L’établissement a bénéficié d’un accompagnement étroit par les équipes de l’éditeur, qui ont effectué tous les paramétrages requis,&nbsp;<em>«&nbsp;notamment l’intégration des process, une tâche particulièrement chronophage&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Déployé dans un service pilote fin 2022, Koki Software est désormais en cours de généralisation dans l’ensemble des unités de soins&nbsp;<em>«&nbsp;et concernera, à terme, 75 postes&nbsp;»</em>, détaille Patrick Vulcano. Il souligne à cet égard l’implication des équipes de Koki Software&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Elles se sont chargées des installations sur tablettes et nous ont proposé de prendre en charge la formation de tous les utilisateurs. Mais Koki est une solution tellement intuitive, ergonomique et simple à utiliser qu’à l’issue de la phase pilote, nous avons décidé de former les agents nous-mêmes&nbsp;»</em>. Constatant une prise en main quasi immédiate,&nbsp;<em>«&nbsp;toutes générations confondues&nbsp;»</em>, il se déclare&nbsp;<em>«&nbsp;ravi&nbsp;»</em>&nbsp;de ce choix et de sa collaboration avec un éditeur&nbsp;<em>«&nbsp;vraiment très réactif&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/76101046-53859047.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Koki-Software-un-outil-qui-fait-deja-reference_a3879.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-59787270</guid>
   <title>À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès</title>
   <pubDate>Mon, 25 Oct 2021 16:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une grande première qui a eu lieu au Centre Hospitalier Henri Duffaut d’Avignon, dans le Vaucluse. En partenariat avec l’éditeur InterSystems, l’établissement déploie avec succès, depuis cet été, le portail multifonctionnalités InterSystems TrakCare© Personal Community, qui offre tout un ensemble de téléservices pour fluidifier le parcours administratif des patients et renforcer leurs échanges avec la communauté médicale et soignante.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59787270-43875142.jpg?v=1635175356" alt="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" title="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;La mise en œuvre du portail patient InterSystems&nbsp;</em><a class="link" href="https://www.intersystems.com/fr/ressources/detail/trakcare-portail-patient/" target="_blank"><em>TrakCare Personal Community</em></a>  <em>&nbsp;fait notamment écho aux nouvelles attentes des usagers, très demandeurs d’une modernisation des moyens d’accès au CH d’Avignon, troisième hôpital de la région PACA&nbsp;»</em>, explique Michaël De Block, Directeur des systèmes d’information (DSI) du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) du Vaucluse, justement articulé autour de cet établissement de près de 1000 lits et places et desservant un territoire de 560&nbsp;000 habitants. Parfaitement dans l’air du temps, le projet est également en adéquation avec les exigences des pouvoirs publics, en particulier les domaines prioritaires 6 et 7 du programme HOP’EN – «&nbsp;communiquer et échanger avec ses partenaires&nbsp;» et «&nbsp;mettre à disposition des services en ligne aux usagers et aux patients&nbsp;».&nbsp; <br />   <br />  Partant de ce double constat, le CH d’Avignon a décidé de se donner les moyens de ses ambitions. Il a commencé par se positionner sur l’axe 7 de HOP’EN, bénéficiant dès lors de subventions conséquentes pour accélérer sa transformation digitale. Puis il s’est rapproché d’InterSystems, un éditeur avec lequel il noue des relations étroites et durables depuis plus de 20 ans avec notamment le déploiement du Dossier Patient Informatisé (DPI)&nbsp;<a class="link" href="https://www.intersystems.com/fr/produits/trakcare/" target="_blank">TrakCare</a>  &nbsp;en 2016.<em>&nbsp;«&nbsp;Notre objectif était double&nbsp;: fluidifier les parcours administratifs et renforcer la relation patient-médecin-hôpital. Or ces deux enjeux imposent une intégration forte aux outils métiers, le DPI mais aussi la solution de Gestion Administrative des Malades (GAM)&nbsp;</em><a class="link" href="https://www.intersystems.com/fr/produits/trakcare/trakcare-clinicom/" target="_blank"><em>TrakCare Clinicom</em></a>  <em>&nbsp;pour sécuriser les identités patients, d’autant que nous sommes également en train de mettre en œuvre l’Identité Nationale de Santé (INS), qui représente l’un des services socles du Ségur Numérique&nbsp;»</em>, poursuit le DSI. Cette cohérence technique permettra également de préparer le terrain à l’intégration progressive d’autres grands chantiers nationaux, tels que le Dossier Médical Partagé (DMP), les Messageries Sécurisées de Santé (MSSanté) et l’Espace Numérique de Santé (ENS).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une première en France</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59787270-43875143.jpg?v=1635175527" alt="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" title="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" />
     </div>
     <div>
      Le pari n’est en pas moins audacieux&nbsp;: bien que déjà déployé avec succès dans de nombreux autres pays, le déploiement du portail patient d’InterSystems à Avignon est une première en France.&nbsp;<em>« Nous étions confiants&nbsp;: l’outil a fait ses preuves à l’international et le CH d’Avignon se positionne régulièrement comme établissement pilote sur des projets complexes, comme cela a été le cas dans le cadre du programme SIMPHONIE. InterSystems est un partenaire fiable et volontaire, qui a d’ailleurs aussitôt mobilisé cinq personnes pour le pilotage de ce projet&nbsp;»</em>, sourit Michaël De Block.&nbsp; <br />   <br />  Il a d’abord fallu&nbsp;<em>«&nbsp;configurer&nbsp;»</em>&nbsp;l’outil, non tant sur le plan de la langue que sur celui des processus d’accueil administratif des patients et de gestion des parcours de soins.&nbsp;<em>«&nbsp;Les équipes d’InterSystems connaissent bien ces spécificités nationales, puisque notre DPI TrakCare Médical est déjà déployé dans neuf hôpitaux français, et que notre GAM&nbsp;</em>TrakCare Clinicom<em>est française&nbsp;»</em>, note Florence Cureau, co-pilote opérationnelle du projet côté InterSystems, et qui a notamment fait le lien entre le CH d’Avignon et les équipes de recherche et développement de l’éditeur.&nbsp;<em>«&nbsp;Être établissement pilote nous a en outre permis de participer aux développements pour co-construire des fonctionnalités sur-mesure, qui pourraient par la suite bénéficier à d’autres hôpitaux. Pour la préadmission ou le dépôt de documents en ligne, par exemple, nous avons notamment demandé que les éléments fournis par l’usager puissent faire l’objet d’une validation manuelle avant d’être visibles dans le DPI. Nous avons également souhaité que le jour J, le médecin soit informé de l’arrivée effective du patient au sein de l’établissement afin qu’il puisse mieux organiser ses consultations&nbsp;»</em>, précise le DSI.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des usages cohérents avec la stratégie nationale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59787270-43875148.jpg?v=1635175446" alt="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" title="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" />
     </div>
     <div>
      Au CH d’Avignon, InterSystems TrakCare Personal Community s’articule aujourd’hui autour de quatre services administratifs&nbsp;: la prise de rendez-vous en ligne,&nbsp;<em>«&nbsp;synonyme de liberté et de gain de temps pour les patients et qui, directement intégrée au DPI TrakCare, décharge également les secrétariats médicaux d’un accueil téléphonique souvent très chronophage&nbsp;»</em>, explique Florence Cureau&nbsp;; la préadmission en ligne, qui permet notamment au patient de renseigner ou de mettre à jour ses données administratives&nbsp;; le partage de documents avec le corps médical, par exemple les comptes-rendus d’examens effectués en ville&nbsp;; et enfin la consultation des factures&nbsp;<em>«&nbsp;grâce à l’intégration avec le module de gestion de la facturation Clinicom&nbsp;»</em>&nbsp;et le règlement du reste à charge&nbsp;<em>«&nbsp;avec renvoi vers le service national de paiement en ligne Tipih&nbsp;»</em>, détaille la cheffe de projet.&nbsp; <br />   <br />  Des premiers usages&nbsp;<em>«&nbsp;en cohérence avec la stratégie des pouvoirs publics&nbsp;»</em>, note Michaël De Block, mais qui sont voués à s’élargir. Par exemple, le partage des documents médicaux ne se fait pour le moment que du patient vers le médecin.&nbsp;<em>«&nbsp;L’inverse est tout à fait possible d’un point de vue technique mais doit à notre sens être cadré, notamment sur le plan de l’éthique. Comment faire en cas de récidive de cancer&nbsp;? Laisser l’usager seul face à ses résultats médicaux peut être source d’angoisse… Une réflexion doit être menée ici avec la communauté médicale et soignante&nbsp;»</em>, ajoute-t-il. Au-delà de ce cas particulier, les autres applications, comme l’alimentation du DMP et la transmission des données à l’ENS, seront progressivement activées au fur et à mesure de l’avancée des chantiers nationaux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un riche potentiel applicatif</b></div>
     <div>
      L’établissement étudie également d’autres pistes, notamment l’accès au module de télémédecine via le portail d’InterSystems.&nbsp;<em>«&nbsp;Cela est déjà mis en œuvre au Moyen Orient, où la prise de rendez-vous en ligne couvre aussi bien les consultations en présentiel que celles à distance. C’est le cas par exemple au Sultan Qaboos University Hospital d’Oman.</em><em>Une telle organisation pourrait faire sens pour mieux intégrer la télémédecine au parcours de soins&nbsp;»</em>, poursuit le DSI en insistant sur le&nbsp;<em>«&nbsp;grand intérêt&nbsp;»</em>&nbsp;qu’il trouve à porter ce projet en collaboration avec un éditeur international&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Nous pouvons nous nourrir des meilleures pratiques constatées ailleurs pour en faire bénéficier nos professionnels de santé et nos patients&nbsp;»</em>. Et l’expérience du Moyen Orient est loin d’illustrer, à elle seule, le potentiel applicatif du portail InterSystems TrakCare Personal Community. <br />   <br />  Florence Cureau évoque par exemple la messagerie sécurisée,&nbsp;<em>«&nbsp;à travers laquelle un patient peut solliciter un avis auprès de l’équipe qui le suit pour limiter l’engorgement des services hospitaliers&nbsp;»</em>. Elle cite également l’exemple de l’hôpital Agostino Gemelli de Rome, où le portail est utilisé pour améliorer la gestion des parcours patients et les plans de traitement des enfants souffrant de maladies chroniques, ou encore du NHS Lothian, en Écosse, qui y a recours pour gérer la programmation des rendez-vous de vaccination Covid sur l’ensemble du territoire.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est une solution extrêmement polyvalente qui s’adapte à plusieurs contextes d’utilisation, y compris sur le plan technique. À Avignon, le portail est combiné et interfacé avec le DPI TrakCare. Mais il peut aussi être déployé avec des DPI tiers, ou dans une organisation multi-établissement et multi-DPI&nbsp;»</em>, détaille-t-elle. Ce dernier cas de figure a déjà été testé et éprouvé dans les établissements britanniques du Lincolnshire Health and Care (LHAC), ainsi que dans l’hôpital américain Baystate Health, dans le Massachusetts.&nbsp;<em>«&nbsp;Mis en place à l’échelle du GHT du Vaucluse, le portail pourrait dès lors offrir une vision transversale sur les filières de soins, en particulier dans le cadre d’un parcours gradué où un patient sera d’abord pris en charge dans un établissement de proximité, puis si nécessaire par le CH d’Avignon en tant qu’établissement de recours&nbsp;»</em>, explique Michaël De Block.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Redonner du sens à l’action des pouvoirs publics »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59787270-43875157.jpg?v=1635175612" alt="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" title="À Avignon, le portail patient d’InterSystems se déploie avec succès" />
     </div>
     <div>
      L’établissement se concentre néanmoins, aujourd’hui, sur le déploiement du portail en interne et sur les quatre premiers usages identifiés.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons choisi de commencer par l’oncologie. C’est un lieu complexe, beaucoup ne l’auraient pas retenu en première intention. Mais c’est aussi un service où les patients sont suivis au long cours, et où le maintien d’un contact avec la communauté médicale et soignante est essentiel&nbsp;»</em>, note le DSI. En tout état de cause, le succès est au rendez-vous&nbsp;: un peu plus de deux mois suffisent pour assurer l’intégration du portail aux infrastructures informatiques du Centre Hospitalier. Déployé en oncologie durant l’été 2021, son taux d’acceptation dépasse rapidement les 90 %.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons été agréablement surpris par cette adhésion importante&nbsp;: les patients ne se contentent pas d’activer ponctuellement leur portail, ils y retournent, commencent à déposer des documents. Nous avons, semble-t-il, visé juste&nbsp;»</em>, se réjouit Michaël De Block.&nbsp; <br />   <br />  D’autres services devraient suivre, à commencer par la dermatologie. Le CH d’Avignon compte accélérer la cadence d’ici la fin de l’année, pour une généralisation totale en juin 2022.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous pourrons alors connecter le portail aux outils nationaux et accroître ainsi le partage d’informations entre les professionnels de l’hôpital, les usagers, et les autres acteurs sanitaires et médico-sociaux de notre territoire&nbsp;»</em>, annonce-t-il. Florence Cureau abonde&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le portail vise non seulement à renforcer l’autonomie du patient dans la gestion de son parcours, mais aussi à redonner à chacun sa place dans la prise en charge, au-delà des seuls murs de l’hôpital.&nbsp;L’établissement est ainsi plus attractif et mieux ancré dans son territoire de santé&nbsp;»</em>. Et Michaël De Block de conclure&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le portail d’InterSystems n’est pas seulement un outil dans l’air du temps. Cette solution sécurisée vient aussi redynamiser la relation entre les usagers et les soignants tout en renforçant leur confiance. Elle offre des services fondamentaux et pragmatiques, sans remettre en cause les projets en cours à l’échelle nationale. Le déploiement du portail permet, in fine, de redonner du sens à l’action des pouvoirs publics, avec des bénéfices immédiatement perceptibles par tous&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/59787270-43875142.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Avignon-le-portail-patient-d-InterSystems-se-deploie-avec-succes_a2951.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-52874628</guid>
   <title>Quand la technologie vient en aide au personnel soignant</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jan 2021 09:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tribune par Faki Saadi, Regional Enterprise Mobility Director France chez SOTI.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/52874628-40192088.jpg?v=1610095843" alt="Quand la technologie vient en aide au personnel soignant" title="Quand la technologie vient en aide au personnel soignant" />
     </div>
     <div>
      <strong>La France a résisté à la première vague de coronavirus, mais la seconde s’annonce plus longue, et avec un personnel soignant déjà éprouvé. Les professionnels de la santé perdent un temps important sur des tâches administratives et à cause de systèmes informatiques inadaptés, notamment à cause d’une sous-exploitation des objets connectés. La première vague a forcé certaines organisations à adopter de nouvelles technologies mais un chemin important reste à faire pour libérer le personnel soignant de ces contraintes-ci pour le laisser travailler plus efficacement.&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  La France fait aujourd’hui face à la deuxième vague de la COVID-19, et la situation a changé par rapport au mois de mars. Du point de vue des équipements – masques, gel désinfectant pour les mains, appareils respiratoires – le pays a ce dont il a besoin. De plus, les gestes barrière sont, globalement, respectés.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Cependant, ces bonnes nouvelles cachent une réalité plus morose dans le secteur de la santé. Si en mars le personnel soignant était frais et disposé à faire face à la crise, il est aujourd’hui éreinté, comme le montrent les données RH&nbsp;: moral bas, hausse des arrêts maladies, protestations lorsque la suppression ou le report de vacances est évoqué, volonté de quitter le métier pour un grand nombre… <br />  &nbsp; <br />  La question qui se pose est alors celle de l’accompagnement des soignants dans leurs fonctions, pour répondre à deux enjeux&nbsp;: palier les sous-effectifs et les libérer de ce qui leur fait perdre du temps. L’étude «&nbsp;State of Mobility in Healthcare Industry » réalisée par SOTI en octobre permet d’y voir plus clair sur la situation en France.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le personnel soignant perd son temps sur des tâches redondantes</b></div>
     <div>
      Le premier constat est que les soignants passent moins de la moitié de leur temps (41,8%) à soigner leurs patients. Une multitude de tâches vient grignoter leur temps de travail&nbsp;: accéder et mettre à jour les informations de suivi (10,9%), accéder à des informations ou ressources médicales (9,4%), ou chercher des données lors des visites de patients (9,5%). Mises bout à bout, les tâches administratives occupent 47,3% du temps de travail du personnel soignant.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ce temps peut être réduit. Prenons l’exemple du temps perdu sur les mises à jour, problèmes de connexion ou autres bugs&nbsp;: ils font perdre une à deux heures par semaine à 50% du personnel et 3 à 5 heures à 16% du personnel. Seul un quart (26%) des répondants estiment y passer moins d’une heure par semaine. Ces problèmes relèvent d’une mauvaise gestion des terminaux, smartphones ou autres objets connectés.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  C’est d’ailleurs ce que disent les soignants&nbsp;: 20% estiment que les «&nbsp;problèmes techniques fréquents&nbsp;» rendent leur travail plus difficile, 26% que le système informatique est trop difficile à utiliser, et 12% qu’ils ne sont pas mis à jour assez régulièrement. Les outils informatiques doivent être gérés par l’institution organisatrice, mais ils doivent aussi être pensés en ayant en tête leur prise en main par les utilisateurs finaux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les objets connectés, une aide sous-exploitée</b></div>
     <div>
      Lorsque l’on se penche sur les IoT, la situation est contrastée. Il apparait que 74% des employeurs fournissent des terminaux aux soignants, ce qui devrait permettre d’en faciliter la mise à jour, l’installation d’applications pertinentes ou la sécurisation.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Cependant, ce potentiel n’est pas exploité&nbsp;: par exemple, pour accéder aux données médicales des patients, les soignants doivent accéder soit à des informations sur papier (22%) soit sur Internet (42%). Seulement 36% accèdent à une application dédiée, ce qui a pour avantager de faire gagner un temps précieux et d’éviter un certain nombre de bugs.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  De plus, seuls 18% des soignants rapportent que leur employeur utilise des objets connectés pour soigner des patients&nbsp;et 10% en sont au stade des premiers essais. Les objets connectés peuvent pourtant générer des informations importantes qui, si elles sont accessibles sur une application, peuvent être recoupées entre elles. Le temps d’accès et d’enregistrement des informations est ainsi fortement réduit.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Lors de la première vague, 12% des répondants ont estimé que les systèmes utilisés ne permettaient pas de faire face à la crise, 18% qu’ils ont su y faire face et 16% ont rapidement mis en place de nouvelles technologies pour s’adapter. Au total, 34% ont vu un impact de la crise sur les technologies et systèmes utilisés, mais 36% n’ont pas modifié leur fonctionnement.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La France peut et doit relever de multiples défis sanitaires cet hiver et sans doute jusqu’à l’été en espérant l’arrivée d’un vaccin. Elle s’est adaptée au virus lors de la première vague, mais face à une seconde qui s’annonce bien plus longue, des efforts conséquents doivent être faits pour permettre au personnel soignant de faire ce pour quoi il s’est engagé en premier lieu&nbsp;: être au contact des patients et leur apporter les soins nécessaires. Une meilleure gestion des systèmes informatiques et des terminaux mobiles est à portée de main et permettra une amélioration sensible de la maîtrise de cette deuxième vague.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/52874628-40192088.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Quand-la-technologie-vient-en-aide-au-personnel-soignant_a2475.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
